La société de conseil Willis Towers Watson lance The Asset Management Exchange (AMX), une place de marché de gestion d’actifs dédiée aux investisseurs institutionnels. AMX permet aux détenteurs d’actifs d’investir dans des gérants externes et aux sociétés de gestion d’actifs d’accéder à des capitaux. Cela se fera par le biais d’un back office centralisé et d’infrastructures standardisées pour les fonds, ce qui permettra de réduire les coûts. Les clients de Willis Towers Watson ont déjà engagé 750 millions de dollars sur la plate-forme. Le service est lancé dans un premier temps au Royaume-Uni. Il compte offrir d’abord un accès qui se veut plus simple et moins onéreux à des stratégies de hedge funds. D’autres classes d’actifs suivront dans le courant de l’année.
Le gestionnaire d’actifs britannique Waverton Investment Management (Waverton IM) a recruté Luke Hyde-Smith en qualité de gérant de portefeuille et responsable de la sélection de fonds tiers, rapporte Investment Week. L’intéressé officiait depuis 2009 en tant que gérant de fonds chez Brompton Asset Management où il était en charge de la gestion de stratégies multi classes d’actifs pour le compte de clients privés. Luke Hyde-Smith a débuté sa carrière chez SG Private Bank avant de devenir analyste chez New Star.
Dans un entretien à Bluerating, Marco Carreri, administrateur délégué d’Anima Holding, confirme être intéressé à jouer un rôle de “pôle agrégateur” au sein du secteur italien de la gestion d’actifs. “De ce fait, nous regardons avec intérêt toutes les opérations qui peuvent créer de la valeur pour nos actionnaires et les entités concernées”. Concernant l’accord avec Poste Italiane, Marco Carreri indique qu’Anima gère aujourd’hui 4 milliards d’euros environ pour le compte de la poste italienne. Cette année, BancoPosta Fondi Sgr, la société de gestion de l’entreprise postale, sera intégrée dans Anima. Dans le même temps Poste augmentera sa participation dans Anima Holding. Avec cette opération, Anima gérera environ 147 milliards d’euros.
La firme suisse de capital-investissement Adveq souhaite lever 250 millions de dollars pour son neuvième fonds de fonds dédié aux technologies, rapporte Financial News qui évoque des documents déposés auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC), le régulateur financier américain. La société a refusé de faire le moindre commentaire sur sa stratégie. Toutefois, son précédent fonds dédié au secteur des technologies avait réalisé des investissements dans des fonds de capital-risque et de capital-développement américain, asiatique et européen, rappelle Financial News. En décembre 2016, Adveq avait bouclé une levée de fonds de 462 millions d’euros pour son fonds Adveq Europe VI, qui cible des investissements primaires et secondaires ainsi que des co-investissements dans le secteur des petites capitalisations européennes. Adveq affiche à ce jour 7 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
Le gestionnaire d’actifs japonais Nikko Asset Management (Nikko AM) a annoncé, ce 20 février, le lancement du fonds Listed Index Fund MSCI Japan Equity High Dividend Low Volatiliy (Beta Hedged), un ETF adoptant une stratégie « long/short » ciblant les actions japonaises. Il s’agit du « premier ETF de ce genre au Japon », à en croire Nikko AM. Ce nouveau véhicule sera lancé le 9 mars et sera négociable à la Bourse de Tokyo (Tokyo Stock Exchange) à compter du 13 mars.Ce nouvel ETF investira dans un portefeuille d’actions constitué de valeurs japonaises à fort rendement de dividendes, ce qui permet de réduire la volatilité. En parallèle, le fonds prendra des positions courtes sur les « futures » afin de réduire la sensibilité des prix à la volatilité des marchés, indique Nikko AM dans un communiqué. Ce fonds sera liée à l’indice Long Short Strategy au sein de l’indice MSCI Japan IM Custom (Price) 85% + Cash (JPY) 15%, indique Nikko AM. Il s’agit d’un indice dans lequel la stratégie « long-short » sur les actions japonaises et la composante liquidité sont pondérées à 85% et 15% respectivement. « Cette stratégie ‘long-short’ se concentre sur les actions japonaises à fort dividende et à faible volatilité », ajoute le gestionnaire d’actifs. Par ailleurs, l’indice retenu exclut toutes les valeurs financières telles que les banques, les assureurs, les courtiers ainsi que les sociétés immobilières cotées japonaises.
Tages Capital vient de lancer le fonds Tages Cygnus Europa Event Driven Ucits, le troisième compartiment de sa sicav Tages International Funds. Ce nouveau véhicule a été lancé en partenariat avec Cygnus Asset Management, une société d’investissement espagnole fondée en 2006 et dont les encours s’élèvent à plus de 500 millions de dollars. Le fonds Tages Cygnus Europa Event Drivent Ucits a pour objectif de capter des opportunités d’investissement liquides liées à des entreprises ayant une activité en Europe. Ce véhicule est lancé avec plus 30 millions de dollars de capital d’amorçage provenant d’institutionnels.
Capital régional et coopératif Desjardins (CRCD) et la Caisse de dépôt et placement du Québec annoncent un réinvestissement totalisant 90 millions de dollars dans Capital croissance PME (CCPME). Cette nouvelle participation porte désormais à 540 millions de dollars la capitalisation totale de ce fonds, destiné aux PME de toutes les régions du Québec. Depuis sa création en 2010, 322 entreprises québécoises ont bénéficié d’un financement de CCPME, dont 247 PME (77 %) établies à l’extérieur de Montréal et de la région de la capitale.Capitalisé à parts égales par la Caisse et CRCD, ce fonds offre aux PME québécoises du financement pour réaliser leurs projets de croissance. CCPME vise les besoins de financement de moins de 5 millions de dollars.
Le gestionnaire d’actifs américain Calamos Investments vient de liquider deux stratégies Ucits faute d’avoir pu attirer suffisamment de capitaux, a appris Citywire Americas, filiale de Citywire Selector. La société de gestion a ainsi fermé, le 2 février dernier, les fonds Calamos US Growth et Calamos High Yield, tous deux domiciliés en Irlande et gérés par John Calamos, fondateur de la société. Ensemble, ces deux véhicules cumulaient à peine 21 millions de dollars d’actifs sous gestion.
Le gérant de hedge fund milliardaire était une espèce relativement nouvelle mais dont la population a fortement augmenté ces dernières années. Cette période de vaches grasses est peut-être en train de se clore, estime le New York Times. En effet, l’an dernier quatre milliardaires gérants de hedge funds sont sortis de la liste établie par Forbes des 400 Américains les plus riches. Il s’agit de William A. Ackman de Pershing Square Capital Management; David Einhorn de Greenlight Capital; Marc Lasry de Avenue Capital Group ; et Nelson Peltz, de Trian Fund Management. Le nombre de milliardaires alternatifs présents dans le palmarès de Forbes est ainsi passé de 32 en 2015 à 28 en 2016, disposant d’une fortune cumulée de 162,5 milliards de dollars contre 169 milliards en 2015.Cette évolution est à mettre en parallèle avec un moindre dynamisme commercial chez les gérants alternatifs qui ont liquidé 782 fonds sur les neuf premiers mois de 2016, selon les statistiques de HFR. Le nombre de créations de hedge funds a parallèlement diminué et le nombre total de hedge funds est retombé sous la barre des 10.000, à 9.925, selon HFR, après avoir culminé à 10.142 en 2014.Par ailleurs, avec les mauvaises ou médiocres performances enregistrées par le secteur ces dernières années, les investisseurs ont remis en cause la structure des frais appliquée par les hedge funds, le fameux"2-20» (2% de frais de gestion annuels et 20% de la performance supérieure à un seuil de déclenchement spécifié). La commission ressort en moyenne à 1,49% au troisième trimestre 2016 contre 1,58% en 2010, selon HFR. La commission de surperformance s’inscrit de son côté à 17,5% en moyenne en 2016, contre 19,3% en 2008.
Au 31 décembre 2016, le nombre de sociétés de gestion de portefeuille agréées en France s’établit à 630, contre 627 à fin 2015, après un pic à 634 fin 2014, selon les premiers chiffres sur le secteur de la gestion communiqués le 20 février par l’Autorité des marchés financiers (AMF). En légère progression, ce solde net s’explique par le flux toujours fort de créations, au nombre de 35. «Les 32 retraits d’agrément décidés cette année, à l’initiative des acteurs ou de l’AMF, illustrent pour leur part, peut-être pour la première fois de manière aussi franche, un vrai mouvement de consolidation de l’industrie», écrit l’AMF. Les effets post-crise encore très visibles en 2015, avec 55% d’arrêt pur et simple de l’activité de gestion, sont cette année largement minoritaires laissant la place, à une très grande majorité (près de 60%), aux rapprochements entre sociétés de gestion et aux restructurations intragroupe. La part des projets entrepreneuriaux demeure toujours prépondérante dans la population des nouveaux agréés (60%). De façon analogue également aux exercices précédents, la dynamique de création de société est portée largement sur les classes d’actifs réels qui représentent, à elles seules, la très grande majorité des agréments initiaux délivrés (dont 48,5% pour le capital investissement, 34% pour l’immobilier et un peu moins de 6% pour la titrisation). Le solde est constitué essentiellement d’acteurs développant une gestion classique sur des classes d’actifs traditionnels (8.5%).
BNP Paribas et Crédit Agricole, qui travaillait déjà ensemble depuis 2001 sur une plateforme informatique communique sur les titres pour le retail, ont annoncé la création d’une société commune, baptisée Copartis, spécialisée dans l’externalisation bancaire et titres à destination des établissements financiers (banques privées, banques en ligne, banques à réseaux, sociétés de gestion, etc).Selon le communiqué, l’entreprise a été agréée par l’ACPR fin décembre 2016 pour la Tenue de Compte Conservation (TCC) et le Routage d’ordres (RTO) et est opérationnelle depuis janvier 2017. Basée sur l’ancienne plateforme bancaire de Cortal Consors, elle est détenue à 50/50 par les deux groupes et intègre l’expertise Titres et les systèmes de CA Titres, Crédit Agricole Titres et BNP Paribas SA. Elle offre notamment de la tenue de comptes et de la conservation de titres, de la tenue de compte espèces et de la gestion des moyens de paiement, une offre de gestion de l’épargne (livrets, dépôts à terme…), de l’assurance et du crédit, une offre bancaire en sous-traitance informatique, comptable et administrative, des outils clients et conseillers en marque blanche (sites web, appli mobiles, CRM, postes agences, postes gérants…)Elle regroupe des clients qui représentent plus de 6,1 milliards d’encours de valeurs mobilières et plus de 650 000 ordres de Bourse.
Alors que les rendements sont au plus bas, Amundi va faire passer ses clients en épargne salariale investis dans des fonds monétaires vers des fonds de plus long terme et cela de manière unilatérale et automatique. C’est une première en France, la plupart des sociétés de gestion se contentant pour le moment de faire uniquement du conseil. Et la société de gestion a commencé à avertir ses clients. Ainsi, d’après un courrier adressé mi février par Société Générale Gestion, filiale à 100% d’Amundi, et dont NewsManagers a eu connaissance, le fonds Arcancia Monétaire va être rebaptisé Arcancia Trésorerie à partir du 20 mars 2017 et verra son univers d’investissement évoluer. Selon le courrier, il inclura « désormais des obligations à court terme, au potentiel de rendement plus élevé du fait d’une maturité un peu plus longue » et sa classification AMF sera modifiée de « monétaire » à « obligations et autres titres de créances libellés en euro ». Dans son courrier, la société explique que suite à la politique de réduction des taux de la Banque centrale européenne, les rendements offerts par le marché monétaire ont beaucoup diminué, jusqu’à devenir négatifs depuis plusieurs mois. « Par voie de conséquence directe, le rendement des fonds monétaire a opéré la même trajectoire, avec cependant un effet retard, grâce à la diversification des portefeuilles », explique la lettre. Estimant pouvoir « offrir une nouvelle solution », la société a décidé de transformer le fonds Arcancia Monétaire. Interrogé par NewsManagers, Amundi explique que ce mouvement concerne en fait une grande partie des gammes monétaires gérées en épargne salariale par Amundi. « Il est difficile d’expliquer aux clients, malgré nos efforts continus de pédagogie, que leur fonds monétaires ont des rendements négatifs et par conséquent avec une perte probable par rapport au capital. Nous avons fait beaucoup d’efforts de pédagogie sur ce point depuis deux ans mais nous nous sommes aperçus que cela ne portait que très lentement ses fruits. En accord avec nos clients entreprises, nous avons choisi de faire évoluer les supports d’investissement monétaire, compte tenu que les salariés restent investis très longtemps, en élargissant l’univers d’investissement à l’obligataire court terme pour optimiser le rendement. Plutôt que d’inciter à un arbitrage, nous avons fait évoluer directement les fonds monétaires, solution plus simple et plus efficace dans l’intérêt des épargnants », explique à NewsManagers Xavier Collot, directeur épargne salariale et retraite chez Amundi. La bascule a commencé le 1er janvier dernier et devrait se terminer le 20 mars. Elle va concerner 5 milliards d’euros de fonds monétaires sur un total de 9 milliards d’euros et 1 million de porteurs dans 100.000 entreprises qui offrent des plan d’épargne salariale et de retraite. « Cette opération a reçu l’ensemble des diligences nécessaires avec l’agrément de l’AMF et l’accord préalable des conseils de surveillance des entreprises », explique encore Xavier Collot. Les salariés n’auront rien à faire s’ils acceptent le basculement et simplement se manifester s’ils préfèrent rester sur un fonds monétaire. « Peu de salariés ont arbitré jusqu'à présent en faveur d’autres fonds malgré des actions pédagogiques régulières. Ils représentent toutefois un peu plus d’un demi-milliard d’euros arbitrés sur un peu moins de 9 milliards de fonds monétaires », poursuit Xavier Collot. Amundi gère au total 50 milliards d’euros en épargne salariale et retraite.
La Banque du Portugal a annoncé, ce lundi 20 février, avoir sélectionné le fonds d’investissement américain Lone Star pour ouvrir des négociations exclusives en vue du rachat de Novo Banco. L’établissement bancaire a vu le jour en 2014 à la suite de la faillite de Banco Espirito Santo et la scission des actifs sains de la banque portugaise. Début janvier 2017, la Banque du Portugal avait déjà indiqué que Lone Star était « l’organisation la mieux placée pour mener à bien le processus de négociation » portant sur le rachat de Novo Banco.
Nordea Asset Management a intégré l’ensemble de se ses activités dédiées aux actions internationales dans le giron de l’équipe actions fondamentales afin de renforcer son organisation, rapporte le site spécialisé Citywire. L’équipe, qui compte 29 personnes, sera désormais en charge de l’ensemble des stratégies actions globales, européennes et émergentes dans un seul centre d’investissement et une seule plateforme partagée d’analyse.Kasper Elmgreen va diriger cette équipe élargie et va donc renoncer à la gestion de certains fonds, comme le Nordea 1 – Emerging Consumer, qui va être pris en charge par Daniel Ovin. Kasper Elmgreen reste toutefois le gérant principal sur le fonds Nordea 1 – European Focus Equity.
Le Nordic Swan Ecolabel va attribuer d’ici à fin juin 2017 des écolabels aux fonds d’investissements des pays d’Europe du Nord (Danemark, Norvège, Suède, Finlande et Islande) qui respectent certains critères, rapporte la newsletter danoise FW Asset Management. Les critères sont assez généraux et couvrent l’exclusion du pétrole, du tabac, du charbon des OGM, des armes et les violations de certaines normes et conventions internationales. N’importe quelle société de gestion pourra demander un label, mêmes celles dont les fonds sont domiciliés à l’étranger, pourvu qu’elles vendent leurs produits dans l’un des pays d’Europe du Nord. Toutefois, cela a un coût. Les frais de candidature sont de 3.000 euros et la licence sera de 15 euros par million d’euros d’encours. « Obtenir le Nordic Swan Ecolabel est une bonne idée car notre notoriété au sein de la population des pays d’Europe du Nord est très élevée. (…) », commente Per Sandell, product manager de Nordic Ecolabelling Svanemærket en Suède. Il souligne aussi que l’organisation Nordic Swan Ecolabel est indépendante et qu’elle n’a pas de lien avec l’industrie financière.
Le groupe bancaire espagnol Bankinter et la société d’investissement immobilier Sonae Sierra ont annoncé la création d’ORES Socimi, un nouveau véhicule d’investissement immobilier coté sur le marché alternatif boursier espagnol (MAB pour Mercado Alternativo Bursatil). Ores Socimi a été créée en décembre 2016 à parts égales par Bankinter et Sonae Sierra, cette dernière étant détenue à 50% par Grosvenor. Au cours du même mois de décembre, ORES Socimi a réussi à lever 196,6 millions d’euros qui seront investis dans des actifs immobiliers de premier plan, en particulier des actifs « retail ». Cette levée de fonds a été principalement souscrite par les clients de la banque privée de Bankinter. « Par conséquence, ces investisseurs et certains grands investisseurs institutionnels détiennent maintenant 86% de la société immobilière cotée tandis que le groupe Bankinter détient plus de 10% et Sonae Sierra 3,75% », indique Bankinter dans un communiqué.ORES Socimi a été conçu comme un véhicule d’investissement pour les clients de la banque privée en quête de rendements à moyen terme. De fait, ce véhicule pourra distribuer un dividende annuel entre 4% et 5% en moyenne obtenu grâce aux loyers des actifs immobiliers. L’objectif d’ORES Socimi est d’investir près de 400 millions d’euros, en fonction de sa capacité d’emprunt. Ce véhicule investira dans des biens immobiliers commerciaux (hypermarchés, supermarchés, etc.), principalement dans les principales villes d’Espagne et du Portugal. Ainsi, près de 65% de ces actifs seront basés en Espagne, le solde étant localisé au Portugal.Le conseil d’administration d’ORES Socimi est constitué de Fernando Moreno, responsable de la banque commerciale de Bankinter et président de la nouvelle structure, d’Iñigo Guerra, responsable de la banque d’investissement de Bankinter, d’Alexandre Fernandes en provenance de Sonae Sierra et, enfin, de Javier Nieto Jauregui et Javier Sanchez officiant en qualité d’administrateurs externes.
Thomas Piquemal est nommé responsable de Deutsche Bank France (Chief Country Officer) à compter du 1er mars 2017. Thomas Piquemal succède à Bruno Hallak, qui a souhaité donner une nouvelle orientation à sa carrière professionnelle. Bruno Hallak assurera une période de transition au sein de la banque, «dans le meilleur intérêt de nos clients», précise un communiqué. Basé à Paris, Thomas Piquemal est rattaché à Jeff Urwin, membre du directoire du Groupe Deutsche Bank et Head of CIB, ainsi qu’à Ashok Aram, CEO pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique (hors Allemagne et Royaume-Uni).En tant que Chief Country Officer, Thomas Piquemal supervisera l’ensemble des activités du groupe Deutsche Bank en France, qui comprend les divisions Corporate & Investment Banking (CIB), Global Markets, Deutsche Asset Management et Deutsche Bank Wealth Management. Il formera aux côtés de Laure Lemonnier (Chief Operating Officer), Julien Fabre & Emmanuel Hasbanian (co-responsables de CIB), Emmanuel Duclos (Head of Global Markets & Financing and Solutions Group), Jérôme Delahaye (Head of Equities) et Joseline Hobson (Head of Deutsche Asset Management), l’équipe de direction de Deutsche Bank en France, qui aura pour mission de poursuivre le développement des activités, «tout en assurant une gouvernance saine et efficace», selon le communiqué. Thomas Piquemal conserve par ailleurs ses fonctions de responsable mondial des fusions-acquisitions.
La Kuwait Investment Authority (KIA) va remplacer son managing director, mettant un terme au mandat de 14 ans de Bader al-Saad à la tête du fonds souverain, rapporte le Financial Times. Ce dernier conservera toutefois un siège au conseil d’administration, selon des sources proches du dossier. Bader al-Saad sera remplacé par Farouk Bastaki, le directeur exécutif pour les placements alternatifs, qui va ainsi devenir le septième managing director du fonds souverain depuis sa création en 1982. L’information a d’abord été révélée par le journal koweitien Al-Rai, qui a indiqué que la transition s’effectuerait en avril.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a publié hier ses premiers chiffres clés sur la gestion d’actifs pour 2016 en France. Au 31 décembre dernier, le nombre de sociétés de gestion de portefeuilles agréées s’établit à 630, contre 627 à fin 2015. En légère progression, ce solde net s’explique par le flux toujours fort de créations (35). Les 32 retraits d’agrément décidés cette année (à l’initiative des acteurs ou de l’AMF) illustrent pour leur part, peut-être pour la première fois de manière aussi franche, un véritable mouvement de consolidation de l’industrie. Les effets post-crise, qui étaient encore très visibles en 2015 (55% d’arrêt pur et simple de l’activité de gestion), sont cette année largement minoritaires laissant la place, à une très grande majorité (près de 60%), aux rapprochements entre sociétés de gestion et aux restructurations intragroupe. La part des projets entrepreneuriaux demeure en outre toujours prépondérante dans la population des nouvelles structures agréées (60%).
Les sociétés de gestion d’actifs font continûment face à de nouveaux challenges, et l’une des questions qui revient le plus actuellement concerne la mesure et la gestion du risque de liquidité. Un gérant de fonds peut choisir d’investir les actifs du fonds dans des titres plus ou moins liquides sur le marché. Il fixe son exposition au risque de liquidité de marché, et espère capturer ainsi un rendement supplémentaire, ou prime de liquidité. Mais le risque de liquidité ne se réalise réellement que lorsque le gérant fait face à des rachats, et qu’il doit donc vendre des actifs risqués pour y répondre. Ces rachats matérialisent le risque de liquidité de financement. Modéliser le comportement des clients permet de mieux anticiper les périodes de rachats importants. C’est donc un élément essentiel de la gestion du risque de liquidité.
Dans un article publié sur le site du CFA, Tom Brakke, fondateur de Tjb Resarch explique pourquoi il est important de repenser les due diligences de la sélection de fonds qui sont devenues des processus de documentation standardisés alors qu'elles devraient être un vrai processus d'investigation et de découverte.
Les encours sous gestion de Groupama Asset Management ont progressé de 5 milliards d’euros en 2016, pour atteindre 96,8 milliards (au 31 décembre 2016). Cette évolution a été soutenue par une collecte nette significative auprès de la clientèle externe.
Entrepreneur enthousiasmé par le champ des possibles qu’offre le monde digital d’aujourd’hui, Christophe Cozanet, responsable financier du cabinet Cozanet & Cie et fils du fondateur, a hérité de cette fibre entrepreneuriale qu’il applique même en dehors de son travail. Avec une activité annexe de marchand de biens et un regard permanent sur les innovations, les temps libres de cet acharné de travail sont ponctués par le désir de créer.
Ce cabinet fondé en 1993 et entièrement détenu par la famille Cozanet, a doublé son niveau d’encours sous gestion ainsi que le nombre de clients individuels depuis 2009. Cozanet & Cie atteint aujourd’hui plus de 130 millions d’euros sous gestion pour 800 clients. Christophe Cozanet, responsable financier de la structure, entend poursuivre son développement en misant sur le digital, la croissance externe mais aussi sur son offre de gestion dans le but d’aligner vers le haut ses services pour l’ensemble de sa clientèle.
Le conseil des gouverneurs du Mécanisme européen de stabilité (MES) a donné ce lundi sa confiance à Klaus Regling pour un deuxième mandat de 5 ans à la tête du fonds d’aide européen. Ce second mandat débutera officiellement le 8 octobre 2017. La reconduction du dirigeant allemand, également directeur général de la Facilité européenne de stabilité financière (FESF), prédécesseur du MES, était une affaire entendue.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } State Street Global Advisors has announced that it has appointed Olivia Enger to the newly-created position of deputy chief investment officer in the Global Active Quantitative Equities (AQE) unit. Engel, currently head of the AQE activity for the Asia-Pacific region, will move from Australia to Boston in March to take on her new role. She will work with Ted Gekas, chief investment officer on the AQE team, who will be leaving the firm at the end of the current year. Engel will continue to serve in her current role, while taking responsibility for monitoring the AQE research timetable, management and product innovation. Engel has been responsible for unconstrained strategies since 2013.
In an interview with Newsmanagers, Marc Romano, managing partner at Rothschild & Cie Gestion, discusses the activity of the asset management firm in 2016, a year he calls “contrasted.” He discusses projects for 2017, including a merger with the teams at Martin Maurel.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } As of 31 December, assets under management by Aegon Asset Management totalled EUR331m, representing a 1% decline compared with the end of September. The specialist website Fondsnieuws notes that positive currency effects were not enough to offset the impact of falling asset valuations and net redemptions. Underlying net profits in fourth quarter 2016 totalled EUR22m, a contraction of 10% compared with the corresponding period of the previous year. For last year overall, it fell to EUR97m from EUR121m in 2015.