Cherchant des solutions pour renforcer ses fonds propres alors qu’elle doit payer une amende de 7,2 milliards de dollars aux Etats-Unis, Deutsche Bank prévoit de coter en Bourse sa filiale de gestion. Selon l’agence Reuters, la banque réfléchit à une immatriculation de sa filiale au Luxembourg, avant de mettre en Bourse une partie de son capital dans le cadre de sa réorganisation stratégique en cours. «La réflexion est encore à un stade préliminaire, ont précisé ces sources, l’une d’elles ajoutant que Luxembourg présentait de réels avantages en matière fiscale et réglementaire», écrit Reuters.Cette filiale gérait 715 milliards d’euros d’actifs à la fin septembre 2016. Le Handelsblatt écrit pour sa part que Deutsche Bank valorise cette entité six milliards d’euros au moins et qu’elle pourrait céder une participation d’au moins 25%. John Cryan, le président du directoire, a déclaré la semaine dernière lors du Forum économique mondial de Davos que la gestion d’actifs restait une activité «absolument stratégique» pour la banque. «On a tendance à oublier sa taille et c’est un centre très régulier de profits et de revenus prévisibles pour nous, donc nous l’apprécions beaucoup, donc nous allons la garder», a-t-il expliqué.
BlackFin Capital Partners a annoncé le 24 janvier l’ouverture d’un bureau supplémentaire à Francfort-sur-le-Main (Allemagne) afin de «répondre à la croissance des opportunités d’investissement». Aloysius von Mitschke-Collande, qui a rejoint BlackFin en 2013, sera chargé de la coordination de l’activité de l’entreprise en Allemagne en tant que Country Head Allemagne.Depuis sa fondation, BlackFin se concentre sur les investissement dans les services financiers en Europe continentale. Initialement localisée exclusivement à Paris, l’équipe a connu une expansion géographique afin d’étayer sa stratégie d’investissement paneuropéenne. En 2013, BlackFin ouvre ainsi son premier bureau étranger à Bruxelles afin d’étendre sa couverture dans les services financiers du Benelux. Dans le cadre de son Fonds II, BlackFin a acquis les opérations luxembourgeoises de RBS (Royal Bank of Scotland), un spin-off qui a donné naissance à FundRock.L’ouverture d’un bureau en Allemagne doit permettre de toucher aussi l’ Autriche et la Suisse. Les fondateurs de BlackFin connaissent le marché financier allemand, puisqu’ils ont été actionnaires fondateurs en 1994 de Commerz Financial Products, filiale de Commerzbank AG. En 2013, BlackFin a en outre acquis Finanzen.de, une société locale opérant aujourd’hui en Allemagne, en France, en Suisse ainsi qu’au Royaume-Uni. BlackFin a ensuite conclu deux nouvelles acquisitions en Suisse.BlackFin gère actuellement deux fonds dédiés au capital-développement spécialisés dans les services financiers : Fonds I (220 millions d’euros levés en 2011) et Fonds II (400 millions d’euros levés en 2016). Elle a aussi annoncé le lancement d’un fonds de capital-risque de 120 millions d’euros spécialisé dans les opportunités FinTech à travers l’Europe.
Sur l’année 2016, DNCA Investments a accusé des rachats nets de 200 millions d’euros, après plusieurs années de forte collecte (3,5 milliards en 2015, 5 milliards en 2014, 2,8 milliards d’euros en 2013). La décollecte a principalement concerné les fonds diversifiés Eurose et DNCA Evolutif. En revanche, l’activité performance absolue a enregistré des souscriptions nettes de plus d’1 milliard d’euros, assure Eric Franc, directeur général de la société de gestion française affiliée à Natixis Global Asset Management. S’agissant des zones géographiques, c’est l’Italie qui a pesé sur la collecte, avec des rachats nets de 700 millions d’euros (notamment sur Eurose). En revanche, la collecte a été positive en France, avec 500 millions d’euros, de même qu’en Espagne (+200 millions d’euros) et au Benelux (+60 millions d’euros). Malgré les sorties, DNCA a vu ses encours progresser en 2016, à 19,8 milliards d’euros (ils étaient à 19,4 milliards d’euros début 2016). En 2017, parmi les projets de DNCA, figure celui de lancer un OEIC britannique pour séduire les investisseurs locaux. Ce fonds sera investi sur l’Europe hors Royaume-Uni et sera géré par Isaac Chebar. Cela permettra d’étoffer la gamme pour ce marché que la société aborde en s’appuyant sur NGAM. La société réfléchit aussi au lancement d’un fonds d’obligations convertibles monde, sachant que jusqu’à présent, elle gère cette classe d’actifs à l’échelle européenne.En 2016, DNCA avait lancé trois nouveaux fonds : un midcap actions DNCA Invest Archer Mid-Cap Europe, un fonds Europe du Nord DNCA Invest Norden Europe et un fonds performance absolue.
La société de gestion Inocap, spécialiste de l’investissement dans les PME et ETI françaises, a annoncé sur son site internet sa décision de fermer son fonds Quadrige aux nouvelles souscriptions à compter du 10 février 2017. Cette décision a été prise « afin de préserver l’agilité du fonds – dont la capitalisation médiane est de 632 millions d’euros – et permettre à Inocap Gestion de continuer à sélectionner les PME et ETI françaises les plus innovantes et dynamiques », indique la société. Il s’agit également de « maintenir une sélectivité rigoureuse dans les investissements, gage de performance dans la durée », poursuit Inocap sur son site internet.Lancé en juillet 2013, le fonds Quadrige investit dans les PME et ETM françaises innovantes. Son actif net s'élève à 107 millions d’euros au 24 janvier 2017.
Dans le cadre d’un appel d’offres portant sur deux mandats de gestion active ayant pour objectif la création et la gestion d’un fonds dédié spécialisé dans le placement privé, avec la possibilité de consentir des financements à des PME-ETI au travers de placements privés, le Fonds de réserve des retraites (FRR) a sélectionné les offres de BNP Paribas Asset Management et à Schelcher Prince Gestion.Les mandats seront attribués pour une durée de douze ans reconductible pour deux périodes d’un an. Le montant total indicatif des encours confiés pourrait s’élever à 300 millions d’euros.
Le gestionnaire d’actifs écossais Standard Life Investments a nommé Deborah Gilshan au poste de directrice de la gouvernance et de l’intendance (« stewardship ») au sein de son équipe ESG (environnemental, social et gouvernance), rapporte InvestmentEurope. La nouvelle recrue sera rattachée à Euan Stirling, responsable de l’investissement ESG et de l’intendance. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, elle sera chargée de mettre en œuvre les bonnes pratiques de gouvernance et de bonne conduite au sein des processus d’investissement. Elle travaillera également en étroite collaboration avec les entreprises, leurs conseils d’administration et les régulateurs sur toutes les problématiques de gouvernance. Deborah Gilshan rejoindra officiellement Standard Life Investments en mai 2017. Elle officie actuellement au poste de responsable des stratégies d’investissement durables chez RPMI Railpen, un gestionnaire de fonds de pensions.
Le résultat opérationnel avant provisions et éléments exceptionnels de l’Union Bancaire Privée (UBP) a enregistré l’an dernier une progression de 26,3% à 191,9 millions de francs suisses, a annoncé le 24 janvier le groupe suisse. Le bénéfice net atteint 176,4 millions de francs, «en amélioration sensible» avec un coefficient d’exploitation à 67,9% contre 69,3% fin 2015. «La stratégie de croissance externe adoptée depuis quatre ans et les investissements importants réalisés dans l’Asset Management portent leurs fruits», souligne Guy de Picciotto, CEO de l’UBP, cité dans un communiqué.Les revenus s’inscrivent en hausse (+24,7%) et atteignent 934,6 millions de francs. Cette progression s’explique essentiellement par l’augmentation de la marge d’intérêt et des commissions liée au développement de la banque, notamment en Asie, ainsi que par une activité commerciale «soutenue» dans la région EMEA (Europe, Moyen Orient, Afrique). Les charges d’exploitation ont toutefois augmenté de plus de 22% à 634,7 millions de francs «sous l’effet de la finalisation de l’intégration de Coutts International».Au 31 décembre 2016, les actifs sous gestion s’élèvent à 118,3 milliards de francs suisses, en hausse de 7,6% par rapport à l’exercice précédent (110 milliards de francs à fin 2015). Cette augmentation s’explique principalement par l’accroissement des actifs sous gestion en Asie – «axe de développement majeur pour la clientèle privée et institutionnelle» – et par les afflux nets des clients institutionnels qui ont représenté 1 milliard de francs. «Ces apports compensent largement les sorties liées aux régularisations fiscales en Europe et en Amérique latine notamment, ainsi que les ajustements opérés dans le cadre de la reprise de la clientèle de Coutts International», explique un communiqué.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } BlackFin Capital Partners on 24 January announced that it is opening an office in Frankfurt am Main, Germany, to “respond to growing investment opportunities.” Aloysius von Mitschke-Collande, who joined BlackFin in 2013, will be responsible for coordinating the activities of the business in Germany as country head for Germany. Since its inception, BlackFin has concentrated its investments on financial services in continental Europe. The team, initially located exclusively in Paris, has expanded geographically to enact its pan-European investment strategy. In 2013, BlackFin opened its first foreign office in Brussels to extend its coverage to financial services in Benelux. For its Fonds II fund, BlackFin acquired the Luxembourg operations of the Royal Bank of Scotland (RBS), which were spun off as FundRock. The opening of an office in Germany will allow the firm to reach Austria and Switzerland as well. The founders of BlackFin know the German financial market, as they were founding shareholders of Commerz Financial Products, an affiliate of Commerzbank AG, in 1994. In 2013, BlackFin also acquired Finanzen.de, a local firm which is now operating in Germany, France, Switzerland, and the United Kingdom. BlackFin then completed two more acquisitions in Switzerland. BlackFin now manages two funds dedicated to venture capital specialised in financial services: Fonds I (EUR220m raised in 2011) and Funds II (EUR400m raised in 2016). It has also announced the launch of a venture capital fund with EUR120m specialised in fintech opportunities throughout Europe.
The asset management firm Inocap, a specialist in investment in French small and mid-sized businesses and intermediate-sized enterprise has announced on its website a decision to close its Quadrige fund to new subscriptions from 10 February 2017. The decision was taken “in order to preserve the agility of the fund, whose median capitalisation is EUR632m, and allow Inocap Gestion to continue to select the most innovative and dynamic French SMEs and intermediate-sized enterprises,” the firm says. It it is also in order to “maintain a rigirous selectivity for investments, a gauge of performance over the long term,” Inocap adds on its website. The fund has EUR107m under management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Lombard Odier has announced the recruitment of Alexis Chardigny as a senior private banker. He will report to Benoît Peligry, head of private banking activities for Lombard Odier in France. Chardigny, 41, holds a Masters degree in management from Reims Neoma Business School, and a Masters in European Studies from the London School of Economics (LSE). Since 2013, he had been head of international clients at the Berenberg private bank in London, From 2008 to 2013, he served at Morgan Stanley Private Wealth Management as senior private banker. He began his career at UBS in 1999 in investment banking, before joining the private bank in 2001. Chardigny, who has hitherto spent his entire career in London, will now be based in Paris.
Over the year 2016, DNCA Investments saw net outflows of EUR200m, after several years of strong inflows (EUR3.5bn in 2015, EUR5bn in 2014, EUR2.8bn in 2013). Outflows were largely from the Eurose and DNCA Evolutif diversified funds. However, absolute performance activities posted net subscriptions of over EUR1bn, according to Eric Franc, CEO of the French asset management firm, an affiliate of Natixis Global Asset Management.In terms of geographical regions, Italy dragged down inflows, with net redemptions of EUR700m (particularly from Eurose). However, inflows were positive in France, with EUR500m, as they were in Spain (+EUR200m) and Benelux (+EUR60m).Despite these outflows, DNCA saw an increase in its assets in 2016, to EUR19.8bn, from EUR19.4bn as of the beginning of 2016.In 2017, DNCA’s plans include the launch of a British OEIC to win over local investors. The fund will invest in Europe outside the United Kingdom, and will be managed by Isaac Chebar. This will add to the range for this market, which the firm has been serving with the help of NGAM.The firm is also considering launching a global convertible bond fund, where so far, it has managed this asset class on a pan-European basis.In 2016, DNCA launched three new funds: an equity midcap, DNCA Invest Archer Mid-Cap Europe, a Northern Europe fund, DNCA Invest Norden Europe, and an absolute return fund.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Siparex, via its Midcap 2 fund, is investing in the Lebhar group, to assist Jean-Marc Lebhar in a second stage of the partial transmission of capital from his group to management. After leading the family business for 35 years, Lebhar has passed on the operational management of the business to Jean-Pascal Salaün, chairman of the board, who is investing significantly in the operation, with the backing of 10 managers. As part of the gradual financial operation carried out by Siparex, Lebhar will retain the majority alonside Siparex, alongside the Midcap 2 fund, and the management, led by Salaün. In 2016, the group saw double-digit growth, with consolidated earnings estimated at nearly EUR36m, driven by external growth. According to the firm, further significant growth in actvities is expected this year, and further targeted acquisition opportunities, which will bring both industrial and commercial synergies are under study.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Schroders France on 24 January announced that it has recruited Gaëtan Bonfils as an analyst on the team dedicated to infrastructure financing. Bonfils will report to Jérôme Neyroud, chief investment officer for debt. The newly-created position brings the number of employees on the investment team to eight, in a sign of its strong growth. Bonfils has an engineering degree from Supelec and a Masters in Management from ESCP Europe. “We are pleased to welcome Gaëtan to our team, one of the rare individuals who has been working in the infrastructure debt market for more than five years, with a track record of more than EUR3bn in investment on behalf of institutional investors. Gaëtan’s arrival will allow us to adapt our resources to our rapid development on the Schroders global bond platform,” says Charles Dupont, director of the infrastructure financing unit. The team was constructed in 2015 under the leadership of Charles Dupont, director of the unit, and has developed a range of discretionary and non-discretionary mandates for institutional investor clients. As of 30 September 2016, assets under management totalled EUR994m, of which EUR875m (nearly 90%) are already invested. The team dedicated to infrastructure financing is integrated into the global bond platform at Schroders, which has a total of EUR115bn in assets under management as of the end of September 2016, and nearly 200 investment professionals.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In 2016, open-ended funds on sale in Italy posted net subscriptions of EUR34.5bn, the most recent statistics from Assogetioni, the Italian association of asset management professionals, show. Though high, this sum is nearly three times less high than in 2015, when inflows to funds totalled EUR94.3bn. Last year, inflows were driven by bond funds (+EUR18.8bn) and flexible funds (+EUR14.6bn). However, equity funds have seen outflows of EUR1.6bn. As of the end of 2016, open-ended funds represented assets of over EUR900bn. With the addition of closed funds and mandated management, inflows in 2016 in Italy totalled EUR55bn, and asstes totalled EUR1.937trn.
A world turned upside down: at a time when many banks have recently been acquiring companies specialised in financial technologies with relative frequency, the opposite has just occurred. The fintech Net 1 UEPS Technologies, listed on Nasdaq, has acquired a 30% stake in the capital of the private bank Bank Frick & Co, based in Liechtenstein. Net 1 is a provider of solutions for transaction processing, mobile payments, and online transactions.The capital participation strengthens a pre-existing partnership between the two firms, who thus hope to accelerate development of the activities of the bank in wealth management, payment services, and real estate.
DNCA Investments a accusé des rachats nets de 200 millions d’euros l’an dernier, après plusieurs années de forte collecte (3,5 milliards en 2015, 5 milliards en 2014 et 2,8 milliards d’euros en 2013), écrit ce matin Newsmanagers (groupe Agefi). La décollecte a surtout touché les fonds diversifiés Eurose et DNCA Evolutif, tandis que l’activité de performance absolue a enregistré des souscriptions nettes de plus de 1 milliard d’euros.
Dans le cadre de son projet d’introduction en Bourse sur Euronext, Tikehau Capital a annoncé mercredi avoir enregistré le 24 janvier son document de base auprès de l’AMF. « La réalisation de cette introduction en bourse est conditionnée à un certain nombre de facteurs, y compris la délivrance par l’AMF d’un visa sur le prospectus relatif à l’opération et de la déclaration de conformité de l’AMF sur le projet d’offre publique d’échange simplifiée, à titre principal, assortie d’une offre publique d’achat simplifiée », souligne Tikehau en référence au retrait de cote programmé de sa filiale Salvepar.
Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a choisi Robeco Institutional Asset Management pour être l’une des sociétés de gestion chargées de mettre en place les meilleures pratiques pour sa «gestion optimisée actions avec une approche ESG». Ces mandats incluent tous les aspects liés aux critères ESG, y compris les actifs «décarbonés» et l’intégration des nouvelles exclusions mises en place en décembre 2016 (tabac et charbon). Robeco va ainsi combiner son expertise à celle de sa société sœur, pionnière en matière d’investissement durable, RobecoSAM.
Les investisseurs misent sur le Big Data pour se différencier mais, à l'exception des « hedge funds » les plus pointus, la majorité d'entre eux tâtonnent encore.
Selon nos informations, en 2016, le Groupement des Industries Métallurgiques a investi 50 millions d’euros sur un mandat de gestion diversifiée monde et un mandat de gestion de performance absolue.
Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a choisi Robeco Institutional Asset Management pour être l’une des sociétés de gestion chargées de mettre en place les meilleures pratiques pour sa «gestion optimisée actions avec une approche ESG». Ces mandats incluent tous les aspects liés aux critères ESG, y compris les actifs «décarbonés» et l’intégration des nouvelles exclusions mises en place en décembre 2016 (tabac et charbon). Robeco va ainsi combiner son expertise à celle de sa société sœur, pionnière en matière d’investissement durable, RobecoSAM.
Nicolas Gaussel, responsable des gestions de Lyxor Asset Management (Lyxor AM) depuis 2012, et d’autres anciens de Lyxor viennent de créer Metori Capital Management, une nouvelle société de gestion, rapporte le quotidien Les Echos. La nouvelle structure est détenue par ses cinq fondateurs, les deux autres principaux associés étant Guillaume Jamet et Laurent Le Saint. « La gestion des fonds Epsilon – encours de plus de 400 millions d’euros – devrait être déléguée d’ici à fin février, sous réserve de l’agrément définitif de l’AMF », indique Nicolas Gaussel aux Echos. Ils continueront à être labellisés « Lyxor » dans la mesure où ils seront proposés sur la plateforme de multigestion de la filiale de la Société Générale, précise le quotidien économique. Lancés en 1994, les fonds Epsilon font partie des plus anciens fonds de « futures » en Europe. Metori continuera de s’appuyer sur les dynamiques de marché identifiées par l’analyse quantitative.
Créé en décembre 2016, le fonds d’amorçage interrégional Emergence Innovation 2 (FPCI) a réalisé son premier closing à hauteur de 30 millions d’euros, en réunissant Bpifrance, via le Fonds National d’Amorçage (FNA), géré dans le cadre du Programme d’investissements d’Avenir (PIA) et piloté par le Commissariat Général à l’Investissement (CGI) (20 millions d’euros) et des établissements privés : Caisses Régionales de Crédit Agricole, les Caisses d’Epargne régionales, BNP Paribas et le groupe Michelin. Le FPCI Emergence Innovation 2, géré par la société de gestion Sofimac Partners, entend poursuivre l’action menée par le FPCI Emergence Innovation 1 qui a investi depuis 2012 dans vingt sociétés des domaines des sciences de la vie, du numérique et des écotechnologies. Ce nouveau véhicule d’investissement a vocation à réaliser un closing final de 40 à 50 millions d’euros, lui permettant ainsi de réaliser des investissements principalement dans les régions Centre Val de Loire, Auvergne-Rhône Alpes et PACA.
Selon les informations de Capital Finance, reprises par Les Echos, LBO France a décroché 450 millions d’euros pour son dernier véhicule d’investissement, baptisé White Knight IX. Initialement, la société de gestion espérait récolter 1 milliard d’euros. Les cessions de participations comme Médi-Partenaires, Mont Blanc, Materne ou Labeyrie Fine Foods n’auraient pas suffi pour redorer l’image du fonds – laquelle serait encore pénalisée par certains investissements réalisés avant 2007, à l’instar de Terreal ou de Winoa.
L’américain TIAA Global Asset Management change de nom et devient Nuveen, reprenant la marque d’une société acquise en 2014. La société gère un total de 900 milliards de dollars. TIAA est initialement un fonds de pension américain, mais il gère depuis plusieurs année des actifs pour le compte de clients externes. Actuellement, selon le Wall Street Journal, environ un tiers des actifs de Nuveen viennent de l’extérieur, et l’objectif est de porter cette part à 45 % d’ici à 2020.
La division de gestion privée de Morgan Stanley aurait demandé à certains fournisseurs de produits indiciels cotés de lui verser une commission pour qu’elle distribue leurs ETF, sous menace de bloquer leurs ventes, rapporte Bloomberg. Ces commissions sont censées rémunérer la banque pour la fourniture de données sur les transactions réalisées. Pour Bloomberg, ces commissions apparaissent surtout comme un moyen de compenser la baisse des commissions sur les ventes de gestion active, rémunérées. Morgan Stanley gère plus de 2.000 milliards de dollars et dispose d’un réseau de 15.700 conseillers financiers qui en font un acteur incontournable pour les fournisseurs d’ETF.
Estimant avoir acquis une «maturité suffisante», Ecofi Investissements démarre son développement à l’international. La société de gestion filiale du Crédit Coopératif a annoncé avoir signé deux partenariats avec des third party marketers (TPM) pour couvrir d’une part la Belgique, le Luxembourg et Monaco et d’autre part la Suisse. Pour aborder ces marchés, qui représentent à l’heure actuelle une centaine de millions d’euros, Ecofi se concentre sur quatre fonds choisis pour leurs tailles et leurs performances : BTP Trésorerie, Ecofi Convertibles Euro, Ecofi Entreprises et Ecofi Enjeux Futurs. L’augmentation de l’exposition internationale passera aussi par le référencement de certains fonds d’Ecofi sur la future plate-forme de fonds listés d’Euronext. Cette démarche permettra plus globalement de «donner davantage de visibilité à nos fonds, de développer de nouveaux canaux de distribution et de toucher des investisseurs différents», a déclaré Laurent Vidal, directeur du développement, au cours d’une conférence de presse.A l’heure actuelle, Ecofi Investissements gère 8,4 milliards d’euros, après avoir collecté 1 milliard d’euros en 2016. Sa clientèle est essentiellement française et institutionnelle (56 %). La société compte bien évidemment continuer à servir ce segment, notamment celui des institutionnels de taille moyenne.Pour mieux satisfaire ses clients, la filiale du Crédit Coopératif a également annoncé une simplification de sa gamme, afin qu’elle soit plus lisible. Elle a notamment créé la marque Epargne Ethique, qui regroupe une gamme «engagée», gérée selon le filtre «ISR Engagé» de la société, qui est le plus exigeant en termes d’analyse environnementale, sociale et de gouvernance et d’exclusion des entreprises les plus controversées. Cette gamme va d’ailleurs être prochainement enrichie avec le lancement d’un fonds flexible dont l’exposition en actions pourra varier de zéro à 100 %. L’activité ISR, qui figure dans l’ADN de la société, va aussi être renforcée en 2017, avec le déploiement d’une offre pour accompagner les clients dans l’application de la Loi sur la transition énergétique, des développements autour de son indice ISR et aussi la nomination de trois nouvelles personnalités à son comité éthique (Pascal Canfin, Isabelle Gougenheim et Sandrine Blanc). En revanche, pour le moment, Ecofi ne souhaite pas demander le nouveau label ISR.Fort de ces nouveaux projets, Ecofi espère en 2017 augmenter ses encours de 7 % par rapport niveau de 2016 et parvenir à des encours moyens de 9 milliards d’euros.
NAMI-AEW Europe a annoncé l’acquisition, pour le compte de la SCPI Laffitte Pierre, d’un portefeuille de deux établissements hôteliers composé du Carlton Lyon MGallery et de l’Adagio Marseille Vieux Port. Ces acquisitions, réalisées auprès d’ANF Immobilier, renforcent la présence de la SCPI Laffitte Pierre dans le secteur hôtelier et sont parfaitement en ligne avec la stratégie de diversification géographique et par classe d’actifs qui caractérise ce véhicule.L’hôtel Carlton Lyon MGallery profite d’une localisation centrale sur la place de la République, dans le quartier de la Presqu’Ile de Lyon classé au patrimoine mondial de l’Unesco. Construit en 1894, cet hôtel historique 4* de Lyon a été entièrement rénové en 2012-2013. Il dispose de 80 chambres, d’un restaurant « Le Centre by George Blanc » et d’un spa Cinq Mondes. NAMI – AEW Europe a également acquis la résidence hôtelière Adagio Marseille Vieux-Port, classée 4* et située entre la Gare Saint-Charles, le Vieux Port et le quartier d’affaires Euromed. Inauguré en 2009, l’établissement compte 142 appartements entièrement équipés ainsi qu’une salle de petit-déjeuner.
La banque privée suisse Vontobel vient de faire son entrée sur le marché français des produits structurés avec la cotation de certificats à effet de levier constant et de knockout warrants sur le marché dérivé d’Euronext à Paris. Cette offre initiale sera élargie dans les prochaines semaines à une palette complète d’instruments, permettant aux investisseurs privés et institutionnels de mettre en œuvre leur stratégies d’investissement, selon leur profil individuel de risque.Les certificats seront distribués, cotés et commercialisés par Bank Vontobel Europe AG, filiale allemande de Vontobel Holding AG. L’émetteur est Vontobel Financial Products GmbH, sis à Francfort. Le marché français des produits dérivés est très axé sur les produits à effet de levier. Au sein de ce segment, les produits à effet de levier constant représentent environ 20% du chiffre d’affaires total, et les knock-out warrants près de 40%. Dès son lancement, Vontobel opérera donc sur plus de la moitié du marché français. Hautement concurrentiel, le marché français présente d’importantes opportunités de développement pour Vontobel, précise l'établissement bancaire. Vontobel est l’un des principaux émetteurs de produits structurés en Europe. Il se classe en 2016 numéro 2 en Suisse avec 26% des parts de marché et dans le top 5 en Allemagne avec 6,8%. Ces deux dernières années, Vontobel a fait son entrée sur les marchés suédois, finlandais et italien, où il s’est rapidement classé respectivement dans le Top 2, Top 3 et Top 6 pour l’année 2016. Vontobel est déterminé à poursuivre sa stratégie de croissance dans d’autres marchés européens et fera son entrée sur Euronext Amsterdam au cours d’une cérémonie d’ouverture, qui se tiendra cette semaine, le jeudi 26 janvier.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais Robeco a annoncé, ce 23 janvier, la nomination de Graham Elliot au poste de responsable de la distribution en Asie-Pacifique et au Moyen-Orient. L’intéressé se concentrera sur l’activité de distribution auprès des investisseurs institutionnels et du segment « wholesale » en Asie-Pacifique hors Japon et au Moyen-Orient. Il sera également responsable de la gestion au quotidien de la filiale Robeco Asie-Pacifique. Graham Elliot, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans l’industrie de la gestion d’actifs, a rejoint Robeco en 2011 en qualité de responsable pays (« country manager » et responsable des ventes pour le Moyen-Orient et l’Afrique. Avant de rejoindre Robeco, il a occupé le poste de directeur général de BNP Paribas Investment Partners au Moyen-Orient.