La Société de la Tour Eiffel a finalisé l’acquisition du Parc d’affaires Défense-Nanterre-Seine et de l’immeuble de bureaux Défense 3 pour un montant global de 145 millions d’euros, a annoncé hier la société. La surface locative de l’ensemble, acquis auprès d’Icade, est de 85.000 m² et génère un loyer net annuel de l’ordre de 9,4 millions d’euros.
Le Management du groupe Primonial, Crédit Mutuel Arkéa et les fonds BlackFin Capital Partners et Latour Capital ont signé, vendredi 16 décembre 2016, un protocole d’investissement permettant l’entrée de Bridgepoint au capital de Primonial Holding.
Matthieu Bath, responsable commercial multigérants, sociétés de gestion et institutionnels chez BNY Mellon, a quitté la structure pour rejoindre Lombard Odier Investment Managers.
L’Union Nationale Mutualiste Interprofessionnelle (UNMI) s’est lancée depuis juin 2016 dans l’acquisition de biens immobiliers en viager en créant une SCI. Elle a confiée cette activité à Virage viager, spécialiste du viager pour les investisseurs institutionnels. Des maisons, d’une valeur totale de 15 millions d’euros ont déjà été acquises en région parisienne, Bordeaux, Lyon et sur la côte. L’UNMI a un objectif de 50 millions d’euros d’acquisition d’ici à fin 1er semestre 2017, ce qui doit représenter 10 à 12% au maximum de son portefeuille. Elle table sur un taux de rendement financier de 4,5 à 6% à horizon 10-15 ans.
LuxFLAG, l’agence luxembourgeoise de labellisation, vient d’attribuer ses trois premiers labels Climate Change aux fonds East Capital China Environmental, Green for Growth Fund Southeast Europe et NSF Climate Change+ Fund. Ces labels ont été lancés en septembre de cette année. Par ailleurs, deux fonds ont obtenu le label ESG pour la première fois : BNP Paribas L1 Smart Food et Parvest Smart Food, de BNP Paribas Investment Partners. Maj Invest Financial Inclusion Fund II K/S a obtenu le label Microfinance pour la première fois. Jupiter Global Ecology Growth a reçu le label Environment Label également pour la première fois. LuxFLAG a aussi renouvelé le label Microfinance pour deux fonds : BlueOrchard Microfinance Fund et Microfinance Initiative for Asia. Le label environnemental a été reconduit pour six fonds : BNP Paribas Aqua, BNP Paribas L1 Equity World Aqua, Parvest Aqua, Parvest Environmental Opportunities (qui doit être renommé Parvest Climate Impact), Parvest Global Environment et Parvest Green Tigers. Au total, LuxFLAG a attribué 58 labels à des fonds, pour un total de 13,5 milliards d’euros.
Axa Investment Managers (Axa IM) a annoncé, ce 19 décembre, avoir remporté un mandat d’investissement crédit ESG (environnement, social et gouvernance) de 125 millions d’euros auprès de Nippon Life Insurance Company au Japon. La stratégie ciblera principalement des placements en obligations d’entreprises européennes affichant de solides performances ESG. L’approche d’investissement adoptée repose à la fois sur les aspects financiers et le profil risque / rendement des émetteurs d’une part et sur l’analyse de critères ESG spécifiques de l’autre.
Après le rachat de Pioneer par Amundi, la part du secteur italien de la gestion d’actifs détenue par des groupes étrangers est montée à 33 %, rapporte Milano Finanza. En Italie, Amundi passe en effet de la neuvième à la troisième place avec des encours de 189 milliards d’euros et une part de marché de 10 %, derrière Intesa Sanpaolo et Generali. Dans ce contexte, il est important qu’un grand acteur italien émerge. Si Poste et Anima vont plus loin dans leur rapprochement, le groupe passerait à la quatrième place, juste derrière Amundi, avec 145 milliards d’euros. D’autres sociétés de gestion italiennes pourraient aussi participer au mouvement de concentration du secteur, comme Aletti Gestielle ou Arca.
Le gestionnaire d’actifs britannique Pacific Investments vient de recruter Will Bartleet, ancien de HSBC, et Louis Cucciniello, ex-Deutsche Bank, dans la cadre du développement de sa nouvelle activité de gestion multi classes d’actifs Pacific Asset Management, rapporte InvestmentEurope. Will Bartleet arrive chez Pacific Asset Management au poste de directeur des investissements et de gérant de portefeuille pour la gamme de fonds multi classes d’actifs. Précédemment, l’intéressé officiait chez HBSC en tant que gérant senior de portefeuille multi classes d’actifs. Pour sa part, Louis Cucciniello est nommé responsable du pôle « Diversifying Assets and Alternative Factor Investing » de Pacific Asset Management. Il arrive en provenance de Deutsche Asset Management où il occupait le poste de responsable des facteurs de risques (« Head of Risk Factors »).Les deux nouvelles recrues travailleront en étroite collaboration avec Matthew Lamb, directeur général de Pacific Asset Management, qui a rejoint la société de gestion le mois dernier en provenance de Deutsche Asset Management où il travaillait en qualité de responsable des actifs alternatifs liquides.
Les caisses de pension suisses ont enregistré en novembre une performance positive de 0,13% sur leurs placements, après une baisse le mois précédent, rapporte L’Agefi Suisse qui cite des données d’UBS. L’élection de Trump a profité au marché des actions, mais la contreperformance des obligations a pesé sur les rendements. Les grandes caisses de pension disposant d’avoirs sous gestion de plus de 1 milliard de francs ont vu leur rendement augmenter de 0,16% pendant le mois sous revue, selon l’étude d’UBS. Celles avec des avoirs de 300 millions à 1 milliard ont enregistré une hausse de 0,14% et les caisses disposant de moins de 300 millions ont réalisé +0,12%. Entre janvier et novembre, le rendement s’établit à +2,29%.
La Banque du développement du Japon, qui affiche des actifs totaux de 141,2 milliards de dollars, est devenue officiellement signataire des Principes pour l’investissement responsable, rapporte Financial News. Il s’agit de l’un des principaux investisseurs du Japon. Le nombre de signataires a augmenté de 12 % en 2016.
Alban Jarry, directeur Solvency 2, ORSA et Risques Stratégiques pour la Mutuelle Générale, devrait bientôt quitter cette dernière, a appris NewsManagers. L’intéressé, qui a déjà remis sa démission en interne, devrait rejoindre début mars une société de gestion pour l’aider dans sa stratégie digitale, en tant que CDO (chief digital officer). Interrogé par NewsManagers, celui-ci n’a pas souhaité commenter. Alban Jarry est surtout connu pour ses recherches sur les réseaux sociaux et leur implication dans la stratégie des entreprises, qu’elles soient financières ou non financières. En décembre 2016, il a été classé par LinkedIn dans le top 15 des contributeurs français les plus influents de l’année sur le réseau professionnel. Sur Twitter, il compte plus de 48.000 abonnés.Avant de rejoindre la Mutuelle générale, il était directeur adjoint de la direction des opérations et responsable «SI, MOA, reporting, mesure de performance» chez Edmond de Rothschild Investment Managers.
Le comité d’investissement du fonds de pension californien CalPERS a voté, lundi 19 décembre, en faveur d’un maintien de sa politique d’exclusion de tout investissement lié au secteur du tabac dans ses portefeuilles obligataires et actions gérés en interne. En parallèle, le fonds de pension a décidé d’élargir cette politique d’exclusions à tous les portefeuilles gérés par des gestionnaires externes ainsi qu’aux portefeuilles des fonds affiliés. La mise en œuvre chez CalPERS de cette politique d’exclusion des investissements liés au secteur du tabac remonte à 2000.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais Robeco, en collaboration avec le spécialiste de l’investissement durable RobecoSAM, a dévoilé, ce 19 décembre, le lancement du fonds Robeco QI Global Sustainable Conservative Equities. Ce nouveau produits, axé sur les actions, a pour objectif de délivrer une performance avec un niveau de risque le plus faible possible tout en offrant un meilleur profil d’investissement durable son indice de référence, le MSCI World All Country, indique la société de gestion dans un communiqué.Le nouveau fonds sera géré par l’équipe en charge des actions « Conservative » de Robeco, basée à Rotterdam et supervisant à ce jour 16,9 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Cette équipe est notamment spécialisée dans les solutions d’investissements basées sur des facteurs quantitatifs. RobecoSAM a participé au développement de cette nouvelle offre et est responsable des notations « Smart ESG », dont l’objectif est de réduire l’empreinte environnementale du portefeuille de 20% (par rapport à l’indice MSCI World All Country) et d’éviter tout investissement dans des entreprises ayant des activités controversées.Ce nouveau fonds, domicilié au Luxembourg, sera disponible pour les investisseurs des principaux marchés de Robeco. Il cible à la fois les institutionnels et les particuliers désireux de trouver des investissements durables et à faible volatilité.Ce fonds est actuellement dans l’attente de son agrément pour le marché français.
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock vient de lancer un nouvel ETF couvrant le marché suédois des actions, rapporte Fundstrategy. Baptisé iShares OMX Stockholm Capped Ucits ETF, ce nouveau fonds suivra l’indice OMX Stockholm Benchmark Cap. Il appliquera des frais de 0,10% seulement. Le fonds, dont la principale devise sera la couronne suédoise, pourra être exposé à environ 80 valeurs suédoises. Il sera domicilié au Royaume-Uni et en Allemagne et sera disponible aux investisseurs en Suède, en Finlande, en Norvège et au Danemark.
Le gestionnaire d’actifs américain Northern Trust Asset Management (Northern Trust AM) a nommé Jean-Paul Hobeika au poste de directeur de son activité auprès des institutionnels au Moyen-Orient. Basé à Abou Dhabi, l’intéressé est chargé de poursuivre et d’accélérer le développement de la société de gestion dans cette vaste région.Jean-Paul Hobeika compte plus de 15 ans d’expérience dans les services financiers au Moyen-Orient. Avant de rejoindre Northern Trust AM, il officiait chez Candriam Investors Group en tant que responsable des ventes auprès des clients institutionnels au Moyen-Orient. Au cours de sa carrière, il a travaillé chez Lyxor Asset Management et Société Générale, selon son profil LinkedIn.
Le distributeur suisse de produits structurés Leonteq a annoncé s’attendre pour 2016 à une chute de 75% de son profit avant impôts à 17 millions de francs suisses, rapporte L’Agefi Suisse. La société met cette mauvaise performance sur le compte d’une baisse importante des recettes au deuxième semestre, des coûts exceptionnels et d’investissements stratégiques. Ainsi, le produit opérationnel est attendu en baisse de 5% à 207 millions de francs suisses tandis que, en parallèle, les dépenses devraient bondir de 27% à 190 millions de francs suisses. Les coûts en personnel ont augmenté de 20 millions de francs et les loyers de bureaux de 7 millions de francs.Etant donné les résultats attendus, la direction a décidé de renoncer à sa rémunération variable pour 2016. Le conseil d’administration a accepté de réduire dans une mesure « adéquate » sa propre rémunération.Malgré cet avertissement sur résultat, les objectifs à horizon 2020 communiqués lors de sa précédente journée des investisseurs ont toutefois été confirmés.
JP Morgan affiche ses ambitions sur le marché suisse. « Notre direction générale, à New York, à Londres et en Suisse s’est fortement engagée pour que JP Morgan reste en Suisse afin d’y développer nos capacités, d’y élargir notre présence et de nous établir comme établissement étranger global chef de file en Suisse, annonce ainsi Matteo Gianini, responsable du private banking suisse de JP Morgan dans un entretien accordé à L’Agefi Suisse. De fait, la banque américain a établi un nouveau plan stratégique à 5 ans, baptisé « Ambition 2021 ». Dans ce cadre JP Morgan souhaite se concentrer sur les familles très fortunées dans le segment des particuliers très fortunés (« Ultra High Net Worth Individuals »). JP Morgan est présent à la fois à Genève, principalement dans la gestion privée, et à Zurich, jusqu’ici essentiellement dans l’asset management et la banque d’investissement et gère quelque 80 milliards de dollars, dont la moitié environ en gestion privée, selon une estimation du quotidien économique. Désormais, « l’expansion de nos activités de gestion privée en Suisse alémanique constitue une opportunité majeure pour JP Morgan dans les cinq prochaines années », précise le dirigeant. « D’où notre ambition de développer solidement et pleinement notre ancrage à Zurich, ajoute Matteo Gianini.
LuxFLAG, the Luxembourg Finance Labelling Agency, announces that East Capital China Environmental, Green for Growth Fund Southeast Europe and NSF Climate Change+ Fund are the first three investment funds that have been awarded the LuxFLAG Climate Finance Label. In September this year, LuxFLAG has launched its Climate Finance Label with the aim to set a transparent environment for Climate Finance investments and unlock capital from institutional and private investors in order to help finance climate change action. One of the primary eligibility criteria of the Climate Finance Label is that the applicant fund’s investments must be in mitigation and/or adaptation of climate change or crosscutting activities for at least 75% of total assets. The label is available to regulated UCITS and AIFMD funds domiciled in any EU country or subject to an EU equivalent supervision. Furthermore, two investment funds have been granted the ESG Label for the first time: BNP Paribas L1 Smart Food and Parvest Smart Food. Maj Invest Financial Inclusion Fund II K/S has been granted the Microfinance Label for the first time. Jupiter Global Ecology Growth has been granted the Environment Label for the first time. LuxFLAG renewed the Microfinance Label for two funds: BlueOrchard Microfinance Fund and Microfinance Initiative for Asia. LuxFLAG renewed the Environment Label for six funds: BNP Paribas Aqua, BNP Paribas L1 Equity World Aqua, Parvest Aqua, Parvest Environmental Opportunities (to be renamed Parvest Climate Impact), Parvest Global Environment and Parvest Green Tigers. LuxFLAG has issued 58 investment fund labels (30 Microfinance, 11 Environment, 14 ESG, 3 Climate Finance funds) worth over EUR 13.5 billion assets under management.
Le groupe de gestion d’actifs britannique Brewin Dolphin a annoncé, ce lundi 19 décembre, l’acquisition via sa filiale Brewin Dolphin Limited de Duncan Lawrie Asset Management, l’activité de gestion d’activité dédiée aux clients privés britannique de Duncan Lawrie Private Banking, filiale du groupe Camellia Plc. Brewin Dolphin met ainsi la main sur une structure qui affiche 735 millions de livres d’actifs sous gestion à fin septembre 2016 et environ 1.000 clients privés. A l’issue de l’opération, dont la finalisation est attendue dans le courant du premier semestre 2017, les encours de Brewin Dolphin s’élèveront à 36,1 milliards de livres, indique la société dans un communiqué.Brewin Dolphin va débourser 25,5 millions de livres en cash pour acquérir Duncan Lawrie Asset Management, auquel s’ajoutera un paiement de 2,5 millions de livres reflétant la valeur des actifs nets de la société cible à la date de la finalisation de l’opération. Dans le cadre de cette transaction, l’équipe d’investissement de Duncan Lawrie Asset Management – soit 11 gérants de portefeuilles et 8 personnes dédiées aux fonctions support – rejoindront les équipes de Brewin Dolphin à Londres (soit 17 personnes) et de Bristol (2 personnes). Cette équipe qui continuera d’être dirigée par Seth Cowburn, responsable de la gestion de fortune de Duncan Lawrie Asset Management.
Les gérants investissant dans des sociétés britanniques ont subi leur pire année depuis le début de la crise financière, 21 % d’entre eux seulement ayant battu le marché sur les 11 mois à fin novembre, selon des chiffres de Morningstar compilés en exclusivité pour le Financial Times fund management. Cette année est celle de la pire performance des gérants actifs en actions britanniques depuis 2007. L’année dernière, 72 % des gérants avaient battu le marché.
Charles Prideaux va démissionner de son poste de responsable de la gestion active pour la région Europe, Moyen-Orient Afrique chez BlackRock, a appris IPE. L’intéressé avait été nommé en début d’année à ce poste. Précédemment, il était responsable de l’activité institutionnelle de la région depuis 2009. Il ne sera pas directement remplacé.
Goldman Sachs Asset Management vient de lancer le fonds Goldman Sachs GQG Partners International Opportunities en partenariat avec GQG Partners. Ce fonds actions sera géré par Rajiv Jain, l’ancien responsable des investissements de Vontobel Asset Management qui a lancé sa société GQG Partners, dont il est président et directeur des investissements. Le fonds sera investi dans un portefeuille concentré de sociétés de qualité qui affichent un cours de Bourse raisonnable sur les marchés développés et émergents. La stratégie sera ajustée en fonction des changements de conditions de marché et cherchera à prendre moins de risque que les fonds internationaux comparables sur un cycle entier de marché, tout en tentent de les surperformer.
La société de gestion américaine Affiliated Managers Group (AMG) a annoncé, ce 19 décembre, la nomination de Hugh P.B. Cutler en qualité de vice-président exécutif et responsable de la distribution mondiale. A ce titre, il sera chargé de piloter la plateforme de distribution internationale qui regroupe l’ensemble des forces de distribution d’AMG à destination des institutionnels et des particuliers. Hugh Cutler rejoindra AMG à compter du 1er mars 2017 et il sera basé à Londres.Hugh Cutler, qui affiche 20 ans d’expérience dans les ventes et la distribution dans le secteur de la gestion, arrive en provenance d’Och-Ziff Capital Management Group où il officie depuis 2014 en tant que « managing director » et responsable de l’activité et de la stratégie produit pour l’Europe. Avant cela, il a occupé plusieurs postes à responsabilité dans le domaine de la distribution chez Legal & General Investment Management, dont ceux de responsable de l’Europe et du Moyen-Orient et de responsable de la distribution. Auparavant, il a travaillé chez Barclays Global Investors comme co-responsable de la division « Global Strategic Solutions ». Il a débuté sa carrière comme actuaire et consultant chez Towers Perrin.
Amundia annoncé ce 19 décembre la nomination de Dominique Carrel-Billiard, ancien directeur général de La Financière de l’Echiquier, en tant que directeur délégué auprès de la direction générale. Membre du comité exécutif , il aura notamment «pour mission d’assurer la coordination du rapprochement entre Amundi et Pioneer Investments», la filiale d’Unicredit dont Amundi s’est porté acquéreur la semaine dernière pour un montant de 3,545 milliards d’euros. Diplômé d’HEC et de la Harvard Business School, Dominique Carrel-Billiard a commencé sa carrière en 1987 au CCF dans le département des fusions-acquisitions. En 1992, il devient directeur-associé chez McKinsey. Il rejoint le groupe Axa en 2004 comme directeur des fonctions support et développement avant de devenir, en 2006, directeur général du groupe Axa Investment Managers (Axa IM) «dont il a mené la transformation pour en faire un acteur global et intégré de la gestion d’actifs», selon le communiqué. Amundi rappelle ainsi qu’il a notamment dirigé l’intégration des acquisitions du groupe et la consolidation des unités opérationnelles. Depuis 2014, Dominique Carrel-Billiard était directeur général de la Financière de l’Echiquier «où il a notamment assuré le déploiement de la société de gestion en Europe», assure le gérant d’actifs. Amundi fait en tout cas feu de tout bois pour s’entourer de quelques pointures extérieures, renommées dans le monde de la gestion d’actifs, que ce soit en relation ou pas avec son opération sur Pioneer. Ainsi, avant Dominique Carrel-Billard, la filiale du Crédit Agricole avait-elle annoncé le recrutement de Laurent Tignard, ancien directeur général d’ Edmond de Rothschild Asset Management pour prendre la direction du multi-assets à destination des clients institutionnels. Elle a aussi fait appel en début d’année à Eric Wohleber, ancien patron de BlackRock France, pour devenir le directeur commercial de son nouveau pole «Actifs réels & alternatifs»
Selon le bilan mensuel de la Banque de France, la performance des OPC non monétaires est redevenue négative en rythme annuel (-0,4 %) en octobre 2016 et enregistre une baisse de 3,9 points par rapport au mois précédent. «Cette baisse généralisée de la performance, conforme à l’évolution des marchés financiers, est particulièrement marquée pour les fonds actions (-7,7 points par rapport à septembre 2016, à -3,5% en octobre 2016)», précise la Banque de France. La performance annuelle des fonds diversifiés (-0,1 %) et des autres fonds (+0,2 %) décroche moins tandis que celle des fonds obligations demeure nettement positive, à 2,5 %.La performance annuelle des fonds monétaires reste très légèrement positive à 0,02 % en octobre.
La holding américaine de gestion d’actifs Calamos Asset Management (Calamos AM), cotée au Nasdaq, a annoncé, lundi 19 décembre, la signature d’un accord de principe portant sur son acquisition par John Calamos et John Koudounis. John Calamos est le fondateur de Calamos Investments, la société opérationnelle de Calamos AM, et président (« chairman ») de Calamos AM. Pour sa part, John Koudounis est directeur général de Calamos Investments et de Calamos AM.En vertu de l’accord conclu, les acquéreurs vont lancer une offre publique d’achat portant sur l’ensemble des actions ordinaires en circulation de Calamos AM au prix de 8,25 dollar par actions, payable en cash.En octobre dernier, le conseil d’administration de Calamos AM avait mis sur pied un « comité spécial » quand John Calamos et John Koudounis avait exprimé leur intérêt pour une éventuelle acquisition. « Le comité spécial a conclu à l’unanimité que la transaction proposée, soumise à la négociation d’un accord officiel de fusion, est juste et est dans l’intérêt des actionnaires actuels de la société, et a approuvé l’accord de principe », indique Calamos AM dans un communiqué.A fin septembre 2016, Calamos AM détenait 22,2 % de Calamos Investments, le solde de 77,8% du capital était détenu par Calamos Partners. John Calamos, d’autres membres de la famille Calamos et John Koudounis, détiennent 100% de Calamos Partners.
La filiale de gestion de fonds de Wells Fargo & Co, Wells Fargo Asset Management, envisage de lancer son premier ETF dans les trois à six mois qui viennent, rapporte Bloomberg, citant des dirigeants. La société étudie un ETF « multifacteurs », une version améliorée du « smart beta ». Elle devrait s’appuyer sur Analytic Investors, une société de gestion quantitative récemment acquise.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Netherlands-based asset management firm Robeco, in collaboration with the sustainable investment specialist RobecoSAM, on 19 December unveiled the launch of the Robeco QI Global Sustainable Conservative Equities fund. The new product, oriented to equities, aims to deliver performance with the lowest level of risk possible, while offering a better sustainable investment profile than its benchmark index, the MSCI World All Country, the asset management firm says in a statement. The new fund will be managed by the team responsible for conservative equities at Robeco, based in Rotterdam, which now oversees EUR16.9bn in assets. The team is specialised particularly in investment solutions based on quantitative factors. RobecoSAM participated in the development of the new range and is responsible for Smart ESG ratings, with the objective of reducing the environmental impact of the portfolio by 20% compared with the MSCI World All Country index, and to avoid any investments in businesses with controversial activities. The new fund, domiciled in Luxembourg, will be available to investors in the largest Robeco markets.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } After the acquisition of Pioneer by Amundi, the percentage of the Italian asset management sector held by foreign groups has risen to 33%, Milano Finanza reports. In Italy, Amundi rises from ninth to third place in terms of assets, with EUR189bn and a market share of 10%, after Intesa Sanpaolo and Generali. Against this background, it is important for a major Italian player to emerge. If Poste and Anima go further with their merger, the group will rise to fourth place, just after Amundi, with EUR145bn. Other Italian asset management firms may also participate in the consolidation movement in the sector, such as Aletti Gestielle and Arca.