iM Global Partner, la plateforme de distribution du groupe iM Square, accueille Philippe Sénéchault en qualité de responsable des risques, des systèmes d’information et de la conformité pour l’Europe à compter du 8 avril 2017. Sa nomination «permettra à iM Global Partner de bénéficier des premières dispositions issues du groupe de travail AMF/AFG, dit « FROG » qui facilite la délégation de gestion à des sociétés de gestion étrangères», assure un communiqué. iM Square se présente comme la première plateforme européenne d’investissement dédiée à la gestion d’actifs. Le lancement d’une plateforme de distribution aux Etats-Unis devrait avoir lieu en 2018. De nouveaux investissements dans des sociétés de gestion entrepreneuriales aux Etats-Unis et en Europe, disposant d’un style de gestion marqué et performant, sont prévus d’ici la fin de l’année 2017.Philippe Sénéchault a travaillé deux ans à la structuration de produits chez Edmond de Rothschild Financial Services puis 2 ans en tant que gérant de fonds structurés. Par la suite, il a intégré Edmond de Rothschild Investment Managers en tant que responsable de la modélisation et de la gestion des fonds structurés pendant trois ans. En 2012, il rejoint Ellipsis AM, société de gestion du groupe Exane, où il est responsable des risques. Trois ans plus tard, il devient responsable des systèmes d’information en complément de la gestion des risques.
La Française vient de recruter Nina Lagron en qualité de gérante de portefeuille senior au sein de son équipe actions internationales, croit savoir le site spécialisé Citywire. Nina Lagron a quitté la boutique française Gemway Asset après avoir travaillé sur sa stratégie phare, GemEquity, aux côtés de Bruno Vanier pendant deux ans. Auparavant, elle a passé sept ans chez Amundi où elle avait en charge les fonds actions Europe émergente et MENA (Middle East et North Africa).
Inter Invest a annoncé ce 10 avril le lancement du deuxième millésime de la Holding Inter Invest ISF permettant aux investisseurs de bénéficier d’une réduction ISF de 50% des montants investis. Cette holding gérée par la société de gestion Inter Invest Capital est dédiée à l’investissement en métropole dans des PME de croissance à fort potentiel. La Holding Inter Invest ISF 2017 propose à chaque investisseur d’adapter sa souscription à son profil de risque."Cette structure d’investissement contribuera, comme en 2016, au financement d’entreprises métropolitaines au modèle économique éprouvé, déterminées à devenir des acteurs de référence sur leur marché et répondant aux caractéristiques suivantes : rentabilité positive ou proche de l’équilibre, valeur d’entreprise comprise entre 1M et 20 millions d’euros, tout secteur d’activité (sauf technologies de rupture), investissement de 0,5 million à 5 millions d’euros», explique un communiqué.Les actifs sous gestion du groupe Inter Invest s'élèvent à 1,46 milliard d’euros à fin décembre 2016.
Le moral des investisseurs dans la zone euro continue de croître. Pour la quatrième fois consécutive, l’indice Sentix qui mesure le sentiment sur la situation actuelle de zone euro a progressé : il a atteint 28,8 points en avril 2017, son plus haut niveau depuis janvier 2008, indique Sentix. Au niveau global, l’indice s'établit à 23,9 soit un plus haut depuis août 2007, après 20,7 en mars. «La zone euro s'émancipe des tendances du reste du monde», note un communiqué qui précise que l’indice est en baisse pour l'économie américaine. Sentix est un institut de recherche indépendant basé à Francfort. Pour cette enquête, 1.035 investisseurs, dont 259 institutionnels, ont répondu à un questionnaire entre le 6 et 8 avril 2017.
A compter du 1er juin, le Juno Selection Fund du néerlandais Juno Investment Partners n’acceptera plus ni nouveaux souscripteurs ni nouveaux mandats, la stratégie ayant presque atteint sa capacité maximale, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws.L’encours de ce fonds d’actions de petites et moyennes capitalisations familiales et européennes géré par Frans Jurgens et Lennart Smits se situe à environ 205 millions d’euros, les mandats directs atteignant presque le même montant. Le portefeuille est concentré sur une quinzaine de lignes. Au premier trimestre, le Juno Selection Fund a affiché une performance de 13,4 %.
Le discours de Lombard Odier est de plus en plus volontariste sur la finance durable ces derniers mois. Il s’est encore accentué avec le lancement début mars d’un fonds entièrement dédié aux obligations vertes et climatiques (LO Funds–Global Climate Bond Fund), un marché en forte progression. Une stratégie qui semble déjà faire ses preuves puisque qu’il s’agit d’un des fonds qui a connu le meilleur démarrage chez Lombard Odier : 240 millions levés en un mois, dépassant les prévisions, rapporte L’Agefi suisse. Lombard Odier Investment Managers (LOIM), la structure de gestion d’actifs du groupe, se félicite de cet engouement des investisseurs, qui valide la stratégie du groupe de s’orienter toujours plus vers les investissements durables."Le fonds climate bonds n’est pas notre premier coup d’essai. Nous proposions déjà à nos clients d’investir de manière durable sous forme de mandats. Nous avions aussi lancé en 2014 un fonds de fonds sur l’impact investing qui avait connu une belle réussite. Plus récemment, nous avons rassemblé toute notre expertise durable & impact au sein d’une nouvelle équipe appelée Impact Office, en septembre 2016, qui compte cinq personnes, en charge de la recherche et du développement de notre offre. Nous avons décidé de lancer un fonds climate et green bonds car cela nous semble particulièrement adapté à la demande du marché, avec dans le même temps un fort potentiel d’impact», commente Bertrand Gacon, responsable de l’impact investing et des investissements durables chez Lombard Odier, dans les colonnes du quotidien suisse.
EFG International a annoncé ce 10 avril avoir terminé l’intégration juridique de quasiment toute l’activité suisse de BSI SA dans EFG Bank AG, sa filiale à 100%.Dès à présent, l’entité suisse combinée opérera sur le marché sous le nom d’EFG uniquement. Le déploiement de la marque EFG renouvelée a commencé sur tous les sites où a eu lieu l’intégration de BSI. En Suisse, la nouvelle marque et le nouveau logo onat été adoptés par presque tous les bureaux et succursales. Le rebranding s’effectuera sur les sites du monde entier, en fonction d’un calendrier établi pour chanque région. En écho à cette intégration et au rebranding, EFG International a également lancé son nouveau site web pour l’entité combinée sur www.efginternational.com.Après l’Asie, les Bahamas et la Suisse, les entités restantes de BSI, soit celles de Luxembourg et de Monaco, devraient être intégrées dans le courant du deuxième trimestre 2017.
Bpifrance a annoncé qu’elle avait rejoint la plateforme de prêts Lendix et son fonds de cofinancement. Elle imite en ce sens d’autres investisseurs comme CNP Assurances, Groupama, Zencap AM (groupe OFI), Matmut ou le fonds « Prêtons Ensemble » géré par Eiffel Investment Group et sponsorisé par Aviva France, AG2R La Mondiale, MGEN et Klesia. Au total, ces investisseurs se sont engagés publiquement sur 75 millions d’euros de cofinancement en février dernier, mais le nom de Bpifrance n’avait pas été donné. Selon un communiqué, le véhicule cible désormais un montant d’engagement de 90 millions d’euros qui pourrait être atteint grâce à des discussions avancées actuellement en cours avec le Fonds Européen d’Investissement. En y ajoutant un véhicule de première génération déjà lancé, cela porterait à 116 millions d’euros les montants apportés par des institutionnels sur Lendix. Ces capitaux ont vocation à être prêtés au cours de l’année 2017 à des TPE et PME françaises, espagnoles et italiennes. Ils viendront s’additionner aux prêts réalisés par des investisseurs particuliers issus également de ces trois pays.
La Réserve fédérale compte relever les taux de manière progressive de façon à assurer une croissance économique saine et sans risque de surchauffe aux Etats-Unis, a déclaré hier la présidente Janet Yellen. «Nous voulons anticiper les choses et non l’inverse», a-t-elle déclaré lors d’un colloque à l’Université du Michigan, estimant que l'économie américaine était à présent dans une situation saine, avec une croissance à un rythme modéré.
IM Square a annoncé hier la nomination de Philippe Sénéchault au poste de responsable des risques, des systèmes d’information et de la conformité. Effectif depuis le 8 avril, son recrutement permettra à la plate-forme de gestion d’actifs de bénéficier des premières dispositions issues de Frog, le groupe de travail de l’AMF et de l’AFG qui facilite la délégation de gestion à des gestionnaires étrangers. IM Square prévoit ainsi de créer d’ici au troisième trimestre un fonds d’obligations high yield américaines, dont la gestion sera déléguée à Dolan Mc Eniry, dont IM Square détient 45% du capital. D’ici au 30 juin, IM Square bouclera une nouvelle levée de fonds de 200 millions d’euros, pour étendre son portefeuille de participations à six ou sept gérants d’actifs.
L’International Regulatory Strategy Group (IRSG), qui représente les intérêts des banques britanniques, prône la mise en place d’un système permettant au Royaume-Uni et à l’Union européenne (UE) de reconnaître la réglementation bancaire de l’autre après le Brexit, afin de ne pas perturber les marchés. «Les différends pourraient être soumis à un nouveau comité indépendant, composé de spécialistes mondiaux des normes bancaires comme le Conseil de stabilité financière (FSB) ou l’Organisation internationale des commissions de valeurs (OICV), ou alors à une nouvelle commission d’experts dont la majorité seraient extérieurs à l’UE ou au Royaume-Uni», suggère l’IRSG dans son rapport.
La Banque centrale européenne (BCE) pourrait réduire naturellement son bilan lorsqu’elle cessera ses achats d’obligations: en laissant les obligations qu’elle détient arriver à échéance, a indiqué hier son vice-président Vitor Constancio au cours d’une intervention au Parlement européen. Mais la banque centrale n’en est pas encore là. Vitor Constancio a au contraire souligné que la BCE se tenait prête à augmenter la cadence de ses achats d’actifs, actuellement de 60 milliards d’euros par mois, pour protéger l'économie en cas de choc (lire aussi l’article sur la Fed).
Les cours du pétrole ont terminé en nette hausse hier sur le Nymex en raison d’une nouvelle fermeture du plus gros gisement libyen durant le week-end. Les tensions géopolitiques nées de l’intervention aérienne des Etats-Unis en Syrie contribuent également à soutenir l’or noir. Le contrat de mai sur le brut léger américain WTI a gagné 1,61% à 53,08 dollars le baril. Le contrat de juin sur le Brent de Mer du Nord a pris 1,34%, à 55,98 dollars.
Société Générale Securities Services (SGSS) au Luxembourg a été mandaté par BlueOrchard Finance, une société internationale d’investissement spécialisée dans la microfinance et la croissance durable, pour fournir une prestation de services pour son fonds récemment lancé, Japan ASEAN Women Empowerment Fund (JAWEF), un fonds d’investissement de droit luxembourgeois.
Invest Securities, société de services d’investissement auprès de fonds et des gérants, vient de recruter Anne Bellavoine, ancienne directrice générale de la Compagnie Financière Jacques Cœur (CFJC), au poste de directrice générale adjointe. De son côté, CFJC a lancé une procédure de recrutement auprès d'un cabinet spécialisé pour la remplacer.
« Montpensier Finance s’est construite grâce à l’agrégation de talents qui s’appuient sur des méthodes précises, une démarche ISR, un état d’esprit ouvert sur la nouveauté et surtout, un travail toujours collégial », insiste Guillaume Dard, président de Montpensier Finance, qu’il a racheté en 2004 après quinze ans passées à construire et développer la Banque du Louvre. Montpensier Finance concentre son expertise sur les actions et convertibles européennes et zone euro et n’exclut pas des acquisitions de sociétés de gestion collectives. Elle base son analyse multi-asset sur un processus quantitatif très développé, utilisant des outils propriétaires.
Pensio B, organisme de financement des pensions en Belgique, a choisi de se lancer dans les fonds infrastructures. « Il n’y a pas beaucoup d’opportunités sur le marché belge mais nous souhaitons investir dans un ou deux fonds d’infrastructures dont au moins 50 % des actifs sont en Belgique », nous a indiqué Bernard Caroyez, responsable des investissements. Pensio B gère les pensions de retraite des ouvriers belges du secteur de la construction. Le fonds qui affiche 580 millions d’euros d’encours, cherche aussi à augmenter sa poche actions et les placements privés obligataires. Près de 90 % de la gestion du portefeuille du fonds est assurée en délégation auprès d’une dizaine de sociétés dont plusieurs françaises.
IM Square a annoncé lundi la nomination de Philippe Sénéchault au poste de responsable des risques, des systèmes d’information et de la conformité. Effectif depuis le 8 avril 2017, son recrutement permettra ainsi à la plate-forme de gestion d’actifs de bénéficier des premières dispositions issues de Frog, le groupe de travail de l’AMF et de l’AFG, qui facilite la délégation de gestion à des sociétés de gestion étrangères.
L’International Regulatory Strategy Group (IRSG), un groupe représentant les intérêts des banques britanniques, prône la mise en place d’un nouveau système permettant au Royaume-Uni et à l’Union européenne (UE) de reconnaître chacun la réglementation bancaire de l’autre après le Brexit afin de ne pas perturber les marchés. Ce faisant, il s’efforce d’imaginer le système de «reconnaissance mutuelle» que le gouverneur de la Banque d’Angleterre, Mark Carney, a appelé de ses voeux la semaine dernière.
Norges Bank Investment Management, qui gère le fonds norvégien, a publié vendredi un document exprimant son avis sur les rémunérations des directeurs généraux (CEO) des grandes entreprises, comme cela avait été annoncé dans le Financial Times. Sa position se résume en quatre points.D’abord, le conseil d’administration devrait s’assurer que les rémunérations sont liées à la création de valeur sur le long terme et alignent les intérêts du directeur général et de l’actionnaire. Une part importante de la rémunération totale devrait être constituée d’actions bloquées pendant au moins cinq ans et de préférence 10 ans, même si le dirigeant démissionne ou part à la retraite. Deuxièmement, le conseil d’administration devrait mettre au point des pratiques en matière de rémunérations qui sont simples et ne mettent pas la gouvernance d’entreprise à rude épreuve. Troisièmement, le conseil d’administration devrait fournir une transparence sur les rémunérations totales, afin d’éviter des résultats inacceptables. La rémunération des CEO devrait être déterminée et réglée en numéraire et en actions bloquées chaque année. Le conseil d’administration devrait aussi publier un plafond pour la rémunération totale pour l’année à suivre.Enfin, le conseil d’administration devrait s’assurer que tous les bénéfices ont une raison d'être qui soit claire. Les revenus ouvrant droit à la retraite devraient constituer une part mineure de la rémunération totale. Le conseil d’administration doit s’engager à ne pas offrir des arrangements de fin de contrat qui raccourcissent en fait ou diluent le blocage des actions. NBIM, qui s’est régulièrement opposé aux politiques de rémunération des entreprises notamment américaines, estime que « demander au CEO d’investir une partie importante de sa rémunération dans les actions de l’entreprise est une façon simple et transparente d’aligner les intérêts du CEO avec ceux des actionnaires et de la société ».
Le fonds pétrolier du gouvernement norvégien a enregistré au premier trimestre un gain de 3,8%, soit 298 milliards de couronnes norvégiennes ou 32,5 milliards d’euros. «Mesuré en couronnes, il s’agit là du troisième meilleur résultat trimestriels dans l’histoire du fonds, tiré par des rendements élevés dans le portefeuille actions. Ce dernier mois, le rendement total a été supérieurs à la collecte totale du fonds», commente Yngve Slyngstad dans un communiqué.Le fonds souverain a battu son indice de référence de 0,1 point de pourcentage. Au quatrième trimestre 2016, le fonds avait dégagé une performance de 2,17%. Le gouvernement a ponctionné le fonds de 23 milliards de couronnes au premier trimestre pour faire face à ses dépenses alors que diminuent ses revenus pétroliers et gaziers. Les actifs sous gestion du fonds s’inscrivaient à 7.867 milliards de couronnes au 31 mars, soit environ 858 milliards d’euros, dont 64,6% investis en actions.
Dans un contexte de taux toujours très bas et de perspectives économiques incertaines, de nombreux investisseurs institutionnels de la région Asie hors Japon envisagent très sérieusement d’allouer davantage de capitaux aux investissements alternatifs, et souvent en dehors de leurs marchés d’origine, souligne le cabinet de recherche et de conseil Cerulli dans sa dernière publication trimestrielle dédiée à la région Asie-Pacifique («The Cerulli Edge - Asia-Paific Edition, 2nd Quarter 2017").Certains investisseurs institutionnels en Corée du Sud, à Taïwan, en Malaisie et à Singapour ont même fixé des allocations cibles pour leurs investissements alternatifs. Les fonds de pension publics de la région sont à l’avant-garde de ce mouvement, notamment ceux de Corée, Taïwan et Malaisie. Les rendements des investissements traditionnels diminuent alors que les engagements continuent de croître, d’où la nécessité de trouver d’autres sources de rendement.Les institutionnels coréens ont ainsi l’ambition de constituer une poche alternative d’au moins 20% avant 2020. Au-delà de la persistance des taux bas, les fonds de pension publics sud-coréens ont reçu du gouvernement une directive les invitant à accroître de deux à trois points de pourcentage leurs allocations dans l’alternatif et à l’international. Certains fonds coréens, comme le Korea Teachers Pension Fund et le National Pension Fund sont encouragés à poursuivre dans cette voie par les bons résultats de leurs investissements dans l’alternatif. En 2015, ces fonds on ainsi enregistré leurs meilleures performances dans leurs allocations alternatives.
A l'heure où la collecte sur les actifs réels atteint des records auprès des investisseurs institutionnels, Eric Wohleber, en charge des ventes d'actifs réels et alternatifs chez Amundi, détaille pour NewsManagers les problématiques importantes que soulève cet engouement mondial.
The European Insurance and Occupational Pensions Authority (EIOPA) published the methodology to derive the Ultimate Forward Rate (UFR) and its implementation process. The methodology follows the principles laid down in the Solvency II legislative framework, in particular to be stable over time and to be only changed as a result of changes in long - term expectations. EIOPA’s methodology derives the UFR in a transparent, prudent, reliable and objective manner that is consistent over time. Furthermore, the UFR takes into account expectations of the long-term real interest rate and of expected inflation.In line with the methodology, and reflecting the significant changes in the long - term expectations of interest rates in recent years, the calculated value of the UFR for the euro is 3.65%. Annual changes will not be higher than 15 basis points. In a first step of the phasing - in the current UFR of 4.2% will therefore be lowered in January 2018 to 4.05%.The UFR methodology will be applied for the first time in the calculation of the risk - free interest rates of January 201 8 to be published in February 2018.Gabriel Bernardino, Chairman of EIOPA, said: “This methodology strikes the right balance between a stable UFR and the need to adjust it in case of change s in long - term expectations about interest rates and inflation. The methodology ensures that the UFR moves gradually and in a predictable manner, allowing insure r s to adjust to changes in the interest rate environment and ensuring policyholder protection.”
BNY Mellon Investment Management has recruited Armando Piccinno for its Italian team as head of institutional sale. Piccino joins from Mercer, where he had been a senior investmetn consultant. At BNY, Piccinno will be head for the institutional market in Italy. He will be responsible for promoting the strategies of BNY Mellon IM serving pension funds, retirement planning institutions, insurance groups, endowments, religious bodies and family offices. BNY Mellon IM has had an office in Milan since 2001.
Degroof Petercam AM, the asset management firm of Bank Degroof Petercam, with over EUR50bn in assets, has signed a distribution agreement with Online Sim, a company specialised in the online distribution of investment funds wholly owned by Ersel. From this week, the 30 sub-funds of the DPAM Sicav Invest B and DPAM L licensed for sale in Italy will be available to clients of Online SIM, including private clients, institutional investors, and independent financial advisers.The agreement follows an agreement reached recently by Degroof Petercam AM and Old Mutual Wealth Italy.
Amundi and Deutsche Bank have signed a partnership agreement by which the financial advisers network of Finanza & Futuro, the private banking affiliate of the German group, will distribute the 70 sub-funds of the Sicav Amundi Funds and two sub-funds of the Sicav First Eagle Amundi to their clients, Bluerating reports. “The agreement in italy with the Deutsche Bank group consolidates our position in external, private and retail distribution, which remains more central in our commercial strategy,” says Paolo Proli, head of sales and marketing at Amundi SGR.
TheNorges Bank Investment management has published its Position paper on CEO remuneration. The paper is directed at company board and recommends that the board of companies should ensure that remuneration is driven by long-term value creation and aligns CEO and shareholder interests. A substantial proportion of total annual remuneration should be provided as shares that are locked in for at least five and preferably ten years, regardless of resignation or retirement. According to the paper, the board should develop pay practices that are simple and do not put undue strain on corporate governance. Allotted shares should not have performance conditions and the complex criteria that may or may not align with the company’s aims. The board should provide transparency on total remuneration to avoid unacceptable outcomes. CEO remuneration should be determined and settled in cash and locked-in shares each year. The board should also disclose a ceiling for total remuneration for the coming year. The board should ensure that all benefits have a clear business rationale. Pensionable income should constitute a minor part of total remuneration. The board should commit to not offering any end-of-employment arrangements that effectively shorten or dilute the lock-in of shares. The Norges Bank Investment management said that it “will invite peer investors to consider shared principles for effective remuneration, and we look forward to discussing with boards how this general position could be applied, taking into consideration the company’s specific circumstances.”
The venture capital fund HarbourVest Partners on 6 April announced the final closing of its first mezzanine debt co-investment fund, with USD375bn, and of its third fund dedicated to real assets, with USD366m.The former vehicle, Mezzanine Income Fund I, has exceeded its USD250bn initial objective, the firm says in a statement. The fund is targeting US small and midcaps as a priority. The latter fund, entitled Real Assets Funds III, has also exceeded its initial objective, set at USD300m. The vehicle will invest opportunistically in the energy, infrastructure and natural resources sectors. The two funds have received engagements from pension funds, insurance companies, endowments and family offices based in the United States, Canada, Latin America, Asia, and Europe.