Une société de gestion américaine, Inspire, a lancé deux ETF « bibliquement responsables », destinés aux Chrétiens évangéliques conservateurs, qui excluent les entreprises qui participent ou soutiennent le style de vie des homosexuels, bisexuels ou personnes transgenre, rapporte le Financial Times. Ces deux ETF semblent être les premiers à bannir explicitement les actions de sociétés qui soutiennent les droits LGBT, en plus de celles impliquées dans les avortements, les jeux, l’alcool, la pornographie et le terrorisme. « Il y a une forte demande pour l’investissement à bas coût aligné avec les valeurs de la Bible », explique Robert Netzly, directeur général d’Inspire. « Nous aimons nos voisins de la communauté gay, lesbienne, bisexuelle et transgenre, mais nos investisseurs veulent placer leur argent en fonction de leurs valeurs conservatrices », explique-t-il. Les deux ETF investissent dans des actions monde et des petites valeurs américaines et sont négociés sur la Bourse de New York. Inspire prévoit aussi de lancer un ETF obligations haut rendement ayant le même biais.
Carsten Stendevad, qui a démissionné de son poste de directeur général du fonds de pension danois ATP en août, va rejoindre Bridgewater Associates. L’intéressé va travailler avec la société de hedge funds américaine pendant un an dans le cadre d’un nouveau programme boursier (senior fellowship program), a indiqué Ray Dalio, le fondateur de Bridgewater, dans une lettre aux clients. « Cela va permettre d’intégrer des individus renommés au sein de Bridgewater pendant une année afin qu’ils explorent notre culture et apportent leur savoir-faire et leurs connaissances à notre organisation », explique la missive. Un nombre limité de personnes devrait rejoindre ce programme.
La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) a fait l’acquisition, sur le marché secondaire, de 8.700.000 actions supplémentaires de 5N Plus. Cette entreprise québécoise agit dans la production de métaux spéciaux et de produits chimiques utilisés dans plusieurs applications pharmaceutiques, électroniques et industrielles avancées telles que les panneaux solaires, les téléphones intelligents et les ampoules DEL. Cet investissement porte la détention de la Caisse dans l’entreprise à 18,93 %.Avec des opérations en Europe, en Amérique et en Asie, 5N Plus emploie mondialement près de 700 personnes réparties dans 13 usines de production et près d’une vingtaine de bureaux de vente.« Cette prise de participation importante dans 5N Plus permettra à l’entreprise de se concentrer sur ses projets de croissance, a affirmé Christian Dubé, premier vice-président, Québec, à la Caisse de dépôt et placement du Québec. Cette transaction s’inscrit dans notre stratégie d’appuyer les entreprises québécoises actives sur les marchés mondiaux qui placent l’innovation au centre de leur développement. »
Julius Baer and GAM have terminated the brand licence agreement established in 2009 after the separation of today’s GAM Holding asset management business from Julius Baer. With this, the Julius Baer brand is in exclusive use for the Julius Baer Group.In 2009, the former Julius Baer Holding Ltd. was split into two independently operating and listed businesses, Julius Baer Group Ltd., the private banking business, and GAM Holding Ltd., the asset management business. Under this set-up, Julius Baer allowed GAM to continue running Julius Baer-branded investment funds under a royalty-generating brand licence agreement.Now, eight years after the separation, the parties jointly agreed to terminate the brand licence agreement as of 1 March 2017 with a transition period of six months.Boris F.J. Collardi, Chief Executive of Julius Baer said: “With this, the Julius Baer brand is in exclusive use for the Julius Baer Group. Since the separation in 2009, we have more than doubled our client base and considerably strengthened our brand as well as our position as the leading pure private banking Group.”
The banking group Credit Suisse on 2 March announced that it is transferring its Swiss asset management activities into a new Swiss legal entity entitled Credit Suisse Asset Management (Schweiz) AG. The new structure will start its activities under its own wealth management license for collective capital investment activities late in March 2017, pending approval by Finma. “This step will allow asset management activities based in Switzerland to fulfill their full potential for growth, both in Switzerland and abroad, and to reinforce the identity of Credit Suisse Asset Management (Schweiz) AG as an independent wealth management firm,” the Swiss bank explains in a statement.The board of directors at Credit Suisse Asset Management (Schweiz) AG will be chaired by Bruno Pfister, independent director and former CEO of Swiss Life Asset Managers. Peter Norley, chief operating officer at Credit Suisse Asset Management, will serve as vice-chairman. The board of directors will also include Rudolf Noser, independent director; Beat Schwab, head for real estate at Credit Suisse Asset Management; Michael Strobaek, chief investment officer and head of the investment solutions & products unit at Credit Suisse AG; Patrich Tschumper, head of the fund solutions unit at Credit Suisse Funds AG, and Peat Zeller, head of the pension funds & corporate investors unit at Credit Suisse (Schweiz) AG.Michel Degen will serve as CEO of Credit Suisse Asset Management (Schweiz) AG, in addition to his position as head of asset management for Switzerland and the Europe, Middle East and Africa (EMEA) region.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Unigestion is increasing its product offerings via Allfunds Bank (currently up for sale), with the registration of all sub-funds in the Uni-Global Sicav on the European fund distribution platform, the Swiss asset management firm announced on 2 March. “Making these funds available on the platform of Allfunds Bank will allow offerings from Unigestion to consolidate their availability to investors and fund prescribers, who are seeking to diversify their assets and those of their clients,” the Swiss boutique explains in a statement. “Equity and multi-asset class products from Unigestion, such as Navigator and Alternative Risk Premia will also be offered to investors.”
Les actifs gérés et administrés par Schroders ont progressé l’an dernier de 27% à 391,1 milliards de livres contre 313,5 milliards de livres à fin 2015. Cette hausse a été favorisée par des acquisitions qui ont représenté 6,7 milliards de livres supplémentaires d’actifs sous gestion et qui ont donné lieu à l’introduction d’une nouvelle catégorie d’actifs, les actifs sous administration pour un montant de 11,1 milliards de livres liés au rachat de la société Benchmark Capital. Les seules entrées nettes de l’exercice ont totalisé 1,1 milliard de livres, contre 13 milliards en 2015. Les engagements de la clientèle institutionnelle ont compensé les sorties réalisées du côté des intermédiaires et de la gestion de fortune. Enfin, la faiblesse de la livre a entraîné une augmentation des encours d’environ 42 milliards de livres.Dans le pôle gestion d’actifs, la collecte nette s’est élevée à 1,4 milliard de livres grâce à des entrées nettes de 4,3 milliards de livres surtout dans des produits multi-classes d’actifs et obligataires du côté de la clientèle institutionnelle, en partie effacées par des rachats surtout dans les produits actions de 2,9 milliards de livres chez les intermédiaires. Les gains liés à la bonne tenue des marchés ont totalisé 60,7 milliards de livres et ceux liés aux acquisitions 3,3 milliards de livres. Les actifs sous gestion institutionnels se sont accrus à 226,3 milliards de livres au 31 décembre contre 181 milliards de livres un an plus tôt. Les actifs sous gestion de la clientèle des intermédiaires s’inscrivait pour leur part à 120,1 milliards de livres à fin décembre contre 100,9 milliards fin 2015.Dans le pôle gestion gestion de fortune, l’exercice s’est soldé par des sorties nettes de 0,3 milliard de livres. Les acquisitions ont représenté des actifs supplémentaires de 3,4 milliards de livres et la bonne tenue des marchés a engendré des gains de 0,8 milliard de livres. Les actifs sous gestion sont passés de 31,6 milliards de livres fin 2015 à 39,6 milliards de livres à fin décembre. Si l’on ajoute les actifs administrés, les encours ressortent à 50,7 milliards de livres. A noter que l’acquisition des actifs sous gestion discrétionnaires de C. Hoare & Co, annoncée en octobre dernier, est effective depuis le 17 février 2017, ce qui représente environ 2,3 milliards de livres d’actifs supplémentaires.L’activité commerciale se traduit au niveau financier par un bénéfice avant impôts et exceptionnels de 644,7 millions de livres, en hausse de 6% d’une année sur l’autre. En gestion d’actifs, le bénéfice avant impôts et exceptionnels affiche une progression de 6% à 572,4 millions de livres tandis que le bénéfice imposable ressort en hausse de 5% à 553,9 millions de livres. Les revenus du pôle ont progressé de 7% à 1,49 milliard de livres. Du côté de la gestion de fortune, le bénéfice avant impôts et exceptionnels progresse de 8% à 66,4 millions de livres mais le bénéfice imposable reflue à 56,3 millions contre 60,5 millions en 2015.
Investec Wealth & Investment (Investec W&I) vient de lancer un nouveau service offrant aux clients fortunés de ses conseillers financiers l’accès à deux portefeuilles de produits structurés, rapporte fundstrategy. Concrètement, les clients ayant un niveau de risque moyen ou élevé pourront investir dans le Defined Returns Structured Product Portfolio tandis que les clients ayant un niveau de risque très élevé pourront investir dans le Diversified Growth Structured Product Portfolio. Le montant minimum d’investissement pour ces deux produits est fixé à 250.000 livres, sous réserve que le client passe avec succès une « due diligence » rigoureuse, précise le site d’information. Le portefeuille Defined Returns Structured Product vise un rendement de 3% au-dessus du taux de référence britannique, net de frais, tandis que le portefeuille Diversified Growth Structure Product table sur un rendement de 4% au-dessus du taux de référence britannique. Leur sensibilité au marché actions sera comprise entre 35% et 75%.
Aon Hewitt a annoncé, ce 2 mars, l’arrivée de Tim Gardener, qui évoluait depuis près de sept ans chez Axa Investment Managers (Axa IM), au sein de son équipe de consultants en investissement en qualité d’associé. Au sein d’Axa IM, l’intéressé occupait depuis 2014 le poste de responsable mondial du pôle « Institutional Client Group » dédié aux investisseurs institutionnels. Avant cela, il avait officié en tant que responsable mondial des relations avec les consultants. Avant de rejoindre Axa IM fin 2010, Tim Gardener avait travaillé pendant 24 ans au sein de la société de conseil Mercer, notamment au poste de directeur des investissements à l’échelle mondiale.
Julius Baer et GAM ont mis fin à l’accord de licence de marque passé en 2009 après la séparation des deux structures. Désormais, la marque Julius Baer ne pourra être utilisée que par le groupe Julius Baer.En 2009, l’ancienne Julius Baer Holding a été divisée en deux sociétés indépendantes et cotées : Julius Baer Group, pour la partie banque privée, et GAM Holding, pour la partie gestion d’actifs. A cette époque, Julius Baer a autorisé GAM à continuer à gérer des fonds sous la marque Julius Baer, dans le cadre d’un accord de licence de marque générant des royalties.Huit ans après la séparation, les deux parties ont accepté de dénoncer l’accord avec effet au 1er mars et moyennant une période de transition de six mois. « Désormais, la marque Julius Baer sera utilisée exclusivement par Julius Baer Group », explique Boris F.J. Collardi, directeur général de Julius Baer. « Depuis la séparation en 2009, nous avons plus que doublé notre base de clientèle et considérablement renforcé notre marque ainsi que notre position en tant que société spécialiste de la banque privée».
Les actifs sous gestion de Swiss Life Asset Managers s’inscrivaient à 204 milliards de francs d’actifs à fin décembre 2016, en progression de 10% d’une année sur l’autre, selon un communiqué du groupe Swiss Life publié ce matin. Dans les activités de placement pour clients tiers, Swiss Life Asset Managers a engrangé une collecte nette de 8,5 milliards de francs. Fin 2016, les actifs gérés pour le compte de tiers ont ainsi fait un bond de 28% à 49,6 milliards de francs (49% d’origine suisse), dont 1,3 milliard provenaient du rachat de Mayfair Capital opéré au dernier trimestre 2016. Dans le secteur immobilier, les actifs sous gestion se montent à 43,5 milliards de francs. De plus, Swiss Life administre 28,8 milliards de francs d’actifs immobiliers pour le compte de tiers, ce qui porte les encours gérés et administrés à 72,3 milliards de francs. La contribution de Swiss Life Asset Managers au résultat du groupe se monte quant à elle à 243 millions de francs, soit une augmentation de 8%, dont 19% dans les activités avec les clients tiers (Third-Party Asset Management) et 4% dans les activités d’assurance (Proprietary Asset Management). Le bénéfice net du groupe est ainsi passé de 878 millions à 926 millions de francs, soit une hausse de 5%. Le bénéfice d’exploitation corrigé a lui aussi enregistré une hausse de 5%, pour s'établir à 1402 millions de francs. Durant l’exercice 2016, Swiss Life a réalisé pour 4,3 milliards de francs de produits directs des placements, un montant stable par rapport à l’année précédente. Les revenus nets des placements se chiffrent à 4,8 milliards de francs contre 5,2 milliards de francs en 2015, ce qui équivaut à un rendement net des placements de 3,3% contre 3,7% en 2015. En France, les primes ont diminué de 3%, pour s'établir à 4,1 milliards d’euros. La qualité des primes en Vie reste élevée, avec une solide part d’unités de compte de 42% contre 45% durant l’exercice précédent, soit deux fois supérieure au niveau du marché. Le résultat de Swiss Life en France a augmenté de 2%, à 224 millions d’euros. Swiss Life indique par ailleurs que, le 1er juillet 2017, Jörg Arnold deviendra le nouveau CEO Allemagne et ainsi membre du directoire du groupe Swiss Life. Il succèdera à Markus Leibundgut, qui prendra ses nouvelles fonctions de CEO de Swiss Life Suisse au 1er avril 2017. Jörg Arnold occupe actuellement le poste de Global Head of Savings, Retirement & Distribution pour le groupe AXA à Paris, au sein de la Global Business Line Life & Savings chargée des affaires d’assurance vie du groupe à l’échelle mondiale. Agé de 52 ans, il dispose de plus de 25 ans d’expérience dans les assurances, notamment au sein du groupe AXA comme membre du directoire et responsable de la distribution de la Deutsche Ärzteversicherung AG (2001-2009), puis comme président du directoire de celle-ci (2010-1013). A noter enfin que l’assemblée générale à venir verra le départ de Wolf Becke (1947), qui se retirera du conseil d’administration de Swiss Life en raison de son âge. L'élection au conseil d’administration de Stefan Loacker (1969) sera proposée aux actionnaires. C’est un spécialiste expérimenté du secteur des assurances, longtemps CEO du groupe Helvetia, qui rejoint ainsi le conseil d’administration de Swiss Life.
Unigestion renforce son offre sur Allfunds Bank (actuellement en vente) avec l’enregistrement de l’ensemble des compartiments de la sicav Uni-Global sur la plateforme européenne de distribution de fonds, a annoncé ce 2 mars le gestionnaire d’actifs suisse. « La mise à disposition de ces fonds sur la plateforme d’Allfunds Bank va permettre aux offres d’Unigestion de consolider leur présence auprès des investisseurs et des prescripteurs de fonds qui cherchent à diversifier leurs actifs et ceux de leurs clients, explique la boutique suisse dans un communiqué. Les produits actions et multiclasse d’actifs d’Unigestion, comme Navigator et Alternative Risk Premia seront également disponibles aux investisseurs. »
Le groupe bancaire Credit Suisse a annoncé, ce 2 mars, le transfert de ses activités suisses de gestion d’actifs au sein d’une nouvelle entité juridique suisse baptisée Credit Suisse Asset Management (Schweiz) AG. Cette nouvelle structure démarrera ses activités sous sa propre licence de gestionnaire de fortune pour placements collectifs de capitaux à la fin du mois de mars 2017, sous réserve de l’approbation de la Finma. « Cette étape permettra aux activités de gestion d’actifs basées en Suisse de tirer pleinement profit de leur potentiel de croissance, aussi bien en Suisse qu’à l’étranger, et de renforcer l’identité de Credit Suisse Asset Management (Schweiz) AG en tant que gérant de fortune indépendant », explique la banque helvétique dans un communiqué.Le conseil d’administration de Credit Suisse Asset Management (Schweiz) AG sera présidé par Bruno Pfister, administrateur indépendant et ancien directeur général de Swiss Life Asset Managers. Peter Norley, directeur des opérations de Credit Suisse Asset Management occupera le fauteuil de vice-président. Le conseil d’administration sera également composé de Rudolf Noser, administrateur indépendant ; Beat Schwab, responsable de l’immobilier de Credit Suisse Asset Management ; Michael Strobaek, directeur des investissements et responsable du pôle « Investment Solutions & Products » chez Credit Suisse AG ; Patrick Tschumper, responsable du pôle « Funds Solutions » chez Credit Suisse Funds AG ; et, enfin, Beat Zeller, responsable du pôle « Pension Funds & Corporate Investors» chez Credit Suisse (Schweiz) AG. En outre, Michel Degen assumera la fonction de directeur général de Credit Suisse Asset Management (Schweiz) AG, en plus de ses responsabilités à la tête de la gestion d’actifs pour la Suisse et la région EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique).
C’est au tour d’Eurizon Capital de lancer des PIR, ces plans d’épargne individuels qui présentent plusieurs avantages fiscaux pour les investisseurs, rapporte Funds People Italia. Depuis le 28 février, la société de gestion italienne a lancé trois produits avec des profils de risque et expositions actions différents. Il s’agit d’Eurizon Progetto Italia 20, Eurizon Progetto Italia 40 et Eurizon Progetto Italia 70. Les autres sociétés de gestion ayant déjà lancé des PIR sont Anima, Arca Fondi, Pioneer Investments et Zenit.
Dans le contexte post-Brexit, le gestionnaire britannique M&G Investments lancera sa Sicav luxembourgeoise d’ici à mars 2019. Présent en Europe continentale uniquement via une gamme de fonds de droit britannique, le groupe mettra en place une structure juridique au Luxembourg constituée d’une société de gestion agréée conformément aux directives OPCVM (Ucits) et AIFM, et une société dédiée à la distribution des fonds et aux prestations de services, précise le communiqué diffusé ce matin par M&G, qui avait déjà annoncé son projet à l’automne dernier.
Les encours des gérants cotés à Londres ont progressé l'an dernier malgré le Brexit, mais Henderson, et surtout Aberdeen, ont souffert de retraits de capitaux.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a annoncé une décollecte nette de 2 milliards de livres au quatrième trimestre 2016, en raison de sorties sur ses fonds actions. Les flux nets ont atteint seulement 1,1 milliard de livres pour l’ensemble de l’année, contre 13 milliards en 2015. La collecte auprès des institutionnels a partiellement compensé les retraits des banques privées et particuliers liés «à l’incertitude macroéconomique et aux marchés volatils». Ses encours ont toutefois augmenté de 27%, pour atteindre un record de 397,1 milliards de livres. Le résultat avant impôt a progressé de 5% à 618,1 millions et le dividende a été relevé de 7% à 93 pence par action.
Le français Heetch, qui propose une service nocturne de transport entre particuliers, a été condamnée hier à 200.000 euros d’amende (dont 150.000 avec sursis) par le tribunal de grande instance de Paris, pour complicité d’exercice illégal de la profession de taxi, pratique commerciale trompeuse et organisation illégale d’un système de mise en relation. Teddy Pellerin et Mathieu Jacob, les fondateurs de l’application, ont eux été condamnés chacun à 10.000 euros d’amende, dont la moitié avec sursis. Ils ont aussi été condamnés à plus de 400.000 euros de dommages et intérêts à titre de «préjudice moral» aux parties civiles.
OFI AM a reçu le 20 février dernier l’agrément de l’AMF pour sa filiale OFI PIerre spécialisée dans la gestion de fonds immobiliers pour compte de tiers. La nouvelle filiale d’OFI AM intègre dans sa stratégie une grande exigence du respect de l’environnement et des principes ISR en faveur d’une finance responsable. OFI PIERRE a pour ambition de gérer 1 milliards d'euros d’actifs d’ici 2020.
Selon nos informations, Pierre Servant est décédé à la suite d'une longue maladie. Il était Senior Advisor auprès de Laurent Mignon, le directeur général de Natixis.
Dans une lettre ouverte, les trois associations de CIF haut de bilan, l'ACIFTE, l'Anacofi et la CNCIF, militent pour une régulation obligatoire pour tous les professionnels haut de bilan suite à la consultation lancé par l'AMF.
Indispensables au financement des entreprises innovantes et de proximité, les FCPI et les FIP enregistrent une reprise continue depuis 4 ans avec 967 millions d'euros levés en 2016 auprès de 114.000 souscripteurs particuliers. Voici les résultats de l'enquête annuelle de l'AFG et de l'AFIC.
Le Cercle des Épargnants vient d'annoncer la nomination de Valérie Plagnol au poste de présidente. Elle succède à ce poste à Jean Paul Betbeze, qui reste membre du conseil d’administration. Après avoir été directeur des études économiques pour d’importants établissements financiers en France et à l’étranger, Valérie Plagnol est aujourd’hui économiste indépendante, consultante en stratégie, conseiller scientifique et chef économiste pour le BIPE (cabinet de conseil en analyse stratégique et prospective économique).
La société française Heetch, qui propose une service nocturne de transport entre particuliers, a été condamnée jeudi à 200.000 euros d’amende, dont 150.000 euros avec sursis, notamment pour complicité d’exercice illégal de la profession de taxi. Teddy Pellerin et Mathieu Jacob, les deux fondateurs de l’application, ont quant à eux été condamnés chacun à 10.000 euros d’amende, dont la moitié avec sursis, par le tribunal de grande instance de Paris. Ils ont aussi été condamnés à payer plus de 400.000 euros de dommages et intérêts à titre de «préjudice moral» aux quelque 1.463 chauffeurs de taxi et associations et syndicats représentatifs qui se sont constitués parties civiles.
Perella Weinberg Partners (PWP) announces that David Azéma has been appointed as Partner in its Financial Advisory branch. He will lead investment banking in France and provide strategic and financial advice to French clients. He joined PWP as of March 1 and will initially operate from London.David Azéma served from 2014 to 2016 as President of Global Infrastructure and Vice President of Corporate and Investment Banking for Europe at Bank of America Merrill Lynch. From 2012 to 2014, he managed the participation of the French government in strategic companies such as EDF, Engie, Orange, Renault, Safran or Airbus . Previously, he was Chairman of the Management Board of Keolis, Deputy Managing Director of the SNCF Group, Managing Director of Vinci Concessions and CEO of Eurostar Group Ltd.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The US asset management firm Fortress Investment Group, recently acquired by SoftBank Group, has announced a 1% decline in its assets in the 2016 fiscal year. As of 31 December 2016, assets under management total USD69.6bn, compared with USD70.1bn as of 30 September, and USD70.5bn as of the end of December 2015. For 2016 overall, Fortress Investment has seen a net outflow of USD177bn. In fourth quarter 2016, the asset management firm earned net profits of USD86m, compared with USD54m in fourth quarter 2015, an increase of 59%. Earnings totalled USD438m at the conclusion of fourth quarter 2016, up 6% year over year. For 2016 overall, net profits total USD94m, up 21% compared with 2015. Earnings total EUR1.16bn, down 4% year over year.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The independent asset management firm Mansartis on 1 March announced the arrival of Laurent Hirsch as part of its sales team, in the position of director responsible for development of institutional client portfolios for the group in France and continental Europe. Hirsch has 15 years of experience in sales direction and external distribution in the asset management sector. He served first at Axa Investment Managers from 2002 to 2006, and then joined Rivoli Fund Management as a partner and director of sales (2006-2017).
The net assets of funds in the Ucits format and alternative investment funds (AIF) climbed above the EUR 14 trillion mark for the first time last year, according to the latest statistics released by the European Asset Managers Association (Efama). Net sales contributed to 52% of the rise in total assets, with market appreciation accounting for the reminder of the increase.Despite multiple adverse shocks, the net sales of UCITS remained largely positive, albeit at a lower level than in 2014 and 2015. Net sales of UCITS and AIF reached EUR 455 billion (EUR 740 billion in 2015) and UCITS net sales, alone, amounted to EUR 275 billion (EUR 590 billion in 2015).Equity and multi-assets were the clear losers in terms of net sales in the UCITS market, whereas bond funds and money market funds emerged as the winners. Equity funds suffered a negative turnaround in net sales in 2016, as net sales never really recovered from the stock market sell-off in January. After three years of constantly increasing net sales, multi-assets funds were the biggest losers in 2016, as investors tried to limit their – direct and indirect – exposure to stock markets. After a difficult first quarter, bond funds enjoyed a strong rise in net inflows on the back of falling long-term interest rates. The higher uncertainty and renewed downside risks continued to increase the demand for money market funds in 2016, in spite of very low returns. Total assets of UCITS and AIF ended December at EUR 14,201 billion, 1.8 percent higher than at end November. The assets were EUR 13,332 billion at end 2015.
According to a study by Greenwich Associates undertaken on behalf of BlackRock, covering 132 institutional investors in Europe, insurers are now the largest segment of ETF clients among European institutionals, followed by managers in second place, who had held first place in the rankings in 2015. Nearly six out of every ten pension funds are now making use of ETFs, a 40% increase over last year, a statement from iShares, the ETF brand from BlackRock, announces.According to BlackRock, the study identifies five reasons for the increased use of ETFs by institutionals in Europe.Firstly, there has been an increase in liquidity, particularly in allocation to bonds: in 2016, the percentage of institutional investors who make use of ETFs for liquidity management was 45%, an increase of 36% over 2015.The second reason cited is to control volatility caused by certain events, such as Brexit: the percentage of institutionals using ETFs for the purposes of managing risks or to implement overlay strategies has increased to 36% in 2016, from 28% in 2015. According to Greenwich, the increase is due to a desire to manage increased volatility associated with Brexit, and due to structural changes in progress on European and global bond markets.A third explanation is adjustment and replacement of other investment vehicles. One third of institutional investors replaced existing positions on futures contracts with an ETF in 2016, and this trend can be expected to continue, as the percentage is expected to reach 50% this year. From this standpoint, asset management firms and insurers will be at the forefront of initiatives, iShares says.Another reason is adaptation to a low interest rate environment while managing risks: given outlooks for prolonged low interest rates and increased volatility, three quarters of current factoral ETF users are planning to increase their allocations in 2017. This percentage has risen sharply since last year (+57%). Asset managers can be expected to follow, as 80% are planning to increase their positions.One final reason is a desire to access markets which can be expected to outperform in 2017: 84% of institutionals say they use equity ETFs, and one third are planning to increase their allocations to equities in 2017. 47% and 29% of respondents, respectively, predict that developed and emerging equity markets will be the best-performing asset classes for the year 2017.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Truffle Capital, a player in European venture capital, on 1 March announced the launch of Truffle ISF PME 2017, whose prospectus is supervised by the AMF. For over 15 years, Truffle Capital has 84 financed companies, 24 exits from businesses and 15 initial bublic offerings to its record. The firm has EUR750m in assets under management. The holding company Truffle ISF PME 2017 aims to invest in companies which develop breakthrough technologies in life sciences and digital technologies. The holding company will invest in 8 to 12 innovative SMBs with strong potential: investors in Truffle ISF PME 2017 will receive a 50% tax break on French solidarity tax on wealth (ISF) for their invetment, up to EUR90,000 invested), subject to holding the shares until 31 December 2022. Like all investments of this type, there are risks of capital loss.