L’appétit des investisseurs institutionnels pour les actifs réels ne se dément pas. Deux livres blancs publiés par le groupe américain State Street et le Forum International des fonds souverains (IFSWF) montrent en effet une forte augmentation des allocations de la part des fonds souverains sur les marchés privés (private equity, immobilier et infrastructures). Ces livres blancs, qui révèlent les transformations de l’allocation d’actifs des fonds souverains au cours des trois à cinq dernières années, soulignent également leur intérêt pour les marchés émergents. En revanche, ces études mettent en exergue la réduction de leur exposition aux investissements sur les valeurs cotées et les pays développés.Le premier livre blanc, intitulé « Asset Allocation for the Short and Long Term », examine comment les fonds souverains évoluent sur les marchés financiers post-crise de 2008. Il inclut notamment les résultats d’une enquête menée auprès de huit fonds souverains. Il en ressort que les fonds souverains « recherchent des investissements offrant des perspectives intéressantes dans la durée du point de vue de la performance, du profil de risque et de la diversification, indique Will Kinlaw, senior managing director et responsable mondial de State Street Associates, un groupe d’études de State Street. « Ce qui semble séduisant sur la base de rendements mensuels peut s’avérer beaucoup moins attrayant quand on mesure l’horizon d’investissement sur plusieurs années », poursuit-il. L’étude montre par ailleurs qu’aucun des fonds souverains interrogés n’a augmenté son allocation en obligations souveraines étrangères et que la moitié d’entre eux ont réduit leur exposition à ces titres. En parallèle, la moitié des fonds souverains ont accru leur exposition aux marchés émergents et aucun d’entre eux n’a réduit son exposition à ces pays. Dans l’ensemble, ces fonds souverains ont considérablement développé leurs portefeuilles d’investissements alternatifs, non cotés et privés, avancent les auteurs de l’étude. Ainsi, « au moins 30% du groupe sondé y a investi davantage, et aucun des répondants n’y a réduit son exposition », insiste l’étude. « L’un des résultats les plus marquants de cette étude est l’intérêt croissant pour les marchés privés, confirme Will Kinlaw. Malgré l’attrait de ces placements, les fonds souverains sont conscients des risques potentiels, dont le manque de liquidité en tout premier lieu. Toutefois, nombre d’entre eux ont investi beaucoup de temps et de ressources dans l’évaluation de ces marchés et ils y ont clairement identifié des opportunités intéressantes. »Le second livre blanc (« Comparison of Members’ Experiences Investing in Public versus Private Markets »), auquel 10 membres d’IFSWF ont participé, a examiné l’approche d’investissement des fonds souverains sur les marchés privés. Premier constat : les fonds souverains choisissent souvent d’investir sur les marchés privés car ils estiment pouvoir ainsi bénéficier de la prime d’illiquidité que présentent ces actifs en raison de leurs engagements de long terme. Ils jugent également que les marchés privés sont moins efficients et, par conséquent, présentent davantage d’opportunités de rendement. L’étude souligne aussi que, si les fonds souverains ont eu du succès sur les marchés privés, beaucoup d’entre eux font état de débats internes permanents quant à la bonne adéquation de la prime de rendement aux risques supplémentaires encourus dans leur portefeuille.Par ailleurs, il apparaît que les fonds souverains évoquent un certain nombre de facteurs expliquant leur réussite sur les marchés privés. Ils citent la promotion d’une culture favorisant l’investissement à long terme, le recrutement et la rétention d’un personnel qualifié, le partenariat avec d’autres fonds souverains, l’affectation d’équipes multidisciplinaires chargées de la due diligence et, enfin, une évolution progressive pour rester en phase avec le développement de capacités internes. Enfin, il ressort de cette étude que, parmi les fonds souverains interrogés, 50% ont affirmé avoir dû effectuer des changements dans leur processus de gouvernance pour faire face au défi de la rapidité de prise de décision sur les marchés privés.
L’Office d’investissement du régime de pensions du Canada (Canada Pension Plan Investment Board, CPPIB) a annoncé la vente de sa participation de 45% dans un immeuble faisant partie du Rockefeller Center, situé 1221 avenue des Amériques à Manhattan (New York) à un «investisseur institutionnel international» pour 1,03 milliard de dollars US. Cet actif immobilier se trouve valorisé au total à 2,29 milliards de dollars. Les 55% restants sont détenus par le groupe Rockefeller. L’office canadien avait pris cette participation en 2010. «Le marché de l’immobilier de bureaux a progressé significativement depuis l’acquisition», estime Hilary Spann, responsable des investissements immobiliers aux Etats-Unis.
Vanguard a baissé le total des frais sur encours de 35 fonds, dont 11 ETF, ce qui a permis aux clients d'économiser 13 millions de dollars en 2016, indique un communiqué. La société de gestion, qui fonctionne comme une sorte de société mutualiste, annonce des baisses de frais dans les mois qui viennent.
Les gérants de portefeuille au sein des sociétés de hedge funds ont un motif d’inquiétude supplémentaire : le scientifique de données de 2 millions de dollars, rapporte Bloomberg. Matt Ober, qui a quitté WorldQuant pour Third Point, sera payé plus de 2 millions de dollars par la société de hedge funds de Dan Loeb. Agé de 32 ans, Matt Ober va devenir le mois prochain «chief data scientist» de Third Point. Les scientifiques et les spécialistes du code informatique qui explorent, nettoient et modèlent l’information sont très demandés après avoir été relégués pendant des années aux postes de back-office. Les scientifiques expérimentés spécialistes des données peuvent gagner entre 500.000 et 700.000 dollars, et trois fois plus pour ceux ayant une solide expérience, selon le recruteur Alexey Loganchuk. Les gérants de hedge funds et les analystes senior ont des salaires plus faibles. Ceux qui ont sept ans d’expérience peuvent attendre une baisse de 14 % de leur rémunération totale à environ 685.000 dollars pour 2016, selon Odyssey Search Partners.
BlackRock Capital Investment Corporation a annoncé la nomination de Michael Zugay au poste de directeur général (« chief executive officer » ou CEO) de la société. L’intéressé officiait jusque-là en tant que responsable des investissements pour la division « US Private Capital » de BlackRock. En parallèle, James Keenan, jusqu’ici responsable mondial du crédit fondamental chez BlackRock, a été nommé en qualité de nouveau président du conseil d’administration de BlackRock Capital Investment Corporation. Ces deux nominations font suite à la décision de Steven Sterling d’abandonner ses fonctions exécutives, tout en restant administrateur de BlackRock Capital Investment Corporation. Ces deux nominations seront effectives à compter du 1er janvier 2017.
Neil McGregor, jusque-là « senior managing director » et responsable du secteur de l’énergie et des ressources naturelles chez Temasek, va quitter le fonds souverain de Singapour pour rejoindre Sembcorp Industries. Dans un communiqué, Temasek annonce en effet que l’intéressé quittera le fonds souverain le 31 mars 2017 pour devenir président et directeur général de Sembcorp Industries à compter du 1er avril 2017. Cotée à la Bourse de Singapour, Sembcorp Industries est une société spécialisée dans le stockage de produits pétroliers et chimiques et dans la production d’énergie.Avant de rejoindre Temasek en juin 2014, Neil McGregor avait été directeur général de Singapore LNG Corporation. Au cours de sa carrière, il a également officié chez Enron à Singapour et en Inde, chez PowerSeraya et chez Clifford Capital à Singapour, selon son profil LinkedIn.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } H.I.G. Europe, the European affiliate of the private equity group H.I.G. Capital, on Friday, 23 December announced that it has completed a “significant” investment in the capital of Royo Group, a Spanish maker of bathroom furniture. No financial details have been disclosed. Royo Group has 650 employees and operates in 60 countries worldwide. 80% of its revenues are generated outside Spain.
European asset managers must not allow the US presidential election or Brexit to distract them from the need to focus on marketplace discontent over fees and poor performance, warns the latest issue of The Cerulli Edge - European Monthly Product Trends Edition."Trump’s victory has benefited US equity funds, but in taking advantage of such developments, managers should not lose sight of the bigger picture and the nature of the vehicles they are offering, specifically with regard to price,» says Barbara Wall, Europe managing director at Cerulli Associates.Cerulli says that in the aftermath of the market ructions caused by Trump’s election, one trend stood out: passive funds fared best. BlackRock’s Ireland-domiciled US equity ETFs attracted US$1 billion (€940 million) in a matter of days after the election.Wall says that managers with established funds may be able to leverage the Trump factor in the short term, but that others will need to think twice before entering the fray.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Commerz Real has scored a double coup. The real estate management firm, an affiliate of the Commerzbank banking group, has announced the sale of two real estate properties in Frankfurt. First, Commerz Real has unveiled the sale of the TaurnusTurm, a skyscraper located in Frankfurt, to a consortium of investors led by Tishman Speyer. The consortium also includes the Qatar Investment Authority (QIA) and the Finnish mutualist insurers Varma and Elo. The sale price has not been disclosed. At the same time, Commerz Real has sold the office property Junghof Plaza to PGIM Real Estate, on this occasion assisted by the local promoter FGI. The office property, with an area of 14,400 square metres, was built in 2003. The sale price has not been disclosed.
Vanguard lowered its total expense ratio for 365 funds, including 11 ETFs, to allow clients to save USD13m in 2016, a statement says. The asset management firm has announced price cuts in the coming months.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The German asset mangement firm Union Investment has announced the acquisition of the Countryard by Marriott World Trade Cener hotel for over USD200m (EUR191m), via its investment fund UniImmo Global. The real estate property was acquired from the promoter Hidrock Properties and the investment company Robert Finvarb Companies. The 30pstory hotel, located near the World Trade Center complex, has 317 rooms. The transaction follows recent operations carried out by Union Investment in the US hospitality sector in Boston and Chicago.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Tikehau Investment Management (Tikehau IM) on Friday, 23 December announced that it is acquiring a portfolio of about 130 office properties and activities from Sofilo, the realty firm of the EDF group. The sale price has not been disclosed. The portfolio, with properties located in the Paris region and the French provinces, has a total floor area of 300,000 square metres. The operation has been completed by the OPCI Tikehau Real Estate II, managed by Tikehau IM, as part of a sale of properties with an operational lease. Catella Asset Management assisted Tikehau throughout the acquisition phase, and will provide asset management functions, the firm says in a statement. The realty operation by Tikehau Real Estate II, whose shareholders are the Tikehau group, in part via its dedicated realty arm TREIC (Tikehau Real Estate Investment Company), and top calibre third party institutional investors, is the 7th operation realized by the realty team at Tikehau IM since the beginning of 2014; the team now manages a portfolio of over EUR1.7bn in value.
The Swiss bank Credit Suisse on Friday, 23 December announced that it will pay a total of USD5.28bn (EUR4.93bn) as part of an agreement in principle with the US Department of Justice (DoJ) to settle litigation concerning the sale of retail mortgage-backed securities (RMBS) as part of activities between 2005 and 2007. Under the agreement, the banking group will pay the DoJ a civil penalty of USD2.48bn. Credit Suisse will also pay USD2.8bn in damages and interest over the next five years to settle the case.The Swiss bank states that the agreement with the US authorities has yet to be approved by its board of directors. Without waiting, Credit Suisse has announced that it will be making an additional write-down of about USD2bn, which will come in addition to the reserves already set aside. This pre-tax charge will be written down as part of the financial results for fourth quarter 2016. “This agreement releases Credit Suisse from any potential civil actions by the Department of Justice in relation to securitisation, subscription and issue of RMBS,” the bank says in its statement.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The online wealth management firm Nutmeg has raised an additional GBP12m from Taipei Fubon Bank, an affiliate of the Taiwan-based financials ervices firm Fubon Financial Holdings, Citywire reports. The new investment brings the total capital raised from investors in 2016 to GBP42m, making Nutmeg the second-largest fintech in the United Kingdom by funds raised. Last month, the young company announced that it had raised GBP30m from existing investors, including Schroders, Balderton Capital, Pentech, Armada Investment Group and Nigel Way. In the past five years, Nutmeg has raised a total of GBP71m. Nutmeg now has about GBP600m in assets under management for 25,000 clients.
Halliburton a annoncé vendredi être parvenu à un accord dans le cadre d’une action collective datant de 1998, au prix d’un versement de 100 millions de dollars. Des actionnaires accusaient la société parapétrolière américaine d’avoir sous-estimé les risques potentiels de litiges liés à l’amiante, ainsi que d’avoir présenté de manière inexacte les revenus escomptés de certains contrats et les bénéfices d’une acquisition. Cette class action est remontée par deux fois jusqu'à la Cour suprême des Etats-Unis. Halliburton précise qu’elle paierait de sa poche 54 millions de dollars, le solde étant réglé par son assurance.
Le FBI a ouvert une enquête sur le piratage d’ordinateurs de l’autorité fédérale américaine de garantie des dépôts bancaires (FDIC) pendant plusieurs années à partir de 2010, a appris Reuters de sources informées des investigations. Des pirates auraient eu accès à plusieurs ordinateurs, dont celui de Sheila Blair, ancienne présidente de la FDIC. De hauts responsables de l’agence de régulation bancaire pensent que l’armée chinoise est derrière ces actes de piratage, qui font également l’objet d’une enquête de la part d’une commission parlementaire.
Les cours du pétrole ont terminé vendredi en légère hausse sur le marché new-yorkais Nymex, le marché attendant de voir comment l’Opep va gérer la réduction de la production qui doit entrer en vigueur le 1er janvier. Le contrat février sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 0,13%, à 53,02 dollars le baril. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent prenait 0,20%, à 55,16 dollars.
Le Parlement chinois a adopté hier une loi instaurant pour la première fois, à partir de 2018, une taxe spécifique sur la pollution industrielle. Les usines verseront 1,2 yuan (0,16 euro) par unité de pollution atmosphérique, 1,4 yuan par unité de pollution de l’eau, 5 yuans par tonne de charbon gaspillé et 1.000 yuans par tonne de «déchet dangereux». La pollution sonore sera également taxée en fonction du nombre de décibels dépassant les limites fixées par les autorités. Pour l’instant, la Chine ne dispose pas d’une taxe spécifiquement destinée à protéger l’environnement mais d’un éventail de charges diverses qui, de l’avis de nombreux experts, sont insuffisantes pour sanctionner les pollueurs.
Les ventes de logements neufs aux Etats-Unis ont rebondi plus que prévu en novembre, en raison des anticipations sur une hausse des taux d’intérêt. Elles ont augmenté de 5,2%, à 592.000 unités, en rythme annualisé corrigé des variations saisonnières, selon les chiffres publiés vendredi par le département du Commerce. Les économistes s’attendaient à ce qu’elles progressent de 2,1%, pour atteindre 575.000 unités. Par rapport à novembre 2015, elles ont augmenté de 16,5%. Mais en dépit de la hausse des ventes, le stock de logements neufs sur le marché a augmenté de 1,6% à 250.000 unités, au plus haut depuis septembre 2009. Au rythme des ventes de novembre, il faudrait 5,1 mois pour écouler le stock de logements disponibles, contre 5,2 mois en octobre.
L’agence de notation Fitch a annoncé vendredi avoir réduit la note souveraine de la Belgique de AA à AA-, avec un perspective stable. Fitch motive sa décision en soulignant dans un communiqué le niveau élevé de la dette de l’Etat et le dépassement persistant des objectifs budgétaires ces dernières années.
L’Office d’investissement du régime de pensions du Canada (Canada Pension Plan Investment Board, CCPIB) a annoncé la vente de sa participation de 45% dans un immeuble faisant partie du Rockefeller Center, situé 1221 avenue des Amériques à Manhattan (New York) à un «investisseur institutionnel international» pour 1,03 milliard de dollars US. Cet actif immobilier se trouve donc valorisé au total 2,29 milliards de dollars. Les 55% restants demeurent détenus par le groupe Rockefeller. L’office canadien avait acquis sa participation en 2010. Le marché de l’immobilier de bureaux a progressé significativement depuis l’acquisition, estime Hilary Spann, responsable des investissements immobiliers aux Etats-Unis.
Dans le rapport mensuel de gestion de son fonds Sextant Autour du Monde, la société de gestion Amiral Gestion indique avoir investi sur des fonds de la société Franklin Ressources, qui détient notamment la marque Franklin Templeton.
Dans le cadre du renouvellement de ses gérants sur le monétaire zone euro, le Comité de Gestion des Oeuvres Sociales des Etablissements Hospitaliers Publics (CGOS) a retenu OFI AM et BNP Paribas IP pour gérer son portefeuille. Début 2015, trois sociétés de gestion (Amundi, Swiss Life AM et BNP Paribas IP) géraient trois lots de 65 millions d’euros chacun.
Les fonds de pension APG et ATP investissent 826 millions d’euros pour acquérir des actifs du fonds EISER Global Infrastructure, rapporte IPE Real Estate. Les investisseurs néerlandais et danois apportent leur soutien à un nouveau fonds créé par 3i Group et qui gérera des actifs d’infrastructures incluant le Belfast City Airport. 3i a indiqué avoir passé un accord avec EISER pour acquérir un portefeuille qui inclut aussi l’opérateur de réseau de gaz britannique East Surry Pipelines, la société italienne de déchets Herambiente et des participations dans quatre sociétés de concession en Espagne.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a lancé le 7 décembre dernier le Schroders ISF Global Target Return, un fonds multi-classes d’actifs, rapporte Citywire Selector. Ce nouveau véhicule s’appuie sur le fonds Schroder Real Return, lancé il y a 8 ans en Australie à destination des investisseurs locaux. Ainsi, le nouveau fonds va utiliser la même approche de gestion et d’investissement que son homologue australien.Le fonds Schroders ISF Global Target Return sera géré par l’équipe de gestion diversifiée basée en Australie, avec le soutien de l’équipe internationale de gestion multi classes d’actifs dirigée par Johanna Kyrklund. Son objectif est de générer un rendement de 5% par an au-dessus du Libor en dollar sur une période de trois ans. Il cible à la fois les investisseurs institutionnels et particuliers.
Lombard Odier Investmement Managers (Lombard Odier IM) a annoncé, ce 22 décembre, la nomination de Jerry Devlin au poste de responsable de la distribution tierce au Royaume-Uni. La nouvelle recrue arrive en provenance d’Amundi où, pendant trois ans et demi, il a officié en tant que responsable de la distribution au Royaume-Uni. Au sein de la société de gestion française, il était notamment responsable de la mise en œuvre de la stratégie de distribution sur le marché britannique. Avant cette expérience, Jerry Devlin avait occupé le poste de responsable de l’activité « wholesale » au Royaume-Uni chez Macquarie Group. Auparavant, il avait été responsable commercial chez Castlestone Management et Barings.Jerry Devlin prendra officiellement ses nouvelles fonctions chez Lombard Odier IM le 3 janvier 2017. Son arrivée coïncide avec le départ de Dominick Peasley, actuel responsable de la distribution tierce au Royaume-Uni, qui a décidé de poursuivre de nouvelles opportunités de carrière dans le secteur des services financiers, indique la société de gestion.
Michael Coop, le responsable de la gestion multi-classes d’actifs de Prudential Portfolio Management Group (PPMG), a quitté la société moins de 18 mois après son arrivée, rapporte Financial News. Cette société gère les actifs de la société mère Prudential. Elle investit à la fois dans les sociétés de gestion internes (M&G et Eastspring) et dans des fonds externes. Michael Coop aurait rejoint Ibbotson Associates.
Edmond de Rothschild (Suisse) S.A. a annoncé, ce 22 décembre, la nomination de Martin Liebi au poste de directeur général adjoint, chargé de diriger les activités de banque privée en Suisse. Cette nomination sera effective à compter du 4 janvier 2017, précise le groupe bancaire. Martin Liebi rejoindra également le comité exécutif de la banque et il sera rattaché à Emmanuel Fiévet, directeur général de Edmond de Rothschild (Suisse) S.A. et responsable de la banque privée internationale.Martin Liebi, de nationalité suisse, arrive en provenance de Notenstein La Roche Privatebank où il a été membre du comité exécutif et responsable « Private Banking », ayant mené à ce titre plusieurs projets de développement liés à la clientèle privée et au renforcement des bureaux sur le marché suisse. Auparavant, il a été pendant sept ans membre du comité exécutif et responsable du bureau de Zurich et des relations avec les clients suisses chez Schroders Suisse, en ayant pris la responsabilité de l’ensemble de la clientèle privée aux niveaux suisse et international durant les dernières années. Au cours de sa carrière, il a également travaillé chez Lloyds TSB Bank à Genève ainsi qu’au Credit Suisse à Lugano.