Raymond James a fermé aux nouvelles souscriptions, son fonds Raymond James Microcaps dédié aux très petites capitalisations boursières, après que ce dernier a dépassé le seuil de 60 millions d’euros d’encours. «Le fonds de très petites capitalisations boursières, connu par son approche mesurée dans le choix de valeurs de niches de marché, innovantes, en croissance et de faible volatilité, a dépassé le seuil de 60 millions d’euros en date du 29 décembre 2016, ce qui a entraîné la fermeture aux nouvelles souscriptions comme prévu dans son prospectus», indique la société de gestion.
En 2010, BDL Capital Management franchissait la barre des 100 millions d’euros d’encours. Six ans plus tard, la société de gestion indépendante créée en 2005 affiche un encours de 1,7 milliard d’euros. Cette forte croissance s’explique surtout par le succès du fonds vedette de la société, le BDL Rempart Europe, un fonds «long/short» sur les actions européennes géré par Hughes Beuzelin, l’un des co-fondateurs de BDL, et qui affiche désormais un encours de 1,4 milliard d’euros. « Cette croissance, qui a été régulière, résulte de la conjonction de plusieurs facteurs : une bonne performance de notre fonds phare sur la durée, une bonne résistance dans les phases de baisse, et le fait de proposer le bon produit au bon moment. Nous avons aussi récolté les fruits d’un long travail de pédagogie autour du long/short, réalisé par nos équipes de vente dès la création de la société », explique Thierry Dupont, associé fondateur de BDL. « Nous profitons aussi de la qualité et de la stabilité de nos équipes », ajoute-t-il. La société compte aujourd’hui 27 salariés, dont 12 analystes et trois gérants. Ces derniers sont tous investis dans les fonds. « Pour nous, il est important que le cuisinier mange sa recette », insiste le dirigeant. En 2016, BDL a continué à croître et à se développer. Ainsi, la société, qui a enregistré des souscriptions nettes de 350 millions d’euros sur l’année, a recruté trois analystes, un commercial et une personne à la conformité. Elle a aussi lancé un troisième fonds. Appelé Durandal et géré par Maxime Hayot, ce fonds «global macro» vient rejoindre le fonds» long/short» de la gamme et le fonds «long only».Cette année, les projets ne manquent pas non plus. BDL souhaite encore renforcer son équipe d’investissement. Côté commercial, maintenant qu’elle juge avoir atteint une taille critique, elle cherche à s’ouvrir à l’international, qui représente actuellement 20 % de ses encours. Cela permettra de poursuivre la diversification de la clientèle, aujourd’hui composée à 37 % d’institutionnels, 46 % de banque privée et 16 % de conseillers en gestion de patrimoine. Avec, en tête, l’objectif des deux milliards d’euros d’encours sous gestion…
Dans ses activités de gestion de fortune et d’asset management, Wells Fargo a fait état le 13 janvier d’un résultat net de 653 millions de dollars au titre du quatrième trimestre, en recul par rapport au trimestre précédent (677 millions de dollars) mais en progression sur un an (595 millions de dollars). Les actifs sous gestion de la division gestion de fortune se sont accrus de 3% sur un an à 231 milliards de dollars tandis que les encours de la gestion d’actifs reculaient de 2% à 482 milliards de dollars.Le groupe Wells Fargo, numéro un du crédit immobilier aux Etats-Unis, a par ailleurs publié un bénéfice net part du groupe de 4,87 milliards de dollars, en baisse de 6,4% sur un an. Il s’agit de la cinquième baisse trimestrielle d’affilée d’une banque fragilisée depuis plusieurs mois par l’affaire des «comptes fantômes», ce qui lui a valu de multiples poursuites en justice et la méfiance de la clientèle. Pour mémoire, la banque doit répondre des pratiques de certains de ses salariés qui ont ouvert environ deux millions de comptes fantômes sans avertir les clients concernés pour atteindre leurs objectifs commerciaux.
Les activités de gestion d’actifs et de fortune (« Global Wealth & Investment Management ») de Bank of America ont enregistré une collecte nette de 18,9 milliards de dollars sur ses actifs de long terme au quatrième trimestre 2016, a annoncé le groupe bancaire américain ce vendredi 13 janvier. Grâce à cette bonne dynamique et la bonne tenue des marchés, les encours du pôle ont atteint 2.508 milliards de dollars à fin décembre 2016, en hausse de 50,5 milliards de dollars ou 2% par rapport au quatrième trimestre 2015.A l’issue de ce quatrième trimestre, le pôle d’activités a dégagé des revenus de 4,37 milliards de dollars, en recul de 2,2% par rapport au quatrième trimestre 2015. Son résultat net ressort à 634 millions de dollars, en croissance de 2% sur un an.Sur l’ensemble de l’année 2016, le pôle « Global Wealth & Investment Management » a réalisé 17,65 milliards de dollars de revenus, en repli de 2% par rapport à l’exercice 2015. Son bénéfice net s’établit à 2,77 milliards de dollars à fin 2016 contre 2,56 milliards de dollars fin 2015, soit une progression de 8%.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe Bank of America a réalisé 83,7 milliards de dollars de revenus en 2016, en hausse de 1% par rapport à l’exercice 2015. Son résultat net annuel s’établit à 16,2 milliards de dollars, en croissance de 13% sur un an. Sur le seul quatrième trimestre 2016, les revenus s'établissent à 20 milliards de dollars, en hausse de 2% par rapport au quatrième trimestre 2015. Son bénéfice net trimestriel ressort à 4,34 milliards de dollars, en progression de 46,8% par rapport au quatrième trimestre 2015.
Oliver Schneider, l’ancien responsable des investissements spécialisés de Julius Baer, va rejoindre Wellington Management en tant que stratégiste des investissements, rapporte Citywire. L’intéressé a quitté le groupe suisse fin 2016 après y avoir passé six ans.
Soixante-deux fonds de onze sociétés de gestion ont obtenu le label ISR, annonce l’Association française de la gestion financière dans un tweet publié vendredi. Cela couvre un encours de 11 milliards d’euros. Mi-novembre, 58 fonds de neuf sociétés de gestion (soit 10 milliards d’euros) avaient décroché le label lancé par Michel Sapin, ministre de l’Economie et des Finances, en septembre 2015.
Emergence, le fonds d’incubation et d’accélération de sociétés de gestion entrepreneuriales de la Place de Paris, et NewAlpha Asset Management (NewAlpha AM), gérant délégataire du fonds, ont annoncé, ce matin, avoir investi dans la société Laffitte Capital Management (Laffitte CM). Il s’agit ainsi du neuvième investissement réalisé par le compartiment Emergence Performance Absolue depuis sa création en 2012. Concrètement, Emergence Performance Absolue apporte 20 millions d’euros au fonds Laffitte Dynamique Strategies. Lancé au dernier trimestre 2016, ce véhicule d’investissement a pour objectif de réaliser une performance absolue décorrélée à travers des stratégies discrétionnaires tendant à corriger les inefficiences des marchés actions. « Cet apport permet à Laffitte CM d’ajouter à sa gamme de fonds un véhicule avec un objectif de rendement et volatilité plus élevé », expliquent Emergene et NewAlpha AM dans un communiqué. Créée fin 2007 par quatre associés – à savoir Eric Robbe, Arnaud Yvinec, David Lenfant et Gabriel Teodorescu –, Laffitte CM a développé une expertise sur les stratégies d’investissement décorrélées de l’évolution des marchés actions. La société de gestion affiche près de 400 millions d’euros d’actifs sous gestion et elle a doublé de taille en 2016 grâce à des souscriptions significatives provenant d’une clientèle internationale qui représente aujourd’hui plus de 60% de ses encours.Le fonds Laffitte Dynamic Strategies offre aux investisseurs une exposition variable aux différentes expertises développées par l’équipe de gestion depuis plus de 20 ans, notamment les stratégies d’arbitrage sur dividendes, de rebalancements d’indices et d’opérations de fusions-acquisitions. Le fonds cherche à optimiser son allocation en fonction de l’environnement des marchés et des opportunités existantes.Laffitte CM est la quinzième société incubée par Emergence au travers de ses deux compartiments Actions et Performance Absolue qui ont alloué un montant total de 450 millions d’euros depuis 2012.
BlackRock a nommé Sarah Melvin au poste de responsable de son activité avec les clients institutionnels en Amérique du Nord, rapporte le site Pensions & Investments. L’intéressée prendra ses nouvelles fonctions au mois de mars. Elle remplace ainsi Edwin Conway, nommé en novembre dernier responsable mondial de l’activité avec les clients institutionnels. Auparavant, Sarah Melvin était responsable mondial du programme de partenariat stratégique et « chief of staff » au bureau du directeur général Larry Fink. Avant cela, elle a officié en tant que directrice des opérations au sein d’activité « retail » pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique à Londres.
Alors en pleine expansion, la plate-forme ETF de Deutsche Bank Asset Management a eu à gérer fin 2016 les nouvelles négatives entourant l'amende à payer de sa maison-mère aux Etats-Unis et qui ont inquiété les investisseurs. Mais Houda Ennebati, responsable de db X-trackers Deutsche AM en France, explique à Newsmanagers comment la plate-forme compte rapidement rebondir.
Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a sélectionné Idinvest Partners et Lyxor International Asset Management dans le cadre d’un appel d’offres lancé en mai dernier visant à sélectionner plusieurs prestataires de service d’investissement capable de créer et de gérer un ou plusieurs fonds dédiés qui investiront dans la dette privée des entreprises françaises. L’appel d’offres comprenait deux lots. Les résultats communiqués concernent le deuxième lot. L’attribution du lot 1, «Placements Privés», sera communiquée ultérieurement, précise le FRRLe lot 2 porte sur deux mandats de gestion active ayant pour objectif la création et la gestion d’un fonds dédié spécialisé dans la dette d’acquisition. Les fonds doivent permettre le financement des PME/ETI à travers l’acquisition de titres de créance ou de créances issues de prêts assorties de sûretés. Ces opérations ont pour objet, principalement, le financement ou le refinancement d’une acquisition ou le financement d’une opération de croissance externe. Les mandats seront reconductibles pour deux périodes d’un an. Le montant total indicatif des encours confiés pourrait s’élever à 300 millions d’euros.
Le Bureau of Labor Funds (BLF), l’un des plus importants fonds de pension de Taïwan avec 106 milliards de dollars d’actifs sous gestion, a nommé Tsay Feng-Ching au poste de directeur général à compter du 16 janvier 2017. L’intéressé était depuis bientôt 10 ans vice-président du conseil d’administration du Public Service Pension Fund (PSPF), un autre fonds de pension taïwanais. Tsay Feng-Ching remplace ainsi Huang Chao-hsi qui a décidé de prendre sa retraite après 10 années de service au sein du BLF.
China Investment Corporation, le fonds souverain chinois, entend accroître la part de ses investissements alternatifs réalisés aux Etats-Unis. «Nous espérons accroître nos investissements alternatifs, ce qui est une tendance commune parmi les grands investisseurs institutionnels mondiaux, pour faire face à l’environnement de taux d’intérêt bas ou négatif», a indiqué Ding Xuedong, président de CIC, lors d’une conférence.
La société de gestion Convictions AM a annoncé lundi l’entrée à son capital de MACSF Epargne Retraite et de La Financière de l’Echiquier, pour des montants non communiqués. Cette dernière réalise la transaction par le biais de sa filiale d’incubation Iéna Venture. Les deux groupes rejoignent ainsi La Française, jusque-là actionnaire à 30% de Convictions AM depuis sa création en 2007.
Le compartiment de performance absolue de la Sicav de Place apporte 20 millions d’euros au fonds Laffitte Dynamic Strategies lancé fin 2016 par le gérant.
Le numéro un mondial de la gestion d’actifs a réalisé une collecte record 140 milliards de dollars avec ses ETF iShares et n'hésite pas à casser les prix dans la gestion passive.
Une étude publiée sur Les Echos décrypte l'opacité et les pièges tarifaires de l'assurance-vie. Avec des frais de support qui s'ajoutent à ceux des unités de compte, l'étude passe en revue les solutions permettant d'effectuer plus d'économie tout en offrant plus de transparence.
Emergence, le fonds d’incubation et d’accélération de sociétés de gestion entrepreneuriales de la Place de Paris, et NewAlpha Asset Management, gérant délégataire de la SICAV, annoncent la sélection de Laffitte Capital Management. Laffitte CM est le neuvième investissement réalisé par le compartiment Emergence Performance Absolue depuis sa création en 2012.
Limitée à sa création en 2010 à certains manquements professionnels, la procédure de transaction de l'AMF est aujourd'hui susceptible de sanctionner tous les manquements relevant aussi de la composition administrative. Une augmentation significative du nombre de procédures est donc à anticiper.
L’association d’épargnants Afer, la première de France avec 730.000 adhérents et 51 milliards d’euros d’encours à fin 2016, dont 9,2 milliards d’euros en unités de compte (UC), a déclaré hier vouloir lancer d’ici à fin 2017 trois nouvelles offres d’investissement. Elle lancera une Sicav patrimoniale dont la gestion sera déléguée à un établissement différent de son partenaire historique Aviva France, «avec l’accord de ce dernier», a souligné Gérard Bekerman, président de l’association. «Il ne s’agit pas de faire du Carmignac bis, a-t-il détaillé. Ce sera la première Sicav totalement diversifiée dans toutes les classes d’actifs». Ce produit, qui n’a pas encore reçu l’agrément des autorités, visera des actifs en Europe «et pourquoi pas aux Etats-Unis où nous pouvons bénéficier de l’expertise d’Aviva», s’est enthousiasmé Gérard Bekerman. Interrogé sur les velléités de diversification et de garantie en capital des épargnants de l’Afer, Patrick Dixneuf, directeur général d’Aviva France, a répondu : «il faut faire attention à la promesse faite au client. […] Vous me connaissez : soit je fais bien, soit je ne fais pas». L’Afer veut également créer un fonds viager d’ici à la fin d’année. Elle compte dans son vivier d’adhérents 430 centenaires et 90.000 ont plus de 80 ans. En revanche, le projet évoqué en janvier 2016 de Sicav liée à un droit d’entrée prioritaire dans un établissement d’hébergement pour personnes âgées (Ehpad) n’a finalement pas abouti. A la place, l’association souhaite créer une Sicav de silver economy et «négocie actuellement des conditions privilégiées d’accès à certains services lors de l’entrée [des adhérents] dans une maison de retraite».
Norges Bank, la banque centrale de Norvège qui gère le fonds de pension de l’Etat norvégien, a informé l’Autorité belge des services et marchés financiers (FSMA) et la société d’investissement Gimv qu’elle avait franchi le seuil réglementaire de 3% en détenant 766.826 actions et droits de vote, soit 3,02% du capital de Gimv.Gimv, cotée sur Euronext Bruxelles, gère actuellement environ 1,8 milliard d’euros, y compris des partenariats d’investissement, et près de 50 participations.
Le gestionnaire d’actifs et de fortune Old Mutual Wealth a annoncé, ce 12 janvier, les nominations de Moira Kilcoyne et Cathy Turner en qualité d’administratrice indépendante non-exécutive au sein de son conseil d’administration. Moira Kilcoyne, qui compte plus de 15 ans d’expérience dans les technologies et la cyber-sécurité, a effectué l’essentiel de sa carrière à Londres et à New York chez Morgan Stanley et Merrill Lynch. Elle a récemment pris sa retraite de chez Morgan Stanley où elle occupait les fonctions de « managing director » et de co-directrice des technologies, de l’information et des données.Pour sa part, Cathy Turner, qui compte plus de 30 ans d’expérience professionnelle, a effectué toute sa carrière dans le secteur bancaire, travaillant successivement chez Barclays Bank en qualité de directrice des ressources humaines, puis chez Lloyds Banking Group en tant que directrice administrative. Elle est également administratrice non-exécutive depuis 2013 du groupe Countrywide et, depuis 2014, d’Aldermore Bank. Chez Old Mutual Wealth, elle présidera le comité de rémunération.
GF International Asset Management, filiale de la société de gestion chinoise GF Fund Management, vient de coter au London Stock Exchange son tout premier ETF, a annoncé ce 12 janvier l’opérateur boursier londonien. Baptisé GF International-FTSE China A Ucits, ce fonds est le premier ETF à suivre l’indice FTSE China A, qui fait partie du FTSE Global China A Inclusion Index Series. « C’est aussi le premier ETF lancé par une société de gestion d’actifs chinoise basée en Europe », précise le London Stock Exchange dans un communiqué. Ce nouvel ETF est libellé en dollar américain.La société de marché rappelle que la série d’indices FTSE Global China A Inclusion a été conçue pour offrir un choix aux investisseurs dans la manière d’inclure les actions chinoises de type « A » dans des benchmarks internationaux. Lancés en mai 2015 par FTSE Russell, les indices FTSE Global China A Inclusion représentent un outil de transition pour les investisseurs en préparation d’une éventuelle inclusion des actions chinoises « A » dans des benchmarks internationaux. Pour sa part, l’indice FTSE China A est constitué d’émetteurs d’actions de type « A » de grandes et moyennes capitalisations.GF Fund Management devient ainsi la huitième société de gestion chinoise à coter un ETF sur la Bourse de Londres, « réaffirmant ainsi la position de partenaire de choix du London Stock Exchange pour les émetteurs chinois qui cherchent à avoir accès à des capitaux internationaux et européens », avance l’opérateur boursier britannique.
Le gestionnaire d’actifs britannique RWC Partners a recruté Cressida Williams au poste de directrice financière, rapporte le site fundstrategy. L’intéressée arrive en provenance de PwC où elle travaillait depuis 1998, dont dernièrement au poste de directrice des opérations pour la division dédiée à l’assurance et à la gestion d’actifs.En parallèle, la société de gestion a promu Joydeep Lahiri au poste de responsable de la performance et des risques. L’intéressé, qui avait rejoint RWC Partners fin 2015 en provenance de Russells Investments, occupait précédemment la fonction de « Contract Role », selon son profil LinkedIn.Les deux impétrants remplacent respectivement Gemma Bainbridge et Bob Ritchie, qui ont quitté la société de gestion.
A l’occasion de la publication de ses chiffres d’activités sur neuf mois à fin décembre 2016, le gestionnaire d’actifs britannique Polar Capital a dévoilé une décollecte nette de 448 millions de livres sur la période. Si ses fonds alternatifs ont réussi à engranger 45 millions de livres de flux nets entrants, ses fonds « long only » ont, à l’inverse, subi 493 millions de livres de sorties.Malgré ces performances décevantes, les encours de Polar Capital ont progressé de 1,1 milliard d’euros en l’espace de neuf mois. Ils s’établissent ainsi à 8,4 milliards de livres à fin décembre 2016 contre 7,3 milliards de livres à fin mars 2016. Cette croissance est à mettre au crédit d’un effet de marché et de change positif à hauteur de 1,6 milliard de livres sur les neuf mois écoulés.
A l’occasion de publication de ses résultats annuels préliminaires, le gestionnaire d’actifs britannique Rathbone Brothers a fait état d’une croissance de 17,1% de ses actifs sous gestion sur un an. A fin décembre 2016, ils s’établissent ainsi à 34,2 milliards de livres contre 29,2 milliards de livres à fin décembre 2015. Son pôle « Investment Management », le cœur de son activité, affiche 30,2 milliards de livres d’actifs sous gestion au 31 décembre 2016, en hausse de 15,7% par rapport à fin 2015. Cette activité a réalisé une collecte nette de 1,2 milliard de livres sur l’ensemble de l’année 2016 (contre 1,4 milliard de livres en 2015), dont 292 millions de livres de flux nets au cours du quatrième trimestre. En parallèle, sa division « Unit Trust » a vu ses actifs sous gestion bondir de 29% sur un an pour atteindre 4 milliards de livres à fin décembre 2016. Elle a enregistré 554 millions de livres de souscriptions nettes (contre 371 millions de livres en 2015), dont 125 millions de livres de collecte nette au cours du quatrième trimestre.Dans un tel contexte, la société de gestion britannique fait preuve d’un « optimiste mesuré » pour l’année 2017. « Malgré le rally sur les marchés au cours du quatrième trimestre 2016, les incertitudes politiques et économiques pourraient impacter les marchés financiers en 2017, estime ainsi le gestionnaire d’actifs. Nous nous attendons toutefois à poursuivre nos initiatives de croissance au cours de l’année à venir. Nous conservons un appétit pour des acquisitions qui seraient en ligne avec notre culture. »
Le fonds LBPAM Responsable Actions Environnement vient d’obtenir le label Transition Energétique et Ecologique pour le Climat (TEEC). «L’obtention de ce label s’inscrit dans l’ambition de La Banque Postale Asset Management de développer une gestion ISR de conviction pour permettre aux investisseurs de donner du sens à leur placement», indique un communiqué.Créé en 2009, LBPAM Responsable Actions Environnement intervient sur cinq thématiques liées à la transition énergétique : énergies renouvelables, économie circulaire, transports et mobilité durables, bâtiments verts, services et solutions environnementaux.
Acofi Gestion vient de conclure pour Arkolia Energies une opération de prêt obligataire via son fonds dédié aux énergies renouvelables Predirec EnR 2030, pour un montant de 6,3 millions d’euros. L’opération concerne 21 actifs solaires situés dans le sud de la France, qui ont été développés et construits par Arkolia Energies. Ils ont été mis en service entre 2011 et 2016 et bénéficient d’un tarif d’achat d’électricité auprès d’EDF Obligation d’Achat. La maintenance et l’exploitation sont assurées également par Arkolia Energies, et ses équipes en interne.Avec cette nouvelle opération, Predirec EnR 2030 a investi 45 millions d’euros sur les douze derniers mois dans des actifs représentant annuellement un total d’environ 108.000 tonnes de CO2 évitées. Acofi Gestion gère et conseille près de 2,5 milliards d’euros en fonds de prêts et d’actifs réels.
L’Association Française des Investisseurs pour la Croissance (Afic), dont la stratégie des prochaines années est de «créer les conditions favorables à un doublement de la taille du marché du capital-investissement français à moyen terme», a annoncé le 12 janvier trois nominations pour muscler son organisation et relever ce défi collectif.Paul Perpère, délégué général de l’Afic, dirigeant permanent de l’association depuis janvier 2011, devient directeur général et a un rôle renforcé pour mobiliser, entraîner et coordonner les énergies. France Vassaux, directrice des Affaires Juridiques et Fiscales depuis septembre 2011, voit ses activités élargies en tant que secrétaire générale, et contribue ainsi à la gestion des instances de gouvernance de l’association : conseil d’administration, assemblée générale, comité de sélection, et commission de déontologie.Paul Perpère et France Vassaux assumeront un rôle renforcé auprès des instances européennes, à la fois auprès des autorités à Bruxelles et auprès d’Invest Europe, association européenne du capital-investissement, en soutien des membres actifs de l’Afic qui y sont également adhérents. Antoinette Darpy, qui pilote déjà les relations presse de l’association depuis septembre 2011, est nommée directrice de la communication. Cette évolution marque la volonté de l’association d’être un organe de communication interne et externe puissant, en lien avec ses membres. Ces nominations sont effectives depuis le 1er janvier 2017.
Les actifs sous gestion de Lzard Frères Gestion s’inscrivaient fin décembre 2016 à plus de 17,9 milliards d’euros, en progression de plusieurs centaines de millions d’euros par rapport à leur niveau de fin 2015, a indiqué le 12 janvier François-Marc Durand, président de la société de gestion, à l’occasion d’une présentation des perspectives 2017. La maison Lazard étant cotée, François-Marc Durand n’a pas pu préciser les chiffres de la collecte mais a indiqué que l’année écoulée avait été «une année difficile pendant dix mois qui s’est toutefois terminée sur de biens meilleurs auspices. Mais il n’a pas été possible de répéter les progressions spectaculaires des années précédentes.Cela dit, certaines stratégies se sont très bien comportées, entre autres les convertibles qui affichent au terme de l’année 2016 une performance de 8,8% comparée à un gain de seulement 3,9% pour l’indice de référence. La stratégie a d’ailleurs enregistré une collecte d’une centaine de millions, ce qui a porté les encours à environ 700 millions d’euros. Autres points de satisfaction, les actions émergentes ont marqué une performance de 23,5% contre 12,6% pour l’indice de référence et les «small caps» ne sont pas en reste avec un gain de près de 22%.Du côté des perspectives pour 2017, Lazard Frères Gestion est bien armé pour faire face à une remontée des taux. «Nous sommes persuadés que les taux vont monter», a souligné François-Marc Durand. qui estime par ailleurs que la leçon de 2016 est peut-être que le risque politique, qui sera très présent cette année en Europe, n’affecte pas systématiquement les marchés et l'économie.