Blackstone a conclu l’exercice 2016 sur les chapeaux de roue. Au cours du quatrième trimestre 2016, la société américaine de gestion américaine a en effet dégagé un résultat net économique de 811,6 millions de dollars, en hausse de 86% par rapport au quatrième trimestre 2015. Ses revenus totaux atteignent 1,57 milliard de dollars à l’issue du quatrième trimestre, en hausse de 79% sur un. Quant à son bénéfice net (exprimé en normes GAAP), il s’établit à 368 millions de dollars contre 200,9 millions un an plus tôt, soit un bond en avant de 83%.Pour l’ensemble de l’année 2016, son résultat net économique ressort à 2,4 milliards de dollars, en progression de 11% par rapport à 2015. Ses revenus s’établissent à 5,1 milliards de dollars, en croissance de 11% également. Enfin, son bénéfice net s’inscrit à 1,04 milliard de dollars, en hausse de 46% par rapport à 2015.Au 31 décembre 2016, les actifs sous gestion de Blackstone s’élèvent à 366,6 milliards de dollars, en hausse de 9% sur un an. Au cours de l’année écoulée, la société a enregistré 69,7 milliards de dollars de collecte brute. Sa collecte nette ressort, quant à elle, à 11,97 milliards de dollars.
Les actifs sous gestion de Hansainvest, la division de gestion d’actifs du groupe Signal Iduna, ont progressé l’an dernier à 24,5 milliards d’euros à fin décembre contre 22,3 milliards d’euros un an plus tôt, selon un communiqué publié le 26 janvier. La société, qui propose déjà 217 fonds ouverts et dédiés, travaille sur de nouvelles stratégies traditionnelles et alternatives, notamment dans le secteur des actifs réels.
La société de gestion italienne Arca Fondi a lancé son premier plan individuel d’épargne («piano individuale di risparmio» ou PIR), cette nouvelle enveloppe qui permet de s’affranchir de l’impôt sur les plus-value et sur les successions, rapporte Milano Finanza. Le fonds, appelé Arca Economia Reale Bilanciato Italia, est un produit diversifié investi pour la partie actions dans les petites et moyennes entreprises italiennes. Anima était la première société de gestion à avoir lancé un PIR.
Le groupe bancaire Société Générale en Suisse a communiqué le 26 janvier les coordonnées de son nouveau site web à l’occasion des 120 ans de la filiale: www.societegenerale.ch. C’est en 1897 que Société Générale s’implante en Suisse, avec l’ouverture de la première agence à Lausanne. 120 ans plus tard, le groupe bancaire dirigé par Hugues de La Marnierre a renforcé et diversifié ses activités, notamment à Genève et à Zurich, et poursuit sa stratégie de développement sur le territoire suisse, entre autres en banque privée et en gestion d’actifs.
La société de gestion française DNCA Investments a désigné le marché helvétique comme l’un des axes importants de son développement à l’étranger, rapporte L’Agefi suisse. «Générer 10% de la croissance totale en Suisse à l’horizon 2020, ce serait superbe», a indiqué à l’agence AWP le directeur général (CEO) Eric Franc. Fin 2016, la boutique financière gérait une masse de quelque 500 millions de francs provenant de Suisse, sur des encours globaux de 19,8 milliards. La société parisienne ne possède pas d’antenne sur le territoire helvétique. Sa gamme de fonds est distribuée localement par Natixis Global Asset Management (NGAM), unité de gestion d’actifs de Natixis. Tant que ce partenariat donnera satisfaction, il ne sera pas remis en question. DNCA appartient depuis 18 mois au géant bancaire français. La volonté de devenir un «acteur pérenne» sur ce marché se concrétisera pas à pas, sans précipitation. «Nous ne sommes pas impatients», souligne Eric Franc. Depuis la reprise par NGAM, la Suisse figure en bonne place parmi les priorités stratégiques du gestionnaire, bien que les activités aient connu un retard à l’allumage, relève le quotidien suisse.
Au quatrième trimestre, le groupe suisse UBS a enregistré un bénéfice corrigé avant impôts de 1,1 milliard de francs suisses et un bénéfice avant impôts publié de 848 millions de francs. Le résultat net attribuable aux actionnaires s’élève à 738 millions de francs, en baisse de 22% d’une année sur l’autre. Ce résultat inclut des provisions pour litiges, questions réglementaires et similaires pour un montant de 162 millions de francs ainsi que des frais de restructuration de 372 millions de francs. Sur l’ensemble de l’année, UBS enregistre un bénéfice corrigé avant impôts de 5,44 milliards de francs et un bénéfice avant impôts publié de 4,2 milliards de francs au titre de l’exercice 2016. Le résultat net attribuable aux actionnaires s’élève à 3,3 milliards de francs, en recul de près de 47% d’une année sur l’autre. Ce résultat inclut des charges pour provisions pour litiges, questions réglementaires et similaires pour un montant de 693 millions de francs ainsi que des frais de restructuration de 1.458 millions de francs. A fin décembre 2016, les actifs sous gestion s’inscrivaient à 2.821 milliards de francs, contre 2.747 milliards de francs à fin septembre 2016. «Malgré des conditions de marché très difficiles en 2016, nous avons réalisé de solides résultats, grâce à notre mix d’activités, à notre répartition géographique équilibrée et à l’accent soutenu que nous mettons dans l’exécution de notre stratégie. Wealth Management Americas a enregistré une performance record et notre activité Personal & Corporate Banking suisse a obtenu ses meilleurs résultats sur l’ensemble de l’année depuis 2008. Bien que nous ayons observé une aversion au risque persistante chez nos clients et d’importantes sorties de fonds transfrontalières, nous avons généré plus de 40 milliards de francs suisses d’afflux net d’argent frais dans nos activités de gestion de fortune», déclare Sergio Ermotti, directeur général du groupe, cité dans un communiqué."Bien que les incertitudes économiques, les tensions géopolitiques et des politiques favorisant la discorde continuent d’affecter l'état d’esprit des clients et les volumes de transactions, nous observons les premiers signes d’un regain de confiance des investisseurs, notamment aux Etats-Unis, ce dont pourraient profiter nos activités de gestion de fortune», explique encore la banque dans son communiqué. La division Wealth Management a dégagé sur l’année un bénéfice corrigé avant impôts de 2,4 milliards de francs, en baisse de 15% en glissement annuel. L’afflux net d’argent frais s’est monté à 26,8 milliards de francs, malgré des sorties de fonds transfrontalières de 14 milliards de francs. Les ventes nettes de mandats se sont chiffrées à 14 milliards de francs, avec une pénétration des mandats en hausse de 50 points de base à 26,9% d’actifs investis, tandis que les actifs investis totaux ont augmenté de 30 milliards de francs sur un an à 977 milliards de francs. La marge nette corrigée a reculé de 5 points de base à 25 points de base. La division Wealth Management Americas a enregistré l’an dernier un bénéfice corrigé avant impôts record de 1,25 milliard de dollars, soit une hausse de 43% en glissement annuel. Ceci reflète la hausse des résultats d’opérations d’intérêts et la baisse des charges pour provisions pour litiges, questions réglementaires et similaires. L’afflux net d’argent frais s’est élevé à 15,4 milliards de dollars et les comptes avec mandat de gestion ont progressé de 70 points de base à 34,7% des actifs investis, tandis que les actifs investis totaux ont augmenté de 78 milliards de dollars à 1.111 milliards de dollars. La marge nette corrigée s’est améliorée de 4 points à 12 points de base. La division Asset Management a dégagé sur l’année un bénéfice corrigé avant impôts de 552 millions de francs, en baisse de 10% en glissement annuel. Hors marchés monétaires, l’année se termine sur une décollecte nette de 22,5 milliards de francs.
Présenté à l’automne dernier, le conseil d’administration de l’unité suisse du Credit Suisse devrait enregistrer des changements de personnel. Sur pression de l’autorité de surveillance des marchés (Finma), cet organe sera complété avec la désignation de deux ou trois administrateurs indépendants, rapporte le magazine Bilanz dans son édition du 27 janvier, citant sans le nommer un membre du conseil d’administration de Credit Suisse (Suisse) SA.Selon la Finma, le conseil d’administration de l’unité suisse du Credit Suisse ne dispose pas de l’indépendance qualifiée nécessaire en vue de la mise en Bourse partielle prévue pour la deuxième partie de cette année. Cinq des sept administrateurs sont en effet également au service de la maison-mère CS Group. Ce point de vue de la Finma a également une autre conséquence: le président du conseil d’administration de CS Suisse, Alexandre Zeller, considéré comme indépendant, ne jouirait pas toutefois de l’indépendance qualifiée nécessaire si, comme annoncé, il devait être élu au conseil d’administration du groupe lors de l’assemblée générale du 28 avril prochain.
Les fonds souverains sont peu impliqués financièrement sur les problématiques climatiques et liées à la préservation de l’environnement, rapporte le quotidien Les Echos. D’après les estimations de la Banque mondiale et de l’Organisation de coopération et de développement économiques, entre 2006 et 2016, les investissements « verts » (énergies renouvelables...) ont représenté seulement 0,7% du montant total de leurs opérations stratégiques ou 3,6% de la valeur de leurs investissements dans l’énergie, les infrastructures et les services aux collectivités locales. L’an passé, ce dernier chiffre a toutefois bondi à 13,4 % du fait de quelques investissements massifs.En parallèle, évoquant des données préliminaires établies par le Sovereign Wealth Funds Institute, le quotidien économique note que les fonds souverains se tournent davantage vers les Etats-Unis au détriment de l’Europe. Ils ont ainsi effectué pour 30 milliards de dollars d’investissement directs stratégiques aux Etats-Unis, notamment dans l’immobilier, à peu près au niveau de leurs investissements en Europe. Deux ans plus tôt, les fonds investissaient près de trois fois plus sur le Vieux Continent (60 milliards de dollars) qu’outre-Atlantique (23 milliards).
Le site Internet Doctolib, qui permet de prendre des rendez-vous médicaux en ligne, annonce la réalisation d’une levée de fonds de 26 millions d’euros auprès de Bpifrance. Les investisseurs historiques de Doctolib participent également à l’opération : Accel, fonds de capital-risque investisseur chez Facebook, Dropbox, Spotify et BlaBlaCar, ainsi que Pierre Kosciusko-Morizet, co-fondateur de PriceMinister et Nicolas Brusson, co-fondateur de BlaBlaCar. Il s’agit du quatrième tour de table de la start-up lancée il y a trois ans, portant le total des investissements à 50 millions d’euros.Doctolib revendique 17.000 professionnels de santé sur sa plateforme, la visite de 6 millions de patients par mois, et 300 salariés. Elle prévoit le recrutement de 150 nouvelles personnes en 2017.
AEW ouvre un nouveau bureau à Madrid et nomme Carsten Czarnetzki en tant que responsable pays. Il y supervisera les activités de gestion d’actifs et d’investissement. Cette initiative fait suite à la croissance du portefeuille d’actifs de la société de gestion immobilière, filiale de Natixis Global Asset Management (NGAM), en Espagne. Au cours des deux dernières années, AEW a réalisé quatre acquisitions sur le marché espagnol pour une valeur totale de 153 millions d’euros. Avec ces nouveaux investissements, AEW affiche un montant total d’actifs sous gestion en Espagne de 343 millions d’euros et vise 500 millions d’euros « dans les prochaines années », selon un communiqué.Basé à Madrid, Carsten Czarnetzki poursuivra en parallèle son rôle de gérant de portefeuille pour le fonds Europe Value Investors qui détient notamment des actifs à Madrid. Il sera rattaché à Russell Jewell, Head of Private Equity Funds chez AEW Europe.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, le groupe bancaire espagnol Bankinter a fait état d’une croissance de 12,1% de ses actifs sous gestion en 2016. A fin décembre 2016, ses encours totaux s’élèvent en effet à 23,5 milliards d’euros contre 21 milliards d’euros à fin 2015. A eux seuls, les fonds communs de placement affichent 16,4 milliards d’euros d’encours fin 2016 contre 13,6 milliards d’euros fin 2015, soit un bond en avant de 20,6%. Les seuls encours gérés pour compte de tiers atteignent 8,8 milliards d’euros, en hausse de 42% sur un an.En parallèle, les encours des fonds de pension ressortent à 2,3 milliards d’euros, en progression de 9,5 % sur un an. Enfin, les actifs gérés pour le compte de la gestion patrimoniale et les sicav s’établissent à 4,9 milliards d’euros à fin 2016, en recul de 7,5% par rapport à fin 2015.A l’issue de l’exercice 2016, le groupe Bankinter a dégagé un bénéfice net de 490 millions d’euros, en croissance de 30,4% par rapport à 2015. Son revenu net d’intérêt ressort à 979 millions d’euros, en progression de 12,6% sur un an.
La société de gestion genevoise Decalia Asset Management, fondée par d’anciens de Syz Asset Management, vient d’acquérir Astor Investment Advisors SIM SpA, une société milanaise active dans la gestion institutionnelle. Le montant de l’opération est resté confidentiel. Cette acquisition permet non seulement à Decalia AM de prendre pied en Italie, qui est l’un de ses « marchés-cibles prioritaires », mais ouvre également la porte à d’autres implantations en Europe, grâce au passeport européen. Outre son activité de base, Astor va désormais se consacrer également à la gestion de fortune privée et à la distribution des fonds Decalia.Suite à l’opération, Astor Investment Advisors SIM changera son nom en Decalia Asset Management SIM SpA. Fondée en 2008 à Milan par Francesco Marini Clarelli et Jody Vender, la société italienne se spécialise dans la gestion thématique. Concentrée sur quelques thèmes porteurs, cette approche est mise en œuvre dans un hedge fund et un fonds UCITS de droit italien. La boutique compte aujourd’hui six collaborateurs, mais plusieurs recrutements sont prévus à brève échéance afin de mener à bien les projets de développement suite à la reprise, ce qui devrait rapidement porter les effectifs à une dizaine de personnes.« L’Italie est un marché majeur en Europe et constitue l’une de nos cibles prioritaires. Nous avions prévu dès le début de nous y installer et, grâce à cette acquisition, c’est maintenant chose faite de la meilleure façon possible. Francesco Marini Clarelli et Jody Vender sont deux personnalités majeures de la place financière italienne», a commenté Alfredo Piacentini, partner et directeur général de Decalia. Decalia AM, qui gérait 1,8 milliard d’euros en octobre 2016, souhaite également se développer en France, comme l’avait annoncé à NewsManagers Xavier Guillon, l’un des associés de la société de gestion.
Banca Esperia vient de recruter deux banquiers privés senior d’UBS Wealth Management, Fabrizio Bassano et Paolo Banfi, rapporte Funds People Italia. Le duo va intégrer la direction «clients» dirigée par Alessandro Vagnucci.
AEW is opening a new office in Madrid, and is appointing Carsten Czarnetzki as country head. He will oversee asset management and investment activities. The initiative follows the growth of the asset management portfolio at the real estate asset management firm, an affiliate of Natixis Global Asset Management (NGAM), in Spain. Over the past two years, AEW has carried out four acquisitions on the Spanish market, with a total value of EUR153m. With these new investments, AEW has total assets under management in Spain of EUR343m, and is aiming for EUR500m “within the next few years,” according to a statement.Czarnetzki, based in Madrid, will continue in his parallel role as portfolio manager for its Europe Value Investors fund, which controls assets in Madrid. He will report to Russel Jewell, head of private equity funds at AEW Europe.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } At a publication of its annual results, the Spanish banking group Bankinter has reported 12.1% growth in its assets under management in 2016. As of the end of December 2016, total assets came to EUR23.5bn, compared with EUR21bn as of the end of 2015. Mutual funds alone had EUR16.4bn in assets as of the end of 2016, compared with EUR13.6bn as of the end of 2015, an increase of 20.6%. Assets under management for third parties totalled EUR8.8bn, up 42% year over year. Meanwhile, assets in pension funds totalled EUR2.3bn, up 9.5% year over year. Lastly, assets under management for wealth management and Sicavs totalled EUR4.9bn as of the end of 2016, down 7.5% compared with the end of 2015. At the conclusion of the 2016 fiscal year, the Bankinter group earned net profits of EUR490m, up 30.4% compared with 2015. Its earnings totalled EUR979m, up 12.6% year over year.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Banca Esperia has recruited two senior private bankers from UBS Wealth Management, Fabrizio Bassano and Paolo Banfi, Funds People Italia reports. The two will join the client management team, led by Alessandro Vagnucci.
The Geneva-based asset management firm Decalia Asset Management, founded by former employees of Syz Asset Management, has acquired Astor Investment Advisors SIM SpA, a Milan-based firm active in institutional management. The sale price remains confidential.The acquisition will not only allow Decalia AM to gain a foothold in Italy, which is one of its “priority key markets,” but will also open the door to other locations in Europe, through the European passport. In addition to its base activities, Astor will now also concentrate on private wealth management and distribution of Decalia funds.Following the operation, Astor Investment Advisors SIM becomes Decalia Asset Management SIM SpA. The Italian firm, founded in Milan in 2008 by Francesco Marini Clarelli and Jody Vender, specialises in thematic management. The approach concentrates on a few promising themes, and is implemented as a hedge fund and an Italian-regsitered UCITS fund. The boutique now has six employees, but several recruitments are planned in the near future to continue development plans following the acquisition, which will quickly bring personnel up to 10 people.“Italy is a major market in Europe, and represents one of our key priorities. We had planned to set up there since the start, and through this acquisition, it has now been accomplished in the best manner possible. Francesco Marini Clarelli and Jody Vender are both major personalities in the Italian finance industry,” says Alfredo Piacentini, partner and CEO at Decalia.Decalia AM, which had EUR1.8bn in assets under management as of October 2016, also hopes to develop in France, as Xavier Guillon, one of the partners at the asset management firm, has told Newsmangers.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Four years after the merger of Climpact and Metnext, NextStage AM, Elaia Partners and Bpifrance have announced the sale of their stakes in Metnext, the provider of software and services for weather forecasting management, to Weathernews Inc, a publicly-traded Japanese group. Since 2007, NextStage AM, Elaia Partners and Bpifrance have assisted the group with the acceleration of its international development and the reinforcement of its R&D for forecasting and analysis solutions. Weathernews Inc. has completed the acquisition process with all shares of Metnext, with becomes its wholly-owned subsidiary. Following the acquisition, the two businesses plan to develop new services aimed at clients in Asia, Europe and other regions of the world.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } UFF has appointed Christopher Soares as its director of transforamation for the group. Soares will report directly to Paul Younès, CEO of the firm, and will work to implement plans for transformation and strategic projects at UFF. Soares joined UFF in September 2016, He had previously worked at Banque Postale, as director of sourcing [procurement, human resources and IT -ed], and then worked in the project management office (PMO). He was successively responsible for DSI outsourcing strategy, and then for managing a program to overhaul banking distribution. “Soares will actively contribute to carrying out change at the group, with the objective of making the IT system more agile, the process more efficient, and of integrating the new opportunities offered by digital. His missions will include the operational implementation of the IT system transformation plan at UFF, to make the client experience smoother. Soarea will have the IT systems management, the customer services management, and procurement management, which inlclude 130 employees, under his direction,” a statement says.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The asset management firm Stamina Asset Management (Stamina AM), an affiliate of the Primonial group, on 28 December, 2016 launched the Stamina Absolute Return fund. The new multi-strategy vehicle, domiciled in Paris, aims to generate absolute returns by implementing risk premia strategies, which may buy or sell volatility, dividends, momentum, etc., via contracts made with an investment bank. The product is managed by Laurent Michel and Benjamin Bourguignat, who provide the management of other aboslute return strategies at Stamina AM, with a total of EUR150m.
The British asset management firm Schroders on 26 January announced that it is launching a new high yield bond fund, using the value approach. The Schroder ISF Global Credit Value fund will aim to achieve capital growth and income of 6% to 9% per year (before deduction of fees) over a continuous five-year period. It will invest in bonds issued by corporations and governments worldwide, the asset mangement firm states. The fund will adopt a value style over the global credit universe, to identify “opportunities in neglected market segments, with the aim of offering investors high total returns,” Schroders adds.The new investment vehicle has no benchmark constraints, which allows the investment team “the necessary flexibility to maintain their contrarian approach, and to exploit opportunities on the global credit market,” the asset management firm says. Its investment universe is composed of corporate bonds from financial issuers, both from developed and emerging markets, convertible bonds (up to 30%), and asset-backed securities (ABS) and mortgage-backed securities (MBS) for up to 20%. The allocation of the fund to the high yield segment may run up to 100%.The fund is managed by Konstantin Leidman, a member of the credit team in London, who will be suported by over 40 analysts worldwide. The fund joins a range of flexible bond products, with the recent launch of the Global Credit Income and Global Multi Credit funds.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Assets under management in the Moneta Long Short fund now total about EUR300m, though they had totalled only EUR160m as of the end of 2015, Patrice Courty, co-director of Moneta AM and manager of the fund, announced on 26 January, at a presentation for investors. Assets under management at Moneta AM, which have also benefited from positive market effect, have risen from EUR3bn as of the end of 2015 to about EUR3.2bn as of the beginning of 2017. The Moneta Long Short fund, launched 10 years ago, has posted annual returns of 5.2% since its inception in late 2006. The management team for the fund has insisted on the importance of the governance criterion in recent years, and this is now at the centre of its investment process, as good governance is synonymous with the best results over the long term and the best market performance, Moneta points out. In the process of analysing a company, governance is considered under at least three headings: shareholders, board of directors, and management. The Spanish Mapfre group has been excluded, since in 2012, its board of directors had 21 members, of whom seven were independent, but it had no expertise in insurance. Since 2015, the board has only had 18 members, and one independent expert in insurance, but development is still too slow in the eyes of analysts at Moneta.
Le contrôle des obligations professionnelles de La Financière Desselligny (LFD) lancé en août 2014 pourrait coûter très cher à la société de gestion et à ses deux dirigeants. La représentante du Collège de l’AMF a requis ce vendredi une amende de 100.000 euros à l’encontre de la société créée en 1996, qui comptait à la fin 2014 un peu plus de 150 millions d’encours sous gestion. L’ex-AAZ Finances avait déjà été épinglée par le gendarme boursier en 2007.
Banco BPM, la troisième banque italienne, envisage de mettre en vente sa filiale de gestion d’actifs Aletti Gestielle SGR afin «d’optimiser» ses actifs, ont dit hier des sources à Reuters. BPM, issue de la fusion l’an dernier des banques Banco Popolare et Banca Popolare di Milano, a demandé à Barclays de lancer une «revue générale de l’entreprise», a dit une porte-parole en assurant que cet examen ne portait pas spécifiquement sur une activité ou une autre. Selon les sources, Aletti Gestielle a toutes les chances de se rapprocher d’Anima Holding, un autre acteur italien de la gestion d’actifs dont BPM est le premier actionnaire avec 14,67% du capital, mais d’autres candidatures pourront être examinées. Anima Holding et Barclays n’ont pas souhaité commenter. Aletti Gestielle, qui faisait partie de Banco Popolare, a quelque 17 milliards d’euros d’actifs sous gestion, un chiffre multiplié par deux sur les cinq dernières années, et pourrait valoir dans les 500 millions d’euros, ont indiqué les sources.
L’UFF annonce la nomination de Christopher Soares en tant que directeur de la Transformation du Groupe. Directement rattaché à Paul Younès, Directeur Général de l’UFF, Christopher Soares aura pour mission la mise en œuvre de programmes de Transformation et la conduite des projets stratégiques de l’UFF.
Au moins un quart du capital de Deutsche Asset Management pourrait être introduit en Bourse. Deutsche AM a subi le contrecoup de la descente aux enfers de sa maison mère.
AXA franchit un pas de plus dans sa stratégie d'investissement dans les start-up. Dans le cadre du fonds de capital-risque AXA Strategic Ventures, créé il y a presque deux ans et focalisé sur les jeunes pousses, le géant français de l'assurance va profiter du Paris Fintech Forum ce jeudi pour annoncer le lancement prochain d'un fonds de fonds doté de 150 millions d'euros.
Le fonds de pension belge des docteurs, dentistes et pharmaciens devrait vraisemblablement remplacer ses gérants externes actuels, après une dernière analyse de portefeuille. L’allocation d’actifs ne devrait cependant pas changer. Les changements devront cependant être approuvés lors d’une réunion en février. Le fonds, qui dispose d’encours avoisinant les 1,8 milliard d’euros, est accompagné par bfinance dans la recherche de gérants externes. L’allocation du fonds est composée de 66,8% d’obligations, 20,3% d’actions, 4,4% d’immobilier, 8,2% d’autres actifs et 0,3% de liquidités.
Wells Fargo Asset Management (WFAM) vient d’annoncer le recrutement de Nicolaas Marais, un ancien de Schroders qu’il avait quitté en juin dernier, en tant que «president». «Dans ce rôle, il prendra en charge «un large panel de responsabilités» incluant les solutions multi classes d’actifs, la recherche et la gestion de produits («product management»). Basé à San Francisco et à Londres, il rejoindra la société le 1er février et rapportera à Kristi Mitchem, directrice générale de Wells Fargo AM. Avant ses cinq années passées chez Schroders, où il était en charge de la division multi classes d’actifs, Nicolaas Marais a été responsable global de la gestion active de portefeuille chez BlackRock Multi Asset and Client Solutions. Avant cela, il a occupé plusieurs postes chez Barclays Global Investors, dont celui de responsable mondial de la Stratégie d’investissement ou de responsable de la gestion actions active Europe. Plus tôt dans sa carrière, il a également travaillé pour la Banque Mondiale en tant que trader obligataire et pour la Banque centrale Sud-Africaine en tant que trader sur l’or.
State Street Global Advisors (State Street GA) a conclu l’exercice 2016 sur une bonne note. Au cours du quatrième trimestre 2016, la filiale de gestion d’actifs du groupe américain State Street a en effet enregistré une collecte nette de 16 milliards de dollars, après 36 milliards de dollars de décollecte nette au troisième trimestre. Dans le détail, au cours du trimestre écoulé, la collecte nette a été exclusivement tirée par les ETF qui ont engrangé 36 milliards de dollars de flux nets entrants. A l’inverse, les produits de long terme à destination des institutionnels ont accusé 5 milliards de dollars de sorties nettes tandis que les fonds monétaires (« cash fund ») ont subi 15 milliards d’euros de rachats nets.Malgré cette belle performance trimestrielle, State Street GA a enregistré une décollecte nette de 42 milliards de dollars sur l’ensemble de l’année 2016. Son activité ETF a pourtant capté 52 milliards de dollars de souscriptions nettes. En revanche, les produits de long terme ont subi 57 milliards de dollars de sorties nettes tandis que les fonds monétaires ont accusé 37 milliards de dollars de rachats nets.A fin décembre 2016, ses actifs sous gestion s’établissent à 2.468 milliards de dollars, en hausse de 0,9% par rapport au troisième trimestre 2016 et en progression de 9,9% par rapport à fin 2015. Cette forte progression des encours sur un an a été notamment portée par l’acquisition de General Electric Asset Management (GEAM), qui a apporté 112 milliards de dollars d’actifs complémentaires. State Street GA a également bénéficié d’un effet de marché et de change positif de 153 milliards de dollars sur l’ensemble de l’année 2016.Par ailleurs, les actifs sous conservation et administration du groupe State Street s’inscrivent à 28.771 milliards de dollars à fin décembre 2016, en baisse de 1,4% par rapport au troisième trimestre 2016 mais en hausse de 4,6% sur un an.Au cours du quatrième trimestre 2016, la banque dépositaire américaine a réalisé 2,53 milliards de dollars de revenus, en baisse de 3,4% par rapport au troisième trimestre 2016 mais stable par rapport au quatrième 2015. Son résultat net ressort à 557 millions de dollars à la fin du quatrième trimestre 2016, en hausse de 9,9% d’un trimestre sur l’autre et en croissance de 1,8% par rapport au quatrième trimestre 2015.Sur l’ensemble de l’exercice 2016, ses revenus s’inscrivent à 10,75 milliards de dollars, en progression de 1,2 % sur un an. Son bénéfice net annuel atteint 2,08 milliards de dollars, en hausse de 3,2% par rapport à 2015.