Allianz Global Investors (AllianzGI) annonce que deux nouvelles équipes de gestion en provenance d’Allianz Investment Management (AIM) du groupe Allianz vont rejoindre sa plateforme d’investissement mondiale dédiée à la dette privée. Aux côtés de Sound Harbor Partners, gestionnaire américain spécialisé dans la dette privée dont AllianzGI a annoncé l’acquisition la semaine dernière, ces nouvelles équipes constitueront, avec les capacités de gestion d’AllianzGI déjà existantes dans ce domaine, « le noyau dur d’une importante plateforme dédiée à la dette privée au sein du pôle de gestion alternative en plein essor d’AllianzGI », indique un communiqué. À compter du 1er janvier 2017, l’équipe Corporate Loans d’Allianz, basée à Munich et placée sous la direction de Thomas Schneider, ainsi que l’équipe Private Placements basée aux États-Unis, à Wesport, et dirigée par Charles Dudley, viendront rejoindre la plateforme d’investissement mondiale d’AllianzGI. Dans ce nouveau contexte, les deux équipes continueront de gérer des actifs pour le compte du groupe Allianz tout en élargissant leur offre à la clientèle externe. L’intégration des actifs résultant de l’acquisition de Sound Harbor Partners et l’apport des 11,5 milliards d’euros d’encours gérés par les deux équipes d’Allianz (3,5 milliards par l’équipe Corporate Loans de Munich et 8 milliards par l’équipe de Westport) feront passer les actifs sous gestion d’AllianzGI en dette privée à plus de 21 milliards d’euros dès 2017. Cette activité trouve sa place dans le pôle « stratégies alternatives », l’un des quatre pôles de la plateforme d’investissement mondiale d’AllianzGI aux côtés des actions, des obligations et des stratégies d’investissement diversifiées. Depuis la création du pôle Stratégies alternatives, et avant même l’arrivée des deux nouvelles équipes de dette privée d’AIM et l’intégration de Sound Harbor Partners, les actifs sous gestion de cette activité avaient plus que doublé, passant de 7,6 milliards d’euros en décembre 2014 à plus de 19,6 milliards d’euros à la fin du troisième trimestre 2016. À partir de 2017, les actifs gérés par AllianzGI dans des stratégies alternatives pour le compte d’Allianz et de clients externes s’élèveront à 31 milliards d’euros.
C’est un mouvement plutôt surprenant. Après près d’un quart de siècle de présence, la banque privée Edmond de Rothschild (Suisse) va mettre un terme à ses activités à Hong Kong, avec la fermeture de sa filiale locale. L'établissement explique officiellement cette cessation d’activités par sa volonté de servir la clientèle internationale depuis le marché européen. Edmond de Rothschild continuera néanmoins «d’exploiter les opportunités de croissance sur les marchés asiatiques» par le biais de partenariats avec SMBC Nikko Securities et Samsung Asset Management.Le groupe suisse va gérer ses activités pour le Japon et la Corée à partir de son quartier général en Suisse. Le sort des collaborateurs de la filiale de Hong Kong ne semble pas encore tranché. Fin 2015, le groupe Edmond de Rothschild employait 2.800 personnes et affichait 163 milliards de francs suisses d’actifs sous gestion, dont environ 48% dans la banque privée.
Le gestionnaire d’actifs japonais Nikko Asset Management vient de lancer un nouveau fonds Ucits axé sur la dette des marchés émergents, rapporte Citywire Selector. Baptisé Nikko AM Emerging Markets Local Currency Bond, ce produit est géré par Raphael Marechal, responsable de la gestion de portefeuille pour les marchés émergents. L’intéressé avait rejoint Nikko AM en février 2016 en provenance de BlackRock. Ce fonds aura un portefeuille concentré de 30 à 50 obligations souveraines. Son indice de référence sera le JP Morgan GBI-EM Global Diversified. Ce véhicule est actuellement disponible uniquement pour les investisseurs institutionnels mais une part « retail » sera rajoutée très prochainement.
Columbia Threadneedle, qui regroupe les activités internationales de gestion d’actifs du groupe Ameriprise Financial, a annoncé le 8 décembre la nomination de Michelle Scrimgeour à la tête de la région Europe, Moyen-Orient, Afrique (EMOA/EMEA en anglais). Michelle Scrimgeour devient également CEO de Threadneedle Asset Management. Elle intégrera le comité exécutif d’Ameriprise Financial.Michelle Scrimgeour rejoint Columbia Threadneedle en provenance de M&G Investments où elle est actuellement «chief risk officer» et «director» de M&G Limited. Avant cela, Michelle Scrimgeour a travaillé chez BlackRock où elle a notamment été coresponsable de la gestion des activités obligataires
Amundi prévoit de réaliser une augmentation de capital pour un montant compris entre 1,5 milliard d’euros et 2 milliards d’euros en début d’année prochaine pour contribuer au financement de son acquisition de Pioneer, selon le Financial Times, qui cite trois sources. L’émission d’actions devrait diluer la participation de 75,4 % du Crédit Agricole, qui doit encore décider s’il se porte acquéreur de sa part attitrée d’actions. Par ailleurs, l’article du FT cite des cadres supérieurs de Pioneer, qui pensent qu’un rachat par Amundi va conduire à d’importantes suppressions d’emplois. « Amundi va nous massacrer », indique l’un d’eux. « Ils n’ont pas besoin d’employés. Ils ont besoin d’actifs”.
Le gestionnaire d’actifs américain BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM) a annoncé le lancement du fonds BNY Mellon Global Leaders. Cette nouvelle stratégie, axée sur les actions mondiales, est gérée par Walter Scott & Partners Limited, filiale à 100% du groupe américain. Elle vise à générer une croissance du capital à long terme grâce à une approche «bottom-up» basée sur l’analyse fondamentale.Ce nouveau fonds a pour objectif d’investir dans des entreprises internationales au modèle économique dominant, dotées d’un potentiel de croissance durable et générant d’importants flux de trésorerie. Son portefeuille sera concentré en moyenne sur 25 à 30 des entreprises internationales les plus innovantes et les plus dynamiques au monde, souligne la société de gestion dans un communiqué. En outre, il sera orienté vers les grandes capitalisations capables d’assurer une liquidité suffisante.Le fonds de la gamme BNY Mellon Global Funds est enregistré dans les principaux marchés européens, à savoir le Danemark, la France, l’Allemagne, l’Italie, la Suisse, les Pays-Bas et l’Espagne. L’investissement minimal est de 5.000 euros, 5.000 livres ou 5.000 dollars selon la classe d’actions.
La société de gestion Altana Wealth Limited, basée à Londres, a retenu Société Générale Securities Services (SGSS) en Irlande pour fournir des services d’administration de fonds, d’agent de transfert et de dépositaire pour son fonds «Altana Ucits Funds plc». Ce fonds à compartiments multiples, autorisé par la Banque centrale d’Irlande, propose actuellement deux sous-fonds, «Altana Corporate Bond Fund», un portefeuille diversifié d’obligations corporate et souveraines internationales et «Altana Turnaournd Stock Fund», qui investit dans des positions longues en actions, majoritairement sur les Bourses des pays du G7.
Allianz Global Investors a recruté Adam Gent en tant que responsable de la clientèle retail et wholesale en Europe du Nord, un poste nouvellement créé.L’intéressé était précédemment responsable commercial pour le Royaume-Uni chez Legg Mason Global Asset Management, où il dirigeait l’équipe commerciale britannique. Avant cela, il a travaillé chez Henderson Global Investors et Thesis Asset Management.Chez Allianz GI, qu’il rejoindra en mars 2017, Adam Gent sera chargé de piloter et développer l’activité retail de la société de gestion au Royaume-Uni, dans les pays d’Europe du Nord et au Benelux, trois marchés stratégiques pour AllianzGI. Il sera rattaché à Mathias Mueller, responsable du retail en Europe au sein de la société de gestion.
Pierre Lagrange, l’un des membres fondateurs de GLG, quitte la supervision quotidienne de ses fonds actions pour prendre des fonctions de conseiller senior des dirigeants de Man Group, sa maison mère, rapporte le Financial Times. Il «consacrera plus de temps à ses activités extérieures et philanthropes, tout en restant étroitement impliqué» dans l’entreprise, a déclaré Luke Ellis, le directeur général de Man, dans une lettre aux investisseurs datée de jeudi.
La boutique de gestion britannique Cartesian Capital Partners va arrêter ses activités et fermer ses portes l’année prochaine, rapporte FTAdviser. Dans ce cadre, deux de ses trois portefeuilles seront fusionnés avec les produits de la société Sanditon Asset Management. De fait, le fonds Cartesian UK Opportunities (11 millions de livres d’encours) va fusionner avec le fonds Sanditon UK, géré par Julie Dean. En outre, le fonds Cartesian UK Absolute Alpha (23 millions de livres d’encours) sera absorbé par le fonds Sanditon UK Select, géré par Tim Russell. Enfin, le portefeuille Cartesian UK Enhanced Alpha (2,5 milllions de livres) sera purement et simplement liquidé.Cartesian Capital Partners a été lancé en décembre 2005 sous la forme d’une coentreprise avec Ignis Asset Management. En 2012, les associés de Cartesian ont repris l’activité à 100% alors qu’Ignis avait décidé de sortir du capital de cette structure.
Barings, Schroders et State Street Global Advisors (SSGA) viennent d’enregister les départs de leurs responsables respectifs de l’activité au Royaume-Uni, a appris Financial News. Ainsi, Andrew Benton, responsable des ventes internationales et du développement chez Barings, a quitté le gestionnaire d’actifs fin novembre. Une information confirmée par une porte-parole de la société de gestion. Il avait rejoint Barings en juin 2010 en provenance de Schroders.Par ailleurs, Geoff Cheetham, jusque-là responsable des clients institutionnels au Royaume-Uni chez Schroders, s’apprête à quitter la société de gestion, a confirmé une porte-parole du groupe à Financial News. L’intéressé avait rejoint Schroders en mai 2014 en provenance de BlackRock. Après 35 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, Geoff Cheetham va désormais faire une pause, selon la porte-parole de Schroders. Ses responsabilités seront reprises par John Griffiths, responsable des ventes institutionnels britanniques et du développement, et Kelly Rocks, chargée de clientèle.Enfin, Mark McNulty, responsable de l’activité au Royaume-Uni chez State Street Global Advisors (SSGA), a quitté la société de gestion le 25 novembre, selon une source proche du dossier citée par Financial News. L’intéressé avait rejoint SSGA en Irlande en 2013.
A l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, clos le 30 septembre 2016, le gestionnaire d’actifs britannique Polar Capital a annoncé une croissance de 5,5% par rapport au 31 mars. De fait, ses actifs sous gestion s’établissent à 7,66 milliards de livres à fin septembre 2016 contre 7,26 milliards de livres à fin mars 2016. Cette croissance est essentiellement liée à des effets de change et de marchés positifs à hauteur de 1,1 milliard de livres. Exprimés en dollars, ses encours ressortent cependant en recul à 9,94 milliards de dollars à fin septembre 2016 contre 10,43 milliards de dollars à fin mars 2016.Depuis, ses encours ont continué leur progression. Ainsi, au 30 novembre 2016, ses actifs sous gestion s’établissent à 8,1 milliards de livres (ou 10,2 milliards de dollars), portés par le rally sur les marchés financiers à la suite de l’élection de Donald Trump aux Etats-Unis et une forte collecte sur une large partie de sa gamme de fonds, selon Polar Capital.Au cours du premier semestre, Polar Capital a toutefois subi une décollecte nette de 763 millions de livres. « Nous avons enregistré des rachats significatifs sur nos fonds Ucits dédiés au Japon et à l’Amérique du Nord et sur nos hedge funds », a reconnu la société de gestion dans un communiqué.Dans un tel contexte, son bénéfice avant impôt s’affiche en repli de 22% à 9,1 millions de livres à fin septembre 2016 contre 11,7 millions de livres à fin septembre 2015. Ses revenus reculent, pour leur part, de 15,6% pour s’établir à 33,6 millions de livres à fin septembre 2016 contre 39,8 millions de livres à fin septembre 2015.Par ailleurs, la société de gestion a annoncé le lancement, à la fin du mois de janvier 2017, du fonds UK Value Long-Only Ucits. Ce nouveau produit sera géré par Georgina Hamilton, une ancienne gérante de Miton Group. Elle sera assistée par George Godber, lui aussi en provenance de Miton Group, qui rejoindra officiellement Polar Capital en avril 2017. « Même si ce fonds n’aura pas d’impact significatifs sur les résultats de l’année fiscale en cours, nous pensons que l’équipe a le potentiel d’apporter une contribution significative sur l’exercice fiscal 2018 et au-delà », avance le gestionnaire d’actifs.
The Swiss bank Reyl & Cie was on 8 December sentenced to a fine of EUR1.87m for tax fraud and money-laundering, for “actively” participationg in the dissimulation of the assets of former French budget minister Jérôme Cahuzac, the news agency Reuters reports. It had been accused of “organizing” the transfer to Singapore of the account of Cahuzac in 2009, via offshore companies in Panama and the Seychalles. “This desire for dissimluation (on the part of Cahuzac) was visible, and could not be analyzes as such by Reyl,” the president of the 32ndchamber of the correctional tribunal of Paris, Peimane Ghaleh-Marzban, found.“These facts illustrate practical knowledge,” he added, citing “the automatic nature” and “fluidity” of the actions taken by the bank, and spoke of a “single outlet” for dissimulation. The CEO of the firm, François Reyl, was referred to as the “orchestrator” of the dissimulation, with the “assumed full knowledge and complacency.” He was sentenced to one year in prison with suspended setence and a fine of EUR375,000. Cahuzac was sentenced to three years in prison with no possibility of parole for his hidden offshore account. He has appealed the verdict.
The Swiss private bank EFG International on 8 December made changes to its plan for the integration of BSI, with a view to exploiting potential additional synergies. EFG is now hoping to earn about CHF240m in pre-tax synergies by 2019 as part of the integration of BSI, an increase of CHF55m compared with the previous estimates. To achieve this synergy objective, the merged bank will reduce its personnel by 100 to 150 positions per year from 2017 to 2019. Although about two thirds of the job cuts will affect Switzerland, EFG assures that “Zurich, Lugano and Geneva will remain major platforms for the management and operations of the bank.” The statement also discusses a reduction in assets under management of about CHF10bn in the next three years, and a loss of income of about CHF69m, compared with a previous estimate of CHF82m.
The move is quite surprising. The private bank Edmond de Rothschild (Suisse) will be winding down its activities in Hong Kong, with the closure of its local branch. The closing comes as a result of a desire on the part of the business to serve international clients from the European market, the bank says in a statement. Edmond de Rothschild will nonetheless continue “to exploit growth opportunities in Asian markets” via partnerships with SMBC Nikko Securities and Samsung Asset Management.The banking group, which had previously waived its banking license in China last year, will manage activities for Japan and Korea from its general headquarters in Switzerland. The fate of employees of the Hong Kong affiliate does not yet appear to have been established.
After the signing an agreement concerning regulation of money market funds by the council of ministers on 7 December, at a meeting of the permanent representative committee (Coreper), and by the economic commission of the European parliament on 8 December, the European fund and asset management association (EFAMA) has welcomed the work done to improve and render the initial proposals of the European Commission more functional, while also pointing out some further points of weakness.“The members of EFAMA manage both variable net asset value (VNAV) and constant net asset value (CNAV) money market funds. From the start, we have held that balanced and measured regulations which assure the viability of both CNAV and VNAV funds can favour the development of alternative sources of financind ffor the real economy, a key elemtn in the flagship initiative ODF the European Commission to create a capital markets union (CMU),” says Peter de Proft, director general of EFAMA, in a statement.However, the professional association claims that the operational challenges associated with the management of VNAV funds have been minimized. One of the major questions the agreement raises is centred on the calculation of liquidity for money market funds. EFAMA considers that on this issue of liquidity, the lack of an approach based on principles will complicate the task for actors in determining whether the arbitrary levels set in the final agreement can function in various market scenarios. EFAMA also regrets that money market funds cannot operate as funds of funds, a structure which is often used by VNAV fund managers for diversification reasons. EFAMA also questions the functioning of the new regulations concerning diversification. Lastly, the association raises some practical issues concerning the implementation of “Know Your Customer” requirements, as, from its point of view, periodical examinations of internal credit quality will not be possible for smaller market actors.For its part, the financial ratings agency Fitch Ratings estimates that the decision to require the implementation of liquidity fees or redemption gates to slow massive demand for redemption of shares at times of high turbulence on the markets will create uncertainty concerning the evolution of investor demand. However, the agency estimates that the European market will not be likely to have disturbances like those observed on the US market. The impact of the new rules will be attenuated by the introduction of a new category of money market fund, so-call low volatility net asset value (LVNAV) funds. It also estimates that European funds which invest in sovereign debt will be less attractive to investors than their US equivalents.Despite the improvements made to the bill, “we cannot ignore a number of remaining questions about the potential consequences of various parts of the agreement. It remains to be seen whether the smaller players will be able to continue to operate, in light of the much more elaborate information and compliance requirements, at a time when margins remain low,” De Proft concludes.
Syz Asset Mangement will be adding to its presence in Germany with the opening of a new site in Munich. Michael Kenichi Schlieper, regional head for Germany and Austria, is overseeing sales under the leadership of Florent Guy-Ducrot, head of sales and commercial development.Following the opening of the Milan office in early 2016, “the opening of the Munich office comes as part of the expansion strategy at Syz Asset Management in Europe.
The US asset management firm JMC Asset Management has formed a partnership with the French third party marketer Investeam to develop its reputation and presence serving professional investors in France. The partnership will include the presentation of the Hudson Fund to professional investors, a sub-fund of the Luxembourg UCITS IV Sicav authorised for sale in France. The fund was licensed by the French regulator on 5 August 2015, with launch of the R share class in euros on 10 November 2016.JMCAM, a US asset management firm registered with the SEC, was founded in 2012, in New York, by Grégoire Painvin, previously a US fund selector at AAA/ABN Amro, and then director of research at Wanzenberg Partners. The manager and his family are investing their own capital alongside that of other investors. The firm has USD30m in assets under management.The Hudson Fund, managed by Painvin, is a fund of North American equity managers, which is based on “stock-picking by experienced sectoral managers who show consistent added value in their sectors of expertise,” a statement explains.
La Banque Postale Asset Management (LBPAM) a annoncé le premier closing de son nouveau fonds de dette d’entreprises, à hauteur de 240 millions d’euros. Il s’agit du premier lancement depuis l’élargissement de la plate-forme de dette privée de LBPAM grâce au rapprochement avec Fédéris en mai dernier. La société de gestion a également dévoilé la deuxième clôture de deux fonds de dette infrastructure et immobilière, après un premier closing cumulant 533 millions d’euros réalisé en avril. Atteignant désormais 413 millions pour le premier et 400 millions pour le second, ces véhicules sont encore accessibles à la souscription. «Avec ces nouveaux closings, LBPAM poursuit le développement de sa plate-forme de solutions d’investissement en dette privée, désormais constituée d’une douzaine de fonds multi-investisseurs ou dédiés pour un montant total de 3,5 milliards d’euros», commente René Kassis, le directeur de la gestion dette privée de LBPAM.
Seuls cinq des 14 pays producteurs de pétrole hors Opep, dont la Russie, ont accepté jusqu'à présent de rencontrer le cartel samedi pour des négociations visant à élargir l’accord de réduction de la production, a appris Reuters de deux sources proches. Si l’information était avérée et si d’autres pays ne s’y joignaient pas d’ici-là, le doute serait permis sur la capacité de l’Organisation des pays producteurs de pétrole à réaliser ses objectifs. L’Opep vient de boucler son premier accord de limitation de la production depuis 2008 pour soutenir les cours. La dernière fois que les pays hors Opep se sont joints à une initiative de ce type date de la fin 2001, après les attentats du 11 septembre.
La commission de l’emploi du Parlement européen s’est prononcée hier contre l’adoption de l’accord de libre-échange entre l’Union européenne (UE) et le Canada (CETA), nouvel avatar sur la voie de son entrée en vigueur partielle prévue en 2017. La commission a voté par 27 voix contre 24 une motion recommandant son rejet par le Parlement, lors d’un vote prévu en février. Elle estime que le CETA entraînera la perte de 204.000 emplois dans l’Union européenne. Au Parlement européen, c’est la commission du commerce qui sera chargée le mois prochain de se prononcer in fine sur le CETA. Au terme de sept ans de négociations, le CETA a été signé le 30 octobre à Bruxelles entre l’UE et le Canada.
Dans un texte publié par l'Agefi Actif, Bruno Dell’Oste, directeur général de CGP Entrepreneurs revient sur l'intérêt de la dématérialisation de la documentation avant-vente pour l'amélioration du devoir de conseil des CGP.
La société de gestion américaine JMC Asset Management vient de nouer un partenariat avec le « third party marketer » français Investeam en vue de développer sa notoriété et sa présence auprès des investisseurs professionnels en France.
Au cours de ce Wake-up call organisé par Novethic le 1er décembre 2016 à l'espace Saint-Martin (Paris), Isabelle Mateos y Lago, directrice générale au Blackrock Investment Institute et cheffe stratège en investissement multi-actifs, et John McKinley, responsable de l’équipe Impact EMEA chez BlackRock UK , ont voulu « réveiller » les investisseurs en attirant leur attention sur l'impact de la gestion du risque climatique sur les performances des entreprises.
Deux textes ont été adoptés par la commission économique du Parlement européen dans le cadre de l’Union des marchés de capitaux (UMC) voulue par l’Union européenne d’ici 2019: l’un porte sur le développement du marché de la titrisation et l’autre sur la réforme de la directive prospectus.
Lombard International Assurance, spécialiste de solutions de structuration patrimoniale pour investisseurs fortunés, annonce la nomination de Gabriel Spirig dans la fonction de «Head of Distribution and Business Development» pour la Suisse et l’Europe du Nord. Il sera basé à Zurich et sera rattaché à Jurgen Vanhoenacker, Executive Director of Sales, Marketing & Wealth Structuring. Gabriel Spirig sera en charge du développement commercial dans des pays clés comme l’Allemagne, la Finlande, la Suède et la Norvège et veillera à garantir un succès durable en Suisse. Selon le communiqué, il contribuera également à la distribution d’une nouvelle gamme de solutions d’assurance-vie haut de gamme, actuellement en cours l’élaboration. Jurgen Vanhoenacker a déclaré : «La nomination de Gabriel est essentielle pour assurer notre expansion continue en Europe du Nord et en Suisse. Cette embauche stratégique nous permettra d’optimiser les opportunités de croissance que nous voyons dans ces marchés. L’expérience acquise par Gabriel dans le domaine de la structuration patrimoniale pour investisseurs fortunés, leurs familles et des institutions à l’international sera précieuse pour l’entreprise.»Gabriel Spirig rejoint Lombard International Assurance après avoir assumé la fonction de Global Head of 3rd party Life Insurance Solutions au sein de Credit Suisse. Il était alors responsable de l’activité d’intermédiation en assurance et de l’offre globale par la banque de solutions «3rd Party », notamment le placement privé et Universal Life. Gabriel Spirig occupait déjà des fonctions de direction au sein de Credit Suisse. En tant que Head of Sales Management, il était chargé d’élaborer et de mettre en œuvre des solutions de vente globales. Gabriel Spirig a indiqué: «Le patrimoine est de plus en plus disséminé aux quatre coins du monde. La possibilité de servir des clients dans plusieurs zones géographiques est plus présente que jamais. Lombard International Assurance a toujours su créer des solutions de structuration patrimoniale qui reflètent la complexité de la vie de ses clients. »
Credit Suisse a relevé son objectif de réduction de coûts pour fin 2018. Les économies nettes réalisées devraient dépasser 4,2 milliards de francs suisses, soit environ 1 milliard de plus qu’initialement prévu. La base de coûts atteindrait ainsi 17 milliards de francs à cet horizon contre 18 milliards précédemment, selon les données publiées le 7 décembre à l’occasion de la journée investisseurs. Le groupe prévoit d'économiser 1,6 milliard de francs pour l’année en cours. Après neuf mois, les coûts ont été réduits de 1,4 milliard de francs et au total, 6.050 postes ont été supprimés, un chiffre déjà supérieur à la cible des 6.000 emplois initialement prévus pour l’année en cours.Le groupe a par ailleurs indiqué qu’il prévoyait désormais de dégager fin 2018 un résultat avant impôts de 1,8 milliard de francs suisses dans la division de gestion de fortune internationale (IWM), contre 2,1 milliards de francs précédemment. Cette révision à la baisse serait due à une contre-performance dans l’activité de gestion d’actifs, qui a enregistré un recul de ses commissions de performance.
Banca Mediolanum a enregistré en novembre des souscriptions nettes de 293 millions d’euros, portant le total depuis le début de l’année à 4,539 milliards d’euros. Cela représente une hausse de 23 % par rapport au début de l’année dernière. La collecte nette dans les fonds sur le mois a été de 307 millions d’euros en novembre, précise un communiqué de presse.
UniCredit pourrait conserver 10 % du capital de Pioneer, croit savoir Milano Finanza. La banque italienne est en négociation exclusive avec Amundi pour la vente de sa filiale de gestion d’actifs.