La société de gestion espagnole CaixaBank Asset Management a annoncé des modifications au sein de son pôle d’architecture ouverte, rapporte le site spécialisé Funds People. C’est ainsi que Elena Ruiz Takata, jusqu’ici directrice de la gestion alternative, devient directrice de la sélection de fonds, une équipe intégrée au sein du pôle architecture ouverte et dirigée par Pablo Garcia. En plus de sa fonction à la tête de la sélection de fonds, Elena Ruiz Takata, qui travaille chez CaixaBank AM depuis l’année 2000, assumera la gestion du fonds Caixabank Bolsa Seleccion Europa.En outre, Helena Marino, jusqu’ici directrice de la sélection de fonds, intègre l’équipe «fixed income», que dirige Guillermo Vinuales. Helena Marino a 13 ans d’expérience au sein de CaixaBank AM dans le secteur de la sélection de fonds.
José Caturla, managing director de Aviva Gestión en Espagne, a quitté son poste pour poursuivre d’autres projets professionnels, rapporte InvestmentEurope sur la base des propos d’un porte-parole de la société de gestion. Cela faisait 25 ans qu’il travaillait pour la société. Ignacio Izquierdo, actuellement «chairman» de Aviva Gestión, va assurer l’intérim.
Johan Langerak a été nommé directeur des relations avec la clientèle pour les Pays-Bas chez Candriam, en remplacement de Stefaan Coosemans, qui devient responsable du marché institutionnel flamand en Belgique, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws.La nouvelle recrue de Candriam, qui était responsable du développement aux Pays-Bas chez Standard Life Investments, avait précédemment travaillé dans la gestion d’actifs pour Bank J. Safra Sarasin en Belgique et aux Pays-Bas. Chez son nouvel employeur, Johan Langerak sera chargé de développer les clientèles institutionnelle et de particuliers.
Le groupe espagnol Bankinter renforce son offre au Luxembourg avec le lancement de trois nouveaux fonds. Les clients de la banque privée du groupe espagnol pourront ainsi accéder directement à la stratégie Bankinter Europe Dividend et à deux autres fonds qui vont ainsi constituer une gamme de fonds profilés, rapporte le site spécialisé Funds People.
Le spécialiste produit Michael Heidinger va quitter l’équipe multiclasse d’actifs d’Allianz Global Investors dans le courant du deuxième trimestre, selon des informations du site spécialisé Fonds professionell. Avec ce nouveau départ, l’équipe multi-asset d’Allianz GI, qui gère quelque 20 milliards d’euros, aura perdu six collaborateurs au cours des deux dernières années.Dans une prise de position adressée à Fonds professionnell, Allianz GI rappelle que l’équipe multi-asset basée à Francfort compte environ 80 collaborateurs et qu’il est difficile d’éviter ce genre de fluctuations dans une activité où Allianz GI compte parmi les leaders du marché.
Alors que la FCA, le régulateur britannique, doit bientôt publier les résultats de son enquête sur les frais facturés par les «asset managers» à leurs clients, un rapport du cabinet Lane Clark & Peacock (LCP) vient jeter un pavé dans la marre. Selon ses conclusions, pour un mandat actions internationales géré de manière active par un asset manager et dont la performance est la même que l’indice global actions, l'étude montre qu’un investisseur paye potentiellement son gérant 70% de plus en commissions que six ans auparavant, lorsqu’il lui a confié son mandat. «Cela montre que les gérants sont plus incités à simplement retenir les actifs de leurs clients qu'à véritablement atteindre une surperformance de leurs actifs», commentent les auteurs de l'étude."Les gérants d’actifs se sont bien débrouillés avec une hausse des actifs gérés ces dernières années. Mais cette hausse a été d’abord tirée par les hausses générales des marchés actions et obligataires», regrette Matt Gibson, associé et directeur de la recherche chez LCP. Bien que nous nous réjouissons de la réduction des taux d’honoraires dans de nombreuses catégories d’actifs, dans l’ensemble, les gestionnaires facturent beaucoup plus, mais ne semblent pas faire plus». Et de conclure : «nos résultats mettent en évidence à quel point il est important pour les fonds de pension de surveiller régulièrement leurs gestionnaires et de leur mettre la pression pour négocier une réduction des frais».
La société de trading institutionnel, Liquidnet, a annoncé la recrutement de Simon Gilbert en tant que directeur des ventes («sales director»), basé au bureau londonien de la société. Il aura la charge d’aider les membres européens de la plateforme, notamment les membres «buy-side», à trouver des sources de liquidité dans les actions américaines. «Il y a une vraie demande de la part des membres EMEA pour de la liquidité venue des Etats-Unis», assure dans un communiqué Mark Pumfrey, responsable EMEA de Liquidnet, une société qui aide notamment les sociétés de gestion à passer de gros blocs d’ordres sur les actions. Simon Gilbert a travaillé auparavant chez Sterne Agee où il était directeur de l’activité basée à Londres sur les actions américaines.
La Société de capital investissement Dyal Capital Partners, filiale de Neuberger Berman, prend une participation de 10% au capital du spécialiste du credit TPG Special Situations Partners, rapporte le Wall Street Journal. Selon des sources proches du dossier, l’opération valorise TSSP à environ 3,5 milliards de dollars.
Même s’il a lancé son produit sur le marché depuis seulement une semaine, Horizons ETF Management est l’un des «dealers» de marijuana les plus performants de l’histoire, rapporte le site MarketWatch. La société de gestion a ainsi connu un énorme intérêt pour son Medical Marijuana Life Sciences ETF (HMMJ,) le premier fonds indiciel coté en Bourse de marijuana à Wall Street. En seulement quatre séances de cotation, toutes positives, l’ETF a gagné près de 18% et les volumes moyens d'échanges ont atteint un million de parts par jour. A titre de comparaison, les quatre autres ETF lancés en avril à Wall Street, ont eu des volumes d'échanges inférieurs à 5.000 parts, voire 500 parts. L’encours de ce fonds «stupéfiant» dépasse désormais les 28 millions de dollars. La société s’est engagée à ne suivre dans son indice de référence que des entreprises qui étudient ou commercialisent la marijuana à des fins médicales. Un engagement pris aussi par ETF Managers Group qui a fait une demande d’agrément pour le lancement d’un fonds similaire, l’Emerging AgroSphere ETF.
Edmond de Rothschild (France) complète son offre en matière d’Investissement Socialement Responsable (ISR) en annonçant le lancement de son premier mandat de gestion ISR. « Ce mandat est géré par une équipe référente qui construit les portefeuilles modèles en fonction de quatre profils : prudent, équilibré, dynamique et offensif. Les thématiques d’investissement que nous privilégions sont : la santé, l’innovation, la transition écologique et énergétique, le développement social et la gouvernance », précise dans un communiqué, Muriel Tailhades, directeur des investissements de la banque privée.Le communiqué rappelle que le groupe Edmond de Rothschild dispose d’une expertise de longue date en matière d’ISR en actions cotées et fonds de dette obligataire. C’est ainsi que, par exemple, 59% des actifs gérés Edmond de Rothschild Private Equity suivent une stratégie d’investissement durable. Les encours sous gestion ISR s'élèvent à 3,3 milliards d’euros chez Edmond de Rothschild Asset Management. Depuis 2010, le groupe est signataire des Principes de l’investissement responsable des Nations Unies.
10 milliards d’euros. C’est le montant de l’appel d’offres record que le groupe EDF s’apprête à lancer auprès des compagnies d’assurances, a appris L’Agefi de sources proches du dossier. La procédure s’inscrit dans le cadre du régime spécial des retraites du géant énergétique, assimilable dans son fonctionnement à un contrat de type article 39 et dont le coût, à la charge de l’entreprise, représente ici pas moins de 20 milliards d’euros. EDF qui a constitué une provision pour compenser ces dépenses futures dédiés à ses agents statutaires, a externalisé le tout, et souscrit des contrats auprès de compagnies d’assurance.
Le fournisseur d’indices allemand Solactive a présenté hier trois nouveaux indices (Europe, Etats-Unis et monde) suivant les meilleures sociétés cotées en termes de parité homme-femme. Il s’est associé à Equileap, une organisation promouvant l’égalité entre les sexes sur le lieu de travail, qui a classé 3.000 entreprises de 23 pays, selon 19 critères comme la gouvernance, l’évolution de carrière, l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée, la parité salariale et les congés parentaux. Les indices seront utilisés comme paniers sous-jacents pour des produits d’investissement comme des ETF et des produits structurés.
L’autorité de tutelle italienne des communications (AGCOM) doit décider le 18 avril si la montée de Vivendi au capital du télédiffuseur Mediaset (à 28,8%) constitue une infraction au droit de la concurrence, a déclaré à Reuters une source au fait du dossier. L’AGCOM a ouvert une enquête à ce sujet le 21 décembre à la suite d’une plainte de Mediaset. Le conseil de l’autorité de tutelle aurait commencé à discuter de ses conclusions hier.
Fitch a confirmé hier la note AAA des Etats-Unis, à laquelle est assignée une perspective stable, en mentionnant l’ample capacité de financement dont dispose le pays, du statut du dollar et de celui des bons du Trésor. Soulignant la solidité et le caractère diversifié de l'économie américaine, l’agence de notation explique que la politique de la nouvelle administration axée sur la déréglementation et l’assouplissement de la fiscalité a entraîné un regain de confiance au sein des entreprises. Toutefois, ajoute Fitch, la dette publique constitue une faiblesse par rapport à d’autres emprunteurs souverains notés AAA. Fitch s’attend à ce que d’ici à dix ans, la dette publique augmente de 12 points de PIB pour atteindre 113% du produit intérieur brut.
Dans le cadre de sa stratégie de diversification, AG2R La Mondiale se tourne vers l'immobilier et les actions, classes d'actifs que l'assureur avait délaissées en prévision de Solvabilité 2.
Selon nos informations, La Financière Galilée devrait bientôt lancer un fonds de fonds flexible monde.Baptisé « Galilée Fund Picking Strategy » et utilisant exclusivement des fonds externes, le véhicule devrait rapidement obtenir son agrément AMF pour une commercialisation prévue vers la fin du mois d’avril.
Cet appel à candidature a pour objet de recueillir une proposition d’assurance visant à couvrir une partie des engagements d’EDF SA au titre du financement des droits validés par ses salariés auprès du régime de retraite spécial des Industries Électriques et Gazières («IEG»). Le régime de retraite des industries électriques et gazières est un régime spécial de sécurité sociale. Défini dans le cadre du statut du personnel des IEG, le régime spécial s’applique à tout le personnel de la branche professionnelle des IEG. Il a fait l’objet d’une réforme par la Loi du 9.8.2004 portant à la fois sur le financement et sur la gestion du régime. Ainsi, depuis le 1.1.2005, le régime spécial de retraite est géré par la Caisse nationale des IEG («CNIEG»). La CNIEG prend désormais en charge entre autre les risques vieillesse. Les actifs de couverture étaient valorisés 10,797 milliards d’euros au 31 décembre 2016. Lot n°1 : Déploiement des actifs d’adossement et des actifs de croissance Ce lot concerne la gestion d’actifs cotés de produits de taux ou d’actions. Chaque contrat d’assurance devra investir à la fois dans ces deux classes d’actifs. Le portefeuille de produit de taux vise à protéger EDF des variations de son passif liées aux fluctuations de marché. Le portefeuille d’actions, pouvant avoir recours à des diversification vise à générer une performance à long terme. Lot n°2 : Actif de rentes Ce lot concerne l’investissement dans de l’immobilier physique via un véhicule adapté à un contrat d’assurance. Il représentera à terme 10 % des encours. Ces investissements seront principalement réalisés en Europe. Liste et description succincte des critères de sélection: Il est demandé aux candidats de fournir toutes les notations et les rapports sur ces notations qu’ils ont mandaté auprès d’agences de notations indépendante. EDF ne signera des contrats qu’avec des compagnies d’assurance ayant un niveau de fonds propres supérieur à 4 milliards d’euros et ayant une notation financière émanant d’une agence de notation indépendante supérieure ou égale à BBB+, ou proposant pour le contrat une garantie autonome à première demande par une entreprise ayant un niveau de fonds propres supérieur à 4 milliards d’euros et une notation financière émanant d’une agence de notation indépendante supérieure ou égale à BBB+. Ce critère de notation s’entend dans une échelle Standard & Poor’s. Le soumissionnaire doit, s’il fournit une note d’une autre agence de notation, fournir un tableau de correspondance avec cette échelle. Le candidat doit proposer un contrat d’assurance collectif qui est compatible avec la norme comptable IAS 19 et l’article 39 du code des impôts couvrant le passif de 10,797 milliards d’euros. La société d’assurance ayant la responsabilité du choix des sociétés de gestion, de leur suivi» et en cas de besoin de mener les procédures visant à leur remplacement, la société d’assurance doit disposer des moyens et du savoir-faire lié à cette fonction. Règles et critères objectifs de participation Pour se conformer aux contraintes précitées, le soumissionnaire peut proposer une garantie autonome à première demande par une entreprise ayant un niveau de fonds propres supérieur à 4 milliards d’euros et une notation financière émanant d’une agence de notation indépendante supérieure ou égale à BBB+. Ce critère de notation s’entend dans une échelle Standard & Poor’s. Le soumissionnaire doit, s’il fournit une note d’une autre agence de notation, fournir un tableau de correspondance avec cette échelle. Dans l’hypothèse où le Garant, aurait différentes notations, la notation la plus faible ne devrait pas s'écarter de plus d’un cran de la notation BBB+ (équivalent S&P). Date limite de réception des offres ou des demandes de participation : le 28/04/2017 à 14 heures. Lire l’intégralité de l’appel d’offres Décryptage La procédure s’inscrit dans le cadre du régime spécial des retraites dont dispose le géant énergétique, assimilable dans son fonctionnement à un contrat de type article 39 et dont le coût, à la charge de l’entreprise, représente ici pas moins de 20 milliards d’euros. EDF, qui a constitué une provision pour compenser ces dépenses futures dédiées à ses agents statutaires, a externalisé le tout, et souscrit des contrats auprès de compagnies d’assurance. Le précédent appel d’offres date de 2008. A l’époque, une dizaine d’assureurs avaient été sélectionnés. Le groupe souhaite donc rebattre les cartes dans un environnement financier et prudentiel qui s’est transformé . L’appel d’offres devrait susciter l’intérêt d’un grand nombre de candidats. Afin que les «gros» assureurs ne soient pas les seuls à concourir, le groupe a consenti à «ouvrir le jeu» en abaissant les seuils de ratings des candidats en contrepartie d’un nantissement à son profit des parts d’OPCVM dédiés souscrites par les assureurs. Dans le cahier des charges, les assureurs devront également pratiquer l’architecture ouverte en proposant aux moins deux offres, dont au moins une fera appel à des gérants externes. Compte tenu des engagements de long terme dont il est question, l’ensemble de l’allocation s’appuie sur des unités de compte et présente un profil dynamique, avec 30% d’actifs dits de croissance (actions, gestion alternative, obligations high yield...). Les 70% restants sont composés d’actifs obligataires et jouent le rôle d’adossement du passif d’EDF. L’immobilier physique apparaît dans l’allocation. La classe d’actifs, qui représentera 10% de l’ensemble, empiétera sur la poche d’adossement. En revanche, le private equity n’a pas été retenu. Autre point à noter, la gestion se partage entre gestion passive et gestion active. EDF souhaite disposer d’une offre indicielle en cas de problèmes d’un gestionnaire actif. L’entreprise tire ici les leçons de la crise de 2011 où il avait pâti des difficultés de certains gérants sélectionnés par les assureurs du précédent appel d’offres. La procédure devrait durer trois mois après une phase de qualification de deux semaines, où il sera question de solidité financière via l’étude du rating et du niveau de fonds propres des candidats.
Le fournisseur d’indices allemand Solactive a présenté mardi trois nouveaux indices (en Europe, aux Etats-Unis et dans le monde) suivant les meilleures sociétés cotées en termes de parité homme-femme. Il s’est associé à Equileap, une organisation promouvant l’égalité entre les sexes sur le lieu de travail, qui a classé 3.000 entreprises, réparties dans 23 pays, selon 19 critères comme la gouvernance, l’évolution de carrière, l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée, la parité salariale, les congés parentaux mais aussi la santé et la sécurité.
Bpifrance a annoncé qu’elle avait rejoint la plateforme de prêts Lendix et son fonds de cofinancement. Elle imite en ce sens d’autres investisseurs comme CNP Assurances, Groupama, Zencap AM (groupe OFI), Matmut ou le fonds « Prêtons Ensemble » géré par Eiffel Investment Group et sponsorisé par Aviva France, AG2R La Mondiale, MGEN et Klesia. Au total, ces investisseurs se sont engagés publiquement sur 75 millions d’euros de cofinancement en février dernier, mais le nom de Bpifrance n’avait pas été donné. Selon un communiqué, le véhicule cible désormais un montant d’engagement de 90 millions d’euros qui pourrait être atteint grâce à des discussions avancées actuellement en cours avec le Fonds Européen d’Investissement. En y ajoutant un véhicule de première génération déjà lancé, cela porterait à 116 millions d’euros les montants apportés par des institutionnels sur Lendix. Ces capitaux ont vocation à être prêtés au cours de l’année 2017 à des TPE et PME françaises, espagnoles et italiennes. Ils viendront s’additionner aux prêts réalisés par des investisseurs particuliers issus également de ces trois pays.
Le moral des investisseurs dans la zone euro continue de croître. Pour la quatrième fois consécutive, l’indice Sentix qui mesure le sentiment sur la situation actuelle de zone euro a progressé : il a atteint 28,8 points en avril 2017, son plus haut niveau depuis janvier 2008, indique Sentix. Au niveau global, l’indice s'établit à 23,9 soit un plus haut depuis août 2007, après 20,7 en mars. «La zone euro s'émancipe des tendances du reste du monde», note un communiqué qui précise que l’indice est en baisse pour l'économie américaine. Sentix est un institut de recherche indépendant basé à Francfort. Pour cette enquête, 1.035 investisseurs, dont 259 institutionnels, ont répondu à un questionnaire entre le 6 et 8 avril 2017.
To live happy, live hidden. The saying might well be said to apply to First Trust Global Portfolios, the London-based distribution affiliate of the First Trust asset management group, based near Chicago in the United States. The group, which has been growing at a fast clip in Europe, has registered total net inflows of about EUR5bn since the beginnin of the year, including EUR1bn for ETFs. Assets under management now total about USD115bn, compared with slightly over USD104bn as of the end of December 2016. Of this total, ETFs alone represent about USD45bn. Martin Molère, director of sales at First Trust Global Portolios, who manages a team of 30 salespeople, told NewsManagers on a visit to Paris on 10 April that ETF inflows in Europe represented about three quarters of total inflows to ETFs.European assets at First Trust, which rose more than 50% in 2016, now total USD2.5bn. This does not make it a top player in the European market, but rather an outsider poised to take advantage of the trand for passive management with its expertise in this segment to continue its growth in Europe. The firm is planning to open a representative office in Amsterdam, in addition to the offices in Frankfurt and Paris. First Trust is also preparing a product for launch in autumn to suit the times, namely an asset allocation vehicle with no commissions, relying on multiple allocators and multiple ETF specialists.
In a position paper entitled “The impact of Solvency II prudential regulations on real estate financing by the insurance sector,” the economics and financial analysis and accounting research units at Edhec Business School claim that Solvency II is a factor holding insurers back from the real estate market. The 25% cost in owners’ equity of real estate investment, defined by the European Insurance and Occupational Pensions Authority (EIOPA) with reference to the British real estate market, is highly controversial, and often considered one of the major factors preventing increase in the proportion of real estate in the portfolios of insurers. That runs against the need to balance the durations of assets and liabilities and diversification of assets under management, the study claims. “On the basis of several sources of data and several complementary methodologies, the study we have conducted finds that the cost in owners’ equity of 25% for real estate investments is overestimated. The VaRs observed in the study are highly variable geographically, and depend on the nature of the property (higher, in absolute teurms, for offices and in the United Kingdom, than for housing and the euro zone), but they are still noticeably lower than those retained in Solvency II. In other words, the risk considered by this regulation is overestimated. The potential gains of diversification between real estate and financial assets may also seem to have been underestimated,” explains Philippe Foulquier, director of the financial analysis and accounting research unit at the Edhec Business School.
Société Générale Securities Services (SGSS) Luxembourg has announced that it has been mandated by BlueOrchard Finance Ltd, an investment company specialised in microfinance and sustainable growth, to provide services for its recently-launched fund, Japan ASEAN Women Empowerment Fund (JAWEF), a Luxembourg-registered investment fund. The fund will invest USD120m in a diversified portfolio composed of financial institutions which primarily finance woman micro-entrepreneurs, to contribute to their independence in countries of South and South-East Africa. BlueOrchard was founded in 2001 by the United Nations as a first-generation international microfinance lender. So far, the firm has invested over USD3.5bn in institutions in 60 emerging markets, providing access to financing and associated services to over 30 million disadvantaged people.
Axa Investment Managers – Real Assets on 10 April announced the appointment of Nathalie Savier Lacour as senior development manager for France, with immediate effect. Savier Lacour will be based in Paris, and will be responsible for identifying and overseeing real estate development projects in France, in line with the needs of clients of Axa IM - Real Assets in terms of strategy and diversification of their asset allocation. She will report to Germain Aunidas, global head of development.Before joining Axa IM – Real Assets, Savier Lacour had been director of development at Nexity Entreprise since 2015, Before that, she served for five years as chief development officer for coporate real estate at Sefri-Sime. Savier Lacour was previously head and then director of third-party programs at Cogedim. She began her career in 1998 as chief development officer and head of the housing programme at a family-owned real estate development company, and then joined the corporate real estate financial services department at PWC Landwell.
In first quarter 2017, favourable market conditions, including a low level of volatility, gave a boost to IPO operations in Europe. The most recent edition of the “IPO Watch Europe” report from PwC counted 53 IPOs in Europe, compared with 50 in first quarter 2016, which raised EUR4.5bn, up 28% year over year. London remains the big winner, however, as it has once again become the most active European market for IPOs with 20 operations which raised EUR2.1bn, the same level as in first quarter 2016.After the London market, the Spanish stock market group, Bolsas y Mercados Espanoles (BME), had the largest IPOs in value (EUR1.5bn, for only six operations). Two of the largest European stock market launches in the quarter were in Spain: the security services group Prosegur Cash and the Spanish real estate developer Neinor Homes raised EUR750m and EUR709m, respectively.The Paris market had four initial public offerings in first quarter 2017, totalling EUR80m, a level equivalent to the last two quarters of 2016, but far higher than first quarter last year, which had only one IPO for EUR3m. Aside from the listing without fundraising of the asset management firm Tikehau Capital, valued at EUR1.5bn, biotech firms won the day, with Lysogène and Inventiva raising over EUR70m.It should be noted that the finance sector topped the IPO tables in first quarter 2017: it represents 45% of all funds raised in the period, with funds raised on the London Stock Exchange of EUR705m (GBP610m) for BioPharma Credit. The industry takes second place (38%), marked in particular by the launch of Prosegur Cash on the market for EUR750m.
Bpifrance has joined the lending platform Lendix via its co-financing fund. With this move it follows in the footsteps of investors such as CNP Assurances, Groupama, Zencap AM (OFI group), Matmut, and the “Prêtons Ensemble” fund managed by Eiffel Investment Group and sponsored by Aviva France, AG2R La Mondiale, MGEN and Klesia. In total, these investors have engaged EUR75m in cofinancing.According to a statement, the vehicle is targeting a total engagement of EUR90m, which may be achieved thanks to advanced talks now in progress with the European Investment Fund. With the addition of the first-generation vehicle already launched, this would bring the total sums contributed to Lendix by institutionals to EUR116m. Capital will be lent during the year 2017 to French, Spanish and Italian SMBs and small businesses. These come in addition to loans made by retail investors in these three countries.
The morale of investors in the euro zone is continuing to improve. For the fourth time in a row, the Sentix index of current investor sentiment has risen, to 28.8 points in April 2017, its highest point since January 2008, Sentix reports. Worldwide, the index is at 23.9, a peak since August 2007, following 20.7 in March. “The euro zone is breaking free of the trends in the rest of the world,” a statement says, adding that the index is falling for the US economy. Sentix is an independent research institution based in Frankfurt. For the study, 1,035 investors, including 259 institutionals, answered a survey between 6 and 8 April 2017.
The Swiss stock market regulator SIX has announced that it will now be offering financial institutions a way to simplify the implementation of automatic exchange of information. The launch of the CRS/AA service provides classification nof data so as to permit correct entry of financial information to be reported to financial authorities, SIX announced on 10 April in a statement. The data concerned cover the period from 1 January 2017, with retroactive effect.Since January, all financial institutions based in Switzerland are required to collect data about clients that may be of interest to the tax authorities, so that they can be disclosed to the Swiss federal tax administration. Data is requied to be transmitted in a common standard report format (CRS) shared with other tax authorities.
Les banques privées locales de Singapour ont fait reculer leurs concurrents mondiaux l’année dernière dans la bataille pour les riches clients de la région, rapporte le Financial Times. Bank of Singapor, la banque de gestion de fortune de la banque OCBC, a vu ses actifs sous gestion augmenter d’environ 44 % en 2016 pour s'établir à 79 milliards de dollars, tout en ajoutant environ 80 conseillers clientèle à son équipe désormais de 400 personnes, selon les données de Asian Private Banker. La banque a gagné quatre places dans le classement régional.UOB Private Bank, également basée à Singapour, a augmenté ses encours 32 milliards de dollars, soit une augmentation de 23%, après le lancement des services de patrimoine il y a tout juste deux ans. DBS à Singapour est toujours la plus grande banque privée locale d’Asie avec 81 milliards de dollars d’actifs, en croissance de 8,3% l’année dernière.Ces taux de croissance sont supérieurs à ceux qu’ont enregistré les plus grandes banques privées implantées là-bas que sont UBS, Credit Suisse et Citi.