La société de services financiers suédoise Catella a enregistré en 2016 des rachats nets de 2,5 milliards de couronnes suédoises (264 millions d’euros) pour ses fonds actions, obligataires et hedge funds. La décollecte a été particulièrement forte sur les « mutual funds », qui ont vu sortir 14,4 milliards de couronnes, soit 1,5 milliard d’euros. En revanche, les fonds systématiques ont enregistré des souscriptions nettes de 11,9 milliards de couronnes ou 1,2 milliard d’euros. Sur la période, les encours sous gestion de cette activité ont augmenté de 5,8 milliards de couronnes suédoises, pour atteindre 98,9 milliards de couronnes suédoises ou 10,4 milliards d’euros, dont 30,8 milliards pour les fonds et 68,1 milliards pour les fonds systématiques. Le revenu total s’est établi à 748 millions de couronnes, en hausse par rapport aux 651 millions de l’année dernière, et le bénéfice d’exploitation a augmenté à 262 millions de couronnes (contre 228 millions de couronnes précédemment). Dans le domaine de la gestion d’actifs immobiliers, Catella a vu ses encours augmenter de 8,7 milliards de couronnes (918 millions d’euros), grâce à des souscriptions nettes de 4,9 milliards de couronnes, ce qui a permis de porter les actifs à 40,3 milliards de couronnes ou 4,2 milliards d’euros. Le revenu total est ressorti en hausse à 295 millions de couronnes (contre 249 millions l’an passé), tandis que le bénéfice d’exploitation a reculé à 3 millions de couronnes, contre 28 millions de couronnes l’année précédente.
Le gestionnaire d’actifs américain Franklin Templeton Investments (Franklin Templeton) a nommé Adam Quaife au poste de responsable régional de l’Asie du sud-est et co-directeur général du bureau de Singapour, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. Il remplace ainsi Stephen Grundlingh qui a rejoint le siège social de la société de gestion en Californie pour prendre le poste nouvellement créé de responsable mondial de la stratégie institutionnelle. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Adam Quaife est désormais chargé de piloter le développement commercial de la société auprès des clients institutionnels et particuliers dans toute la région. Il est rattaché à Mark Browning, « managing director » pour l’Asie-Pacifique de Franklin Templeton. Précédemment, Adam Quaife était responsable régional pour les pays du Moyen-Orient et d’Europe centrale et orientale, basé à Dubai, toujours chez Franklin Templeton. Avant cela, il avait également officié pendant plusieurs années dans la région Asie-Pacifique pour la société de gestion américaine. Avant de rejoindre Franklin Templeton à Londres en 2002, Adma Quaife avait occupé plusieurs fonctions commerciales chez Axa et Colonial First State en Australie.
Bank am Bellevue a annoncé le 21 février une large restructuration de ses activités incluant notamment l’arrêt des services brokerage et corporate finance et un recentrage au profit de ses activités de gestion. Jusqu’à 25 postes devraient par conséquent être supprimés, précise le groupe bancaire dans un communiqué. Les coûts de la restructuration sont estimés entre 3 et 5 millions de francs. La banque est confrontée à l’érosion de ses revenus depuis longtemps dans ces deux domaines d’activités, notamment à cause d’une pression croissante sur les marges, d’une réglementation de plus en plus exigeante et de défis technologiques, explique le communiqué. La suppression de ces activités, qui devrait être effective dès mi-2017, n’aura aucune incidence sur les autres activités, notamment la gestion d’actifs, assure la banque. Bellevue Asset Management devrait ainsi poursuivre les développements engagés récemment sur le front de la gestion de fortune. Le communiqué souligne même que la gestion d’actifs et la gestion de fortune devraient désormais être au centre de la stratégie du groupe suisse. En attendant, Serge Monnerat, directeur général de Bank am Bellevue, a démissionné de ses fonctions le 21 février. Il est remplacé par André Rüegg, directeur général du groupe, qui assumera en même temps l’intérim à la tête de Bank am Bellevue.
Pour répondre aux besoins de sa clientèle confrontée aux nouvelles exigences imposées par MiFID II, Mirabaud Securities a annoncé le 21 février le lancement d’une plate-forme de négoce électronique. «Grâce à l’utilisation d’une infrastructure de routage totalement indépendante, Mirabaud est à même d’offrir des performances exceptionnelles pour sa clientèle, tout en intégrant son expertise en matière de structure des marchés au sein de stratégies de recherche de liquidités», souligne un communiqué.La révision de la directive sur les Marchés d’instruments financiers (MiFID) a introduit des charges réglementaires et opérationnelles complexes, rappelle le communiqué. A titre d’exemple, le résultat du mécanisme de double plafond introduit par MiFID II sera sans doute la fragmentation accrue du marché dans toute l’Europe, accompagnée d’une agrégation des liquidités et de défis pour la mesure des performances qui découleront du régime d’internalisateur systématique.Etant donné que l’adaptation aux nouvelles réglementations devrait coûter en 2017 plus de 2 milliards de dollars aux professionnels du secteur, les gestionnaires de fonds externalisent de plus en plus tout ou partie de leurs fonctions de négoce à des prestataires de services tiers, ce qui permet d’accroître leur efficacité opérationnelle. Ce modèle fonctionne très bien aux Etats-Unis et gagne en importance en Europe. «Permettre aux gestionnaires de centraliser leurs activités de négoce, tout en simplifiant la gestion des relations avec les courtiers et en maîtrisant les coûts, est une promesse qui séduit», estime Mirabaud Securities dans un communiqué.
La banque privée japonaise Mitsubishi UFJ a pris la décision de quitter la Suisse et va fermer prochainement sa succursale de Genève, rapporte le quotidien L’Agefi suisse. «La liquidation de l’entité helvétique de Mitsubishi UFJ s’explique par l’environnement de marché difficile entre la Suisse et le Japon», a indiqué un porte-parole.
La Bank Linth a essuyé l’an dernier une modeste perte de vitesse, tant en termes d’activité commerciale que de résultats financiers. La collecte nette s’est inscrite à 238,4 millions pour l’exercice écoulé contre 347,6 millions de francs en 2015, rapporte L’Agefi suisse. Les actifs de la clientèle se sont malgré tout accrus de 5,6% à 6,84 milliards de francs. Le bénéfice net s’est replié à 20,1 millions de francs contre 20,5 millions l’année précédente, pour un produit d’exploitation en recul de 0,3% à 87 millions de francs. Le coefficient d’exploitation s’est détérioré de 6,6 points de pourcentage à 69,3%.
J.P. Morgan Private Bank, filiale de banque privée du groupe JPMorgan Chase & Co, a nommé Oliver Gregson au poste de responsable des marchés britanniques et scandinaves, rapporte Reuters. Basé à Londres, l’intéressé supervisera les activités de gestion de fortune au Royaume-Uni et dans les pays scandinaves. A ce titre, il sera rattaché à Pablo Garnica, directeur général de J.P. Morgan Private pour la région EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique). Précédemment, Oliver Gregson était responsable de la banque privée de HSBC pour le Royaume-Uni.
L’activité de banque privée (« Global Private Banking »)de HSBC a vu ses revenus reculer de 10% pour s’établir à 1,8 milliard de dollars en 2016 contre 2 milliards de dollars en 2015, a indiqué le groupe bancaire à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Ce segment d’activité a notamment enregistré une décollecte nette de 17 milliards de dollars l’an dernier, « reflétant le repositionnement et la restructuration de cette activité », précise HSBC. Dans un tel contexte, son bénéfice ajusté avant impôts ressort à 289 millions de de dollars en 2016 contre 387 millions de dollars en 2015, soit une chute de 25%. En outre, HSBC a décidé de passer une charge de dépréciation de 3,2 milliards de dollars liée à son activité de banque privée en Europe. Cette dépréciation est liée principalement à l’acquisition de Safra Republic Holdings en 1999, indique la banque sans donner plus de détail. Elle précise aussi dans son rapport annuel que la FCA britannique a lancé une enquête sur elle pour des soupçons défaillances dans la lutte antiblanchiment.Les revenus de l’activité de gestion de fortune (« wealth management ») de HSBC sont quant à eux ressortis à 5,28 milliards de dollars à fin 2016, contre 5,79 milliards de dollars à fin 2015, soit un repli de 8,8% sur un an. Cette baisse s’explique par le recul des revenus issus de son pôle « investment distribution » lié à un plus faible chiffre d’affaires généré par ses fonds communs de placements (« mutual funds ») et aux titres « retail », explique HSBC dans un communiqué.Cette contreperformance a pesé sur l’ensemble du pôle « Retail Banking and Wealth Management », qui regroupe la banque de détail, la gestion de fortune, la gestion d’actifs et l’assurance. En 2016, cette entité a ainsi réalisé un chiffre d’affaires de 18,9 milliards de dollars, en recul de 2% par rapport à 2015. Son bénéfice ajusté avant impôts s’établit à 5,3 milliards de dollars en 2016 contre 5,7 milliards de dollars à fin 2015, en repli de 7% sur un an.Dans un tel contexte, le groupe HSBC a fait état d’un bénéfice avant impôts de 7,1 milliards de dollars en 2016 contre 18,8 milliards de dollars en 2015, soit une chute de 62% en l’espace d’un an.
H2O Asset Management (H2O AM), la boutique de gestion affiliée de Natixis Asset Management et basée à Londres, a récemment promu les analystes Natasha Clendinnen et Charles de Vazelhes au poste de gérant de portefeuille, a appris Citywire Selector. Natasha Clendinnen travaille au sein de la société de gestion depuis novembre 2010 tandis que Charles de Vazelhes a intégré H2O AM à l’été 2014 en provenance de Capgemini pour occuper le poste d’analyste quantitatif. Tous deux ont été promus au poste de gérant fin 2016.
En matière de placements de trésorerie, la situation reste très compliquée pour les entreprises. «A mesure que nos anciens placements arrivent à échéance, notre rendement global se dégrade, signale Jean-Claude Climeau, directeur trésorerie et financement de Thales. Aujourd’hui, il devient extrêmement difficile d’obtenir des rendements positifs.» La remontée récente des taux ne devrait pas modifier la donne. Pour pouvoir déduire de leur endettement les sommes déposées sur des supports de placement, les trésoriers privilégient les produits bancaires ou les OPCVM monétaires ou monétaires court terme, dont le rendement dépend de l’évolution des taux interbancaires. Comme la BCE prévoit de maintenir ses taux directeurs à un niveau inchangé cette année (0 % pour le taux refi et - 0,4 % pour le taux de la facilité de dépôt), l’Eonia comme l’Euribor devraient rester relativement stables, autour de - 0,3 %. Pour les groupes, les alternatives sont toutefois limitées. «Afin d’améliorer la rémunération de notre trésorerie, nous avons allongé légèrement la durée de nos placements au-delà de trois mois et choisi de conserver une partie de notre cash dans des pays où les taux d’intérêt sont plus attractifs, comme par exemple les Etats-Unis et l’Australie, illustre Jean-Claude Climeau. Nous allons poursuivre cette stratégie en 2017, mais dans une proportion toujours limitée, la logique de centralisation du cash demeurant la norme.» «A mesure que le groupe se développe, notre présence à l’international s’accroît, témoigne Jean-Claude Climeau. A ce jour, plus des trois quarts de notre chiffre d’affaires sont ainsi réalisés en dehors de France, ce qui se traduit par une importante exposition au risque de change. Sur l’euro-dollar, notre exposition nette s’élève à près de 1 milliard d’euros.» Cette situation se révèle d’autant plus problématique pour des sociétés comme Thales que les incertitudes sont, cette année encore, nombreuses sur le marché des devises. C’est le cas, tout d’abord, de la parité euro-dollar. «Dans la zone euro, plusieurs facteurs sont susceptibles d’affecter le cours de la monnaie unique, à l’image des élections politiques qui se tiendront en Europe (France, Pays-Bas, Allemagne…) ou encore de la BCE qui pourrait être amenée à infléchir sa politique compte tenu du rebond de l’inflation, poursuit Jean-Claude Climeau. Aux Etats-Unis, le calendrier et l’ampleur de la remontée des taux par la Fed sont également de nature à influencer le cours du dollar face à l’euro.»
WeShareBonds, plateforme de financement participatif de crédit aux PME, agréé CIP par l’AMF, poursuit la collecte de son deuxième Fonds Professionnel Spécialisé (FPS) de crédit aux PME, qui vise 10 millions d’euros. L’opportunité pour les investisseurs professionnels de choisir une solution de placement sur 5 ans, tout en contribuant au financement de l'économie réelle et en donnant du sens à leur rendement. La Mutuelle Générale, troisième mutuelle française, rejoint l'équipe de WeShareBonds et La Banque Postale en tant qu’investisseurs dans ce nouveau fonds FPS. L'équipe et les actionnaires de WeShareBonds, dont La BanquePostale, avaient déjà collectivement financé le premier fonds FPS, WSB-1617, qui sera totalement investi au deuxième semestre 2017. Personnes morales Intitulé «Prêtons aux PME 2022", ce nouveau fonds FPS de crédit, «buy & hold», vise à investir 10 millions d’euros dans une cinquantaine de PME françaises, répondant notamment à un critère de note Banque de France minimum... Le fonds FPS souscrira jusqu'à 200.000 euros de chaque emprunt obligataire mis en ligne sur la plateforme, étant entendu que les règles de la plateforme permettront toujours que 49% puissent être financés par les prêteurs particuliers et personnes morales clients de WeShareBonds. WeShareBonds s’est rapproché de son partenaire Phillimore, société de gestion agréée par l’AMF, pour assurer la commercialisation et la gestion de ce deuxième fonds FPS. Innovant et sociétal «En participant au fonds Prêtons aux PME 2022 de WeShareBonds, La Mutuelle Générale, troisième mutuelle française, fait le choix d’un placement à la fois innovant et sociétal et démontre sa volonté de s’engager auprès des PME françaises pour contribuer à leur croissance», souligne Christophe Harrigan, Directeur Financier de La Mutuelle Générale. Cyril Tramon, co-fondateur et CEO de WeShareBonds, déclare : «En lançant ce deuxième fonds FPS, WeShareBonds et Phillimore donnent l’opportunité à des investisseurs professionnels, concernés par le financement de l'économie réelle, de réaffirmer leurs valeurs sociétales et de donner du sens au rendement. Nous sommes très heureux que La Mutuelle Générale nous rejoigne dans cette aventure et la remercions sincèrement de sa confiance.»
L’AMF dévoile ses premiers chiffres clés 2016 de la gestion d’actifs. Au 31 décembre, le nombre de sociétés de gestion de portefeuille agréées en France atteint 630. Zoom sur les retraits d’agrément et les créations de structures de l’année 2016.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Capital régional et coopératif Desjardins (CRCD) and the Caisse de dépôt et placement du Québec have announced a reinvestment of a total of CAD90m in growth capital for small and mid-sized enterprises. The new participation increases total capitalisation in the CCPME fund now total CAD540m, targeted at SMEs in all regions of Quebec. Since its inception in 2010, 322 Quebec businesses have benefited from financing from CCPME, including 247 SMEs (77%) based outside Montreal and the capital region. With equal stakes held by the Caisse and CRCD, the fund offers Quebec SMEs financing for their growth projects. CCPME aims to meet financing needs of under CAD5m.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The billionaire hedge fund manager was a relatively new species whose population had increased sharply in recent years. This time of fat cattle may be coming to an end, the New York Times estimates. Last year, four billionaire hedge fund managers fell off the Forbes list of the 400 richest Americans: they are William A. Ackman at Pershing Square Capital Management; David Einhorn at Greenlight Capital; Marc Lasry at Avenue Capital Group, and Nelson Peltz at Trian Fund Mangement. The number of alternative billionaires present in the Forbes rankings has increased from 32 in 2015 to 28 in 2016, with cumulative wealth of USD162.5bn, compared with USD169bn in 2015. This developnent runs parallel to less dynamic sales for alternative managers, who liquidated 782 funds in the first nine months of 2016, according to statistics from HFR. The number of hedge fund creations has fallen in parallel, and the total number of hedge funds has fallen back beneath 10,000, to 9,925, according to HFR, after a peak at 10,142 in 2014. With poor or mediocre perfomance for the sector in the past few years, investors have called into question the fee structure applied by hedge funds, the famous “2/20” (2% annual management fees and 20% of performance above a speficied benchmark). Commissions averaged 1.49% in third quarter 2016, compared with 1.58% in 2010, according to HFR. Outperformance commissions averaged 17.5% in 2016, compared with 19.3% in 2008.
Thomas Piquemal has been appointed Chief Country Officer of Deutsche Bank France from 1 March 2017. Piquemal succeeds Bruno Hallak, who wished to take his professional career in a new direction. Hallak will serve for a transitional period at the bank, “in the best interests of our clients,” a statement says. Piquemal, based in Paris, reports to Jeff Urwin, a board member at the Deutsche Bank group and Head of CIB, and Ashok Aram, CEO for the Europe, Middle East and Africa region (excluding the United Kingdom and Germany).As Chief Country Officer, Piquemal will oversee all activities of the Deutsche Bank group in France, including the Corporate & Investment Banking (CIB), Global Markets, Deutsche Asset Management and Deutsche Bank Wealth Management divisions. He joins Laure Lemonnier, Chief Operating Officer; Julien Fabre and Emmanuel Hasbanian, co-heads of CIB; Emmanuel Duclos, Head of Global Markets & Financing and Solutions Group; Jérôme Delahaye, Head of Equities, and Joseline Hobson, Head of Deutsche Asset Management, as part of the management team for Deutsche Bank in France, and will aim to continue the development of activities, “while assuring sane and effective governance,” a statement says. Piquemal will also retain his position as global head of mergers and acquisitions.
As of 31 December 2016, the number of licensed portfolio management firms in France stood at 630, compared with 627 as of the end of 2015, and off a peak of 634 at the end of 2014, according to the first statistics for the asset management sector released by the Autorité des marchés financiers (AMF) on 20 February. This slight net increase is due to the continuing strong birth rate for new companies, which totalled 35. “The 32 decisions to discontinue licenses this year, either at the initiative of the players or the AMF, for their part, may, for the first time in such a clear manner, illustrate a real movement of consolidation in the industry,” the AMF writes. Post-crisis effects were still highly visible in 2015, as 55% of license discontinuations represented pure and simple closures of asset management firms, while these have this year become a distant minority, supplanted by a large majority (60%) of mergers between asset management firms and restructuring operations within groups.Entrepreneurial projects remain preponderant as a percentage of new licenses issued (60%). In a manner analogous to previous fiscal years, the dynamic for creations of new companies has largely focused on real asset classes, which alone represented a large majority of first licenses issued (with 48.5% for private equity, 34% for real estate, and a little under 6% for securitisation). The remainder consists largely of players developing classic asset management in traditional asset classes (8.5%)
Societe Generale SA’s Christophe Mianne, one of the French lender’s most senior executives in trading and investment banking, is leaving the firm after almost three decades, according to Bloomberg. Mianne will depart on March 24 to pursue other opportunities, a spokeswoman for the lender said Monday by phone. Mianne has worked as the firm’s deputy head of corporate and investment banking, private banking, asset management and securities services since February 2013, and joined the securities division in 1988.Mianne’s planned departure comes weeks after Didier Valet, who oversees the securities unit, was promoted to be one of the bank’s deputy chief executive officers while keeping direct control of the division.
Comgest lance en Italie une classe de part Euro Hedged pour sa stratégie actions japonaises, Comgest Growth Japan Eur H Dis Class. Cela permettra aux investisseurs de prendre position sur le marché actions nippones par le biais d’un portefeuille concentré de titres. La nouvelle classe de part offre la couverture du risque de change euro/yen.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } A new wealth management firm has been created in Italy: Euclidea. Through the use of new technologies, the firm claims to offer “the first private banking service for everyone.” It offers “custom” management, from EUR10,000, at a cost ranging from 0.40% to 0.70% of assets. “The technology we have developed allows us to drastically reduce costs and commissions, and this immediately results in returns for the client,” explains Mario Bortoli, founder and CEO of Euclidea, in a statement.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In an interview with Bluerating, Marco Carreri, deputy director of Anima Holding, confirms that he is interested in playing a role as an “aggregator” in the Italian asset management industry. “Because of this, we are looking with interest at all operations that could create value for our shareholders and the entities concerned.” Concerning the agreement with Poste Italiane, Carreri says that Anima now manages about EUR4bn for the Italian post. This year. BancoPosta Foni Sgr, the asset management firm for the Italian postal enterprise, will be integrated into Anima. At the same time, Poste will increase its stake in Anima Holding. With this operation, Anima will reach about EUR147bn in assets under management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The International Organisation of Securities Commissions (IOSCO) on 20 February published a report on the mortgage fund sector, a fast-growing market which is making a place for itself as a significant source of financing for the real economy and an alternative solution to traditional financial channels. From its point of view, this market in its current configuration appears to be adequately regulated, and does not require additional work, despite risks associated with these funds, including a liquidity risk associated with difficulty in valuing mortgages, credit risk, systemic risk which may be caused by excessive growth of credit or regulatory arbitrage. IOSCO adds that it is monitoring this sector of the market very closely, and that it will undertake new work if necessary.
Willis Towers Watson has launched The Asset Management Exchange (AMX), an institutional asset management marketplace.AMX is a global marketplace where asset owners (the buyers) can invest in external asset managers (the sellers) and where asset managers can access significant capital, cutting overall value leakage as a result. It will do this through a centralised back office and standardised fund infrastructure that bypasses the investment industry’s significant cost and resource duplication. In addition, it will deliver scale benefits to both sides of the market while increasing transparency and asset owner control.Willis Tower Watson has committed a significant financial investment into the development of AMX which represents the continuation of its corporate strategy of building client-oriented solutions and operating marketplaces. The initial $750 million of capital on the exchange came from clients of the company’s Investment business, but it is expected that the offering will appeal to a broad range of the company’s clients.AMX is open to institutional asset owners to benefit from the economies of scale which will increase in line with asset growth. In addition the exchange takes on the development of product packaging allowing asset managers to focus solely on investing.AMX, which launches first in the UK, will initially focus on providing cost effective and simpler access to hedge fund strategies, with additional asset classes following later in the year.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Vanguard on 20 February announced that it has added to its range of products on the Australian market, with the launch of low-cost actively-managed funds. The first products of this type offered by Vanguard are quantitative strategies dedicated to equities, Vanguard Global Quantitative Equity Fund, Vanguard Global Value Equity Fund and Vanguard Global Minimum Volatility Fund. In Australia, management fees for actively-managed funds total an average of 1.23% as of 31 December 2016, acording to Morningstar data. The three funds offered by Vanguard charge 0.45% per year. Alongside new actively-managed funds, Vanguard states that it plans to continue to add to its range of tracker and ETF funds throughout the current year. Assets under management at Vanguard Australia currently total over USD115bn.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Japanese asset management firm Nikko Asset Management (Nikko AM) on 20 February announced that it has launched the Listed Index Fund MSCI Japan Equity High Dividend Low Volatility (Beta Hedged), an ETF which adopts a long/short strategy targeting Japanese equities. It is the “first ETF of its kind in Japan,” Nikko AM states. The new vehicle will be launched on 9 March and will be available on the Tokyo Stock Exchange from 13 March. The new ETF will invest in a portfolio of equities consisting of Japanese stocks with high dividend yields, which serves to reduce volatility. Meanwhile, the fund will adopt short positions on futures, to reduce sensitivity to volatility in market prices, Nikko AM says in a statement. The fund will be tied to the Long Short Strategy index on the MSCI Japan IM Custom (Price) 85% + Cash (JPY) 15% index, Nikko AM states. In this index, the long/short strategy for Japanese equities and the liquidity component are weighted with 85% and 15% respectively. “This long/short strategy concentrates on Japanese high yield and low volatility equities,” the asset management firm adds. The index also excludes all financial stocks, such as banks, insurers, brokerages, in addition to Japan’s real estate investment trusts.
UBS Group and Northern Trust Corporation announce that UBS AG has entered into an agreement for Northern Trust to acquire UBS Asset Management’s fund administration servicing units in Luxembourg and Switzerland. The acquisition will enable Northern Trust to expand its presence in Luxembourg and gain local fund administration capabilities in Switzerland. The transaction is expected to close in the second half of 2017, subject to applicable regulatory and fund board approvals and other customary closing conditions. Upon completion of the transaction, Northern Trust will become the fund administration services provider for funds with approximately CHF420 billion in assets, including UBS Asset Management’s traditional funds currently serviced by UBS Fund Management (Switzerland) AG or UBS Fund Services (Luxembourg) S.A. UBS clients will continue to be supported by their current relationship management teams following the transaction and UBS Asset Management will continue to offer Management Company, White Labelling and Representative Services to its clients, said the press release. Northern Trust has operated in Luxembourg since 2004, and the transaction will make Northern Trust a top 10 asset servicing provider in terms of assets under administration, accordint to the press release. Northern Trust was founded in Chicago in 1889. As of December 31, 2016, the group had assets under custody of USD6.7 trillion, and assets under management of USD942 billion.
Thomas Piquemal est nommé responsable de Deutsche Bank France (Chief Country Officer) à compter du 1er mars 2017. Thomas Piquemal succède à Bruno Hallak, qui a souhaité donner une nouvelle orientation à sa carrière professionnelle. Bruno Hallak assurera une période de transition au sein de la banque, «dans le meilleur intérêt de nos clients», précise un communiqué. Basé à Paris, Thomas Piquemal est rattaché à Jeff Urwin, membre du directoire du Groupe Deutsche Bank et Head of CIB, ainsi qu’à Ashok Aram, CEO pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique (hors Allemagne et Royaume-Uni).En tant que Chief Country Officer, Thomas Piquemal supervisera l’ensemble des activités du groupe Deutsche Bank en France, qui comprend les divisions Corporate & Investment Banking (CIB), Global Markets, Deutsche Asset Management et Deutsche Bank Wealth Management. Il formera aux côtés de Laure Lemonnier (Chief Operating Officer), Julien Fabre & Emmanuel Hasbanian (co-responsables de CIB), Emmanuel Duclos (Head of Global Markets & Financing and Solutions Group), Jérôme Delahaye (Head of Equities) et Joseline Hobson (Head of Deutsche Asset Management), l’équipe de direction de Deutsche Bank en France, qui aura pour mission de poursuivre le développement des activités, «tout en assurant une gouvernance saine et efficace», selon le communiqué. Thomas Piquemal conserve par ailleurs ses fonctions de responsable mondial des fusions-acquisitions.
Capital régional et coopératif Desjardins (CRCD) et la Caisse de dépôt et placement du Québec annoncent un réinvestissement totalisant 90 millions de dollars dans Capital croissance PME (CCPME). Cette nouvelle participation porte désormais à 540 millions de dollars la capitalisation totale de ce fonds, destiné aux PME de toutes les régions du Québec. Depuis sa création en 2010, 322 entreprises québécoises ont bénéficié d’un financement de CCPME, dont 247 PME (77 %) établies à l’extérieur de Montréal et de la région de la capitale.Capitalisé à parts égales par la Caisse et CRCD, ce fonds offre aux PME québécoises du financement pour réaliser leurs projets de croissance. CCPME vise les besoins de financement de moins de 5 millions de dollars.
Le groupe bancaire espagnol Bankinter et la société d’investissement immobilier Sonae Sierra ont annoncé la création d’ORES Socimi, un nouveau véhicule d’investissement immobilier coté sur le marché alternatif boursier espagnol (MAB pour Mercado Alternativo Bursatil). Ores Socimi a été créée en décembre 2016 à parts égales par Bankinter et Sonae Sierra, cette dernière étant détenue à 50% par Grosvenor. Au cours du même mois de décembre, ORES Socimi a réussi à lever 196,6 millions d’euros qui seront investis dans des actifs immobiliers de premier plan, en particulier des actifs « retail ». Cette levée de fonds a été principalement souscrite par les clients de la banque privée de Bankinter. « Par conséquence, ces investisseurs et certains grands investisseurs institutionnels détiennent maintenant 86% de la société immobilière cotée tandis que le groupe Bankinter détient plus de 10% et Sonae Sierra 3,75% », indique Bankinter dans un communiqué.ORES Socimi a été conçu comme un véhicule d’investissement pour les clients de la banque privée en quête de rendements à moyen terme. De fait, ce véhicule pourra distribuer un dividende annuel entre 4% et 5% en moyenne obtenu grâce aux loyers des actifs immobiliers. L’objectif d’ORES Socimi est d’investir près de 400 millions d’euros, en fonction de sa capacité d’emprunt. Ce véhicule investira dans des biens immobiliers commerciaux (hypermarchés, supermarchés, etc.), principalement dans les principales villes d’Espagne et du Portugal. Ainsi, près de 65% de ces actifs seront basés en Espagne, le solde étant localisé au Portugal.Le conseil d’administration d’ORES Socimi est constitué de Fernando Moreno, responsable de la banque commerciale de Bankinter et président de la nouvelle structure, d’Iñigo Guerra, responsable de la banque d’investissement de Bankinter, d’Alexandre Fernandes en provenance de Sonae Sierra et, enfin, de Javier Nieto Jauregui et Javier Sanchez officiant en qualité d’administrateurs externes.
Comgest lance en Italie une classe de part Euro Hedged pour sa stratégie actions japonaises, Comgest Growth Japan Eur H Dis Class. Cela permettra aux investisseurs de prendre position sur le marché actions nippones par le biais d’un portefeuille concentré de titres. La nouvelle classe de part offre la couverture du risque de change euro/yen.
Une nouvelle société de gestion de patrimoine voit le jour en Italie : Euclidea. Grâce à l’utilisation des nouvelles technologies, la société se targue d’offrir « le premier service de banque privée à la portée de tous ». Elle propose une gestion «sur mesure», à partir de 10.000 euros, pour un coût allant de 0,40 % à 0,70 % des encours. « La technologie que nous avons développée nous permet de réduire drastiquement les coûts et les commissions et cela se traduit immédiatement par du rendement pour le client », explique Mario Bortoli, fondateur et CEO d’Euclidea, cité dans un communiqué.