Avec l’acquisition stratégique de Foncière de Paris, représentant 3,2 milliards d’euros d’actifs à fin 2016, le patrimoine de la société d’investissement immobilière cotée Eurosic atteint 7,7 milliards d’euros à fin décembre 2016 contre 3,3 milliards d’euros un an plus tôt, selon un communiqué publié le 28 mars. Hors Foncière de Paris, Eurosic affiche un investissement de près de 1 milliard d’euros d’actifs et de projets, dont 0,6 milliard d’euros investis au travers de sa filiale Eurosic Lagune sur les secteurs du loisir et de la santé en Europe, et 0,4 milliard d’euros d’actifs de bureaux acquis dans des grandes métropoles françaises. L’ANR a progressé de 14% à 44,1 euros par action.
Charles Murphy, qui participait à la sélection des opportunités d’investissements dans l’assurance pour le hedge fund Paulson & Co, est décédé hier à l'âge de 56 ans. «Nous sommes attristés par cette nouvelle», a déclaré John Paulson dans un communiqué. «Charles était un homme extrêmement doué et brillant, un grand partenaire et un véritable ami.» D’après Bloomberg, il pourrait s’agir d’un suicide.
Fund Buyer Focus vient de faire paraître son palmarès 2017 du Fund Brand 50 qui donne le nom des 50 marques de sociétés de gestion préférées des sélectionneurs de fonds en Europe. Selon Diana MacKay, directrice générale de Fund Buyer Focus, après une année 2016 marquée par des surprises importantes sur les marchés, le palmarès a beaucoup évolué au niveau des 10 premières positions. Seul le top 3 reste inchangé avec en tête BlackRock, suivi de JP Morgan AM et Fidelity. Pour le reste, Nordea (huitième avec 14 places gagnées) et Robeco (dixième avec quatre place gagnées) ont fait leur entrée dans le top 10, tandis que Carmignac et Franklin Templeton en sont sortis. Ce dernier a été éjecté par Pictet , à la quatrième position après un gain de 6 places. Carmignac est passé lui de la neuvième à la douxième position. Schroders, Invesco et Deutsche AM gagnent chacun une place respectivement au cinquième, sixième et septième rang. M&G se retrouve au neuvième rang après une chute de quatre places. Le communiqué relève que l’appétit des investisseurs pour les thématiques et les investissements socialement responsables a beaucoup joué pour les groupes qui affichent une reconnaissance de marque améliorée. La taille n’est par ailleurs pas un obstacle à la popularité de la marque pour les petits groupes capables de prouver leur stabilité - une caractéristique démontrée par la boutique gagnante, Lannebo Fonder, et la société qui a le plus rapidement progressé dans cette catégorie, FundSmith. Enfin, les fournisseurs de gestion passive peuvent aussi se différencier et construire une reconnaissance de leur marque sur des attributs autres que les prix. iShares a été par exemple la marque de gestion passive la plus forte, en remontant de six places à la 14ème position, soutenue par un score élevé pour sa capacité d’innovation.Le classement est établi à partir de près de 1000 entretiens conduits en 2016 auprès de sélectionneurs de fonds dans 10 marchés clés, pesant plus de 2.800 milliards d’euros en termes d’investissements dans des fonds de sociétés tierces. Les sélectionneurs interrogés donnent les noms de leurs trois sociétés de gestion préférées. Pour le calcul du score final, plusieurs éléments entrent en compte, dont l’adaptation aux changements dans l’environnement de marché, l’expertise, l’innovation, la solidité, la stabilité du processus de gestion, etc
Linedata, éditeur de solutions globales dédiées aux professionnels de l’asset management, de l’assurance et du crédit, dévoile les résultats de sa septième enquête annuelle et mondiale (1) sur le secteur de la gestion d’actifs. Interrogés lors de la précédente enquête sur les tendances les plus déstabilisatrices pour l’industrie de la gestion d’actifs, les professionnels avaient cité en priorité des préoccupations spécifiques au secteur : les robo-advisors (23,5 %), la place grandissante des stratégies alternatives (24,1 %) et la cybercriminalité (33,5 %). Cette année, ces préoccupations certes demeurent mais sont reléguées au second plan (11,6 %, 7,4 % et 17,9 %, respectivement). Ainsi, un quart des sondés (24,2 %) mentionne les changements politiques et les évolutions de politique budgétaire comme facteur majeur de bouleversement pour le secteur de la gestion d’actifs, alors que ces préoccupations n'étaient pas même citées l’an dernier. De l’avis des gérants d’actifs du monde entier, le vote en faveur du Brexit, l'élection de Donald Trump et la possible montée du populisme d’extrême droite dans de nombreuses nations européennes ont marqué l’année de leur empreinte.Tandis que ces inquiétudes nouvelles prennent une importance grandissante, la question réglementaire continue de représenter un enjeu majeur immédiat pour les gérants. L’adaptation aux évolutions réglementaires aura été ainsi citée comme le principal défi par les sondés dans six des sept enquêtes menées par Linedata. « S’adapter à la réglementation » reste ainsi un défi prioritaire pour un gérant interrogé sur deux (50 %), 53 % d’entre eux le considérant également comme la problématique majeure des trois années à venir, même s’ils ne la priorisent pas de la même manière selon les zones géographiques.(1) L’enquête a été mise en ligne au cours du mois de janvier 2017. Avec la participation de 126 sociétés de gestion, de hedge funds, d’administrateurs de fonds, de banques, de gestionnaires de fortune et de dépositaires à travers l’Europe, le Royaume-Uni, l’Amérique du Nord et l’Asie, l’enquête avait pour objectif d’identifier les défis et les priorités à venir en 2017.
NN Investment Partners s’associe avec South Pole Group afin de s’assurer que ses décisions d’investissement sont basées sur la meilleure information disponible dans le carbone, les déchets et l’eau. South Pole va fournir un outil de « screening » des portefeuilles sur mesure à NN IP. Cela doit lui permettre de mieux identifier les sociétés qui vont tirer leur épingle du jeu dans ce contexte de changement climatique et de surexploitation des ressources. « La solution fournie par South Pole Group fournit un ajout important aux autres informations ESG sur les entreprises et les pays que nous obtenons grâce à nos autres partenaires, nos courtiers et notre recherche interne », explique le communiqué.
A fin décembre 2016, 165 fonds verts étaient commercialisés en Europe pour un encours de 22 milliards d’euros, selon la dernière étude de Novethic sur le sujet réalisée avec le soutien de l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l'énergie). Si depuis 2013 le nombre de fonds est resté relativement stable, les encours ont progressé de 47 %. Et ce, alors qu’ils avaient reculé entre 2009 et 2013, de 18,8 milliards d’euros à 15 milliards d’euros, dans le sillage de la crise financière. « La COP 21 est passée par là et le monde financier a pris conscience du risque climat », a commenté Dominique Blanc, directeur de la recherche chez Novethic, au cours d’une conférence consacrée à ces fonds verts. Ces volumes et leur croissance restent cependant modérés au regard de l’ensemble des encours globaux des financements verts, au-delà de l’univers des fonds cotés, nuance Novethic. La gestion des fonds verts est concentrée autour de quelques acteurs pionniers dans ce domaine. Les 10 premiers d’entre eux gèrent en effet ensemble plus de 14 milliards d’euros, soit les deux tiers des encours du marché. Le numéro un est le suisse Pictet AM, qui aligne trois fonds représentant 4,6 milliards d’euros, dont son célèbre fonds sur la thématique de l’eau. La société de gestion est suivie par le français BNP Paribas IP, qui a 8 fonds et 2,5 milliards d’euros et l’américain BlackRock avec 5 fonds (1,6 milliard d’euros). L’eau ressort par ailleurs comme le thème le plus populaire auprès des investisseurs, les 20 fonds spécialisé sur « l’or bleu » rassemblant un encours de 8,27 milliards d’euros. Ils sont suivis de près par les 84 fonds « environnement », un thème plus large qui affiche 8,1 milliards d’euros d’encours. En termes de classes d’actifs, la grande majorité des fonds verts européens (85 %, en nombre comme en volume) sont des fonds actions, mais le marché se diversifie progressivement sur le volet obligataire, notamment avec l’essor des obligations vertes. Enfin, côté investisseurs, ce sont les institutionnels qui dominent le marché, selon Novethic, qui observe que seuls 15 % des compartiments analysés ont une distribution réservée aux personnes physiques. Chez BNP Paribas Wealth Management, Eléonore Bedel, responsable ISR et impact investing, constate que dans les encours ISR des clients, les fonds verts représentent 10 %. Mais que lorsque c’est le client qui décide (dans le cadre d’une gestion conseillée ou libre), le taux monte à 30 %. En effet, ces fonds, selon elle, sont plus faciles à comprendre.
La spécialiste de la multigestion, Berit Hamann, rejoint la boutique d’investissement Veritas Institutional deux mois après avoir quitté le poids lourd allemand Allianz Global Investors, rapporte le site Citywire. Le départ de Berit Hamann, après cinq ans et demi au sein de l'équipe multi-asset dirigée par Manuela Thies, est le dernier d’une série de défections ces derniers mois, dont trois membres de l'équipe partis chez MainFirst à l'été 2016.Berit Hamann devrait rejoindre la société de gestion basée à Hambourg début avril. Ce recrutement est lié à une forte croissance des actifs sous gestion de Veritas, qui totalisaient en fin d’année 6 milliards d’euros contre 4 milliards d’euros à fin décembre 2015. La notoriété de la boutique de gestion repose notamment sur un outil de gestion du risque, Risk@Work, à destination des investisseurs institutionnels, assure le site.
La division de gestion d’actifs de HSBC réfléchit au lancement d’un fonds d’un milliard de dollars (926 millions d’euros) spécialisé dans la dette privée d’entreprise, rapporte Bloomberg. La structure en charge du fonds était jusque-là logée dans la banque privée de HSBC, avant d’être transférée dans la division de gestion d’actifs afin d’ajouter à la clientèle privée potentielle des débouchés auprès d’investisseurs institutionnels. La taille du fonds n’est pas encore arrêtée et pourrait être augmentée en fonction de la demande.
BlackRock a annoncé mardi soir qu’il va réorganiser sa division de gestion active d’actions en supprimant de postes, en abaissant ses commissions et en recourant davantage à des ordinateurs pour sélectionner les valeurs de ses portefeuilles. Le premier gestionnaire d’actifs mondial va renommer ou ajuster la stratégie d’investissement d’environ 11% des 275 milliards de dollars (255 milliards d’euros) d’encours de sa division de fonds actions gérés de manière active, qui subit des retraits de capitaux.
Le Commissariat à l’Energie Atomique et aux énergies alternatives (CEA) crée une société de gestion en capital-investissement, baptisée Supernova Invest, codétenue par Amundi. Le CEA et Amundi disposeront chacun de 40% du capital, les 20% restant étant détenus par l’équipe de gestion issue de CEA Investissement. Supernova Invest gèrera plusieurs fonds orientés vers la haute technologie (deep-tech) et les start-ups technologiques dans lesquelles les équipes de CEA investissement ont déjà une expertise reconnue. A son démarrage, Supernova Invest disposera de plus de 200 millions d’euros d’actifs sous gestion (données estimées pour juin 2017) : 100 millions d’euros proviennent des fonds actuels de CEA Investissement (fonds stratégique CEA et fonds d’Amorçage Technologique Investissement) qui sont transférés dans la société de gestion commune. 50 millions d’euros sont apportés par le Crédit Agricole (Caisses régionales, Crédit Agricole Assurances et Crédit Agricole S.A.) à travers son fonds « Crédit Agricole Innovations et Territoires », récemment crée pour aider les jeunes entreprises innovantes. environ 70 millions d’euros annoncés doivent être apportés par un nouveau fonds d’amorçage technologique qui devrait réunir une dizaine d’investisseurs financiers et industriels. Le CEA figurera parmi ces investisseurs. D’ici à 2020, Supernova espère atteindre le milliard d’euros d’actifs sous gestion. Un mandat de conseil pour le fonds stratégique et un mandat de gestion pour le fonds d’amorçage Les équipes de CEA Investissement ont rejoint celles d’Amundi pour créer une structure d’une dizaine de personnes. Le CEA confie un mandat de conseil à Supernova Invest pour le fonds stratégique du CEA en gardant la main sur ses décisions d’investissement. Il confie en revanche à Supernova Invest la gestion du Fonds ouvert « Amorçage Technologique Investissement ». Doté de 38 millions d’euros, ce fonds a été souscrit par le Fonds National d’Amorçage (FNA), géré pour le compte de l’Etat par la Banque Publique d’Investissement (BpiFrance), le CEA, EDF, Safran et BioMérieux. Crédit Agricole confie aussi à Supernova Invest la gestion de son nouveau fonds « Crédit Agricole Innovations et Territoires », doté de 50 millions d’euros (un investissement porté à hauteur de 40 millions d’euros par les Caisses régionales de Crédit Agricole et 5 millions d’euros chacun par Crédit Agricole Assurances et Crédit Agricole S.A.). La décision du CEA Investissement de créer une société de gestion avec Amundi s’explique d’abord par une obligation réglementaire. « L’AMF ne nous autorisait pas à créer une société de gestion sans la présence d’autres actionnaires pour des questions de possibles conflits d’intérêts entre les entreprises et l’Etat », explique Christophe Gégout, administrateur général adjoint du CEA et président de CEA Investissement. En outre, stratégiquement, le CEA avait pour clients historiques EDF et Areva et souhaitait trouver de nouveaux relais de croissance. « L’Etat nous a notamment confié la mission de soutenir la ré-industrialisation du pays. Nous pouvons mieux y répondre avec les équipes d’Amundi pour apporter le capital et accompagner le développement d’entreprises innovantes. Nous voulons susciter l’émergence des grandes licornes de la deep-tech française », affirme Christophe Gégout.
La gestion du fonds fintech du Crédit Agricole investissant dans des startups déployant des solutions et des applications dans le domaine de la bancassurance, est désormais déléguée à la société de capital-risque Breega Capital.
Dans le cadre du questionnaire des coupoles Distrib Invest, Géraldine Métifeux, fondatrice d'Alter Égale explique la stratégie de la société en terme de sélection de fonds, mais aussi son approche en matière d'éducation financière et de satisfaction client.
Deux ans après la mise en place de sa collaboration avec Liberté Living-Lab (LLL), Lyxor Asset Management dresse un bilan sur ses projets structurant et chantiers d'avenir.
Au cours des Clubs Dates Invest à Lyon, le 23 mars dernier, Fadi Fattouh, portfolio manager chez Permal, Nicolas Salomon, responsable au sein du Portfolio Management Committee de la caisse de pensions du CERN, Fabrice Zamboni, formateur chez FZA Consulting et multi asset manager à la Caisse des Dépôts, et Julien Rerolle, fondateur de Spread Research ont détaillé les conditions et les enjeux liés à un investissement dans le crédit alternatif UCITS.
Le fonds souverain du Qatar (Qatar Investment Authority, QIA) voit des opportunités d’investissement en Grande-Bretagne après le Brexit et s’intéresse notamment aux secteurs des infrastructures, de la santé et de la technologie, a déclaré le 27 mars son directeur général, rapporte l’agence Reuters. Si le QIA, dont les avoirs sont estimés à 335 milliards de dollars (308 milliards d’euros), a réalisé davantage d’investissements aux Etats-Unis et en Asie qu’en Europe ces dernières années, il reste l’un des principaux investisseurs du Golfe en Grande-Bretagne."Je suis toujours à l’affût, même après le Brexit, d’opportunités que le QIA pourrait saisir,» a déclaré Abdullah ben Mohammed ben Saoud al-Thani lors d’une conférence à Londres, deux jours avant que la Première ministre Theresa May ne déclenche officiellement la procédure du Brexit. Interrogé sur les secteurs qui suscitent l’intérêt du Qatar, al-Thani a répondu : «Notre objectif maintenant est vraiment de nous concentrer sur les infrastructures et nous nous concentrerons également sur la santé et la technologie.» Egalement invité de la conférence, le Premier ministre qatari Cheikh Abdullah ben Nasser ben Khalifa al-Thani a déclaré que le Qatar voulait investir cinq milliards de livres en Grande-Bretagne dans les cinq prochaines années.
J.P. Morgan Asset Management (J.P. Morgan AM) vient de recruter deux directeurs commerciaux afin de muscler ses équipes de ventes au Royaume-Uni, rapporte Investment Week. Nicki Hayden a ainsi été nommée avec effet immédiat au poste de responsable exécutive des ventes. Basée à Londres, elle sera chargée de superviser une équipe de 8 commerciaux dédiés au marché des intermédiaires britanniques. Elle est rattachée à Dale Erdei, responsable des ventes auprès des intermédiaires. L’intéressée arrive en provenance d’Invesco Perpetual où elle était responsable des ventes « retail » au Royaume-Uni. En parallèle, Stephen McCall a été nommé en tant que chargé du développement de l’activité (« business development manager »), responsable plus particulièrement des conseillers financiers basés en Ecosse. Basé à Glasgow, il est rattaché à Nick Tullet, responsable du développement chez J.P. Morgan AM au Royaume-Uni. Il interviendra aussi sur les activités commerciales dans le nord de l’Angleterre. Stephen McCall arrive en provenance de BMO Global Asset Management où il officiait en tant que directeur commercial pour le nord de l’Angleterre.
Vaudoise Assurances a signé des contrats pour l’acquisition de la totalité du capital-actions de deux petites sociétés de gestion, Dr. Meyer Asset Management AG et Berninvest AG. Berninvest est la société de tête des fonds immobiliers Immo Helvetic et Good Buildings. L’acquisition représente un total d’actifs sous gestion de plus de 1,4 milliard de francs suisse, a précisé Vaudoise lundi soir dans un communiqué. Le montant de la transaction, qui est encore soumise à l’approbation des autorités compétentes, n’a pas été divulgué.Cité dans le communiqué, le directeur général de Vaudoise Philippe Hebeisen souligne que, «par cet investissement, la Vaudoise se donne la possibilité de gérer de l’asset management pour des tiers, ce qui constitue un élément de diversification de sa stratégie d’entreprise tout en restant proche de son coeur de métier. Cette acquisition permet en outre à la Vaudoise de renforcer ses compétences, particulièrement en Suisse alémanique, dans un domaine où elle bénéficie déjà d’une large expertise. L’acquisition de ces fonds est par ailleurs susceptible de générer des effets d'échelle lors de l’acquisition de projets immobiliers de tailles importantes».
Le groupe UBS réorganise la direction de la division Produits de son unité gestion de fortune, rapporte L’Agefi suisse. Dès lundi de la semaine prochaine, Christian Wiesendanger et Jason Chandler se chargeront en commun de la direction de la division globale, selon une porte-parole de la banque. Jusqu’ici, UBS dirigeait séparément les deux unités Amérique du Nord et Reste du monde, qui écoulent la majorité des produits financiers à des clients pour la plupart riches. En unifiant la direction, la banque veut aussi économiser des coûts. L’opération doit contribuer à générer des synergies et à rendre le travail plus efficient.
Après avoir tenté pendant des années de coller le plus possible à la façon de penser des traders pour capter les variations de marchés, les hedge funds travaillent désormais sur des technologies d’intelligence artificielle dites de «deep learning» qui imitent les neurones de nos cerveaux, écrit l’agence Bloomberg. WordQuant l’utilise d’ores et déjà pour des transactions de petite taille, selon une source proche citée par Bloomberg. Man AHL pourrait commencer bientôt à l’utiliser et des hedges funds comme Winton et Two Sigma y montrent beaucoup d’intérêt en tant que stratégistes quantitatifs. Les hedge funds sont toutefois prudents car plusieurs des technologies qu’ils ont essayé par le passé les ont déçues. Mais selon certains spécialistes, le «deep learning» déjà utilisé avec succès par des sociétés comme Google et Amazon pourrait commencer à se répandre dans la sphère financière d’ici cinq ans.
Lombard Odier (Europe) a annoncé, ce lundi 27 mars, les recrutements de David Guermond et Ladislas d’Aillières en tant que banquiers privés et de Nicolas Dureux comme gérant de portefeuille senior. Tous trois viennent de Credit Suisse et seront rattachés à Benoît Peligry, responsable des activités de banque privée de Lombard Odier en France. Les trois nouveaux venus auront pour mission de développer et d’accompagner la clientèle de la banque sur le marché français considéré comme « un marché stratégique pour Lombard Odier », selon Benoît Peligry, cité dans un communiqué.David Guermond, 46 ans, rejoint Lombard Odier en qualité de « Executive Vice President ». Depuis 2010, il était responsable de l’activité dédiée au segment des grandes fortunes et membre du comité de direction de Credit Suisse Banque Privée en France. Il a débuté sa carrière chez KPMG comme avocat spécialiste de l’ingénierie patrimoniale avant d’entrer chez UBS Wealth Management en tant que directeur, puis directeur exécutif au sein du département clients stratégiques. De 2006 à 2010, il a été directeur exécutif chez Goldman Sachs Private Wealth Management, chargé notamment des clients du segment grandes fortunes.Nicolas Dureux, 53 ans, exerçait depuis 2008 chez Credit Suisse Banque Privée France où il a été successivement directeur du conseil en investissement avant d’être nommé directeur de la gestion sous mandat et membre du comité de direction en France. L’intéressé a effectué une grande partie de sa carrière chez Paribas en tant que responsable gestion de fortune puis chez BNP Paribas Banque Privée où il a notamment été responsable de l’offre financière du département de gestion de fortune.Enfin, Ladislas d’Aillières, 36 ans, était depuis 2016 directeur au sein de l’activité de grandes fortune de Credit Suisse. Précédemment, il était responsable du département gestion conseillée de Credit Suisse Banque Privée à Paris. L’intéressé a réalisé une grande partie de sa carrière au sein de Credit Suisse Banque Privée où il a notamment travaillé à Londres au sein de la banque d’investissement en tant que « sales » sur produits structurés, ainsi qu’à Zurich en qualité de conseiller en produit dérivés.
Lombard Odier (Europe) on Monday, 27 March announced the recruitments of avid Guermond and Ladislas d’Aillières as private bankers, and of Nicolas Dureux as senior portfolio manager. All three will report to Benoît Peligry, head of private banking activities at Lombard Odier in France. All three new recruits will work to develop and assist banking clients on the French market, which is considered a “strategic market for Lombard Odier,” according to Peligry, cited in a statement.Guermond, 46, joins Lombard Odier as Executive Vice President. Since 2010, he had been responsible for activities dedicated to the high net worth segment, and had been a member of the board of directors at Credit Suisse Banque Privée in France. He began his career at KPMG as a lawyer specialised in wealth engineering, and joined UBS Wealth Management as director, and then as executive director in the strategic clients division. From 2006 to 2010, he was executive director at Goldman Sachs Private Wealth Management, responsible for high net worth clients in particular.Dureux, 53, had since 2008 served at Credit Suisse Banque Privée France, where he was successively chairman of the investment board, and then director of mandated management and a member of the board of directors in France. Dureux spent a large part of his career at Paribas as head of wealth management, and then at BNP Paribas Banque Privée, where he was responsible for the financial offerings in the wealth management department.D’Aillières, 36, has since 2016 been director of high net worth activity at Credit Suisse. He had previously been head of the advised management department at Credit Suisse Banque Privée in Paris. He spent a large part of his career at Credit Suisse Banque Privée, where he worked in London in the investment banking division in sales of structured products, and in Zurich, as an adviser for derivative products.
Potel & Chabot is changing hands. The management of the luxury food brand, Edmond de Rothschild Investment Partners (acting on behalf of the FPCI Winch Capital 3) and AccorHotels, on Monday, 27 March announced that they had entered exclusive negotiations with the Potel & Chabot group to acquire the majority of capital. The current majority shareholder in Potel & Chabot since 2007, the 21 Centrale Partners group, has confirmed in a separate statement that negotiations have been entered. “The transaction is expected to be completed in May 2017, and will represent a final exit for the 21 Centrale Partners III fund,” the investment company says. At the conclusion of the negotiations, Edmond de Rothschild Investment Partners and AccorHotels will respectively control 51% and 40% of capital in the Potel & Chabot group, which has over EUR100m in annual earnings.
Bill Gross and Pacific Investment Management Company announce that they have reached an amicable settlement of the lawsuit filed by Mr. Gross in October 2015. According to different media, Pimco has agreed to pay USD81m. The proceeds from the suit will be donated to charity, as Mr. Gross had promised since the beginning of the suit.In a statement regarding the settlement, Mr. Gross repeated that his lawsuit had never been about money.Regarding the lawsuit itself, Mr. Gross said in a statement that “Pimco has always been family to me, and, like any family, sometimes there are disagreements. I’m glad that we have had the opportunity to work through those, and see the Pimco founders receiving the recognition they deserve. I am honored to be included in their ranks and to know that Pimco is in capable hands.”On its part, Pimco recognizes «the enormous contribution to its success made by Mr. Gross and its other founders and leaders, such as James Muzzy, William Podlich, Bill Thompson, Walter Gerken, and Chris Dialynas, the visionaries who created a global investment powerhouse, and an entire industry of fixed-income investments». Moreover, Pimco is dedicating a new “Founders Room” in their honor at Pimco’s Newport Beach headquarters. Additionally, the Pimco Foundation is naming Mr. Gross a “Director Emeritus” and establishing an annual “Bill Gross Award” in recognition of his career-long dedication to the charitable endeavors that are at the heart of the Foundation’s mission.“Bill Gross has always been larger-than-life,” said Dan Ivascyn, Pimco’s Group chief investment officer, who succeeded Bill Gross after his departure. “He has a well-deserved stellar reputation as an investor and a philanthropist. Bill has had an enormous influence on Pimco and the careers of many who have passed through its halls. He built this business from the ground up and we have great respect and admiration for his talents.”
The number of complaints regulators have received in the first half of 2016 by financial consumers has increased, the European Securities and Markets Authority (ESMA) says. ESMA’s recent report on trends, risks and vulnerabilities (TRV) reveals that the total number of complaints reported across the EU was 7,026 in 1H16 compared to 5,152 in 2H15.The three most common causes among complaints reported directly to national regulators in 1H16 were on: execution of orders (31%); quality/lack of information (19%); and unauthorised business (15%). One clear trend was an increase in the proportion of complaints relating to bonds and other debt securities, to become the most complained-about instrument. Turning to complaints categorised by the financial instrument, the leading types of instrument generating complaints in 1H16 were: bonds and other debt securities (20%); shares, stock and equity (17%); options, futures and swaps (17%); and financial contracts for difference, or CFDs (15%).Complaints relating to investment advice, in contrast, have fallen markedly over recent years, which may be associated with measures taken by NCAs and ESMA. Additionally, complaints collected via firms highlight that fees and charges are increasingly causing concern to retail investors, which is likely to be linked to their increased prominence in the current market environment of very low yields.
Redevco, a pan-European investment company specialised in commercial real estate, has announced the acquisition of a commercial property in central Glasgow for one of its investor clients. The building on Buchanan Street has only very recently been renovated to offer “ultra-modern” commercial space for the Nike brand, its current tenant. The sale price is over GBP29m.The property has a total of 2,549 m2 on four floors, with commercial space on the ground and first floors. Redevco was advised by Mr. Lambert Smith Hampton. LaSalle Investment management was advised by BNP Paribas Real Estate.
After a long series of redemptions, hedge funds ave posted net redemptions estimated at USD7.9bn in February, according to the February 2017 “Hedge Fund Asset Flows Report” from eVestment, which finds that subscriptions remain positive for 2017. the industry has seen net outflows in the past five months, and seven out of the past eight months, and then saw net inflows in February. Total assets in the sector come to USD3.085trn, the highest level since July 2015. Inflows to long/short funds were negative in 2017, but most of the subscriptions in February and a large part of the positive subscriptions for the year have been to funds which use quantitative strategies. Credit and multi-strategy type funds, two types of fund which have been having trouble attracting subscriptions since 2015, appear to be returning to investors’ good books.
The Qatar Investment Authority (QIA), the Qatar sovereign fund, is preparing to open an office in San Francisco, at the heart of Silicon Valley, to manage its investment portfolio in the United States as closely as possible, its CEO announced at a pres conference in London, according to Reuters. “We will soon be opening an office in Silicon Valley, in San Francisco,” Sheikh Abdullah Bin Mohammed al-Thani told journalists. The sovereign fund, which has a strong presence in Europe, is now seeking to diversify its activities in Asia and the United States. Last year, QIA announced a USD20bn investment plan for Asia over the next five years.
Fees are higher than returns: those are the findings of a study by Mediobanca which covered the evolution of investment funds in Italy over 32 years, between 1984 and 2015, Bluerating reports, citing the Plus weekly publication of Il Sole – 24 Ore. The study analysed more than 1,000 funds and Sicavs, corporate pension funds and closed funds, real estate funds, hedge funds, funds of funds and dedicated funds. Over 32 years, these products have seen gains of 54.6% in their assets, for annual returns of 1.37% (not taking inflation into account). Over the same period, management fees paid by subscribers totalled EUR73.8bn, and taxes came to EUR7.3bn. According to calculations by the financial news source, the average cost of commissions per year as a proportion of assets was 1.39%, which is thus higher than annual returns.