It has been a week of transition for investors, whose appetite for risk was very modest ahead of Donald Trump’s accession to the United States Presidency. Remaining uncertainties and question marks over the implementation of the new administration’s programme, which will need to meet the demands of Congress, have even resulted in a rebound for gold. Funds dedicated to the metal posted net inflows of USD1bn in the week to 18 January, according to the most recent statistics released by the global flow monitoring specialist EPFR Global.In all categories combined, bond funds attracted a net USD4.4bn, only half of the amount observed the previous week. These inflows went largely to US bond funds. European bond funds, meanwhile, finished the week in positive territory, but only to modest degrees, while emerging market bond funds have posted net inflows for the third consecutive week, as investors have preferred hard currency strategies over mandates in local currencies to a three-to-one proportion. In equities, the week has brought net inflows of only USD1.67bn. Emerging market equities posted a second week of positive net inflows, for the first time since the end of October, as engagements in funds dedicated to the Europe, Middle East and Africa (EMEA) region and diversified global emerging market funds (GEM) compensated for redemptions from Asia ex Japan equity funds. In Europe, Russian equity funds stood out with net inflows of USD265m. In developed markets, investors favoured diversified funds, which took in a total of slightly over USD2bn. European equity funds, for their part, have seen their largest outflows since the beginning of December 2016, though these outflows might have been greater were it not for the subscriptions posted to funds specialised in Norway.
Generali Investments has appointed Rebecca Fischer-Bensoussan to the position of head of sales for France and Luxembourg. In this role, Fischer-Bensoussan will be responsible for sales activities directed at institutional and distributor clients in the country, which represent EUR3.5bn in assets under management as of the end of November 2016. She will report directly to Santo Borsellino, who will, in addition to his role as CEO , assume the position of head of sales and marketing, replacing Andrea Favaloro, who will be leaving the business, Generali Investments states.Fischer-Bensoussan, head of sales, with 10 years of experience in asset management, joined Generali Investments after sevean years at Goldman Sachs Asset Management, where she was responsible for development of institutional sales and distribution for France, Monaco and Israel. Before that, she served as senior sales associate at Morgan Stanley Investment Management for three years.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Elaine Morrison, who is one of the partners at Baillie Gifford & Co, will be leaving the Scottish asset management firm on 30 April 2017, after 28 years there. She worked as a manager, and most recently in the clients department. Meanwhile, Baillie Gifford will appoint three new partners from 1 May 2017: Eleanor McKee, who is director with responsibility for clients invested in Multi Asset strategies; John Carnegie, director with responsibity for clients in Global Alpha strategy; and Donald Farquharon, manager in the Japanese equity team. The number of partners thus increases to 43. Baillie Gifford has 961 employees, mainly in Edinburgh, and had GBP145bn in assets under management as of 31 December 2016.
The former British Chancellor of the Exchequer, George Osborne, who resigned from the position following the vote in favour of an exit of the United Kingdom from the European Union, will be joining BlackRock as adviser, the US asset management firm announced on Friday. From 1 February, he will serve part time as senior adviser at the BlackRock Investment Institute, the investment strategy research arm of the group. Osborne will focus on European policy and Chinese economic reforms, among other issues, according to a statement. He will also retain his position as a British Member of Parliament, and will not be permitted to undertake lobbying to the British Government, the asset management firm states.At BlackRock, Osborne joins Rupert Harrison, his former Cabinet chief, who joined the asset management firm in June 2015 as head of macro strategy.
L’Autorité des marchés financiers a mis en garde lundi les investisseurs français à l’égard de Viagefi 6 Limited. Le produit, spécialisé dans l’investissement en viager, a été proposé à des souscripteurs français, notamment par l’intermédiaire de conseillers en investissements financiers (CIF). «Ce fonds d’investissement est enregistré auprès de l’autorité britannique, la Financial Conduct Authority (FCA), en tant que fonds d’investissement alternatif (FIA) ‘small internally managed AIF’ mais n’est pas autorisé à la commercialisation en France, précise l’AMF dans son communiqué. En effet, il ne remplit pas à ce jour les conditions pour pouvoir bénéficier du passeport européen».
L’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp) a sélectionné Trucost, I Care&Consult, Grizzly RI, Beyond Ratings et Carbone 4 à l’issue de l’appel d’offres lancé en octobre 2016 qui visait à sélectionner des cabinets de conseil spécialisés en stratégie afin de «continuer à appréhender au mieux les enjeux environnementaux de ses portefeuilles et de définir sa stratégie carbone».
Generali Investments a annoncé la nomination de Rebecca Fischer-Bensoussan en qualité de responsable des ventes pour la France et le Luxembourg. En poste depuis le 2 janvier, elle «sera responsable des activités de vente destinées aux clients institutionnels et distributeurs dans ces pays, qui représentent actuellement 3,5 milliards d’euros d’actifs sous gestion», précise le groupe italien. Passée par Goldman Sachs Asset Management et Morgan Stanley Investment Management, Rebecca Fischer-Bensoussan est titulaire d’un MBA en finance de l’ESSEC. Elle sera directement rattachée à Santo Borsellino qui assumera, en plus de son rôle de directeur général, la supervision des ventes et du marketing.
L’ancien chancelier de l’Echiquier britannique George Osborne s’apprête à rejoindre le premier gestionnaire d’actifs mondial. Il deviendra senior advisor à temps partiel du Blackrock Investment Institute à compter du 1er février. Il ne fera pas de lobbying auprès du gouvernement britannique, assure le gestionnaire d’actifs. L’ex-ministre de l’Economie conservera par ailleurs son siège de député de Tatton à la Chambre des communes.
Le Président vénézuélien a nommé hier Ricardo Sanguino, un parlementaire qui lui est loyal, pour remplacer le président de la banque centrale, Nelson Merentes, qui a présenté sa démission en fin de semaine dernière à la demande de Nicolas Maduro, rapportait vendredi Reuters.
Dans un entretien accordé à l'Argus de l'Assurance, Daniel Collignon, directeur général de Spirica, filiale de Crédit Agricole Assurances, revient sur les raisons de sa croissance à deux chiffres provenant de choix stratégiques qui tranchent sur le marché.
A l’issue du processus de sélection de gérants pour des « Mandats de Gestion Optimisée ''actions’’ avec une approche ESG », lancé le 15 septembre 2015, le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a retenu les offres de trois candidats : Amundi Asset Management, Candriam Luxembourg et Robeco Institutional Asset Management B.V. A travers le marché 2015FRR02, le FRR cherche à s’entourer de gérants pour l’accompagner dans la mise en œuvre de sa stratégie d’investisseur responsable et à appliquer à la réplication indicielle les meilleures pratiques en matière d’intégration de facteurs ESG. Le montant global indicatif des encours confiés à ce type de gestion pourra s’élever à cinq milliards d’euros, indique le FRR. Les mandats doivent être attribués pour une durée de quatre ans, reconductible une seule fois pour un an.
Cette semaine a été marquée par des évolutions au sein du capital de deux sociétés de gestion françaises. Ainsi, Convictions AM va accueillir deux nouveaux actionnaires : MASCF Epargne Retraite et La Financière de l’Echiquier. Fourpoints IM va quant à elle se rapprocher d’Ycap AM.D’autres « mouvements » ont fait la une de l’actualité. Primonial, qui va bientôt voir entrer Bridgepoint à son capital, a nommé Stéphane Vidal à sa présidence. En parallèle, Carmignac a promu deux collaborateurs à des postes nouvellement créés - responsable de l’équipe actions et directeur général adjoint. Un peu plus loin, en Suisse, Lombard Odier réalisait un joli coup avec le recrutement de l’actuelle présidente et directrice général de la banque suédoise Skandinaviska Enskilda Banken (SEB), Annika Falkengren, en tant qu’associée-gérante. Par ailleurs, Outre-Atlantique, les grands gestionnaires d’actifs américains (ou leurs maisons mères) ont commencé à publier leurs résultats annuels : BlackRock a notamment annoncé une collecte nette record de 202,19 milliards de dollars sur 2016, contre 152 milliards en 2015. Mais, fait notable, cette collecte a été essentiellement tirée par iShares, sa filiale dédiée aux ETF (plus de 140 milliards de dollars)...La gestion passive n’est pas la seule à faire bouger les lignes dans la gestion d’actifs. C’est aussi le cas de la révolution digitale. Afin d’accompagner les sociétés de gestion dans cette mutation, l’Association française de la gestion financière (AFG) vient de publier un guide d’une soixantaine de pages sur le sujet….
L’ancien chancelier de l’Echiquier britannique George Osborne s’apprête à rejoindre le premier gestionnaire d’actifs mondial. Il deviendra senior advisor à temps partiel du Blackrock Investment Institute à compter du 1er février. Il ne fera pas de lobbying auprès du gouvernement britannique, assure le gestionnaire d’actifs. L’ex-ministre de l’Economie conservera par ailleurs son siège de député de Tatton à la Chambre des communes.
JP Morgan Asset Management vient de fermer aux nouvelles souscriptions le fonds US Smaller Companies après que la stratégie a atteint le milliard de dollars d’encours sous gestion, a appris Citywire Selector. La société de gestion a imposé des restrictions sur son fonds actions basé au Luxembourg le 18 janvier. Les encours sont passés de 882 millions de dollars le 31 décembre à 1 milliard de dollars le 18 janvier. Le fonds est géré par Don San Jose et Dan Percella.
Un vrai paradoxe. Grand défenseur de la gestion active, la plateforme amLeague va participer à l'élaboration d’un fonds qui réplique un indice. Mais pour Antoine Briant, son directeur général et fondateur, la stratégie reste de la gestion purement active puisque l’indice en question est constitué des 45 meilleures valeurs sélectionnées par la quarantaine de gérants qui sont inscrits sur la plateforme, à la base de façon libre et active. Pour rappel, amLeague est une plateforme sponsorisée par des investisseurs institutionnels qui confient le même mandat notionnel à différents gérants de façon à pouvoir comparer plus facilement leurs performances.L’indice, baptisé amLeague_Euro 45, existe depuis près de 3 ans et affiche depuis sa création le 5 octobre 2010 une performance de 71,36% contre 44,63% pour l’Euro Stoxx 50 NR, un indice qu’il est chargé de battre.Pour la commercialisation, amLeague a signé un partenariat avec La Française, membre historique et fondateur de sa plateforme. La Française sera en charge de la vente du fonds auprès des institutionnels et achètera les 45 titres sélectionnés par la recherche d’amLeague. «Chaque trimestre, nous donnerons la sélection de valeurs à La Française», expliquait hier Antoine Briant de passage à Paris pour la remise des prix amLeague.L’univers investissable des gérants d’amLeague en zone euro est de 363 titres puisqu’il est limité aux Stoxx et MSCI. Mais le choix des gérants se limite lui-même à 246 titres. Un filtre est alors mis en place en sélectionnant les 7 portefeuilles de gérants qui ont les meilleurs alphas. L’univers chute alors à 188 titres. Puis un dernier filtre est appliqué en sélectionnant les titres des portefeuilles ayant les 3 tracking errors les plus faibles. L’univers est alors de 103 titres. Pourquoi trois ? «On a constaté que c'était la sélection la plus pertinente, mais aussi parce que les frais de gestion seront partagés sur trois gérants, c’est plus simple que sur 10 par exemple», explique Antoine Briant. En y appliquant encore une pondération par certains facteurs, l’univers arrive alors aux 45 titres.Le fonds est encore en cours d’agrément et pourrait être lancé fin février.
Le secteur du capital-investissement a levé 345 milliards de dollars de capitaux (325 milliards d’euros) en 2016, signant ainsi son quatrième exercice consécutif au-dessus des 300 milliards, selon les données préliminaires collectées par le cabinet Preqin rapportées par L’Agefi. Si les niveaux de 400 milliards de dollars de 2007 et 2008 sont encore à distance, 2017 pourrait marquer le retour aux niveaux d’avant-crise. Provisoires, ces données pourraient encore grimper de 10% dans leur version finale, ce qui placerait les levées de fonds à près de 380 milliards de dollars en 2016. Par ailleurs ,quelque 1.835 véhicules sont actuellement en campagne pour un montant total de 526 milliards de dollars, contre 1.630 véhicules et 488 milliards début 2016. Signe de l’engouement des investisseurs, la part des véhicules dépassant leur objectif a augmenté de 33% à 50%. Sur le marché français, un record de 21,6 milliards d’euros a été levé l’an dernier malgré une baisse de 22% du nombre de fonds bouclés, précise le quotidien financier.
La société de gestion américaine Alger Associates, filiale du groupe Fred Alger Management, vient d’annoncer l’acquisition de Weatherbie Capital, un gestionnaire d’actifs basé à Boston et spécialisé dans les actions de croissance qui dispose de plus de 800 millions de dollars d’actifs sous gestion. Fondée en 1995 par Matthew Weatherbie, la société adopte une approche fondamentale pour investir dans des actions de croissance (« growth equities »). Elle cible en priorité les petites et moyennes capitalisations américaines affichant un potentiel de croissance. L’acquisition devrait être finalisée au début du mois de mars 2017.Dans le cadre de la transaction, Matthew Weatherbie conserve son poste de directeur général et va devenir co-directeur des investissements de Weatherbie Capital qui deviendra une filiale à 100% d’Alger. Weatherbie Capital compte neuf collaborateurs qui continueront d’officier depuis le siège social de la société à Boston. Elle conservera sa raison sociale à l’issue de l’opération.
Avec ses 3.900 milliards de dollars d’encours, Vanguard fait entendre sa voix sur la rémunération des dirigeants des entreprises dans lesquelles elle investit, mais la société de gestion n’est pas transparente sur ses propres pratiques dans ce domaine, affirme Bloomberg. En 2015, son directeur général, Bill McNabb, a perçu une rémunération de 10 à 15 millions de dollars, selon des sources proches du dossier. A titre de comparaison, BlackRock (5.100 milliards de dollars) a payé son CEO Laurence Fink 25,8 millions de dollars en 2015, tandis que Joseph Hooley de State Street (2.300 milliards de dollars) a perçu 11,3 millions de dollars. Contrairement à ses deux concurrentes, Vanguard n’est pas une société cotée, mais détenue par ses clients, selon son site Internet.
La société de gestion CIAM (Charity & Investment Asset Management), co-dirigée par Catherine Berjal et Anne-Sophie d’Andlau, a annoncé dans un communiqué avoir pris acte de l’offre publique lancée par Safran sur Zodiac Aerospace. «Le conseil de surveillance de Zodiac ayant décidé d’un rapprochement industriel conformément à notre demande de revue stratégique et de changement de gouvernance, nous interrompons le processus de contestation en assemblée générale que nous avons entrepris afin de nous concentrer sur l’analyse de l’offre qui, de prime abord, parait équitable d’un point de vue financier et de sa structure», indique le communiqué. Hier, les deux groupes industriels ont annoncé une opération qui prendrait d’abord la forme d’une offre publique d’achat amicale de Safran sur Zodiac à laquelle ne participeraient pas les actionnaires de référence de Zodiac, qui détiennent 32% du capital. Cette OPA serait suivie d’une fusion sur la base de 0,485 action Safran par action Zodiac. L’offre valorise le groupe à 9,7 milliards d’euros.
Axa Investment Managers – Reals Assets (Axa IM – Real Assets) a annoncé, ce 19 janvier, avoir levé un total de 1,4 milliard d’euros pour son dernier fonds de dette immobilière commerciale, baptisé Commercial Real Estate Senior 10 (CRE Senior 10). Le « closing » final de ce fonds doit intervenir dans le courant du premier semestre 2017, a précisé la société de gestion dans un communiqué.Ce fonds a reçu des engagements en provenance d’une douzaine d’investisseurs institutionnels de différents pays européens, dont certains avaient déjà investi dans la plateforme de dette immobilière d’Axa IM – Real Assets. Grâce à cette levée de fonds, sa plateforme de dette immobilière totalise désormais 13 milliards d’euros d’engagements.Le fonds CRE Senior 10 a un mandat initial pour investir dans des prêts américains, avec une allocation pouvant aller jusqu’à 25%. Le véhicule souhaite « capitaliser sur la solidité continue de l’économie américaine », indique Axa IM – Real Assets.
BFT Investment Managers (BFT IM) a de bonnes raisons d’afficher sa satisfaction. « 2016 a été une très belle année de développement », a annoncé Gilles Guez, directeur général de la société de gestion, filiale d’Amundi, à l’occasion d’une présentation aux investisseurs. De fait, « à fin septembre 2016, nous avons réalisé une collecte nette de 5 milliards d’euros », a-t-il indiqué. Cette collecte s’est orientée sur les placements de trésorerie, les obligations et notamment les obligations d’entreprise mais également les actions, et en particulier les petites et moyennes valeurs françaises, a précisé Gilles Guez. Grâce à cette performance, BFT IM affiche désormais près de 30 milliards d’euros d’actifs sous gestion, a indiqué à NewsManagers le directeur général.A l’occasion de cette conférence, la société de gestion a également dévoilé son intention d’élargir sa gamme de fonds obligataires à maturité. Ainsi, elle projette de lancer le fonds BFT Sélection Rendement 2024 dans le courant du premier trimestre 2017, un véhicule dont la maturité est fixée au 15 décembre 2024 qui investira dans des obligations « high yield » libellées en euro. BFT IM a également annoncé le projet de lancement, dans le courant du deuxième trimestre 2017, du fonds BFT Sélection Rendement 2020. Ce produit investira dans des obligations libellées en euro, à 50 % en catégorie « investment grade » et à 50% en catégorie « high yield ».
Le gestionnaire d’actifs australien AMP Capital a annoncé, ce 18 janvier, la nomination de Julia Szlakowski au poste de responsable institutionnels en charge des actifs non cotés aux Etats-Unis. Basée en Californie du Sud, elle assurera la distribution des stratégies actions et dettes d’infrastructure d’AMP Capital en Amérique du Nord. L’intéressée, qui compte plus de 15 ans d’expérience, travaillait précédemment en qualité de vice présidente au sein de la boutique américaine Champlain Advisors où elle était responsable de la levée de fonds pour les fonds immobiliers et de capital-investissement.En parallèle, AMP Capital a nommé Mark Miness au poste de directeur institutionnel pour la côte ouest des Etats-Unis. Basé à San Francisco, il est chargé de couvrir le secteur des consultants en investissements travaillant avec les institutionnels. Il concentrera ses efforts sur les expertises d’AMP Capital dans les actifs réels. Mark Miness arrive en provenance de Cohen & Steers Capital Management où il a officié en tant que vice-président en charge du marketing institutionnel et des relations avec les consultants.Par ailleurs, AMP Capital a nommé Craig Watkins au poste de directeur institutionnel pour la côte est des Etats-Unis. Basé à New York, il est également responsable du secteur des consultants en investissements. Il arrive lui aussi en provenance de Cohen & Steers Capital Management où il officiait également en qualité de vice président en charge du marketing institutionnel et des relations avec les consultants.Enfin, AMP Capital a annoncé l’ouverture d’un nouveau bureau à Orange County en Californie afin de « mieux servir ses clients situés dans la côte ouest des Etats-Unis ». Cette nouvelle structure ouvrira officiellement ses portes le 27 février 2017.
La division « Investment Management » de BNY Mellon a dégagé un bénéfice avant impôts de 260 millions de dollars au quatrième trimestre, en progression de 2% par rapport au troisième trimestre mais en recul de 10% par rapport au quatrième trimestre 2015, selon les chiffres publiés le 19 janvier par le groupe américain. La marge d’exploitation avant impôts ressort à 27% au quatrième trimestre, en amélioration de 41 points de base d’un trimestre sur l’autre mais en recul de près de 200 points de base (197 pb) d’une année sur l’autre. Les revenus se sont élevés à 960 millions de dollars, en légère progression par rapport au troisième trimestre mais en recul de 4% entre le quatrième trimestre 2015 et le troisième trimestre 2016.Les actifs sous gestion s’inscrivaient à 1.648 milliards de dollars, en recul de 4% par rapport à fin septembre 2016. Les fonds de long terme ont terminé le trimestre sur des sorties nettes de 11 milliards de dollars, dont 10 milliards de dollars sur les stratégies gérées activement et 1 milliard de dollars sur les stratégies indicielles. Les produits de court terme ont soldé le trimestre sur une décollecte de 3 milliards de dollars. A cela viennent s’ajouter un impact marché négatif de 11 milliards de dollars et un impact devises négatif de 42 milliards de dollars.La division « Investment Services » a pour sa part enregistré un résultat imposable de 921 millions de dollars au quatrième trimestre, en recul de 12% par rapport au troisième trimestre mais en progrès de 18% par rapport au quatrième trimestre 2015. Les commissions liées aux services se sont élevées à 1,7 milliard de dollars, en baisse de 6% par rapport au trimestre précédent mais en hausse de 4% d’une année sur l’autre. Les actifs conservés et/ou administrés se sont accrus de 3% au quatrième trimestre à 29.900 milliards de dollars, l’impact de marché positif ayant été en partie effacé par l’effet négatif lié à la vigueur du dollar.Le bénéfice net du groupe ressort à 822 millions de dollars au titre du quatrième trimestre, en hausse de 29% par rapport au troisième trimestre 2015 pour des revenus de 3,8 milliards de dollars, en progression de 2%.
Pour la Bourse suisse SIX Swiss Exchange, l’année 2017 s’ouvre sur une extension de l’offre de produits avec l’arrivée d’un fournisseur d’ETF, First Trust. La société américaine accède au marché suisse en tant qu’émetteur d’ETF avec deux nouveaux ETF pour lesquels Susquehanna est le fournisseur de liquidité. Les deux ETF smart beta négociables à compter de ce jour, First Trust Eurozone AlphaDEX UCITS ETF et First Trust Switzerland AlphaDEX UCITS ETF, offrent aux investisseurs des opportunités supplémentaires de diversifier leur portefeuille avec des sous-jacents européens et suisses.SIX Swiss Exchange propose ainsi au négoce 121 5 ETF cotés par 24 émetteurs.
Le gestionnaire d’actifs Lombard Odier Investment Managers (Lombard Odier IM), filiale du groupe suisse Lombard Odier, a annoncé, ce 19 janvier, la signature d’un partenariat avec Affirmative Investment Management (AIM), un gérant obligataire spécialisé dans les stratégies à impact (« impact investing »). L’objectif de cette alliance est de permettre à Lombard Odier IM de « compléter ses capacités existantes en matière d’impact investing et de lancer un nouveau fonds ayant vocation notamment à lutter de manière mesurable contre le réchauffement climatique », précise la société de gestion dans un communiqué.Lombard Odier IM et AIM sont présents de longue date dans le secteur de l’investissement durable et l’impact investing. Lombard Odier IM a construit il y a plus de 20 ans une expertise en investissement responsable et la société « fut l’une des premières institutions à inclure des critères sociaux et environnementaux dans sa recherche financière et à offrir à ses clients des solutions d’investissement qui tiennent pleinement compte de ses valeurs », avance le gestionnaire d’actifs.Pour sa part, AIM, fondée en 2014, constitue la « première société de gestion obligataire » dédiée à des stratégies visant un impact social ou climatique positif, « tout en cherchant à délivrer un profil rendement/risque comparable à celui du marché obligataire », indique Lombard Odier IM. AIM est présidée par Stephen Fitzgerald, ancien directeur des investissements obligataires Monde chez Goldman Sachs Asset Management et ancien membre du comité d’investissement du Future Fund australien.
Le gestionnaire d’actifs britannique Polar Capital a annoncé, ce 19 janvier, la nomination de Gavin Rochussen au poste de directeur général en remplacement de Tim Woolley. La nouvelle recrue prendra officiellement ses nouvelles fonctions en juillet 2017. Pour sa part, Tim Woolley, un des fondateurs de la société, restera au conseil d’administration de la société à une fonction non-exécutive, précise la boutique de gestion dans un communiqué.De 2008 à 2016, Gavin Rochussen a été directeur général de JO Hambro Capital Management (JOHCM), la société de gestion spécialisée dans les actions détenue par le groupe australien BT Investment Management. Sous sa houlette, JOHCM a vu ses encours passer de 1,5 milliard de livres à 23,9 milliards de livres au 30 septembre 2016. Gavin Rochussen avait récemment été nommé « Group Executive » en charge de l’international chez BT Investment Management. Avant de rejoindre JOHCM, il a été directeur général de Fleming Family Partners de 2003 à 2008.
Dans le cadre du renforcement de sa présence en Italie, Compagnie Financière Jacques Cœur (CFJC) vient de recruter Fabrizio Salvaggio comme Senior Advisor de sa succursale italienne agréée par la Consob, le régulateur italien.CFJC commercialise à ce jour en Italie déjà les fonds de trois sociétés de gestion Européennes : Idinvest Partners (closed-end funds), EVLI (fonds UCITS) et Alta Rocca Asset Management (convertibles européennes).« D’autres sociétés rejoindront dans les prochains mois ce portefeuille de belles maisons européennes », indique un communiqué.Fabrizio Salvaggio rejoint Benedetta Carratelli à Milan, et Alice Petrucci arrivée il y a 6 mois, cette dernière étant établie à Paris.Fabrizio intègrera également le conseil de Surveillance de CFJC dès le mois de mars prochain. Agé de 57 ans, diplômé de l’Université Bocconi à Milan, Fabrizio Salvaggio a travaillé près de 20 ans à la Société Générale en Italie. Managing Director, il exerça des responsabilités au sein de la division Global Market et dans le « coverage » d’institutions financières italiennes.
BNY Mellon Investment Management a annoncé le 19 janvier le lancement du BNY Mellon US Equity Income Fund. Cette stratégie, qui est distribuée notamment en Europe, est gérée par la boutique The Boston Company Asset Management LLC, un spécialiste établi aux Etats-Unis de la gestion actions active, fort d’un encours de 38,1 milliards de dollars et détenu majoritairement par BNY Mellon. Le fonds adopte la même stratégie d’investissement que le BNY Mellon Income Stock Fund, dont les encours sous gestion s’élèvent à 1 milliard de dollars. Son objectif est de générer un rendement à haut dividende en privilégiant les actions au potentiel de croissance du dividende fort, aux fondamentaux solides et aux niveaux de valorisation attrayants. Il sera essentiellement investi dans 30 à 60 valeurs américaines, avec une vaste exposition sectorielle et un objectif de rendement supérieur à 50% de celui de l’indice S&P500. L'équipe de gestion dirigée par John Bailer mettra en œuvre la stratégie. « Les entreprises américaines disposent de plus de 4.300 milliards USD d’excédents de trésorerie et leur cash-flow opérationnel atteint actuellement des niveaux records. Si l’on ajoute à cela le fait que l’économie américaine soit fondamentalement en bonne santé, l’environnement est donc favorable aux actions américaines. Nous sommes convaincus que cette stratégie offre une solution pour les investisseurs souhaitant réduire le niveau de risque de leurs positions « prudentes », et adopter une approche par les dividendes, en prévision de la potentielle prochaine remontée des taux d’intérêt», commente John Bailer, gérant du BNY Mellon US Equity Income Fund, cité dans un communiqué.