La banque américaine JPMorgan Chase, Microsoft, Intel et plus d’une vingtaine d’autres sociétés de différents secteurs d’activité ont annoncé mardi le lancement d’un consortium autour de la « blockchain », rapporte Les Echos. Cette initiative, baptisée « Enterprise Ethereum Alliance », doit leur servir à élaborer des normes et des technologies destinées à faciliter l’usage du code « blockchain » Ethereum. Ce regroupement de 30 entreprises comprend aussi, entre autres, Accenture, Banco Santander, BP, Credit Suisse, UBS, BBVA, ING, Bank of New York Mellon, Thomson Reuters ainsi que les start-up ConsenSys et BlockApps.
Selon un sondage réalisé par le cabinet de conseil en gouvernance Morrow Sodali, repris par Les Echos, les gérants d’actifs n’ont plus du tout d’a priori négatif sur les fonds activistes. Longtemps, ces derniers étaient considérés comme de simples spéculateurs qui secouaient les directions des entreprises dans le seul but de maximiser la valeur de leur investissement à court terme, rappelle le quotidien économique. Les gérants d’actifs refusaient souvent de parler avec eux. Désormais, « toute campagne activiste est regardée de très près par les investisseurs institutionnels qui reconnaissent le travail que les activistes ont pu mener », indique Louis Barbier, responsable France chez Morrow Sodali, cité par le journal. Selon l’enquête du cabinet de conseil, 57% des investisseurs n’hésitent pas à échanger avec les activistes si ces derniers prennent contact avec eux. 43% sont même proactifs et prennent l’initiative de communiquer avec eux. Parmi les raisons évoquées poussant un institutionnel à soutenir une campagne menée par un activiste, 60% des sondés avancent en priorité des pratiques de gouvernance défaillantes.
La société SETL, un spécialiste de la blockchain financière établi à Londres, a annoncé, hier, l’ouverture d’un bureau à Paris, pour développer ses activités en zone euro. Ce bureau sera dirigé par Pierre Davoust, un ancien de la Direction générale du Trésor où il était adjoint au chef du bureau des marchés financiers. Fondée en 2015 par trois professionnels du secteur financier, dont Peter Randall, fondateur de l’opérateur boursier Chi-X, SETL déploie une infrastructure de règlement et de paiement institutionnels multidevises, multi-actifs, fondée sur la technologie blockchain. Son objectif est de réduire considérablement le coût des échanges d’actifs (monnaie, devises, titres financiers, dérivés, etc.), au bénéfice des émetteurs, des investisseurs et des intermédiaires financiers. « Paris est une grande place financière d’émetteurs et d’investisseurs, avec notamment une forte industrie de la gestion d’actifs, explique Pierre Davoust, cité dans un communiqué. Il est donc parfaitement logique pour SETL, qui ambitionne de mettre les utilisateurs finaux de la finance au centre de sa stratégie, de s’y implanter ».
Dans son activité de gestion d’actifs, le groupe Alantra a vu ses actifs sous gestion croître à 3,49 milliards d’euros, grâce notamment à une collecte de 937 millions d’euros sur différentes classes d’actifs contre 287 millions d’euros en 2015, a indiqué le groupe à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. L’activité gestion d’actifs compte 75 professionnels dans le private equity, les fonds de gestion active, la dette, l’immobilier et la gestion de fortune. Le groupe, également très actif en banque d’affaires, a dégagé un résultat net de 25,1 millions d’euros, en progression de plus de 42% d’une année sur l’autre grâce principalement à une hausse de 26,9% de ses revenus à 90,2 millions d’euros dans ses activités de gestion d’actifs et d’investment banking. Durant l’année écoulée, le groupe a poursuivi son développement avec l’ouverture de 12 bureaux dans le monde et le rachat de la participation de la Banque SYZ dans les activités banque privée du groupe.
H2O Asset Management, société affiliée de Natixis Global Asset Management, lance H2O Fidelio, un fonds long/short actions, qui vise à réaliser une performance absolue de 5 % annualisé sur un horizon de placement de trois ans. L’objectif du fonds est aussi de maintenir la volatilité du portefeuille en deçà de celle des marchés actions internationaux et d’afficher une faible corrélation avec les principaux indices boursiers. Le fonds s’appuie sur l’expertise global macro de l'équipe H2O AM et bénéficie du processus de gestion bottom-up de Gonzague Legoff. Ce dernier est co-gérant du fonds avec Christophe Chappuis.
Swiss Life Banque Privée, dont les actifs sous gestion s'élèvent à plus de 4,5 milliards d’euros, a annoncé la nomination d’Eric Bleines au poste de directeur de la gestion actions. Eric Bleines vient ainsi renforcer l'équipe de gérants dirigée par Alessandra Gaudio, directeur général et responsable des investissements. Outre le pilotage et le développement de l’activité de gestion, Eric Bleines sera responsable de la gestion de trois fonds de premier plan, Valfrance, Valeurope et SL World 2020.Valfrance notamment, le fonds vedette de Prigest, fusionnée avec la société de gestion de Swiss Life Banque Privée en juin 2014, présente la particularité d'être le seul fonds commun de placement de la société à avoir été piloté par le même gérant, Christian Cambier, pendant 33 ans. Ce dernier a passé la main à Eric Bleines le 28 févier pour la gestion de Valfrance.Eric Bleines débute sa carrière en 1986 comme commis de bourse chez Meeschaert-Rousselle, agents de change à Paris. En 1987, il rejoint le CCF embauché d’abord par la filiale New Yorkaise pour vendre des actions françaises aux gérants institutionnels Nord-Américains. De retour à Paris en 1991, il exerce depuis le métier de gérant de portefeuille actions, au sein des équipes du CCF, puis d’Indosuez Asset Management, du Crédit Agricole et de CCR Actions. En 2007, post acquisition de CCR par UBS, il co-dirige l’équipe actions de CCR AM et est par la suite nommé directeur des gestions chez UBS AM France.
Peu de temps après avoir annoncé une baisse de ses prix qui reflète la pression concurrentielle aux Etats-Unis, Fidelity Investments a annoncé un plan de départ volontaire («buyout») à des milliers de ses salariés. La firme de Boston vise les salariés âgés de plus de 55 ans et qui ont au moins 10 ans d’ancienneté dans l’entreprise. Cela représenterait environ 6,7% des 45.000 salariés de Fidelity dans le monde. La firme a affirmé au Wall Street Journal que l’offre contiendra un package financier «généreux», permettant de «fournir des possibilités de carrière supplémentaires pour nos employés».
Le gestionnaire d’actifs américain T. Rowe Price a annoncé, ce 27 février, la signature d’un accord portant sur l’acquisition du fonds Henderson High Yield Opportunities auprès de Henderson Global Investors North America. « La transaction entraînera la réorganisation de ce fonds dans un nouveau fonds commun de placement, baptisé T. Rowe Price U.S. High Yield », indique la société de gestion. L’opération, sous réserve de l’approbation des investisseurs, devrait être finalisée dans le courant du mois de mai 2017.Le nouveau fonds adoptera la même approche d’investissement que le fonds existant de Henderson, société de gestion britannique en pleine fusion avec l’américain Janus Capital. Il vise un rendement absolu (« total return ») en investissant dans des obligations high yield américaines.Le fonds de Henderson est géré par Kevin Loome, en ancien gérant high yield de T. Rowe Price qui avait travaillé au sein de la société de gestion pendant 11 ans avant de partir prendre la tête de l’équipe high yield de Delaware Investments puis de rejoindre Henderson. Dans le cadre de l’accord ainsi conclu, Kevin Loome retournera chez T. Rowe Price où il sera rattaché à Ted Wiese, responsable de l’obligataire au sein de la société de gestion américaine. « L’équipe de gestion de portefeuille sera basée dans un bureau séparé de T. Rowe Price à Philadelphie et l’équipe de recherche et de trading sera également séparée et distincte des plateformes existantes de T. Rowe Price », indique le gestionnaire.
Christine Bergstedt Jorgensen a rejoint Scor Investment Partners à Paris en tant que responsable commerciale pour les pays nordiques, rapporte le site danois FW AM. L’intéressée est basée à Londres depuis 2008 et a occupé plusieurs postes à responsabilité au sein d’Aviva Investors et Baring Asset Management.
Unigestion va lancer Uni-Global – Alternative Risk Premia, une stratégie active visant à offrir aux investisseurs des sources de performances liquides et à moindre coût, modérément corrélées aux rendements des actions et des obligations, annonce un communiqué."Confrontée à un environnement de taux toujours bas, à des risques politiques et macroéconomiques susceptibles d’alimenter un regain de volatilité et à des commissions imposées par les hedge funds «souvent démesurées» par rapport aux performances qu’ils génèrent, Unigestion a entrepris de concevoir une stratégie qui capturerait les sources de performance des hedge funds de façon plus rentable et a identifié les primes de risque (risques pour lesquels les investisseurs qui s’y exposent sont rémunérés) susceptibles d’y parvenir de manière optimale», explique la société de gestion.Les trois familles de primes de risque exploitées par la stratégie sont : les facteurs sur le marché des actions (valeur, qualité, taille et momentum) ; le portage ou « carry », qui consiste à extraire le surcroît de rendement entre les actifs plus rémunérateurs et ceux générant des flux de revenus moins élevés ; et le suivi de tendance ou « trend following », qui s’appuie sur la propension des tendances à persister dans le temps. La stratégie vise une surperformance de 7 % par anpar rapport aux liquidités (hors commissions) sur un horizon d’investissement de 3 à 5 ans et offre une liquidité journalière dans le cadre d’une structure de type OPCVM. L’objectif est également de limiter la volatilité à 8 %.
L’opérateur boursier Euronext a annoncé la cotation à compter de ce mercredi 2 mars d’un nouvel ETF de Lyxor International Asset Management sur Euronext Paris. Le Lyxor Green Bond, qui a pour indice sous-jacent le Solactive Green Bond EUR USD IG, est chargé à 0,25%. Cet indice, qui a fait l’objet d’un contrat de licence accordé à Lyxor International Asset Management, a été lancé à la mi-février par Solactive AG, Lyxor Asset Management UK et la Climate Bonds Initiative (CBI) (Newsmanagers du 15 février).
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock vient de lancer le fonds BSF Asia Pacific Diversified Equity Absolute Return, un nouveau véhicule actions de performance absolue domicilié au Luxembourg, a appris Citywire Selector. Ce nouveau produit sera géré par Jeff Shen, co-directeur des investissements en charge des actions actives (« active equity ») et co-responsable des actions scientifiques (« scientific equity »). Le nouveau fonds sera logé dans la plateforme Scientific Active Equity (SAE). Le portefeuille prendra des positions longues et courtes sur 3.000 à 3.500 valeurs d’Asie-Pacifique. Lancé le 22 février, le fonds est enregistré à la commercialisation en Autriche, en Belgique, au Danemark, en Finlande, en France, en Allemagne, en Irlande, en Italie, aux Pays-Bas, en Norvège, en Espagne, en Suède et au Royaume-Uni.
Neuberger Berman a annoncé avoir enrichi sa gamme de solutions multiclasses d’actifs avec le lancement de deux fonds au format Ucits, le Multi-Asset Risk Premia Fund et le Multi-Asset Class Income Fund. Ces deux stratégies sont des compartiments du fonds Ucits domicilié en Irlande. Les deux fonds sont distribués en Suisse, au Royaume-Uni, dans toute l’Europe et en Asie.
Bruno Ruiz de Velasco Aguirrebengoa a rejoint, courant janvier 2017, la société de gestion espagnole Cobas AM, fondée et dirigée par Francisco Garcia Paramès, au sein du pôle dédié aux relations avec les investisseurs. Selon son profil LinkedIn, l’intéressé arrive en provenance de Bellevue Asset Management où il officiait précédemment en qualité de responsable du développement pour l’Espagne. Avant cela, il avait travaillé chez Alt Capital en qualité de gérant et au sein du cabinet d’audit EY.
Le fonds norvégien a enregistré en 2016 un gain de 6,9 %, contre 2,7 % en 2015, grâce notamment à une performance de 8,7 % de son portefeuille actions. L’obligataire a rapporté 4,3 % et l’immobilier 0,8 %. Le fonds note que les rendements sur les investissements actions et obligataires ont été supérieurs de 0,15 point par rapport à l’indice de référence.Dans ce contexte, les encours du fonds ont augmenté de 35 milliards de couronnes norvégiennes, soit près de 4 milliards d’euros, à 7.510 milliards de couronnes ou 847 milliards d’euros. Et ce, alors que pour la première fois en 2016, le fonds a subi des retraits d’argent, à hauteur de 101 milliards de couronnes (11 milliards d’euros). A fin 2016, l’allocation d’actifs du fonds était de 62,5 % en actions, 34,3 % en obligations et 3,2 % en immobilier. La part en actions pourrait augmenter à 70 %, selon une proposition faite par le gouvernement.
Le fonds norvégien a enregistré en 2016 un rendement de 6,9 %, soit 447 milliards de couronnes norvégiennes ou 50 milliards d’euros, contre 2,7 % en 2015. Ce gain a été obtenu grâce notamment à une performance de 8,7 % de son portefeuille actions. L’obligataire a rapporté 4,3 % et l’immobilier 0,8 %. Le fonds note que les rendements sur les investissements actions et obligataires ont été supérieurs de 0,15 point par rapport à l’indice de référence.Toutefois, les encours du fonds ont augmenté de seulement 35 milliards de couronnes norvégiennes l’an dernier, soit près de 4 milliards d’euros, à 7.510 milliards de couronnes ou 847 milliards d’euros. Cela s’explique notamment par le fait que, pour la première fois, en 2016, le fonds a subi des retraits d’argent, à hauteur de 101 milliards de couronnes (11 milliards d’euros). A fin 2016, l’allocation d’actifs du fonds était de 62,5 % en actions, 34,3 % en obligations et 3,2 % en immobilier. La part en actions pourrait augmenter à 70 %, selon une proposition faite par le gouvernement.
Le résultat ajusté avant impôt de Man Group a chuté de 49% l’an dernier, à 205 millions de dollars (195 millions d’euros), a annoncé ce matin le principal hedge fund coté. Les commissions de performance du gestionnaire alternatif sont passées de 206 millions de dollars en 2015 à seulement 27 millions en 2016. Les encours sous gestion ont atteint le niveau record de 80,9 millions de dollars, mais restent inférieurs aux 82 milliards attendus par les analystes interrogés par Bloomberg. Les retraits sur les fonds long-only du groupe sont responsables de la décollecte nette de 400 millions de dollars au dernier trimestre, mais les stratégies quantitatives ont largement contribué à la collecte nette totale de 1,9 milliard de dollars durant l’année.
La filiale de Citic Securities ferme sa recherche aux Etats-Unis. Elle pâtit de la baisse des dépenses des clients pour la recherche, en prévision de Mif 2.
La Banque centrale européenne (BCE) a annoncé hier qu’elle éprouverait la résistance de grandes banques de la zone euro à de brutales variations des taux d’intérêt. Les taux très bas voire négatifs de la BCE rognent les marges des banques. «Ce ‘stress test’ doit fournir à la BCE suffisamment d’information pour comprendre la sensibilité d’une banque aux taux d’intérêt. La demande globale de capital des banques (...) ne devrait pas varier, toutes choses égales par ailleurs», a expliqué la BCE. Les six simulations comportent en particulier une reconstitution des conséquences de la faillite de Lehman Brothers en 2008, lorsque les taux longs étaient tombés sous les taux courts et une recréation du contexte de retour à des taux d’intérêt plus élevés avant le début de la crise de la zone euro en 2010. Les 110 premières banques de la zone euro participant à ce test ont jusqu'à avril pour soumettre leurs informations, qui seront ensuite intégrées en juillet dans les chiffres annuels de la BCE.
A l’issue de deux jours de réunion au Cap, en Afrique du Sud, le Conseil de stabilité financière (FSB) a notamment évalué les fragilités du système financier. Il souligne que la hausse importante de la dette dans de nombreux pays, les augmentations potentielles des taux longs et les évolutions du marché des changes dégradent les conditions financières des emprunteurs souverains comme corporates. Remarquant la hausse des valorisations immobilières, le FSB s’inquiète d’une dégradation de la qualité des actifs. En outre, les incertitudes quant à l’évolution des taux d’intérêt fait courir des risques importants aux banques et aux investisseurs institutionnels. En particulier, la réallocation des assureurs et des fonds de pension en faveur d’actifs risqués attire l’attention sur d’éventuelles pertes au moment du retournement de cycle de crédit.
Le fonds souverain norvégien a publié hier un rendement de 6,9% en 2016 pour son portefeuille d’investissements. Riche de 7.510 milliards de couronnes (846 milliards d’euros), il est le premier véhicule étatique au monde. En 2015, le Governement Pension Fund Global avait réalisé une performance de 2,7% seulement. Au cours des dix dernières années, le rendement moyen du fonds souverain norvégien s’est établi à 5,2 %, montre son rapport annuel. L’an dernier, le fonds de pension public a bénéficié d’un gain de 8,7% sur son portefeuille d’actions, contre une hausse de 4,3% pour les obligations et de 0,8% pour l’immobilier. Le poids des actions dans le portefeuille ne cesse de croître. Elle représentaient 62,5% des actifs à fin décembre, contre 60,6% trois mois plus tôt, et le gouvernement norvégien a récemment proposé de porter leur part à 70% pour améliorer la performance.
Si la FRR a déjà réduit de 23,9 % l'empreinte carbone de son portefeuille actions entre 2014 et 2015, il mène toujours en ce sens de nombreuses actions, notamment avec des acteurs internationaux. Des engagements qui permettent par ailleurs d'encourager les autres investisseurs à améliorer leur bilan carbone.
SETL, le spécialiste de la blockchain financière établi à Londres, vient d'annoncer l'ouverture d'un bureau à Paris, pour développer ses activités en zone euro. Ce bureau sera dirigé par Pierre Davoust, ancien haut fonctionnaire du Trésor.
Les émissions de dette souveraine en zone euro devraient se fixer à 871 milliards d’euros d’ici à la fin de l’année. Sur ce montant, 80% des emprunts serviront à refinancer de la dette arrivant à maturité et le reste (178 milliards) représentent un besoin de financement net, soit en hausse par rapport à l’an dernier (+6 milliards), indique S&P dans son estimation des émissions souveraines de la zone euro.
January 2017 showed a positive picture for long-term mutual funds, according to the last review of Thomson Reuters Lipper ; the European fund promoters enjoyed net inflows into bond funds (+EUR17.6 bn), followed by equity funds (+EUR9.8 bn), mixed-asset funds (+EUR5.7 bn), and alternative UCITS products (+EUR4.0 bn) as well as real estate funds (+EUR1.0 bn) and commodity funds (+EUR0.1 bn). “Other” funds (-EUR0.5 bn) was the only asset type in the long-term mutual funds segment that faced outflows. These fund flows added up to overall net inflows of EUR37.7 bn into long-term investment funds for January. Money market products (+EUR26.9 bn) were the best selling asset type overall for January. France (+EUR29.6 bn), mainly because of money market products (+EUR25.2 bn), was the fund domicile with the highest net inflows, followed by Luxembourg (+EUR18.8 bn), Ireland (+EUR10.5 bn), the United Kingdom (+EUR3.0 bn), and Switzerland (+EUR2.4 bn). Equity Global (+EUR4.7 bn) was the best selling sector among long-term funds. Amundi, with net sales of EUR12.2 bn, was the best selling fund promoter for January overall, ahead of BFT (Banque de Financement et de Tresorie) (+EUR5.8 bn) and BlackRock (+EUR5.6 bn). The ten best selling long-term funds gathered at the share-class level total net inflows of EUR7.9 bn for January. Amundi Treso Diversifiee C (+EUR1.5 bn) was the best selling individual long-term fund for January.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British asset management firm Schroders has announced the recruitment of Chris Paine as a fund manager on its multi-asset class team. Paine will join the Global Income team, which is responsible for the Global Income fund range. He will report to Aymeric Forest, head of the Global Income team for the multi-asset class unit. Paine, who has over 20 years of experience, joins from Henderson Global Investors, which he joined in 2000 as a quantitative analyst on the economy and strategy team. In 2007, he was appointed as director responsible for asset allocation. He had most recently served as director of research for the multi-asset class unit. Before joining Henderson Global Investors, Paine had been a quantitative analyst at NPI Asset Management, and was then a consultant at William M. Mercer.