Invesco vient d'annoncer la conclusion d’un accord définitif pour l’acquisition de la société Source, l’un des principaux fournisseurs indépendants de fonds indiciels cotés (ETF) basé en Europe. La transaction inclut environ 18 milliards en USD d’actifs sous gestion gérés par Source et environ 7 milliards en USD d’actifs sous gestion gérés en externe (données au 31 mars 2017).
La société de gestion d’actifs mondiale, Russell Investments, vient d'annoncer le recrutement de Joseph Linhares, ancien directeur général et responsable de l’activité iShares pour la région EMEA (Europe Moyen-Orient et Afrique), comme directeur exécutif EMEA.
Le Conseil d’Administration d’Amundi s’est réuni le 27 avril 2017 sous la présidence de Xavier Musca et a examiné les comptes du premier trimestre 2017 qui laissent apparaître un résultat net en hausse de 13,2%. L'intégration de Pioneer Investments devrait, quant à elle, être effective vers la fin du premier semestre.
Dans un souci d’accroissement de ses rendements et de diversification de son portefeuille, BNP Paribas Cardif investit de plus en plus dans le résidentiel, au détriment de l'immobilier de bureaux.
L’Office d’investissement du régime de pensions du Canada (OIRPC ou CPPIB en anglais) et les fonds affiliés à Baring Private Equity Asia (BPEA) ont annoncé la conclusion d’une entente avec Nord Anglia Education visant l’acquisition de toutes les actions en circulation de Nord Anglia Education. Les fonds affiliés à BPEA sont les actionnaires majoritaires de Nord Anglia et BPEA contrôle 67 % du capital-actions émis et en circulation de ce dernier. La valeur de Nord Anglia dans le cadre de cette transaction est établie à 4,3 milliards de dollars américains, y compris le remboursement des dettes. La conclusion de la transaction est assujettie à l’approbation des actionnaires et aux conditions habituelles.Nord Anglia est le chef de file mondial du secteur des écoles d’excellence. Inscrite à la Bourse de New York, Nord Anglia a été fondée en 1972. Ses 43 écoles internationales sont situées en Chine, en Europe, au Moyen-Orient, en Amérique du Nord et en Asie du Sud-Est. Ensemble, elles permettent d'éduquer plus de 37 000 élèves, de la maternelle jusqu'à la fin des études secondaires. Nord Anglia, qui offre un enseignement de qualité supérieure à des enfants d’expatriés et à des élèves originaires des pays où elle est présente, attire les meilleurs professeurs à l’échelle mondiale et a créé des partenariats avec des établissements postsecondaires, notamment Juilliard School, Massachusetts Institute of Technology et Kings College de Londres.C’est dans ce contexte que Suyi Kim, responsable de la région Asie-Pacifique pour le compte de l’OIRPC, de passage à Mumbai, a indiqué à l’agence Reuters que le fonds de pension, dont les encours s'élèvent à près de 300 milliards de dollars canadiens, cherchait des opportunités d’investissement dans les secteurs des services financiers, des télécoms et de la logistique sur le territoire indien. Le fonds de pension, qui a déjà investi plus de 4 milliards de dollars canadiens dans l’immobilier et dans d’autres secteurs en Inde, va renforcer son équipe basée en Inde alors qu’il envisage d’accroître la poche dévolue aux marchés émergents au sein de son portefeuille.
L’ONG britannique Asset Owners Disclosure Project (AODP) a publié ce 26 avril son cinquième rapport annuel «Global Climate 500 Index» dans lequel elle relève que les grands investisseurs mondiaux font de plus en plus d’efforts en matière de lutte contre le réchauffement climatique. Parmi les 500 principaux investisseurs institutionnels (les «asset owners»), représentant 27.000 milliards de dollars (24,8 milliards d’euros) d’actifs, 60% fournissent désormais des informations sur l’impact potentiel du changement climatique sur leurs portefeuilles, contre 51% l’année précédente. Pour la première fois cette année, l’ONG s’est aussi intéressée aux 50 premiers gestionnaires d’actifs (43.000 milliards de dollars placés pour le compte de leurs clients), et indique que 70% d’entre eux communiquent sur le sujet.L'étude relève cependant, que 201 propriétaires d’actifs avec des investissements de 12.500 milliards de dollars ne montrent aucune preuve d’action sur le risque climatique, l’Amérique du Nord et l’Asie étant particulièrement en retard par rapport à l’Europe. Ils comprennent 68% des institutions en Allemagne, 67% en Chine, 63% aux États-Unis, 29% en Suisse, 26% au Japon et 24% au Canada. «Il est choquant de voir que de nombreux fonds de pension et assureurs ignorent encore les risques climatiques et jouent avec l’argent de l'épargne et de la sécurité financière de millions de personnes», a commenté Julian Poulter, directeur général de AODP .L’ONG relève aussi que seuls 112 détenteurs d’actifs (97 en 2015) et 23 gérants ne se bornent pas à communiquer et passent concrètement à l’action pour limiter les risques climatiques.
In a document released on 25 November, The Sanctions commission of the French financial market authority, the Autorité des marchés financiers (AMF), announced its decision dated 21 April 2017, concerning suspicions of insider trading concerning a banking establishment, one of its employees, and the chairman of a British asset management firm. Although the decision has been anonymised, L’Agefi reports that this would appear to be related to Morgan Stanley and its banker, and to Talal Shakerchi of Meditor Capital Management, as part of discussions of operations by the Spanish company Albertis Telecom to sell blocks of shares in Eutelsat between 2011 and 2012. Morgan Stanley and its banker have been cleared, while the manager has been sentenced to a fine of EUR200,000 for late declaration of short positions on Eutelsat shares.
Slightly one year after the announcement of his departure from Schroders, Massimo Tosato has reappeared in Italy. He has acquired 10% of Quaestio Holding, and has become CEO of the Italian group and its wholly-owned subsidiary, Quaestio Capital Management SGR. He will be responsible for investments, product development and sales activity. He will work alongside the other CEO Paolo Petrignani, who will be responsible for the Atlante I and Atlante II funds, controlling, and governance.Tosato had worked at Schroders since 1995, and had overseen its international development from London. He had most recently served as executive vice chairman and global head of distribution. He was also CEO of Schroder Investment Management Limited. His departure was announced in March 2016.Back in Italy, his native country, Tosato has acquired the stake in Quaestio Holding from the Cariplo foundation, one of the largest investors in the company. After the operation, the stake held by management in the capital of Quaestio Holding totals 32%, while the Cariplo foundation holds 27.65%. Cassa Italiana di Previdenza ed Assistenza dei Geometri Liberi Professionisti 18%, general management and Don Bosco employees 15.6% and the Cassa di RIsparmio di Forlì foundation 6.75%.But this shareholder structure can be expected to evolve, as a warrant offer is expected for a capital increase at Quaestio Holding for Tosato, Alessandro Penati, the founder and chairman of Quaestio Holding, also chairman of Quaestio Capital Management SGR, and other key directors already present in the group or who may enter.Quaestio Capital Management SGR, whose name is taken from the Latin for “question,” is an asset management firm specialised in institutional clients, with about EUR13bn in assets under management. With the arrival of Tosato, the company plans to enter a new phase of growth based on specialisation in innovative investment strategies, and expanding its distribution channels.
At the conclusion of first quarter 2017, assets in mutual funds from Santander totalled EUR155.7bn, up 5.6% compared with the end of 2016, and up 19.9% compared with the end of March 2016, the Spanish bank announced on 26 April at a release of its quarterly results. The banking group did not disclose any figures, however, for net inflows in the first three months of the year. Santander has been less successful in the area of pension funds. As of the end of March 2017, assets totalled EUR11.3bn, stable compared with the end of 2016, but up 2.2% compared with the end of March 2016. As of the end of first quarter 2017, the Santander group had earned net profits of EUR1.87bn, up 14% year over year. Net earnings from interest totalled EUR8.4bn as of the end of March 2017, up 10% compared with the end of March 2016.
Henri Boua, who in June 2016 was appointed as head of sales for France and Monaco at WisdomTree Europe, has left the asset management firm in february 2017, NewsManagers has learnt. According to his LinkedIn profile, Boua has recently joined Bluefin Europe as head of development for ETF activities. Bluefin Europe, based in London, presents itself as a provider of liquidity to exchange-traded products (ETP) and ETFs.Before joining WisdomTree Europe in 2016, Boua had served for over three years at ETF Securities as head of sales for France and Monaco. He had previously served in positions in the structuring and sales of structured products at Tradition in London from 2007 to 2011.
The venture capital firm Omnes Capital has announced the arrivals of Stéphane Roussilhe and Caroline Yametti, as partner director and director of participations, respectively. Roussilhe, 41, joined the mid cap capital development and transmission team in April 2017 as partner director. The team invests in growth small and mid-sized enterprises (SME) with values of EUR8m to EUR30m via the Omnes Croissance 4 fund. He joins from L’Oréal, where he had served as director of M&A. He had previously served as principal at PAI Partners in the retail and distribution sector, from 2005 to 2015. He began his career at PricewaterhouseCoopers, in auditing and then in the transaction services department. Caroline Yametti, 36, joined Omnes Capital in February 2017 as director of participations on the sustainable buildings team. The new recruit began her career at HSBC in real estate structured financing and advising in Paris and London. Before joining Omnes Capital, she spent seven years at the InfraRed Capital Partners fund, a specialist in infrastructure and real estate investment.
The Selt company, which deploys a an institutional multi-currency, multi-asset settlement and payment infrastructure based on blockchain technilogy, which opened an office in Paris last year, has announced the appointment of David Poupardin, 24, as business development officer. After a first experience at Seltà London in 2015 as assistant to CEO Peter C. Randall, Poupardin, 24, began his professional career in the field of asset management, as a quantitative analyst for diversified management at OFI AM. He then formed part of the mandate management team for regional savings banks and external clients of Groupama AM, and participated in the implementation of optimal portage strategies adapted to insurance constraints.In his new role, Poupardin will assist the CEO of Selt for France, Pierre Davoust, to develop SETL on the French and euro zone market, and in the management and monitoring of projects. Poupardin holds two degrees from Centrale Paris - ESCP Europe (Master In Management and market finance).
The year has started at full bore for Jupiter Fund Management. In first quarter 2017, the British asset management firm has posted net inflows of EUR1.3bn, its highest quarterly net inflow in one year. Most of these net subscriptions come from its mutual fund activities, which attracted GBP1.4bn in the first three months of the year. “Inflows were particularly strong in Asia and continental Europe, with positive contributions from our recently-opened offices in Italy and Spain,” Jupiter says in a statement. However, its segregated mandates and mandates related to investment trusts have seen net outflows of GBP93m and GBP3m, respectively.At the conclusion of first quarter 2017, assets under management totalled GBP43.5bn, up 7.4% compared with the end of December 2016. In addition to the effect of net inflows, Jupiter benefited from positive market and currency effects totalling GBP1.68bn.
Winton Capital last year opened its ninth office worldwide, as well as a data center in San Francisco, L’Agefi Hebdo reports in its edition of this morning. For the past few years, the British group has been exploring the potential of artificial intelligence, big data and automatic learning, in financial markets as well as in other areas. The founder, David Harding, 56, also says that he is unconcerned whether his fund is called a hedge fund or an alternative fund. “Nobody wants to be associated with insider trading,” he says. “I like to think that Winton does something other than managing funds.”The company, founded 20 years ago, now manages USD32bn in assets, and has 450 employees, including 250 for research, data collection, and technologies.
The British asset management firm Schroders has announced the launch of the Schroder US Equity Income Maximiser fund, whose objective is to generate 5% income per year, paid on a quarterly basis. The new vehicle invests in some of the largest US businesses. Its portfolio will be composed of equities, with the objective of offering exposure similar to that of the largest US businesses weighted by market capitalisation. The fund will have a call option overlay to improve its performance. The new product will be managed by the risk managed investments team at Schroders. Mike Hodgson, head of the team, will be responsible for manging the portfolio and coverage strategy. He will be assisted by a team of four managers specialised in structured investments.
Un peu plus d’un an après l’annonce de son départ de Schroders, Massimo Tosato refait surface en Italie. Il vient d’acquérir 10 % de Quaestio Holding et devient administrateur délégué de ce groupe italien et de sa filiale de gestion à 100 % Quaestio Capital Management SGR. Il y sera responsable des investissements, du développement produits et de l’activité commerciale. Il travaillera aux côtés de l’autre administrateur délégué, Paolo Petrignani qui sera responsable des fonds Atlante I et Atlante II, du contrôle et de la gouvernance. Massimo Tosato a travaillait chez Schroders depuis 1995 et pilotait son développement international depuis Londres. Il occupait dernièrement les postes d’executive vice chairman et de responsable mondial de la distribution. Il était également administrateur délégué de Schroder Investment Management limited. Son départ avait été annoncé en mars 2016. De retour en Italie, son pays d’origine, Massimo Tosato a acquis la participation dans Quaestio Holding à la Fondation Cariplo, l’un des investisseurs de référence de la société. Après cette opération, la part du management dans le capital de Quaestio Holding se monte ainsi à 32 %, tandis que la fondation Cariplo détient 27,65 %, Cassa Italiana di Previdenza ed Assistenza dei Geometri Liberi Professionisti 18 %, la direction générale et les œuvres Don Bosco 15,6 % et la Fondation Cassa di RIsparmio di Forlì 6,75%. Mais cet actionnariat est encore appelé à évoluer puisqu’il est prévu une offre de warrant en vue d’une prochaine augmentation de capital de Quaestio Holding à Massimo Tosato, Alessandro Penati, le fondateur et président de Quaestio Holding, également président de Quaestio Capital Management SGR, et d’autres dirigeants clés déjà présents dans le groupe ou qui pourront y entrer. Quaestio Capital Management SGR,du latin «question», est une société de gestion spécialisée dans la clientèle institutionnelle et qui gère environ 13 milliards d’euros. Avec l’arrivée de Massimo Tosato, la société compte lancer une nouvelle phase de croissance basée sur la spécialisation de stratégies innovantes d’investissement et l’élargissement de ses canaux de distribution.
Henry Laufer était professeur de math dans une université de Long Island à la fin des années 1980 lorsqu’il reçut un appel de Jim Simons, relate Bloomberg. Cet ancien collègue avait quitté l’enseignement pour lancer Renaissance Technologies et son hedge fund était en difficulté. Henry Laufer l’aiderait-il à trouver une meilleure manière de prédire les cours des matières premières ? Trente ans plus tard, Henry Laufer est milliardaire quatre fois, et Jim Simons est encore plus riche. Leur fonds Medallion, basé sur des modèles qui trouvent des signaux cachés dans le bruit des marchés, est probablement devenu la machine à faire de l’argent la plus réussie au monde. Il a dégagé environ 55 milliards de dollars sur les 29 dernières années, grâce à un rendement moyen étonnant de 40 %, selon les chiffres de Bloomberg. La fortune d’Henry Laufer est estimée à 4 milliards de dollars et celle de Jim Simons à 15,7 milliards de dollars, selon l’indice Bloomberg Billionaires. Les deux autres actionnaires de Renaissance (Robert Mercer et Peter Brown) sont sur le point de les rejoindre au royaume des milliardaires, selon une source proche du dossier. Si et quand ils passeront ce seuil, Medallion, qui gère de l’argent pour environ 300 employés de Renaissance, dont une centaine sont Ph.D.s, aura créé davantage de milliardaires que tout autre hedge fund.
Les temps sont durs pour la gestion d’actifs du groupe State Street. Au cours du premier trimestre 2017, State Street Global Advisors (SSGA), sa filiale dédiée, a en effet subit une décollecte nette de 11 milliard de dollars, a annoncé hier le groupe américain à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Le gestionnaire d’actifs a été principalement pénalisé par 26 milliards de dollars de sorties nettes sur les produits institutionnels de long terme. A l’inverse, SSGA a enregistré 12 milliards de dollars de souscriptions nettes sur les ETF et 3 milliards de dollars de flux nets entrants sur les produits de liquidités.Malgré cette contre-performance, ses actifs sous gestion ressortent à 2.561 milliards de dollars à fin mars 2017, en hausse de 3,8% par rapport à fin décembre 2016 et en croissance de 11,5% par rapport à fin mars 2016. Cette progression a été portée par un effet marché positif de 88 milliards de dollars et un effet de change favorable de l’ordre de 16 milliards de dollars, a précisé le groupe américain.Par ailleurs, les actifs sous conservation et sous administration du groupe State Street s’inscrivent à 29.833 milliards de dollars à fin mars 2017, en croissance de 3,7% par rapport à fin décembre 2016 et en progression de 10,7% par rapport à fin mars 2016.Au cours du premier trimestre 2017, la banque dépositaire américaine a réalisé 2,67 milliards de dollars de revenus, en hausse de 5,5% par rapport au quatrième trimestre 2016 et en croissance de 7,4 % par rapport au premier trimestre 2016. Son bénéfice net en normes GAAP ressort à 446 millions de dollars à fin mars 2017, en repli de 19,9% par rapport à fin décembre 2016 mais en progression de 39,8% par rapport à fin mars 2016.
Le cabinet Océanic Finance lance auprès de sa clientèle privée et de ses partenaires, Océanic Opportunités Monde dont la gestion a été confiée à Lazard Frères Gestion, Océanic Finance apportant son conseil sur l’allocation stratégique et tactique. Fonds de fonds flexible, la stratégie d’Océanic Opportunités Monde est discrétionnaire entre les différentes classes d’actifs, permettant une exposition de 0 à 100% maximum de son actif net par classe d’actifs. Cependant l’allocation cible devrait présenter, sur la durée de placement recommandée, les fourchettes d’exposition suivantes : de 50% à 100% de son actif net en actions internationales et, à l’inverse, entre 0 et 50% en obligations ou en instruments monétaires.Dans une perspective de diversification, sa stratégie discrétionnaire lui permettra de s’exposer aussi bien aux actions des pays émergents (entre 0 et 30%), qu’aux petites et moyennes capitalisations (entre 0 et 30% également). « Nous nous sommes fixé pour objectif de constituer un portefeuille concentré d’OPC, qui puisse s’exposer, via différents gérants sélectionnés par l’équipe de gérants analystes de Lazard Frères Gestion, à toutes les zones géographiques en fonction de l’analyse du cycle économique et de la valorisation des différentes classes d’actifs », détaille Colin Faivre, gérant du fonds Océanic Opportunités Monde. Le fonds est à ce jour investi à plus de 90% sur les marchés actions (au 31 mars 2017). Les marchés européens représentent 58% de la part actions du fonds, les marchés américains 21%, les marchés émergents 14% et le marché japonais 8%.
La société de capital-investissement Omnes Capital a annoncé les arrivées de Stéphane Roussilhe et de Caroline Yametti, respectivement en qualité de directeur associé et directeur de participations. Stéphane Roussilhe, 41 ans, a rejoint l’équipe capital-développement et transmission « mid cap » en avril 2017 qualité de directeur associé. Cette équipe investit dans des petites et moyennes entreprises (PME) de croissance avec des tickets de 8 à 30 millions d’euros via le fonds Omnes Croissance 4. Il arrive en provenance de L’Oréal où il officiait en tant que directeur M&A. Auparavant, il a évolué en tant que « principal » chez PAI Partners dans le secteur « Retail & Distribution » de 2005 à 2015. Il a débuté sa carrière en 2001 chez PricewaterhouseCoopers en audit, puis dans le département « Transaction Services ».Pour sa part, Caroline Yametti, 36 ans, a rejoint Omnes Capital en février 2017 en tant que directeur de participations au sein de l’équipe « Bâtiments durables ». La nouvelle recrue a démarré sa carrière chez HSBC en conseil et financement structuré immobilier à Paris et à Londres. Avant de rejoindre Omnes Capital, elle a passé sept années au sein du fonds anglo-saxon InfraRed Capital Partners, spécialisé en investissement en infrastructure et en immobilier.
Henri Boua, nommé en juin 2016 responsable des ventes pour la France et Monaco chez WisdomTree Europe, a quitté la société de gestion début février 2017, a appris NewsManagers. Selon son profil LinkedIn, l’intéressé a récemment rejoint Bluefin Europe en qualité de responsable du développement de l’activité ETF. Basée à Londres, la société Bluefin Europe se présente comme un fournisseur de liquidité pour les ETP (Exchange Traded Products) et ETF.Avant de rejoindre WisdomTree Europe en 2016, Henri Boua avait officié pendant plus de trois ans chez ETF Securities en qualité de responsable des ventes pour la France et Monaco. Auparavant, il avait occupé des postes de structuration et de vente de produits structurés chez Tradition à Londres entre 2007 et 2011.
A l’issue de son quatrième trimestre fiscal 2017, clos au 31 mars 2017, le gestionnaire d’actifs américain Legg Mason a annoncé que ses actifs sous gestion se sont inscrits à 728,4 milliards de dollars, en hausse de 2,5% par rapport à fin décembre 2016 et en progression de 8,8% par rapport à fin mars 2016. Au cours du trimestre écoulé, la croissance des encours a été principalement tirée par un effet de marché positif de 17,1 milliards de dollars et un effet de change favorable de 4 milliards de dollars. Sa collecte nette s’est modestement établie à 800 millions de dollars. Dans le détail, Legg Mason a enregistré 3,9 milliards de dollars de souscriptions nettes sur les produits de long terme – dont 3,1 milliards de dollars sur le fonds actions et 3,5 milliards de dollars sur les fonds obligataires, compensés par 2,7 milliards de rachats nets sur les produits alternatifs. Dans le même temps, la société de gestion a subi des sorties nettes de 3,1 milliards de dollars sur les produits de liquidité.Sur l’ensemble de son exercice fiscal 2016-2017, Legg Mason affiche une décollecte nette de 28,9 milliards de dollars, après 26,1 milliards de dollars de sorties nettes lors de l’exercice fiscal précédent. Les produits de long terme ont accusé 1,6 milliard de dollars de rachats nets tandis que les produits de liquidité ont cumulé 27,3 milliards de dollars de sorties nettes. A l’issue de son quatrième trimestre fiscal 2017, Legg Mason a dégagé un bénéfice net de 75,9 millions de dollars contre une perte nette de 45,2 millions de dollars un an plus tôt. Ses revenus opérationnels ressortent à 723,1 millions de dollars contre 619,5 millions de dollars un an plus tôt. Sur l’ensemble de l’exercice fiscal 2016-2017, son bénéfice net atteint 227,2 millions de dollars contre une perte nette 25 millions de dollars un an auparavant. Ses revenus opérationnels ont progressé de 8% pour s’établir à 2,88 milliards de dollars à fin mars 2017 contre 2,66 milliards de dollars à fin mars 2016.
State Street Global Advisors (SSGA) a annoncé, ce 26 avril, la nomination d’Amlan Roy au poste de stratégiste mondial, spécialiste de la retraite. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé sera chargé de diriger les efforts de la société de gestion en matière de recherche et de publication sur les questions démographiques mondiales et leurs implications sur les tendances en matière économique et politique ainsi que sur le plan des retraites et de l’investissement. Basé à Londres, Amlan Roy sera placé sous la responsabilité de Lori Heinel, directrice mondiale adjointe des investissements chez SSGA.Avant de rejoindre SSGA, Amlan Roy a travaillé chez Credit Suisse où il a dirigé la recherche mondiale sur la démographie et les retraites. Au cours de sa carrière de près de 20 ans au sein de la banque suisse, il a occupé différents postes à responsabilité. Il a notamment, fondé et dirigé le groupe européen de conseil et de structure des retraites, ainsi que le groupe de recherche sur les produits de taux et le projet mondial sur la démographie. Il a rejoint la société en 1998 en tant que vice-président de l’équipe de stratégie mondiale sur les marchés émergents, au sein de laquelle il a développé des modèles de risques et de notation pour 36 pays différents. Avant d’intégrer Credit Suisse, Amlan Roy avait travaillé pendant plus de dix ans en milieu universitaire. Il a enseigné à l’Ecole de gestion de l’Université de Boston, à l’Ecole de commerce de l’Université de l’Iowa et à l’Université de Londres (Queen Mary and Westfield College et la London School of Economics) sur des sujets tels que les investissements, la macroéconomie, l’économie financière, l’économie d’entreprise, la finance internationale et les statistiques. Actuellement, il occupe encore un poste d’adjoint à la recherche au sein du groupe des marchés financiers de la London School of Economics et de professeur de finance invité à la London Business School.
La société de gestion de fortune britannique Equilibrium Asset Management renforce ses effectifs avec le recrutement de cinq chargés de clientèle, rapporte le site spécialisé Investment Week. Carl Hayes, Laura Stewart, Clare Hamilton, Charlene Love et David West seront basés au siège de la société à Wilmslow. Carl Hayes et Laura Hayes ont respectivement neuf et huit ans d’expérience dans les services financiers. Charlene Love a travaillé précédemment pendant cinq ans chez Brewin Dolphin tandis que David West a géré des programmes de retraite à contributions définies. Clare Hamilton doit prochainement obtenir son diplôme de planification financière.Les actifs sous gestion de la société s'élèvent à plus de 600 millions de livres pour le compte de 850 familles basées au Royaume-Uni.
A l’occasion de l’assemblée générale de l’assureur Axa hier, l’ONG Les amis de la Terre lui a demandé d'étendre sa politique de désinvestissement des entreprises tirant plus de 50% de leur chiffre d’affaires du charbon, non pas seulement à Axa IM mais aussi à son autre filiale de gestion d’actifs, AllianceBernstein, rapporte L’Agefi. L’association a demandé aussi à Axa de choisir un seuil plus ambitieux, à l’instar d’Allianz et du fonds de pension norvégien (30%) ou de CNP Assurances (25%). En effet, souligne l’association, Axa a investi, en 2016, 90 millions de dollars dans le groupe sud-coréen Kepco, qui tire 46% de ses revenus du charbon. En outre, considérer le chiffre d’affaires et non la production d'électricité permet à Axa d’investir dans RWE, PGE et Enea, qui tirent moins de 30% de leurs revenus du charbon, mais produisent plus de 60% de leur électricité à partir de cette énergie fossile.
La banque suédoise SEB a nommé David Teare en tant que responsable de sa division Life & Investment Management, qui offre des solutions d’assurance vie et de gestion d’actifs, à compter du 15 mai. L’intéressé était jusqu’ici directeur des risques depuis 2016. Il est membre du comité exécutif de SEB depuis 2011, au moment où il a été nommé responsable de la division pour les pays baltes.
Début d’année sur les chapeaux de roue pour Jupiter Fund Management. Au cours du premier trimestre 2017, le gestionnaire d’actifs britannique a en effet enregistré une collecte nette de 1,3 milliard de livres, soit sa plus forte collecte nette trimestrielle depuis un an. L’essentiel de ces souscriptions nettes proviennent de son activité de « mutual fund », qui ont attiré 1,4 milliard de livres au cours des trois premiers mois de l’année. « Les flux ont été particulièrement forts en Asie et en Europe continentale, avec des contributions positives en provenance de nos bureaux récemment ouverts en Italie et en Espagne », a indiqué Jupiter dans un communiqué. A l’inverse, ses activités de mandats ségrégés (« segregated mandates ») et celles liées aux « investment trusts » ont accusé respectivement des sorties nettes de 93 millions de livres et de 3 millions de livres.A l’issue du premier trimestre 2017, ses actifs sous gestion ressortent à 43,5 milliards de livres, en hausse de 7,4% par rapport à fin décembre 2016. Outre l’effet collecte nette, Jupiter a bénéficié d’un effet de marché et de change positif à hauteur de 1,68 milliard de livres.
Les activités de gestion d’actifs et de fortune du groupe Deutsche Bank logées dans Deutsche Asset Management ont enregistré au premier trimestre une collecte nette de 5 milliards d’euros, a annoncé ce matin le groupe allemand. La plupart des régions et produits ont contribué à ce résultat, indique sans plus de précisions Deutsche Bank dans un communiqué. Les revenus de Deutsche AM, dont une partie du capital devrait être introduite en Bourse avant la fin de l’année, ont diminué au premier trimestre de 12% par rapport au trimestre de l’année précédente pour s'établir à 607 millions d’euros. Toutefois, si l’on exclut les éléments exceptionnels du premier trimestre 2016, entre autres la ventes des activités de gestion de fortune en Inde, les revenus affichent une progression de 5% d’un trimestre sur l’autre. Deutsche AM revient en territoire positif avec un bénéfice avant impôts de 181 millions d’euros au premier trimestre après avoir essuyé une perte de 752 millions d’euros au quatrième trimestre 2016.Au niveau du groupe, les revenus ont diminué de 9% au premier trimestre à 7,3 milliards d’euros mais dans le même temps, les dépenses ont reculé de 5% si bien que le bénéfice avant impôts s’inscrit à 878 millions d’euros, en hausse de 52% par rapport au premier trimestre 2016. Le bénéfice net fait un bond de 143% sur un an à 575 millions d’euros.
CaixaBank Asset Management (CaixaBank AM), la filiale de gestion d’actifs de la banque espagnole CaixaBank, a nommé Ana Martin de Santaolalla au poste de directrice commerciale, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressée fera également partie du comité de direction de la société de gestion. Ana Martin de Santaolalla travaillait précédemment au sein de CaixaBank Banca Privada où elle occupait le poste de directrice du conseil et des initiatives auprès des clients. Chez CaixaBank AM, elle remplace Juan Bernal, nommé en décembre 2016 directeur général de la société de gestion. Avant de rejoindre CaixaBank, Ana Martin de Santaolalla avait officié au sein de la banque privée de Barclays.
A l’issue du premier trimestre 2017, l’encours des fonds communs de placement (« mutual funds ») de Santander s’est établi à 155,7 milliards d’euros, en hausse de 5,6% par rapport à fin 2016 et en progression de 19,9% par rapport à fin mars 2016, a annoncé ce 26 avril la banque espagnole à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Le groupe bancaire n’a toutefois dévoilé aucun chiffre sur sa collecte nette au cours des trois premiers mois de l’année.Santander est moins en réussite sur le terrain des fonds de pension. A fin mars 2017, l’encours ressort en effet à 11,3 milliards d’euros, stable par rapport à fin 2016 mais en croissance de 2,2% par rapport à fin mars 2016.A la fin du premier trimestre 2017, le groupe Santander a dégagé un bénéfice net de 1,87 milliard d’euros, en hausse de 14% sur un an. Son revenu net des intérêts a atteint 8,4 milliards d’euros à fin mars 2017, en croissance de 10% par rapport à fin mars 2016.