La société suisse New Access Banking Software, fournisseur mondial de logiciels front-office dans le secteur de la banque privée, a annoncé l’acquisition d’Ambit Private Banking, qui propose des solutions logicielles à destination des banques privées suisses et internationales. «Cette opération va créer des synergies considérables entre les solutions de New Access et d’Ambit Private Banking. Elle permettra aussi au groupe d’investir davantage dans la recherche et le développement afin de mettre au point des solutions logicielles adaptées au marché de la banque privée défini par les technologies de rupture et les exigences réglementaires de plus en plus strictes», précise un communiqué. Le montant de l’opération n’a pas été divulgué. Alexis Sikorsky, CEO de New Access, indique toutefois dans les colonnes de l’Agefi suisse que le chiffre d’affaires consolidé de la nouvelle entité atteint les cinquante millions de francs, pour 200 collaborateurs.
La banque privée suisse Lombard Odier a annoncé ce 11 avril le recrutement de Sergej A. Huber en tant que chargé de la clientèle des gestionnaires indépendants cher Lombard Odier à Zurich. Il est directement rattaché à Yves Delaporte, responsable mondial des gestionnaires indépendants et travaillera en étroite collaboration avec Dominique Wohnlich, responsable du bureau de Zurich.Sergej A. Huber rejoint Lombard Odier après de nombreuses années passées chez Credit Suisse où il était dernièrement responsable du conseil à l’international ainsi que des services de conseil.Fin mars, Lombard Odier (Europe) avait annoncé aussi trois recrutements en provenance de Credit Suisse en France : David Guermond et Ladislas d’Aillières en tant que banquiers privés et de Nicolas Dureux comme gérant de portefeuille senior.
La croissance était au cœur des débats de la conférence d’ouverture de la huitième édition du Salone del Risparmio qui se tient depuis mardi et jusqu’à jeudi à Milan et qui doit réunir plus de 10.000 personnes, entre professionnels de la gestion d’actifs et investisseurs. Et dans ce domaine, le secteur de la gestion d’actifs a manifestement un rôle à jouer, notamment grâce à l’introduction récente des plans d’épargne individuels italiens (piani individuali di risparmio ou PIR). Ce PEA à l’italienne offre des avantages fiscaux aux investisseurs, qu’ils soient particuliers ou institutionnels, moyennant l’investissement sur le long terme dans des petites et moyennes entreprises italiennes. « Les PIR sont un coup de pouce important pour relancer l’économie du pays », a déclaré Tommaso Corcos, le président d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion, également patron d’Eurizon Capital, lors de la conférence qui faisait salle comble. « La direction prise avec les PIR est la bonne : ce sont des instruments qui pour la première fois permettent de canaliser l’épargne vers l’économie réelle et les PMI qui représentent la colonne vertébrale du pays », a-t-il poursuivi. Le ministre italien de l’Economie et des Finances, Pier Carlo Padoan, s’est également félicité de cette initiative et a noté que « ses premiers effets positifs se manifestaient de manière claire ». Ainsi, « nous observons des progrès par rapport à tous les objectifs prévus initialement par la mesure : je signale une augmentation de la liquidité, une hausse de nombre des investisseurs actifs, une surperformance significative des petites et moyennes capitalisations par rapport aux grandes, la réalisation d’opérations de finance extraordinaire comme la valorisation et la vente au marché de la majorité absolue d’une entreprise de qualité et de capitalisation moyenne par le biais de seulement deux placements». L’autre projet sur lequel Tommaso Corcos a insisté et qui est de nature également à participer à la croissance du pays est celui du « capital humain » qui consiste à rapprocher le secteur de la gestion d’actifs des talents et des universités italiennes. En mars, Assogestioni a entamé un tour d’Italie et visité 10 universités « figurant parmi les meilleures du pays », selon Tommaso Corcos. Dans un deuxième temps, les étudiants ont pu aller à la rencontre des sociétés de gestion, puis dans un troisième temps, des stages seront proposées par ces dernières. « Nous avons reçu 800 CV, ce qui est un succès extraordinaire », s’est félicité Tommaso Corcos. Au cours de la conférence, où les sujets de la gouvernance, de la MIF 2, de la prévoyance, ont également été abordés, Tommaso Corcos s’est également prononcé en faveur de la création d’European Safe Bonds. « En tant qu’association, Assogestioni est prête à collaborer avec les régulateurs et les institutions pour tester le lancement de ces instruments » a-t-il assuré.
10 milliards d’euros. C’est le montant de l’appel d’offres record que le groupe EDF s’apprête à lancer auprès des compagnies d’assurances, a appris L’Agefi de sources proches du dossier. La procédure s’inscrit dans le cadre du régime spécial des retraites du géant énergétique, assimilable dans son fonctionnement à un contrat de type article 39 et dont le coût, à la charge de l’entreprise, représente ici pas moins de 20 milliards d’euros. EDF qui a constitué une provision pour compenser ces dépenses futures dédiés à ses agents statutaires, a externalisé le tout, et souscrit des contrats auprès de compagnies d’assurance.
Le fournisseur d’indices allemand Solactive a présenté hier trois nouveaux indices (Europe, Etats-Unis et monde) suivant les meilleures sociétés cotées en termes de parité homme-femme. Il s’est associé à Equileap, une organisation promouvant l’égalité entre les sexes sur le lieu de travail, qui a classé 3.000 entreprises de 23 pays, selon 19 critères comme la gouvernance, l’évolution de carrière, l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée, la parité salariale et les congés parentaux. Les indices seront utilisés comme paniers sous-jacents pour des produits d’investissement comme des ETF et des produits structurés.
L’autorité de tutelle italienne des communications (AGCOM) doit décider le 18 avril si la montée de Vivendi au capital du télédiffuseur Mediaset (à 28,8%) constitue une infraction au droit de la concurrence, a déclaré à Reuters une source au fait du dossier. L’AGCOM a ouvert une enquête à ce sujet le 21 décembre à la suite d’une plainte de Mediaset. Le conseil de l’autorité de tutelle aurait commencé à discuter de ses conclusions hier.
Fitch a confirmé hier la note AAA des Etats-Unis, à laquelle est assignée une perspective stable, en mentionnant l’ample capacité de financement dont dispose le pays, du statut du dollar et de celui des bons du Trésor. Soulignant la solidité et le caractère diversifié de l'économie américaine, l’agence de notation explique que la politique de la nouvelle administration axée sur la déréglementation et l’assouplissement de la fiscalité a entraîné un regain de confiance au sein des entreprises. Toutefois, ajoute Fitch, la dette publique constitue une faiblesse par rapport à d’autres emprunteurs souverains notés AAA. Fitch s’attend à ce que d’ici à dix ans, la dette publique augmente de 12 points de PIB pour atteindre 113% du produit intérieur brut.
Selon nos informations, La Financière Galilée devrait bientôt lancer un fonds de fonds flexible monde.Baptisé « Galilée Fund Picking Strategy » et utilisant exclusivement des fonds externes, le véhicule devrait rapidement obtenir son agrément AMF pour une commercialisation prévue vers la fin du mois d’avril.
Dans le cadre de sa stratégie de diversification, AG2R La Mondiale se tourne vers l'immobilier et les actions, classes d'actifs que l'assureur avait délaissées en prévision de Solvabilité 2.
Cet appel à candidature a pour objet de recueillir une proposition d’assurance visant à couvrir une partie des engagements d’EDF SA au titre du financement des droits validés par ses salariés auprès du régime de retraite spécial des Industries Électriques et Gazières («IEG»). Le régime de retraite des industries électriques et gazières est un régime spécial de sécurité sociale. Défini dans le cadre du statut du personnel des IEG, le régime spécial s’applique à tout le personnel de la branche professionnelle des IEG. Il a fait l’objet d’une réforme par la Loi du 9.8.2004 portant à la fois sur le financement et sur la gestion du régime. Ainsi, depuis le 1.1.2005, le régime spécial de retraite est géré par la Caisse nationale des IEG («CNIEG»). La CNIEG prend désormais en charge entre autre les risques vieillesse. Les actifs de couverture étaient valorisés 10,797 milliards d’euros au 31 décembre 2016. Lot n°1 : Déploiement des actifs d’adossement et des actifs de croissance Ce lot concerne la gestion d’actifs cotés de produits de taux ou d’actions. Chaque contrat d’assurance devra investir à la fois dans ces deux classes d’actifs. Le portefeuille de produit de taux vise à protéger EDF des variations de son passif liées aux fluctuations de marché. Le portefeuille d’actions, pouvant avoir recours à des diversification vise à générer une performance à long terme. Lot n°2 : Actif de rentes Ce lot concerne l’investissement dans de l’immobilier physique via un véhicule adapté à un contrat d’assurance. Il représentera à terme 10 % des encours. Ces investissements seront principalement réalisés en Europe. Liste et description succincte des critères de sélection: Il est demandé aux candidats de fournir toutes les notations et les rapports sur ces notations qu’ils ont mandaté auprès d’agences de notations indépendante. EDF ne signera des contrats qu’avec des compagnies d’assurance ayant un niveau de fonds propres supérieur à 4 milliards d’euros et ayant une notation financière émanant d’une agence de notation indépendante supérieure ou égale à BBB+, ou proposant pour le contrat une garantie autonome à première demande par une entreprise ayant un niveau de fonds propres supérieur à 4 milliards d’euros et une notation financière émanant d’une agence de notation indépendante supérieure ou égale à BBB+. Ce critère de notation s’entend dans une échelle Standard & Poor’s. Le soumissionnaire doit, s’il fournit une note d’une autre agence de notation, fournir un tableau de correspondance avec cette échelle. Le candidat doit proposer un contrat d’assurance collectif qui est compatible avec la norme comptable IAS 19 et l’article 39 du code des impôts couvrant le passif de 10,797 milliards d’euros. La société d’assurance ayant la responsabilité du choix des sociétés de gestion, de leur suivi» et en cas de besoin de mener les procédures visant à leur remplacement, la société d’assurance doit disposer des moyens et du savoir-faire lié à cette fonction. Règles et critères objectifs de participation Pour se conformer aux contraintes précitées, le soumissionnaire peut proposer une garantie autonome à première demande par une entreprise ayant un niveau de fonds propres supérieur à 4 milliards d’euros et une notation financière émanant d’une agence de notation indépendante supérieure ou égale à BBB+. Ce critère de notation s’entend dans une échelle Standard & Poor’s. Le soumissionnaire doit, s’il fournit une note d’une autre agence de notation, fournir un tableau de correspondance avec cette échelle. Dans l’hypothèse où le Garant, aurait différentes notations, la notation la plus faible ne devrait pas s'écarter de plus d’un cran de la notation BBB+ (équivalent S&P). Date limite de réception des offres ou des demandes de participation : le 28/04/2017 à 14 heures. Lire l’intégralité de l’appel d’offres Décryptage La procédure s’inscrit dans le cadre du régime spécial des retraites dont dispose le géant énergétique, assimilable dans son fonctionnement à un contrat de type article 39 et dont le coût, à la charge de l’entreprise, représente ici pas moins de 20 milliards d’euros. EDF, qui a constitué une provision pour compenser ces dépenses futures dédiées à ses agents statutaires, a externalisé le tout, et souscrit des contrats auprès de compagnies d’assurance. Le précédent appel d’offres date de 2008. A l’époque, une dizaine d’assureurs avaient été sélectionnés. Le groupe souhaite donc rebattre les cartes dans un environnement financier et prudentiel qui s’est transformé . L’appel d’offres devrait susciter l’intérêt d’un grand nombre de candidats. Afin que les «gros» assureurs ne soient pas les seuls à concourir, le groupe a consenti à «ouvrir le jeu» en abaissant les seuils de ratings des candidats en contrepartie d’un nantissement à son profit des parts d’OPCVM dédiés souscrites par les assureurs. Dans le cahier des charges, les assureurs devront également pratiquer l’architecture ouverte en proposant aux moins deux offres, dont au moins une fera appel à des gérants externes. Compte tenu des engagements de long terme dont il est question, l’ensemble de l’allocation s’appuie sur des unités de compte et présente un profil dynamique, avec 30% d’actifs dits de croissance (actions, gestion alternative, obligations high yield...). Les 70% restants sont composés d’actifs obligataires et jouent le rôle d’adossement du passif d’EDF. L’immobilier physique apparaît dans l’allocation. La classe d’actifs, qui représentera 10% de l’ensemble, empiétera sur la poche d’adossement. En revanche, le private equity n’a pas été retenu. Autre point à noter, la gestion se partage entre gestion passive et gestion active. EDF souhaite disposer d’une offre indicielle en cas de problèmes d’un gestionnaire actif. L’entreprise tire ici les leçons de la crise de 2011 où il avait pâti des difficultés de certains gérants sélectionnés par les assureurs du précédent appel d’offres. La procédure devrait durer trois mois après une phase de qualification de deux semaines, où il sera question de solidité financière via l’étude du rating et du niveau de fonds propres des candidats.
Le fournisseur d’indices allemand Solactive a présenté mardi trois nouveaux indices (en Europe, aux Etats-Unis et dans le monde) suivant les meilleures sociétés cotées en termes de parité homme-femme. Il s’est associé à Equileap, une organisation promouvant l’égalité entre les sexes sur le lieu de travail, qui a classé 3.000 entreprises, réparties dans 23 pays, selon 19 critères comme la gouvernance, l’évolution de carrière, l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée, la parité salariale, les congés parentaux mais aussi la santé et la sécurité.
Les banques privées locales de Singapour ont fait reculer leurs concurrents mondiaux l’année dernière dans la bataille pour les riches clients de la région, rapporte le Financial Times. Bank of Singapor, la banque de gestion de fortune de la banque OCBC, a vu ses actifs sous gestion augmenter d’environ 44 % en 2016 pour s'établir à 79 milliards de dollars, tout en ajoutant environ 80 conseillers clientèle à son équipe désormais de 400 personnes, selon les données de Asian Private Banker. La banque a gagné quatre places dans le classement régional.UOB Private Bank, également basée à Singapour, a augmenté ses encours 32 milliards de dollars, soit une augmentation de 23%, après le lancement des services de patrimoine il y a tout juste deux ans. DBS à Singapour est toujours la plus grande banque privée locale d’Asie avec 81 milliards de dollars d’actifs, en croissance de 8,3% l’année dernière.Ces taux de croissance sont supérieurs à ceux qu’ont enregistré les plus grandes banques privées implantées là-bas que sont UBS, Credit Suisse et Citi.
Bpifrance has joined the lending platform Lendix via its co-financing fund. With this move it follows in the footsteps of investors such as CNP Assurances, Groupama, Zencap AM (OFI group), Matmut, and the “Prêtons Ensemble” fund managed by Eiffel Investment Group and sponsored by Aviva France, AG2R La Mondiale, MGEN and Klesia. In total, these investors have engaged EUR75m in cofinancing.According to a statement, the vehicle is targeting a total engagement of EUR90m, which may be achieved thanks to advanced talks now in progress with the European Investment Fund. With the addition of the first-generation vehicle already launched, this would bring the total sums contributed to Lendix by institutionals to EUR116m. Capital will be lent during the year 2017 to French, Spanish and Italian SMBs and small businesses. These come in addition to loans made by retail investors in these three countries.
In a position paper entitled “The impact of Solvency II prudential regulations on real estate financing by the insurance sector,” the economics and financial analysis and accounting research units at Edhec Business School claim that Solvency II is a factor holding insurers back from the real estate market. The 25% cost in owners’ equity of real estate investment, defined by the European Insurance and Occupational Pensions Authority (EIOPA) with reference to the British real estate market, is highly controversial, and often considered one of the major factors preventing increase in the proportion of real estate in the portfolios of insurers. That runs against the need to balance the durations of assets and liabilities and diversification of assets under management, the study claims. “On the basis of several sources of data and several complementary methodologies, the study we have conducted finds that the cost in owners’ equity of 25% for real estate investments is overestimated. The VaRs observed in the study are highly variable geographically, and depend on the nature of the property (higher, in absolute teurms, for offices and in the United Kingdom, than for housing and the euro zone), but they are still noticeably lower than those retained in Solvency II. In other words, the risk considered by this regulation is overestimated. The potential gains of diversification between real estate and financial assets may also seem to have been underestimated,” explains Philippe Foulquier, director of the financial analysis and accounting research unit at the Edhec Business School.
In first quarter 2017, favourable market conditions, including a low level of volatility, gave a boost to IPO operations in Europe. The most recent edition of the “IPO Watch Europe” report from PwC counted 53 IPOs in Europe, compared with 50 in first quarter 2016, which raised EUR4.5bn, up 28% year over year. London remains the big winner, however, as it has once again become the most active European market for IPOs with 20 operations which raised EUR2.1bn, the same level as in first quarter 2016.After the London market, the Spanish stock market group, Bolsas y Mercados Espanoles (BME), had the largest IPOs in value (EUR1.5bn, for only six operations). Two of the largest European stock market launches in the quarter were in Spain: the security services group Prosegur Cash and the Spanish real estate developer Neinor Homes raised EUR750m and EUR709m, respectively.The Paris market had four initial public offerings in first quarter 2017, totalling EUR80m, a level equivalent to the last two quarters of 2016, but far higher than first quarter last year, which had only one IPO for EUR3m. Aside from the listing without fundraising of the asset management firm Tikehau Capital, valued at EUR1.5bn, biotech firms won the day, with Lysogène and Inventiva raising over EUR70m.It should be noted that the finance sector topped the IPO tables in first quarter 2017: it represents 45% of all funds raised in the period, with funds raised on the London Stock Exchange of EUR705m (GBP610m) for BioPharma Credit. The industry takes second place (38%), marked in particular by the launch of Prosegur Cash on the market for EUR750m.
To live happy, live hidden. The saying might well be said to apply to First Trust Global Portfolios, the London-based distribution affiliate of the First Trust asset management group, based near Chicago in the United States. The group, which has been growing at a fast clip in Europe, has registered total net inflows of about EUR5bn since the beginnin of the year, including EUR1bn for ETFs. Assets under management now total about USD115bn, compared with slightly over USD104bn as of the end of December 2016. Of this total, ETFs alone represent about USD45bn. Martin Molère, director of sales at First Trust Global Portolios, who manages a team of 30 salespeople, told NewsManagers on a visit to Paris on 10 April that ETF inflows in Europe represented about three quarters of total inflows to ETFs.European assets at First Trust, which rose more than 50% in 2016, now total USD2.5bn. This does not make it a top player in the European market, but rather an outsider poised to take advantage of the trand for passive management with its expertise in this segment to continue its growth in Europe. The firm is planning to open a representative office in Amsterdam, in addition to the offices in Frankfurt and Paris. First Trust is also preparing a product for launch in autumn to suit the times, namely an asset allocation vehicle with no commissions, relying on multiple allocators and multiple ETF specialists.
The morale of investors in the euro zone is continuing to improve. For the fourth time in a row, the Sentix index of current investor sentiment has risen, to 28.8 points in April 2017, its highest point since January 2008, Sentix reports. Worldwide, the index is at 23.9, a peak since August 2007, following 20.7 in March. “The euro zone is breaking free of the trends in the rest of the world,” a statement says, adding that the index is falling for the US economy. Sentix is an independent research institution based in Frankfurt. For the study, 1,035 investors, including 259 institutionals, answered a survey between 6 and 8 April 2017.
Société Générale Securities Services (SGSS) Luxembourg has announced that it has been mandated by BlueOrchard Finance Ltd, an investment company specialised in microfinance and sustainable growth, to provide services for its recently-launched fund, Japan ASEAN Women Empowerment Fund (JAWEF), a Luxembourg-registered investment fund. The fund will invest USD120m in a diversified portfolio composed of financial institutions which primarily finance woman micro-entrepreneurs, to contribute to their independence in countries of South and South-East Africa. BlueOrchard was founded in 2001 by the United Nations as a first-generation international microfinance lender. So far, the firm has invested over USD3.5bn in institutions in 60 emerging markets, providing access to financing and associated services to over 30 million disadvantaged people.
Axa Investment Managers – Real Assets on 10 April announced the appointment of Nathalie Savier Lacour as senior development manager for France, with immediate effect. Savier Lacour will be based in Paris, and will be responsible for identifying and overseeing real estate development projects in France, in line with the needs of clients of Axa IM - Real Assets in terms of strategy and diversification of their asset allocation. She will report to Germain Aunidas, global head of development.Before joining Axa IM – Real Assets, Savier Lacour had been director of development at Nexity Entreprise since 2015, Before that, she served for five years as chief development officer for coporate real estate at Sefri-Sime. Savier Lacour was previously head and then director of third-party programs at Cogedim. She began her career in 1998 as chief development officer and head of the housing programme at a family-owned real estate development company, and then joined the corporate real estate financial services department at PWC Landwell.
The Swiss stock market regulator SIX has announced that it will now be offering financial institutions a way to simplify the implementation of automatic exchange of information. The launch of the CRS/AA service provides classification nof data so as to permit correct entry of financial information to be reported to financial authorities, SIX announced on 10 April in a statement. The data concerned cover the period from 1 January 2017, with retroactive effect.Since January, all financial institutions based in Switzerland are required to collect data about clients that may be of interest to the tax authorities, so that they can be disclosed to the Swiss federal tax administration. Data is requied to be transmitted in a common standard report format (CRS) shared with other tax authorities.
La société de gestion asiatique Nikko Asset Management vient de lancer un fonds Ucits multiclasse d’actifs dédié aux marchés émergents qui sera piloté par le gérant de portefeuilles senior Rob Samson. Le fonds vise un rendement Libor + 5 à 6% sur un horizon de trois à cinq ans. Le gérant met en oeuvre une approche d’investissement active sur un portefeuille mondial basé sur de l’analyse fondamentale afin d’identifier les inefficiences de marchés.Les actifs sous gestion de Nikko AM s'élevaient à près de 171 milliards de dollars à fin décembre 2016.
Pour vivre heureux, vivons cachés. L’adage pourrait très bien s’appliquer à First Trust Global Portfolios, la filiale de distribution basée à Londres du groupe de gestion First Trust, installé aux Etats-Unis à proximité de Chicago. Le groupe, qui développe sans tapage ses activités en Europe, a enregistré une collecte nette totale d’environ 5 milliards de dollars depuis le début de l’année, dont 1 milliard de dollars sur les ETF. Ses actifs sous gestion s'élèvent désormais à quelque 115 milliards de dollars contre un peu plus de 104 milliards de dollars à fin décembre 2016. Sur ce total, les seuls ETF représentent environ 45 milliards de dollars. Martin Molère, directeur commercial de First Trust Global Portfolios, de passage à Paris et qui pilote une équipe d’une trentaine de vendeurs, a indiqué le 10 avril à NewsManagers que la collecte d’ETF en Europe avait représenté les trois quarts environ du total de la collecte sur les ETF.Les actifs européens de First Trust, qui ont fait un bond de plus de 50% en 2016, s'élèvent désormais à 2,5 milliards de dollars. Ce qui ne fait pas de la société un acteur de tout premier plan sur le marché européen mais plutôt un outsider qui compte bien toutefois profiter de l’engouement pour la gestion passive et de son expertise sur le segment pour poursuivre son développement en Europe. Pour preuve, la société envisage d’ouvrir un bureau de représentation à Amsterdam, qui viendrait s’ajouter à ceux de Francfort et Paris. En outre, First Trust prépare pour la rentrée un produit dans l’air du temps, à savoir un véhicule d’allocation d’actifs sans rétrocessions, multi-allocataire et multi-spécialistes ETF...
Les dirigeants des grandes sociétés de gestion cotées britanniques ont souffert d’une baisse substantielle de leur rémunération en 2016, suite au vote sur le Brexit qui a provoqué un déclin de la rentabilité de leurs entreprises, et des sorties de cash de la part des clients. Selon le Financial Times FM, le montant total payés aux dirigeants de Jupiter, Ashmore, Aberdeen, Henderson et Intermediate Capital Group ont chuté de 10% à 65% selon les groupes, en raison d’une chute des bonus. Andrew Formica par exemple, directeur général d’Henderson, une société de gestion qui a annoncé sa fusion avec Janus Capital et qui a été confrontée aux plus importantes sorties d’argent de la part des clients, a vu sa rémunération totale chuter de 62% à 2 millions de livres sterling. Celle de Martin Gilbert, patron d’Aberdeen et qui va fusionner avec Standard Life, a chuté de 35%. Seul Peter Harrison, patron de Schroders, a vu sa rémunération totale augmenter de 39% à 6,3 millions de livres, suite à sa nomination.
Le gérant star britannique Neil Woodford, est confronté à une perte latente dans ses fonds de 35 millions de livres sterling sur son investissement dans Allied Minds, une société qui commercialise des brevets développés par les universités, écrit le Financial Times FM. Mercredi de la semaine dernière, le titre Allied Minds s’est en effet effondré de 29% en séance après que l’entreprise ait indiqué qu’elle passait 146,6 millions de livres de dépréciations car sept de ses filiales sont «peu susceptibles de produire les rendements financiers prévus». Rapportant des données de Morningstar, le FTFM indique que Neil Woodford détenait 47,8 millions d’actions dans la société à travers ses fonds Woodford Equity Income et Woodford Patient Capital. Le gérant a en outre assuré au journal ne pas vouloir réduire son investissement.Selon le FTFM, un autre gérant possède également une très grande position sur Allied Minds: il s’agit de Mark Barnett, chez Invesco Perpetual, qui détiendrait 60 millions d’actions pour le compte de ses clients. Il a hérité de ces positions dans ses fonds en 2014 lorsqu’il a pris la suite de... Neil Woodford, parti créer sa propre société. Ces positions étaient alors plus importantes, le gérant ayant commencé à les réduire en mai 2015, assure-t-il toutefois au journal.
Le prestataire de services financiers Wineus Capital a vendu, dans le cadre de la fusion des spécialistes de la traduction Apostroph et Wieners+Wieners, sa participation minoritaire dans le premier à la société de participations allemande ECM Equity Capital Management, rapporte L’Agefi suisse. Wineus et Apostroph indiquent avoir convenu de garder le montant de la transaction confidentiel.
Axa Investment Managers - Real Assets a annoncé ce 10 avril la nomination avec effet immédiat de Nathalie Savier Lacour en qualité de «senior development manager», France. Basée à Paris, Nathalie Savier Lacour aura pour responsabilité l’identification et le suivi de projets de développement immobiliers en France en accord avec les besoins des clients d’Axa IM - Real Assets en termes de stratégie et de diversification d’allocation de leurs actifs. Elle est rattachée à Germain Aunidas, «Global Head of Development». Avant de rejoindre Axa IM - Real Assets, Nathalie Savier Lacour était directrice du développement chez Nexity Entreprise depuis 2015. Auparavant, elle a occupé pendant cinq ans le poste de directrice du développement en immobilier d’entreprise chez Sefri-Cime. Précédemment, Nathalie Savier Lacour était responsable puis directrice de programmes tertiaires chez Cogedim. Elle avait débuté sa carrière en 1998 en tant que chargée de développement et responsable de programme logement dans une société familiale de promotion immobilière puis avait rejoint le département immobilier d’entreprise Financial Services chez PWC Landwell.
Société Générale Securities Services (SGSS) au Luxembourg a annoncé avoir été mandaté par BlueOrchard Finance Ltd, une société d’investissement spécialisée dans la microfinance et la croissance durable, pour fournir une prestation de services pour son fonds récemment lancé, Japan ASEAN Women Empowerment Fund (JAWEF), un fonds d’investissement de droit luxembourgeois.Le fonds prévoit d’investir à hauteur de 120 millions de dollars dans un portefeuille diversifié composé d’institutions financières qui financent essentiellement des femmes micro-entrepreneurs afin de contribuer à leur autonomie dans des pays d’Asie du Sud et du Sud-Est.BlueOrchard a été fondé en 2001 par les Nations-Unies en tant que premier gestionnaire de microfinance à l’international. A ce jour, la société a investi plus de 3,5 milliards de dollars dans des institutions au travers 60 marchés émergents, fournissant un accès au financement et services associés à plus de 30 millions d’individus défavorisés.
Dans le cadre du partenariat AmLeague/NewsManagers, Stéphane Youmbi, gérant de fonds en gestion diversifiée chez OFI AM détaille pour NewsManagers TV les caractéristiques des deux mandats dont il est en charge sur la plateforme amLeague. Si OFI AM s’est lancé tardivement dans la compétition, il a choisi des mandats relatifs à une expertise très ancienne, celle de la gestion actions sous les principes de l’investissement responsable.Pour voir la video, cliquez ou copiez le lien suivant : http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/lesgerantssexpliquent.aspx?id=1493
First State Investments a annoncé ce 10 avril la création d’une nouvelle équipe High Yield, qui va renforcer les capacités mondiales de la société dans l’obligataire. Basée à New York, l'équipe high yield, composée de cinq professionnels de l’investissement, prendra en charge la gestion de portefeuilles d’obligations d’entreprises de catégorie spéculative. Elle collaborera avec les équipes obligataires existantes de First State aux Etats-Unis, en Asie et dans la zone EMEA, en échangeant notamment des stratégies d’investissement via la plateforme technologique interne, l’Investment Opinion Network («ION»). Matt Philo, responsable du high yield et gérant principal, a rejoint First State en mai 2016 pour créer cette équipe. Auparavant, Matt Philo occupait la fonction d’executive managing director/responsable du high yield au sein de Mackay Shields LLC, où il gérait plus de 22 milliards de dollars. La nouvelle équipe accueille aussi Michael Elkins (ex-Avenue Capital) et Jason Epstein (précédemment managing director chez Oak Hill Advisors), qui ont tous deux rejoint First State en septembre 2016. Les actifs sous gestion de First State Investments s'élevaient à 146,7 milliards de dollars à fin mars 2017.