Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock vient de lancer le fonds BSF Asia Pacific Diversified Equity Absolute Return, un nouveau véhicule actions de performance absolue domicilié au Luxembourg, a appris Citywire Selector. Ce nouveau produit sera géré par Jeff Shen, co-directeur des investissements en charge des actions actives (« active equity ») et co-responsable des actions scientifiques (« scientific equity »). Le nouveau fonds sera logé dans la plateforme Scientific Active Equity (SAE). Le portefeuille prendra des positions longues et courtes sur 3.000 à 3.500 valeurs d’Asie-Pacifique. Lancé le 22 février, le fonds est enregistré à la commercialisation en Autriche, en Belgique, au Danemark, en Finlande, en France, en Allemagne, en Irlande, en Italie, aux Pays-Bas, en Norvège, en Espagne, en Suède et au Royaume-Uni.
Neuberger Berman a annoncé avoir enrichi sa gamme de solutions multiclasses d’actifs avec le lancement de deux fonds au format Ucits, le Multi-Asset Risk Premia Fund et le Multi-Asset Class Income Fund. Ces deux stratégies sont des compartiments du fonds Ucits domicilié en Irlande. Les deux fonds sont distribués en Suisse, au Royaume-Uni, dans toute l’Europe et en Asie.
Bruno Ruiz de Velasco Aguirrebengoa a rejoint, courant janvier 2017, la société de gestion espagnole Cobas AM, fondée et dirigée par Francisco Garcia Paramès, au sein du pôle dédié aux relations avec les investisseurs. Selon son profil LinkedIn, l’intéressé arrive en provenance de Bellevue Asset Management où il officiait précédemment en qualité de responsable du développement pour l’Espagne. Avant cela, il avait travaillé chez Alt Capital en qualité de gérant et au sein du cabinet d’audit EY.
Le fonds norvégien a enregistré en 2016 un gain de 6,9 %, contre 2,7 % en 2015, grâce notamment à une performance de 8,7 % de son portefeuille actions. L’obligataire a rapporté 4,3 % et l’immobilier 0,8 %. Le fonds note que les rendements sur les investissements actions et obligataires ont été supérieurs de 0,15 point par rapport à l’indice de référence.Dans ce contexte, les encours du fonds ont augmenté de 35 milliards de couronnes norvégiennes, soit près de 4 milliards d’euros, à 7.510 milliards de couronnes ou 847 milliards d’euros. Et ce, alors que pour la première fois en 2016, le fonds a subi des retraits d’argent, à hauteur de 101 milliards de couronnes (11 milliards d’euros). A fin 2016, l’allocation d’actifs du fonds était de 62,5 % en actions, 34,3 % en obligations et 3,2 % en immobilier. La part en actions pourrait augmenter à 70 %, selon une proposition faite par le gouvernement.
Le fonds norvégien a enregistré en 2016 un rendement de 6,9 %, soit 447 milliards de couronnes norvégiennes ou 50 milliards d’euros, contre 2,7 % en 2015. Ce gain a été obtenu grâce notamment à une performance de 8,7 % de son portefeuille actions. L’obligataire a rapporté 4,3 % et l’immobilier 0,8 %. Le fonds note que les rendements sur les investissements actions et obligataires ont été supérieurs de 0,15 point par rapport à l’indice de référence.Toutefois, les encours du fonds ont augmenté de seulement 35 milliards de couronnes norvégiennes l’an dernier, soit près de 4 milliards d’euros, à 7.510 milliards de couronnes ou 847 milliards d’euros. Cela s’explique notamment par le fait que, pour la première fois, en 2016, le fonds a subi des retraits d’argent, à hauteur de 101 milliards de couronnes (11 milliards d’euros). A fin 2016, l’allocation d’actifs du fonds était de 62,5 % en actions, 34,3 % en obligations et 3,2 % en immobilier. La part en actions pourrait augmenter à 70 %, selon une proposition faite par le gouvernement.
Le résultat ajusté avant impôt de Man Group a chuté de 49% l’an dernier, à 205 millions de dollars (195 millions d’euros), a annoncé ce matin le principal hedge fund coté. Les commissions de performance du gestionnaire alternatif sont passées de 206 millions de dollars en 2015 à seulement 27 millions en 2016. Les encours sous gestion ont atteint le niveau record de 80,9 millions de dollars, mais restent inférieurs aux 82 milliards attendus par les analystes interrogés par Bloomberg. Les retraits sur les fonds long-only du groupe sont responsables de la décollecte nette de 400 millions de dollars au dernier trimestre, mais les stratégies quantitatives ont largement contribué à la collecte nette totale de 1,9 milliard de dollars durant l’année.
La Banque centrale européenne (BCE) a annoncé hier qu’elle éprouverait la résistance de grandes banques de la zone euro à de brutales variations des taux d’intérêt. Les taux très bas voire négatifs de la BCE rognent les marges des banques. «Ce ‘stress test’ doit fournir à la BCE suffisamment d’information pour comprendre la sensibilité d’une banque aux taux d’intérêt. La demande globale de capital des banques (...) ne devrait pas varier, toutes choses égales par ailleurs», a expliqué la BCE. Les six simulations comportent en particulier une reconstitution des conséquences de la faillite de Lehman Brothers en 2008, lorsque les taux longs étaient tombés sous les taux courts et une recréation du contexte de retour à des taux d’intérêt plus élevés avant le début de la crise de la zone euro en 2010. Les 110 premières banques de la zone euro participant à ce test ont jusqu'à avril pour soumettre leurs informations, qui seront ensuite intégrées en juillet dans les chiffres annuels de la BCE.
A l’issue de deux jours de réunion au Cap, en Afrique du Sud, le Conseil de stabilité financière (FSB) a notamment évalué les fragilités du système financier. Il souligne que la hausse importante de la dette dans de nombreux pays, les augmentations potentielles des taux longs et les évolutions du marché des changes dégradent les conditions financières des emprunteurs souverains comme corporates. Remarquant la hausse des valorisations immobilières, le FSB s’inquiète d’une dégradation de la qualité des actifs. En outre, les incertitudes quant à l’évolution des taux d’intérêt fait courir des risques importants aux banques et aux investisseurs institutionnels. En particulier, la réallocation des assureurs et des fonds de pension en faveur d’actifs risqués attire l’attention sur d’éventuelles pertes au moment du retournement de cycle de crédit.
Le fonds souverain norvégien a publié hier un rendement de 6,9% en 2016 pour son portefeuille d’investissements. Riche de 7.510 milliards de couronnes (846 milliards d’euros), il est le premier véhicule étatique au monde. En 2015, le Governement Pension Fund Global avait réalisé une performance de 2,7% seulement. Au cours des dix dernières années, le rendement moyen du fonds souverain norvégien s’est établi à 5,2 %, montre son rapport annuel. L’an dernier, le fonds de pension public a bénéficié d’un gain de 8,7% sur son portefeuille d’actions, contre une hausse de 4,3% pour les obligations et de 0,8% pour l’immobilier. Le poids des actions dans le portefeuille ne cesse de croître. Elle représentaient 62,5% des actifs à fin décembre, contre 60,6% trois mois plus tôt, et le gouvernement norvégien a récemment proposé de porter leur part à 70% pour améliorer la performance.
La filiale de Citic Securities ferme sa recherche aux Etats-Unis. Elle pâtit de la baisse des dépenses des clients pour la recherche, en prévision de Mif 2.
Si la FRR a déjà réduit de 23,9 % l'empreinte carbone de son portefeuille actions entre 2014 et 2015, il mène toujours en ce sens de nombreuses actions, notamment avec des acteurs internationaux. Des engagements qui permettent par ailleurs d'encourager les autres investisseurs à améliorer leur bilan carbone.
SETL, le spécialiste de la blockchain financière établi à Londres, vient d'annoncer l'ouverture d'un bureau à Paris, pour développer ses activités en zone euro. Ce bureau sera dirigé par Pierre Davoust, ancien haut fonctionnaire du Trésor.
Les émissions de dette souveraine en zone euro devraient se fixer à 871 milliards d’euros d’ici à la fin de l’année. Sur ce montant, 80% des emprunts serviront à refinancer de la dette arrivant à maturité et le reste (178 milliards) représentent un besoin de financement net, soit en hausse par rapport à l’an dernier (+6 milliards), indique S&P dans son estimation des émissions souveraines de la zone euro.
A l’occasion de la publication de ses résultats portant sur son premier semestre fiscal, clos au 31 décembre 2016, River and Mercantile a fait état d’une croissance de 126% de son bénéfice. Au 31 décembre 2016, son bénéfice net ressort ainsi à 6,1 millions de livres contre 2,7 millions de livres un an auparavant. Ce bond en avant s’explique par la forte progression de ses revenus. Au 31 décembre 2016, son chiffre d’affaires s’établit à 31,4 millions de livres contre 23,4 millions de livres un an plus tôt, soit une hausse de 34%. Dans le détail, ses commissions de performances sont passées de 1,2 million de livres au 31 décembre 2015 à 4,7 millions de livres au 31 décembre 2016. En parallèle, ses commissions de gestion ont atteint 21,4 millions de livres contre 17,9 millions de livres un an plus tôt.River and Mercantile a été bien aidé par une collecte nette de 2 milliards de livres engrangée au cours du semestre. A cette performance commerciale s’ajoute un effet de marché positif de 1,16 milliard de livres. Résultat : ses actifs sous gestion ressortent à 28,7 milliards de livres à fin décembre 2016, en hausse de 13% par rapport à fin juin 2016 (25,5 milliards de livres) et en progression de 28% par rapport à fin décembre 2015 (22,5 milliards de livres).
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a annoncé le recrutement de Chris Paine comme gérant de fonds au sein de son équipe d’investissement multiclasse d’actifs. L’intéressé rejoindra plus spécifiquement l’équipe de gestion Global Income, qui est en charge de la gamme de fonds Global Income. Il sera rattaché à Aymeric Forest, responsable de l’équipe Global Income au sein du pôle multiclasse d’actifs.Chris Paine, qui compte plus de 20 ans d’expérience, arrive en provenance de Henderson Global Investors qu’il avait rejoint en 2000 en tant qu’analyste quantitatif au sein de l’équipe « Economie et Stratégie ». En 2007, il a été nommé directeur en charge de l’allocation d’actif. Dernièrement, il officiait en qualité de directeur de la recherche au sein du pôle multiclasse d’actifs, poste qu’il occupait depuis 2012. Avant d’intégrer Henderson Global Investors, Chris Paine était analyste quantitatif chez NPI Asset Management, après avoir été consultant chez William M. Mercer.
Le gestionnaire d’actifs Invesco Perpetual, filiale britannique du groupe Invesco, vient de lancer un nouveau fonds dédié aux obligations des marchés émergents et géré conjointement par Stuart Edwards et Asad Bhatti, rapporte FTAdviser. Baptisé Global Emerging Market Bond, ce nouveau produit adopte une approche d’investissement sans contrainte, flexible et diversifiée. Le montant minimum d’investissement est fixé à 500 livres et ses frais sont de 0,65%, 0,70% et 0,95 selon les classes de parts. Le fonds investit sur les dettes souveraines, les obligations d’entreprises, les dettes locales et les devises.
Berit Hamann, jusque-là gérant au sein de l’équipe multiclasse d’actifs chez Allianz Global Investors (AllianzGI), va quitter la société de gestion à la fin du mois de mars, a appris Citywire Germany, filiale de Citywire Selector. Basé à Francfort, l’intéressé travaille au sein de cette équipe depuis 5 ans et demi. Au cours des derniers mois, cette équipe, supervisée par Manuel Thies, a déjà enregistré plusieurs départs marquants. En juillet 2016, Timo Teuber, Björn Esser et Christian Schütz avaient ainsi rejoint le group MainFirst. Ils avaient été remplacés par Fredrik Fischer et Simon Frank.
Union Bancaire Gestion Institutionnelle (UBI), la société de gestion française du groupe suisse Union Bancaire Privée (UBP), va adopter le nom commercial UBP Asset Management France. La société genevoise ne pouvait jusqu’ici utiliser cette marque en France, car elle avait été déposée par une autre banque. Mais étant tombée récemment dans le domaine public, UBP peut désormais l’employer. Cela pourra permettre d’envisager des développements nouveaux, par exemple sur les conseillers en gestion de patrimoine indépendants. Sous réserve, toutefois, de disposer d’une offre qui réponde à cette clientèle. « J’aimerais bien développer les CGP », a indiqué Nicolas Faller, CEO Asset Management de l’UBP, lors d’une conférence à Paris. « Mais il faudrait une offre dédiée et nous n’en avons pas actuellement ». Or, UBP ne cherche pas à se développer tout azimut. « L’erreur que font la plupart des sociétés de gestion est de vouloir tout faire elles-mêmes », a constaté Nicolas Faller. « Mais dans un secteur où les marges sont au mieux stables et où les coûts augmentent, si on n’a pas un produit dans le top 10, il est très compliqué d’avoir un développement commercial », poursuit-il. « Il ne sert à rien d’avoir des produits au milieu du pack. Cela mobilise du capital qui serait mieux alloué ailleurs. De plus, lorsqu’on veut tout faire, il y a beaucoup de choses que l’on fait mal et cela nuit à la réputation », poursuit-il.« Ce qu’on fait, on essaie donc de bien le faire. Sinon, on arrête et on trouve un partenaire ». Dans cette logique, UBP a noué plusieurs partenariats dans le domaine de la gestion d’actifs - sur les actions japonaises, américaines et allemande - et elle vient de signer un partenariat de co-gestion avec Partners Group dans la dette privée. De plus, dans le cadre de sa Sicav luxembourgeoise de hedge funds Ucits, la société commercialise des stratégies qu’elle a repérées. Elle va d’ailleurs prochainement en ajouter deux nouvelles dans les mois qui viennent. Nicolas Faller estime que ce mode de fonctionnement a plus de sens que des acquisitions. En effet, dans l’asset management, les rachats sont difficiles et les dénouements souvent malheureux. « Il y a peu d’acquisitions qui n’ont pas détruit de la valeur », juge-t-il. En revanche, les recrutements d’équipes peuvent être pertinents. D’autres partenariats verront donc probablement le jour. Nicolas Faller regarde différentes classes d’actifs comme les infrastructures, l’immobilier ou le private equity. « Mais il faut trouver une société qui partage les mêmes valeurs », nuance-t-il.UBP a également passé deux partenariats commerciaux avec la banque scandinave SEB et Scor Global Investors afin de distribuer leurs expertises à l’international. UBP envisage aussi de décliner le concept avec d’autres acteurs, notamment aux Etats-Unis afin de diffuser ses produits dans cette région du monde.A fin 2016, UBP gérait 33,4 milliards de francs suisses en gestion d’actifs après avoir enregistré des souscriptions nettes de 1 milliard de francs suisses sur l’année. Cela constitue un ralentissement par rapport aux années précédentes et à la collecte moyenne annuelle de 3,4 milliards de francs suisses entre 2012 et 2016. Pour Nicolas Faller, cela s’explique par le fait que la gestion active a souffert l’an dernier. Mais il entrevoit une « bonne année 2017 ». D’ailleurs, en janvier, la société a collecté 500 millions de francs suisses, notamment sur le haut rendement, le «mortgage» danois, les actions japonaises et les taux émergents. De plus, elle a levé 200 millions en janvier et février dans le cadre de son partenariat avec Partners Group.
Investec Asset Management (Investec AM) a recruté Michelle Trilli au poste de directrice des ventes (« sales director ») en charge de l’activité des fonds communs de placement pour le nord-est des Etats-Unis et le Canada, rapporte InvestmentEurope. La nouvelle recrue arrive en provenance de Pioneer Investments où elle occupait le titre de « vice-president » en charge du développement de l’activité « offshore » pour le nord-est des Etats-Unis et le Canada.
GAM a reçu du fonds d’investissement RBR Strategic Value, qui détient 2,1% du gestionnaire d’actifs zurichois, des propositions de candidature pour des postes d’administrateurs, selon un communiqué publié le 27 février. RBR, qui agit pour son propre compte et celui de deux fonds administrés, propose Kasia Robinski au poste de présidente, ainsi que William Raynar et Rudolf Bohli comme administrateurs dans l’organe de surveillance de GAM, selon un communiqué. Leurs candidatures feront l’objet d’un vote des actionnaires à l’assemblée générale du 27 avril.La présidence du conseil d’administration est actuellement occupée par Johannes de Gier, élu en 2009 lors de la séparation entre le gestionnaire d’actifs et le groupe Julius Bär. Johannes de Gier a même cumulé ce mandat avec le poste de directeur général (CEO) de GAM jusqu’en 2013. La société d’investissement britannique Silchester International Investors - actionnaire principal de GAM - détient 15,01% du capital-actions. Les gestionnaires d’actifs américain T. Rowe Price Associates et écossais Kiltearn Partners suivent avec respectivement 5,08% et 5,05%. Les grandes banques UBS, Credit Suisse et Norges Bank avoisinent toutes les 3%.
La banque privée suisse Lienhardt & Partner, basée à Zurich, a dégagé un bénéfice annuel d’un peu plus de 5 millions de francs, en hausse de 9,9% avec un résultat opérationnel de 5,85 millions de francs, selon un communiqué publié le 27 février. Les actifs sous gestion ont progressé de 13,7%, ajoute la banque privée sans plus de précisions.
Eaton Vance accélère son développement en Asie. Le 1er février 2017, Eaton Vance Asia Pacific, filiale du gestionnaire d’actifs américain, a en effet ouvert un bureau de représentation à Tokyo afin de renforcer ses relations avec les clients au Japon et dans d’autres pays asiatiques, a annoncé la société de gestion. Dans ce cadre, Tetsuo Kushiya a rejoint Eaton Vance Asia Pacific et ce nouveau bureau japonais courant janvier 2017 en qualité de « vice president » et « senior relationship manager » en charge des relations avec les clients et les partenaires distributeurs dans la péninsule nippone. Dans le cadre de ces nouvelles fonctions, l’intéressé est rattaché à Robert White, président d’Eaton Vance Management (International) Asie, la filiale du groupe américain basée à Singapour.Tetsuo Kushiya arrive en provenance de Mizuho Securities où il officiait en tant que directeur du département dédié à la promotion des fonds alternatifs, en charge plus particulièrement de la commercialisation des stratégies d’investissements offertes par les sociétés de gestion tierces. Avant cela, il était directeur des produits à l’échelle mondiale au sein de Mizuho. Entre 1989 et 2000, il a occupé différentes fonctions à responsabilité chez Industrial Bank of Japan (IBJ) et IBJ Securities.
La banque privée suisse Vontobel a annoncé la promotion, à compter du 1er avril, de cinq collaborateurs au rang de «managing director». Il s’agit de Roger Jaeggi et de Deepak Soni dans le secteur de la banque privée, de Mark Hänni et de Anna Holzgang Blanco dans la gestion d’actifs et de Hanspeter Purtschert dans le secteur des opérations, indique Vontobel sans plus de précisions.
L’année 2017 démarre sur les chapeaux de roue pour Alpha FMC (Financial Markets Consulting). Le cabinet de conseil, dédié aux acteurs de la gestion d’actifs et de la banque privée, ouvre un bureau à Genève pour offrir ses services en Suisse. Fondé en 2003 au Royaume-Uni, il est déjà présent aux Etats-Unis, aux Pays-Bas, en France et au Luxembourg. Alpha FMC conseille ses clients sur des sujets de Stratégie Corporate, Organisation, M&A, Transformation Digitale, Sélection et implémentation de systèmes. «La Suisse est un marché de premier plan dans l’univers de la gestion d’actifs et de la gestion de fortune. L’ouverture d’un bureau en Suisse représente une étape clé de notre expansion européenne et mondiale », commente Euan Fraser, CEO du groupe Alpha FMC.Le bureau est dirigé par Nicolas Cherbuin. De nationalité suisse, il a passé 10 années au sein du groupe EFG International et s’est occupé pendant 3 ans des projets stratégiques de Meeschaert, groupe familial français spécialisé dans la gestion privée et la gestion d’actifs. A l’instar des autres bureaux d’Alpha FMC, l’équipe suisse s’appuiera localement sur la plateforme des 180 consultants du groupe. « Notre ambition est d’accompagner les acteurs locaux, qu’ils soient asset ou wealth managers, à réinventer leur proposition de valeur et à optimiser leurs processus internes, dans un contexte de profondes mutations du marché », explique Nicolas Cherbuin. « Notre spécialisation fait la différence. Il n’y a pas d'équivalent à notre cabinet sur la place suisse, en tout cas en ce qui concerne l’asset management. Nous avons un temps d’avance. D’autant plus que l’asset management connaît un fort développement en Suisse. Les banques privées suisses considèrent l’asset management comme une évolution indispensable du fait des exigences liées à la transparence fiscale. Les banques privées doivent pouvoir proposer des solutions d’investissement adaptées pour conserver leur clientèle de banques privées», explique Luc Baqué, jusqu’ici responsable France et qui vient d'être nommé CEO Europe du cabinet Alpha FMC. L’autre tendance lourde à l’œuvre sur le marché suisse est la digitalisation. «Les banques privées suisses sont en pointe dans le digital, souvent plus avancées dans ce domaine qu’ailleurs en Europe. Il est vrai que la tendance est tirée par les grands établissements et que les petits établissements font de la résistance», relève Luc Baqué. La demande est déjà très forte et l'équipe dirigée par Nicolas Cherbuin pourrait compter une dizaine de consultants recrutés sur place d’ici à la fin de l’année. Quelles seront les prochaines étapes de l’internationalisation. «Nos clients historiques étaient à Genève. Il était donc normal de commencer par là mais nous envisageons d’ores et déjà l’ouverture d’un bureau à Zurich, qui pourrait intervenir en parallèle d’une implantation en Allemagne, probablement pas avant l’année prochaine. Dans l’intervalle, il est possible que nous ouvrions un bureau en Asie où nous menons déjà de nombreuses missions. Nous n’avons pas encore arrêté notre choix entre Hong Kong et Singapour», indique Luc Baqué. Le responsable souligne que ces évolutions se font en parallèle d’une poursuite du développement dans les implantations existantes, notamment en France. «Nous sommes en train de recruter pour faire face à la demande croissante du secteur. Notre effectif, actuellement de 45, pourrait monter autour d’une soixantaine de collaborateurs d’ici à la fin de l’année», précise Luc Baqué.
Pendant des années, Paul Tudor Jones a facturé des frais parmi les plus élevés dans le secteur des hedge funds. Maintenant, le milliardaire les réduit pour la deuxième fois en huit mois, rapporte The Wall Street Journal. Cette décision est un recul important pour l’un des investisseurs les plus réputés de Wall Street. Mais ces dernières années, les fonds de sa société Tudor Investment Corp ont subi d’importants rachats, Paul Tudor Jones ayant eu du mal à afficher des performances aussi bonnes que lors des années précédentes. L'été dernier, la société a supprimé 15 % de ses effectifs. Son fonds vedette était à zéro en 2016 malgré une hausse du marché américain. Ainsi, Tudor a récemment informé ses clients qu’il facturerait désormais des frais de gestion de 1,75 % et 20 % de tout profit, contre 2,75 % et 27 % début 2016. La société avait déjà réduit ses frais en juillet dernier.
Fidelity Investments a réduit les frais que les clients payent pour négocier certaines commissions en ligne de 38 % sur les actions américaines et les ETF (fonds indicles cotés) . Elles passent à 4,95 dollars, contre 7,95 dollars précédemment, ce qui lui permet d'être quasiment le moins cher du marché. Au 31 décembre 2016, la division de courtage en ligne de Fidelity comptait 17,9 millions de comptes clients pour 1.700 milliards de dollars d’actifs sous gestion.