L’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA) a relevé hier sa prévision de croissance de la demande mondiale en pétrole en 2017 de 40.000 barils par jours (bpj), à 1,56 million de bpj. Dans ses prévisions mensuelles, l’agence a par ailleurs rehaussé sa prévision pour 2016 de 30.000 bpj à 1,36 million de bpj.
Schelcher Prince Gestion, filiale à 85 % du Crédit Mutual Arkéa, a nommé mardi Thomas Guyot en tant que président, suite au départ à la retraite de Humbert de Fresnoye. Thomas Guyot est directeur technique et financier de Suravenir, la compagnie d'assurance-vie et de prévoyance du groupe, un poste qu'il conserve.
Stéphane Cadieu quitte la direction de la gestion de Federal Finance Gestion, un poste qu'il assumait depuis 2009. Il est en effet nommé directeur des marchés financiers du groupe Crédit Mutuel Arkéa, la maison mère de la société de gestion d'actifs.
Le Conseil d'État a donné raison lundi au groupe de télécommunications Orange, en conflit avec l’administration fiscale, en annulant un arrêt obligeant l’opérateur à s’acquitter d’une ardoise de 1,9 milliard d’euros, pour une affaire vieille de dix ans. Dans sa décision, révélée par le site internet de BFMTV et que l’AFP a pu consulter aujourd’hui, la plus haute juridiction administrative a estimé que la cour d’appel de Versailles, qui avait jugé l’affaire en seconde instance, avait «commis une erreur de droit», ouvrant la voie à un nouveau procès d’appel.
Fidelity a confié la gestion d’un fonds indiciel actions européennes, baptisé Fidelity Funds – Euro Stoxx 50, à la société de gestion américaine Geode Capital Management, rapporte Citywire Selector. Geode Capital Management, société basée à Boston dont les encours s’élèvent à 242 milliards de dollars, va reprendre la responsabilité du fonds domicilié au Luxembourg à compter du 3 janvier 2017. Cette stratégie, lancée initialement en 1996, était dernièrement supervisée par deux gérants de Fidelity, à savoir Matt Jones et Hiten Savani.
Le mois de novembre a pour le moins été difficile pour lesgérants de mandats institutionnels sur la plateforme amLeague. La performance moyenne mensuelle de ces derniers n’est jamais supérieure à l’indice quel que soit le type de mandats. Sur celui des actions européennes gérées selon des critères ESG, la déconvenue est la plus terrible puisqu’aucune société de gestion n’arrive à battre son indice de référence le Stoxx 600 NR (+1,05%). A l’inverse, c’est dans la catégorie actions de la zone euro que la moyenne s’en sort le moins mal avec une baisse de « seulement » 0,45% quand l’indice de référence EuroStoxx NR affiche un recul de 0,36%. Dans cette catégorie, huit mandats surperforment l’indice et sept ne font pas mieux que lui. La sous-performance est à l’inverse très nette dans les actions européennes avec 3 gérants seulement sur 16 qui font mieux que le Stoxx 600 NR (+1,05%) et avec une performance moyenne pour la catégorie de -0,04%. Dans la catégorie Global Low Carbon, dix-neuf gérants se font battre par le MSCI World en euro qui gagne 4,82%, et seulement trois affichent une performance supérieure. Hormis deux gérants, ils affichent tous toutefois une hausse absolue. Sur la zone euro, les portefeuilles d’Invesco AM, NN IP et Candriam ont progressé respectivement de +1,30 %, +0,84 % et +0,30 % tandis qu’aux dernières places, Theam BNP Paribas et Finaltis affichent des reculs respectifs de -2,06% et -2,85%. Au sein du mandat européen, les performances sont sensiblement plus élevées avec pour Edram, AB et 1875 Sustainable Europe Equities des gains respectifs de +3,11 %, +1,55 % et +1,19 %. En bas de tableau en revanche, les performances sont largement dans le rouge avec un recul de 4,99% pour Vivienne Investissement et de 2,66% pour Ossiam Europe Minimum Variance. Le mandat Europe ISR où aucun gérant ne bat l’indice voit à sa tête Federal Finance avec une progression de 0,96%. La lanterne rouge revenant à Theam BNP Paribas Low Vol avec un recul de 0,73% Pour le mandat Global Equities, les trois seuls gérants à faire mieux que l’indice sont AB (+6,03%), VIA AM World (+5,12%) et AllianzGI Best Styles Global Strategy (+4,79%). A l’autre bout du spectre, le seul gérant à terminer le mois avec une contreperformance est Edram avec un recul de 0,52%. De suite après vient Ecofi Investissements qui gagne tout de même 1,56%. Enfin, dans le mandat Global Low Carbon, les deux seuls gérants à afficher une performance négative sont Alliance Truts Investments et SLI Global Equity Low Carbon Portfolio.
La société de gestion Swiss Life Asset Managers (Swiss Life AM) souhaite se développer sur le marché de l’immobilier allemand et vient de créer dans cette perspective sa propre société de gestion dédiée à l’immobilier. La filiale du groupe Swiss Life envisage de se développer tant sur le marché des investisseurs institutionnels que dans le secteur retail. La nouvelle entité pourrait lancer des fonds immobiliers ouverts et fermés de droit allemand ainsi qu’un fonds d’investissement alternatif (AIF) à destination des investisseurs privés.La nouvelle société devrait proposer ses premiers fonds dans les toutes prochaines semaines, a précisé au site spécialisé Stefan Mächler, directeur des investissements du groupe Swiss Life qui dispose déjà sur le marché allemand d’une société immobilière rachetée en 2014, Corpus Sireo, qui gère des fonds réservés aux institutionnels pour un montant de 1,7 milliard d’euros.
GAM se renforce à Francfort avec l’arrivée début décembre de Gerald Saam qui intègre l'équipe des ventes institutionnelles de la société, rapporte le site spécialisé fondsprofessionell. Il sera chargé de la distribution des fonds GAM et des fonds Julius Baer aux investisseurs institutionnels. Gerald Saam travaillait précédemment chez Generali Investments Europe à Cologne également dans la distribution institutionnelle.
Ontario Teachers’ Pension Plan (OTPP), l’un des plus importants fonds de pension du Canada, a annoncé la promotion de Jo Taylor au poste de « Senior Managing Director » en charge de l’international. L’intéressé prendra officiellement ses fonctions le 1er janvier 2017. Jo Taylor, qui a rejoint OTPP en 2012, est actuellement « Regional Managing Director », responsable de l’Europe, du Moyen-Orient et de l’Afrique, basé à Londres. A l’avenir, il continuera de superviser ses régions mais il se voit désormais attribuer la responsabilité des bureaux de Londres et de Hong Kong du fonds de pension et de l’ensemble de ses activités à l’international. A ce titre, il est directement rattaché à Bjarne Graven Larsen, directeur des investissements d’OTPP.En parallèle, Nicole Musicco, actuellement « Regional Managing Director » pour l’Asie-Pacifique, va quitter Hong Kong pour rejoindre le Canada où elle va désormais diriger la division « Public Equities ». Jo Taylor va alors officier en tant que responsable par intérim de la région Asie-Pacifique, le temps nécessaire pour recruter un nouvelle responsable régional à Hong Kong.
Choisi pour négocier de manière exclusive l’acquisition de Pioneer, le français Amundi émerge comme le gagnant des enchères pour la vente de la filiale de gestion d’actifs d’UniCredit engagées il y a quelques mois. Ce choix écarte les autres prétendants présumés, à commencer par le groupement italien composé de Poste Italiane, Anima et Cassa Depositi e Prestiti, qui aurait permis à Pioneer de rester italien. Toutefois, Poste Italiane semblait dernièrement s'être résignée à une défaite, puisque sa présidente indiquait récemment que, quel que soit le dénouement de la vente de Pioneer, elle poursuivrait son développement dans la gestion d’actifs en partenariat avec Anima. Parmi les autres noms cités comme éventuels repreneurs figuraient aussi l’américain Ameriprise et l’australien Macquarie, qui ont peu fait parler d’eux. Aberdeen avait quant à lui annoncé fin novembre avoir jeté l’éponge en raison d’un prix trop élevé. D’après le Financial Times, ce prix serait de plus de 3 milliards d’euros.Une fusion entre Amundi et Pioneer permettrait à Amundi de tutoyer les 1.300 milliards d’euros. Amundi gère en effet 1.054 milliards d’euros et Pioneer, 225 milliards d’euros, d’après les derniers chiffres des deux groupes. Les bénéfices de cette opération « transformante » sont principalement au nombre de deux, selon Alexandre Blondel, director chez Equinox-Cognizant. « Cela donnera à Amundi un accès au réseau de distribution d’UniCredit en Europe notamment en Italie et en Allemagne, ce qui lui permettra de commercialiser ses produits avec des marges intéressantes ». D’autre part, « il ne faut pas oublier que Pioneer est une société de gestion américaine au départ. Ainsi, l’acquisition va apporter à Amundi un certain nombre d’expertises en matière de gestion aux Etats-Unis (New York, Boston, Chicago) notamment en fixed income avec un accès privilégié à une clientèle institutionnelle américaine ».Pour Alexandre Blondel, les deux acteurs sont « relativement complémentaires ». Ainsi, Pioneer est totalement absent des ETF, des actifs alternatifs et des fonds monétaires, des classes d’actifs sur lesquels Amundi s’est bien développé.Concernant les éventuelles suppressions de postes qui accompagnent en général les opérations de ce genre (dans ce cas, cela pourrait concerner les fonctions supports, mais aussi notamment les gestions actions européennes), Alexandre Blondel rappelle qu’Amundi est « en forte croissance et que cela devrait probablement permettre de créer des opportunités pour les collaborateurs de Pioneer Investment au sein du nouvel ensemble ». Reste à savoir si l’opération verra le jour. On se souvient qu’il y a quelques années, Pioneer avait été mis en vente pour finalement être conservée par UniCredit. Plus récemment, la société a été mariée avec Santander Asset Management avant que l’opération ne capote. « Ces opérations de fusions et acquisitions ne sont jamais acquises à ce stade », admet Alexandre Blondel. De plus, pour lui, « l’actualité politique en Italie et en France peut être source de contraintes pour la bonne fin de l’opération ». Certes, cette fois UniCredit est certainement plus en besoin de fonds propres que par le passé, mais il ne faudrait pas enterrer trop rapidement les autres candidats au rachat…
La société de gestion américaine OppenheimerFunds a décidé de s’implanter en Europe en ouvrant un nouveau bureau à Londres, rapporte le Financial Times fund management. « Nous pensons que notre capacité à servir les clients à travers l’Europe ne sera pas contrainte par le vote du Brexit et que Londres continuera à être un centre financier dynamique et connecté », a commenté Art Steinmetz, directeur général de la société de gestion de 222 milliards de dollars. Oppenheimer a débauché Doug Stewart d’AllianceBernstein, pour piloter ses efforts commerciaux en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique. D’autres recrutements sont prévus à Londres en 2017. Oppenheimer a créé une plate-forme Ucits en octobre à Dublin et a lancé quatre fonds la semaine dernière. D’autres fonds sont prévus l’année prochaine. Le journal rappelle que cette ouverture coïncide avec une période difficile pour l’activité de Oppenheimer aux Etats-Unis puisque les investisseurs ont retiré de ses fonds listés plus de 8,8 milliards de dollars depuis le début de l’année, après des retraits de l’ordre de 13 milliards en 2015.
Stopper les rachats est la priorité d’Anne Richards, la nouvelle directrice générale de M&G Investments. « Vous ne pouvez pas gérer une société de gestion et ne pas être inquiet si vous avez des rachats », indique-t-elle dans un entretien à Financial Times fund management. « La corrélation entre la performance et les flux est très étroite, et nous avons eu sans aucun doute un passage difficile en matière de performance en 2015 sur un certain nombre de fonds. Mais ces fonds ont depuis bien performé et nous avons vu sans trop de surprise les flux se stabiliser », ajoute-t-elle. « Nous devons simplifier la société », déclare par ailleurs Anne Richards. Dans le cadre de cette réorganisation, M&G va utiliser la plate-forme Aladdin de BlackRock. Le journal s’interroge sur d’éventuelles suppressions d’emplois, la société employant une personne pour chacun des 140 millions de livres d’encours qu’elle gère. « L’objectif de simplifier l’activité n’a pas pour point de départ de dire « supprimons des emplois ». Ce n’est absolument pas le cas. Mais pouvons-nous créer davantage de capacités opérationnelles que nous pouvons ensuite diriger ailleurs ? Ce n’est pas avant tout une question d’effectifs, c’est une question de simplicité » .
Newton Investment Management (Newton IM), filiale du groupe BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM) basée à Londres, a nommé Susan Noble au poste de présidente non-exécutive du conseil d’administration en remplacement de Helena Morrissey, qui va quitter son poste à la fin de l’année 2016, rapporte Financial News. Susan Noble est actuellement administratrice indépendante non-exécutive au sein de la société de gestion.Susan Noble, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, a commencé sa carrière chez Robert Fleming Asset Management en 1986 en tant que gérante de portefeuille d’actions européennes. En 1997, elle a rejoint Goldman Sachs Asset Management où elle occupe les postes de responsable des actions européennes et de responsable des actions mondiales, avant d’être promue « managing director » en 1999. De 2005 à 2007, elle est associée fondatrice de The Pension Corporation et devient membre de son comité de stratégie d’investissement. Elle a rejoint le conseil d’administration de Newton IM en mars 2015.Helena Morrissey étant devenue présidente non-exécutive en août 2016 après avoir démissionné de son poste de directrice générale qu’elle occupait depuis 15 ans. Hanneke Smits, ancien directrice des investissements d’Adams Street Partners, avait alors remplacé Helena Morrissey au poste de directrice générale.
Natixis Global Asset Management (Natixis GAM) est en passe de lancer deux nouveaux fonds sur le marché « retail » au Royaume-Uni, l’un dédié aux actions européennes et l’autre axé sur les actions internationales, rapporte le site spécialisé Investment Week. Le premier fonds est le DNCA Invest Europe Value, géré par Isaac Chebar, gérant chez DNCA Investments. Ce véhicule, qui est déjà commercialisé sous forme de Sicav, va adopter la structure juridique britannique OEIC.Le deuxième fonds correspond à une stratégie « Global Growth » gérée par Loomis Sayles, filiale américaine de Natixis GAM. Baptisé Loomis Sayles US Equity Leaders, ce fonds est géré par Aziz Hamzaogullari.
Le gestionnaire d’actifs britannique indépendant City Financial vient de recruter quatre nouveaux collaborateurs afin de renforcer ses équipes dédiées aux opérations à New York et à Londres, rapporte Investment Week. De fait, Amy Wong, William Dumas, Justin Brodersen et Simon Taylor ont tous quatre rejoint la société de gestion ce 1er décembre. Ils sont rattachés directement à Lou Thorne, directeur des opérations à l’échelle mondiale.Les quatre nouvelles recrues arrivent en provenance de Fortress Investment Group où elles ont précédemment travaillé avec Lou Thorne au sein de la division « Liquid Markets ». Amy Wong officiait en qualité de co-directrice des opérations et de la trésorerie tandis que William Dumas occupait le poste de co-directeur des opérations. Justin Brodersen était directeur du « middle-office » tandis que Simon Taylor agissait en tant que responsable des opérations au Royaume-Uni. Les trois premiers seront basés à NewYork tandis que Simon Taylor travaillera à Londres.
La banque israélienne Hapoalim ferme son bureau de Genève dans le cadre d’un redimensionnement de ses activités de banque privée, rapporte L’Agefi suisse. Ce site rassemble vingt-cinq collaborateurs. Les consultations avec les personnes concernées sont en cours, a expliqué l’établissement, sans toutefois préciser si toutes seraient congédiées. Hapoalim va maintenir sa présence à Zurich, où le nombre d’employés est plus important.
Le fonds de pension suédois AP2, qui gère 300 milliards de couronnes suédoises, soit une trentaine de milliards d’euros, vient d’intégrer les critères ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance) dans sa gestion quantitative d’actions mondiales. En conséquence, 90 milliards de couronnes suédoises sont désormais gérés en ligne avec des considérations ESG, indique un communiqué de presse. « L’une des raisons pour lesquelles nous faisons de l’intégration de la durabilité une priorité dans notre stratégie de gestion d’actifs est la conviction que cela permet de dégager de meilleurs rendements sur le long terme », commente Eva Halvarsson, directrice générale du fonds AP2. Le modèle du fonds comprend des critères environnementaux concrets comme le niveau des émissions carbone des entreprises ou le niveau d’énergie consommée. Le modèle inclut aussi des données et indicateurs liés aux critères sociaux et de gouvernance.Le fonds a notamment remarqué que les entreprises ayant une plus forte proportion de femmes à des postes de direction affichent aussi une plus forte croissance, quelle que soit leur taille ou le type d’entreprise. La prochaine étape est de développer un indice ESG pondéré pour la gestion quantitative d’actions. De plus, le fonds prévoit d’appliquer des critères ESG pour le choix d’obligations d’entreprises mondiales, indique le communiqué.
Après avoir réuni 65 millions d’euros au travers de deux véhicules, en 2012 et en 2015, Jolt Capital, dirigée par Philippe Sereys de Rothschild (ex-Natixis Private Equity), Jean Schmitt (ex-Sofinnova Partners) et Laurent Samama (ancien d’Orange et de Nokia), travaille à une troisième levée de fonds de 100 millions d’euros, indique le site Internet de Capital Finance. Créée en 2011, agréée auprès de l’AMF, la sociéténJolt Capital vise des investissements dans des entreprises technologiques européennes de taille moyenne ayant des revenus entre 10 et 100 millions d’euros.
Sept mois après avoir levé des fonds pour parier contre les actions du fournisseur de services de radiodiffusion directe DISH Network, et près de quatre mois après avoir été arrêté à la suite d’un accident de voiture dans les Hamptons, les actifs de Kerrisdale Capital Management ont été presque divisé par deux, indique Reuters, citant deux sources proches de la société. Le hedge fund géré par Sahm Adrangi à New York compte aujourd’hui environ 170 millions de dollars d’actifs contre 350 millions cet été. Selon les sources de Reuters, le fonds aurait également compté six départs de salariés depuis cet été dont le directeur de la recherche .
Blackstone a pris une participation minoritaire passive dans la société de courtage américaine pour investisseurs institutionnels BTIG, pour un montant resté secret. «Il s’agit d’un vote de confiance. Nous nous réjouissons de travailler ensemble tout en poursuivant notre politique d’expansion de nos activités», a indiqué Scott Kovalik, un des deux fondateurs de BTIG il y a douze ans. La société de services financiers emploie 530 personnes.
Le groupe bancaire néerlandais ABN Amro a annoncé, ce 6 décembre, la signature d’un accord avec le groupe LGT, spécialisé de la gestion d’actifs et de la banque privée basé au Liechtenstein, portant sur la cession de ses activités en Asie et au Moyen-Orient. ABN Amro Private Banking gère environ 20 milliards de dollars (18,5 milliards d’euros) d’actifs pour le compte de clients à Singapour, Hong Kong et Dubai, représentant près de 10% des actifs de son pôle de banque privée dans le monde. L’opération, qui doit encore obtenir le feu vert des autorités de régulation, devrait être finalisée au deuxième trimestre 2017, a indiqué ABN Amro. Les conditions financières de l’opération n’ont pas été dévoilées. « Cette acquisition constitue une étape majeur dans la mise en œuvre de la stratégie de croissance de LGT et va renforcer sa solide présence en Asie et au Moyen-Orient », a pour sa part indiqué la banque basée au Liechtenstein, dans un communiqué séparé. Avec cette transaction, LGT va porter ses actifs sous gestion à plus de 40 milliards de dollars en Asie et près de 160 milliards de dollars à l’échelle mondiale.
Le gestionnaire d’actifs américain Neuberger Berman étoffe sa gamme de fonds multi classes d’actifs avec le lancement des véhicules Neuberger Berman Multi-Asset Class Income et Neuberger Berman Multi-Asset Risk Premia, rapporte Citywire Selector. Le fonds Multi-Asset Class Income a pour objectif de générer un revenu complémentaire utilisant une approche reposant sur la sélection des meilleures idées afin de tirer profit des multiples sources de rendements non corrélées. Le fonds investira à la fois dans des actifs traditionnels et des actifs alternatifs. Il sera géré par Erik Knutzen, directeur des investissements en charge de la gamme « multi-asset » au sein de la société de gestion.Pour sa part, le fonds Multi-Asset Risk Premia, qui n’était jusque-là disponible qu’aux Etats-Unis, sera un fonds différencié, non concentré sur certaines classes d’actifs. Géré par Ajay Jain, il utilisera des expertises « long/short ».Ces deux fonds seront domiciliés en Irlande et ils attendent le feu vert des autorités de régulation. Ils seront disponibles à la commercialisation au Royaume-Uni, en Europe et en Asie.
Nouveau départ pour la société de gestion Fisch Asset Management. L’actuel patron de la boutique spécialisée dans les convertibles, Patrick Gügi, a suggéré de confier la direction à un tandem, une proposition que le conseil d’administration a acceptée. Le tandem sera composé de Juerg Sturzenegger, recruté pour l’occasion, et de Philip Good, l’actuel responsable des obligations convertibles et corporate. Le duo prendra ses fonctions le 1er janvier 2017."Les deux CEO seront responsables de la poursuite du développement de la gestion de portefeuille et des activités de distribution ainsi que des opérations et des infrastructures IT. Compte tenu de nos projets de croissance et de notre intérêt croissant pour l’international, cette structure duale de direction est tout à fait adaptée pour Fisch AM», précise un communiqué.Juerg Sturzenegger a accumulé près de trois décennies d’expérience dans le secteur des services financiers. Après avoir occupé des positions de responsabilité dans plusieurs établissements, dont Bank Julius Baer et Bank Leu AG. Il était dernièrement consultant indépendant pour le compte de plusieurs grands établissements suisses.Les actifs sous gestion de Fisch AM s’inscrivaient fin septembre à 9,5 milliards de francs suisses.
La société indépendante Atream, spécialisée dans la gestion et le conseil immobilier, réalise l’acquisition de 330 cottages et des Central Facilities (espace aqualudique, restaurants, boutiques, aires de jeux) dans le Center Parcs Port Zélande aux Pays-Bas et ceci pour le compte d’investisseurs institutionnels français et de Home Invest Belgium, une foncière belge cotée sur le marché d’Euronext Bruxelles et spécialisée dans l’investissement immobilier résidentiel. Cet investissement d’un montant global de 81 millions d’euros, après le lancement de la SCPI Atream Hôtels en septembre 2016, renforce le positionnement d’Atream en tant qu’acteur de référence sur le secteur immobilier touristique en Europe (zone euro). L’exploitation est confiée à Center Parcs, filiale du groupe français Pierre & Vacances Center Parcs, leader européen du tourisme de proximité. Les cottages et les Central Facilities seront rénovés et pris en location pour une durée de 15 ans par Center Parcs sur la base d’un bail « triple net ».
Le mois de novembre a pour le moins été difficile pour lesgérants de mandats institutionnels sur la plateforme amLeague. La performance moyenne mensuelle de ces derniers n’est jamais supérieure à l’indice quel que soit le type de mandats. Sur celui des actions européennes gérées selon des critères ESG, la déconvenue est la plus terrible puisqu’aucune société de gestion n’arrive à battre son indice de référence le Stoxx 600 NR (+1,05%). A l’inverse, c’est dans la catégorie actions de la zone euro que la moyenne s’en sort le moins mal avec une baisse de « seulement » 0,45% quand l’indice de référence EuroStoxx NR affiche un recul de 0,36%. Dans cette catégorie, huit mandats surperforment l’indice et sept ne font pas mieux que lui. La sous-performance est à l’inverse très nette dans les actions européennes avec 3 gérants seulement sur 16 qui font mieux que le Stoxx 600 NR (+1,05%) et avec une performance moyenne pour la catégorie de -0,04%. Dans la catégorie Global Low Carbon, dix-neuf gérants se font battre par le MSCI World en euro qui gagne 4,82%, et seulement trois affichent une performance supérieure. Hormis deux gérants, ils affichent tous toutefois une hausse absolue. Sur la zone euro, les portefeuilles d’Invesco AM, NN IP et Candriam ont progressé respectivement de +1,30 %, +0,84 % et +0,30 % tandis qu’aux dernières places, Theam BNP Paribas et Finaltis affichent des reculs respectifs de -2,06% et -2,85%. Au sein du mandat européen, les performances sont sensiblement plus élevées avec pour Edram, AB et 1875 Sustainable Europe Equities des gains respectifs de +3,11 %, +1,55 % et +1,19 %. En bas de tableau en revanche, les performances sont largement dans le rouge avec un recul de 4,99% pour Vivienne Investissement et de 2,66% pour Ossiam Europe Minimum Variance. Le mandat Europe ISR où aucun gérant ne bat l’indice voit à sa tête Federal Finance avec une progression de 0,96%. La lanterne rouge revenant à Theam BNP Paribas Low Vol avec un recul de 0,73% Pour le mandat Global Equities, les trois seuls gérants à faire mieux que l’indice sont AB (+6,03%), VIA AM World (+5,12%) et AllianzGI Best Styles Global Strategy (+4,79%). A l’autre bout du spectre, le seul gérant à terminer le mois avec une contreperformance est Edram avec un recul de 0,52%. De suite après vient Ecofi Investissements qui gagne tout de même 1,56%. Enfin, dans le mandat Global Low Carbon, les deux seuls gérants à afficher une performance négative sont Alliance Truts Investments et SLI Global Equity Low Carbon Portfolio.
Amundi and Unicredit yesterday morning announced that they have entered exclusive negotiations over the acquisition of Pioneer, the asset management affiliate of Unicredit, by Amundi.Having been selected to negotiate exclusively to acquire Pioneer, the French firm Amundi has emerged as the winner of the bidding war that has raged for the past few months.The choice sets Amundi apart from the other contenders, including an Italian group composed of Poste Italiane, Anima and Cassa Depositi e Prestiti, which would have allowed Pioneer to remain Italian. However, Poste Italiane appears lately to have resigned itself to defeat, as its chair has recently announced that, regardless of the outcome of the Pioneer sale, it will be pursuing its development in asset management in partnership with Anima. Among the other names cited as potential buyers was the US firm Ameriprise and the Australian Macquarie, who did not draw much comment. Aberdeen, for its part, in late November announced that it was dropping out of the bidding due to the high price. According to the Financial Times, this price is said to be over EUR3bn. A merger between Amundi and Pioneer would put Amundi in charge of EUR1.3trn. Amundi has EUR1.054trn in assets under management, while Pioneer has EUR225bn, according to the most recent statistics from the two groups. There are primarily two major benefits from this “transformative” operation, according to Alexandre Blondel, director of Equinox-Cognizant. “This will give Amundi access to the distribution network of UniCredit in Europe and more particularly in Italy and Germany, which will allow it to sell its products with attractive margins.” Meanwhile, “it must not be forgotten that Pioneer is originally an American asset management firm. So, the acquisition will give Amundi access to a number of expertise in the United States (New York, Boston, Chicago), as US fixed income, and to US institutional clients.”Blondel claims that the two players are “relatively complementary.” Pioneer is completely absent from ETFs, alternative assets and money market funds, asset classes in which Amundi is more developed.Concerning the potential layoffs which generally accompany operations of this type (in this case, these could be in support positions, but also potentially European equities,) Blondel points out that Amundi is growing strongly and this will create opportunities for staff.The question remains as to whether the transaction will take place. It will be remembered that a few years ago, Pioneer was put up for sale and was finally retained by UniCredit. More recently, the company was married off to Santander Asset Management, but this operation was also abandoned. “These merger and acquisitions are never done deals at this stage,” admits Blondel. Additionally, he says, “the political climate in Italy and France could be source of constraints for the deal.” Although this time Unicredit certainly needs more owners’ equity than in the past, the other candidates for this acquisition should not be ruled out too hastily.
The Ontario Teachers’ Pension Plan (OTPP), one of the largest pension funds in Canada, has announced the promotion of Jo Taylor as senior managing director responsible for international activities. Taylor will officially begin in the role on 1 January 2017. Taylor, who joined OTPP in 2012, is currently regional managing director, responsible for Europe, the Middle East and Africa, based in London. In the future, he will continue to oversee these regions, but will now also be responsible for the London and Hong Kong offices of the pension fund and for all international activities. In this position, he will report directly to Bjarne Graven Larsen, chief investment officer at OTPP.Meanwhile, Nicole Musicco, currently regional managing director for Asia-Pacific, will be moving from Hong Kong to Canada, where she will now lead the public equities division. Taylor will serve as interim head for the Asia-Pacific region, for the time needed to recruit a new regional head for Hong Kong.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Swedish pension fund AP2, which has SEK300bn, or EUR30m, in assets under management, has incorporated environmental, social and governance (ESG) factors into its quantitative management of asset class global equities. Consequently, SEK 90 billion of Fund capital is now managed in line with ESG considerations, a press statement says. “One reason for making the integration of sustainability a priority in our asset management strategy is the conviction that it generates better long-term returns. Consequently, we have a comprehensive understanding of this area and a large number of staff who are keenly interested in these issues,” states Eva Halvarsson, CEO of the Second AP Fund. On the one hand, the Second AP Fund’s ESG model comprises environmental factors of a concrete nature, such as the level of companies’ carbon emissions or how much energy they consume. On the other hand, the model also comprises data and indicators relating to social and corporate governance factors that may be said to provide an impression of the company. An interesting observation made by the Fund is that companies featuring a high proportion of women in leading positions also note stronger growth, regardless of size or type of company. The next stage of this process is to get still closer to a strategic working approach by developing an ESG-weighted index for quantitative equities management. Furthermore, in the management of global corporate bonds, the fund also plan to integrate ESG factors in the same way as they now do for equities.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The asset management firm Swiss Life Asset Managers (Swiss Life AM) is seeking to grow in the German real estate market, and to this end has founded its own asset maangement firm dedicated to real esttae. The affiliate of the Swiss Life group is planning to develop both in the institutional investor market and in the retail sector. The new firm may launch open and closed German-registered real estate funds as well as an alternative investment fund (AIF) aimed at private investors. The new firm is expected to release its first funds in the next few weeks, Stefan Mächler,chief investment officer at the Swiss Life group, has told the specilalist website. The group already has a realty firm acquired in 2014, Corpus Sireo, which manages funds reserved for institutionals totalling EUR1.7bn.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The US financial market surveillance authority, Finra, has fined Credit Suisse USD16.5m for substantial shortfalls in the implementation of a programme to combat money-laundering by its affiliate Credit Suisse Securities (USA). The infractions were committed between 2011 and 2015, Finra says.