There are now 39 Fintech companies valued at over USD1bn, confirming the importance of the sector to the global economy, according to a study of the sector by GP Bullhound, a European technology specialist business bank. The study, entitled “Fintech: Anything but an alternative,” looks at companies in the financial technology sector which have opted for Internet- and software-based business models, with capital valued at over USD1bn on private or public markets, and which were founded or have held initial public offerings since the year 2000.The study finds that global venture capital investments in the sector have multiplied by a factor of nearly five in the past three years, to USD13.6bn in 2016.Investment in the Fintech sector is continuing to develop, despite increased instability on the markets. Of 39 Fintech companies with a value of USD1bn or more, five reached this valuation in 2016. Venture capital investments in the sector also increased by 7% in 2015 and 2016.The value of final phase fundraising also increased, with USD4.5bn raised by Ant financial in particular, though the number of companies benefiting from this investment fell from 943 in 2015 to 840 in 2016.Of 39 companies whose global valuation is at least USD1bn, 16 are alternative Finance companies. Among the major trends identified, the study identifies maturity in alternative finance on Western markets, which is at risk of leading to a phase of consolidation, next to explosive growth in the sector in China.For the first time, China has overtaken the United States and Europe for the uneven pace at which it produces tech companies valued at USD1bn or more. The combined value of Chinese Fintech companies valued at at least USD1bn is USD112.3bn, more than double the value of these companies in the United States (USD50.6bn).Four new Chinese players have joined the global rankings in the Fintech league in the past 12 months, compared with only one US entrant. A round of fundraising of USD4.5bn at Ant Financial in China tipped the global centre of gravity in the Fintech economy from the United States to Asia. The combined value of Asian Fintech companies over USD1bn is USD189bn, an increase of 266% since 2014 – a pace which the United States and Europe are desperately seeking to rival.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs Man Group a annoncé, ce 20 avril, avoir enregistré une collecte nette de 3 milliards de dollars au cours du premier trimestre 2017. Ces souscriptions nettes résultent principalement de son activité de fonds de fonds alternatifs, portée par sa filiale FRM, qui a engrangé 1,2 milliard de dollars de flux nets, et par son activité discrétionnaire «long-only» qui a réalisé 1,4 milliard de dollars de collecte nette.Au cours du trimestre écoulé, ses actifs sous gestion ont progressé de 9,6% pour atteindre 88,7 milliards de dollars à fin mars 2017 contre 80,9 milliards de dollars à fin décembre 2016. Outre l’effet collecte nette, cette croissance des encours a été portée par un effet marché positif de 2,2 milliards de dollars et un effet de change positif de 800 millions de dollars. Man Group a également bénéficié à plein de l’acquisition de la société Aalto Invest Holding, finalisée en janvier 2017, qui lui a apporté 1,8 milliards de dollars d’actifs sous gestion complémentaires.
Au premier trimestre 2017, Man Group a enregistré des souscriptions nettes de 3 milliards de dollars, soit plus que la collecte totale de l’année 2016 qui était ressortie à 1,9 milliard de dollars.La société de gestion a notamment drainé 1,9 milliard de dollars sur ses stratégies alternatives et 1,1 milliard de dollars sur ses stratégies long only. Ainsi, sur les trois premiers mois de l’année, Man GLG a vu ses encours augmenter de 10 % à 88,7 milliards de dollars. L’acquisition d’Aalto, qui a été bouclée, a contribué à hauteur de 1,8 milliard de dollars d’encours.
VanEck Investments a lancé sur le London Stock Exchange l’ETF VanEck Vectors J.P. Morgan EM Local Currency Bond Ucits ETF (EMLC), rapporte Investment Europe. Le fonds suit l’indice J.P. Morgan GBI-EMG Core qui fournit une exposition aux obligations émises en devises locales par des gouvernements de marchés émergents. L’ETF a un total de frais sur encours de 0,47 %. Il sera coté sur d’autres Bourses européennes.
Schroders a annoncé jeudi l’acquisition d’Adveq Holding AG (Adveq), une entreprise suisse spécialisée dans le capital-investissement, pour un montant resté confidentiel. Cette opération « accélère la croissance de Schroders sur le non coté » et vient s’ajouter aux capacités et à l’expertise du groupe en matière d’investissement immobilier et de financement d’infrastructures, souligne un communiqué.Adveq affiche plus de 7 milliards de dollars d’engagements clients et compte parmi sa clientèle, principalement suisse et allemande, des investisseurs institutionnels et des fonds de pension réputés. Au cours des dernières années, Adveq a également développé une clientèle aux États-Unis et sur d’autres marchés internationaux.Schroders précise qu’il n’y aura aucun changement apporté à l'équipe, aux processus ou aux stratégies d’investissement qu’Adveq gère pour ses clients.L’acquisition devrait être finalisée au cours du deuxième semestre de 2017.
RobecoSAM vient d’annoncer que Moritz Dullinger avait repris son fonds Healthy Living Strategy en tant que gérant principal depuis le 1er avril, rapporte Investment Europe. L’intéressé était précédemment le co-gérant de la stratégie avec Dieter Küffer, qui restera gérant adjoint.
Amundi Sgr active la distribution aux particuliers italiens des compartiments de la Sicav luxembourgeoise CPR Invest gérés par sa filiale CPR AM, rapporte Bluerating. La Sicav se compose de huit compartiments, dont huit actions et trois diversifiés.
Près de 77 % des investisseurs institutionnels prévoient d’accroître leur allocation aux stratégies de primes de risque alternatives sur les 12 à 24 mois qui viennent, montre un sondage réalisé par Cerulli. Mais pour séduire les investisseurs, les sociétés de gestion devront être attentives aux spécificités régionales à travers l’Europe.« Les investisseurs nordiques favorisent les produits ouverts, tandis que les investisseurs suisse demandent de plus en plus des solutions de beta alternatif sur mesure », note Barbara Wall, managing director Europe chez Cerulli. « Les investisseurs en France, en revanche, sont particulièrement intéressés par les stratégies à faible volatilité. Même si les investisseurs français ont tendance à être très prudents, ils augmentent leur allocation aux stratégies de primes de risque alternatives ». Nombre de sociétés de gestion françaises ont un savoir-faire dans les fonds quantitatifs et les sociétés de gestion internationales devraient subir une forte concurrence de la part des acteurs locaux en France, note Cerulli. « Les institutions allemandes manifestent aussi un intérêt pour les stratégies systématiques, mais elles sont encore plus prudentes et dédient moins de temps à la recherche que leurs homologues en Europe », selon Justina Deveikyte, directrice associée chez Cerulli et principale auteur de l’étude. « La plupart des investisseurs jugent les stratégies quantitatives très complexes et difficiles à comprendre. La marque est aussi importante aux yeux des investisseurs allemands. Ils préfèrent souvent accorder leur argent à une société de gestion quantitative internationale et bien établie qu’à un gérant quantitatif local », ajoute-t-elle. Les stratégies systématiques ou quantitatives deviennent de plus en plus sophistiquées et ont reçu un intérêt considérable ces dernières années. Le secteur des hedge funds systématiques représente désormais près de 280 milliards d’euros d’encours sous gestion, selon une étude de Cerulli Associates. Environ 112 milliards d’euros sont gérés par des acteurs basés en Europe.
Sérieux coup de froid pour Janus Capital. Au cours du premier trimestre 2017, le gestionnaire d’actifs américain a en effet subi une décollecte nette de 4,7 milliards de dollars, après 300 millions de dollars de sorties nettes au quatrième trimestre 2016. L’essentiel de cette décollecte nette provient de sa filiale Intech, spécialisée dans les actions dites mathématiques (« mathematical equity »), qui a enregistré 3,8 milliards de dollars de rachats nets au cours des trois premiers mois de l’année. Dans le même temps, ses activités obligataires ont accusé 300 millions de dollars de sorties nettes tandis que son pôle dédié aux actions fondamentales (« fundamental equity ») a enregistré une décollecte nette de 600 millions de dollars.Malgré cette contre-performance, ses actifs sous gestion ont atteint 201,9 milliards de dollars à fin mars 2017, en hausse de 3,8% par rapport à fin décembre 2016 et en croissance de 7,4% par rapport à fin mars 2016. Cette progression résulte d’un effet de marché positif de 12,1 milliards de dollars au cours des trois premiers mois de l’année, a précisé Janus Capital.Dans un tel contexte, Janus Capital a dégagé des revenus opérationnels de 257,6 millions de dollars au premier trimestre 2017, en hausse de 2,5% par rapport au quatrième trimestre 2016 et en croissance de 3,7% par rapport au premier trimestre 2016. Son bénéfice net atteint 30,9 millions de dollars à fin mars 2017, stable par rapport à fin décembre 2016 mais en chute de 12% par rapport à fin mars 2016.
Le fournisseur d’indices MSCI a annoncé, ce 20 avril, le recrutement d’Arun Sinha au poste de directeur du marketing et membre du comité exécutif de la société. Rattaché à Laurent Seyer, « chief client officer » de MSCI », l’intéressé aura pour mission de superviser toutes les fonctions marketing et de communication à l’échelle mondiale. Arun Sinha, qui compte plus de 25 ans d’expérience, officiait dernièrement en qualité de directeur du marketing chez J.P. Morgan Global Wealth Management. Auparavant, il a été directeur du marketing et directeur de la communication chez Zurich Insurance Group et Pitney Bowes.
Le gestionnaire d’actifs Partners Group et le fonds de pension canadien Investissements PSP ont annoncé ce 20 avril la finalisation de l’acquisition de Cerba, géant français de la biologie médicale, pour environ 1,8 milliard d’euros auprès du fonds d’investissement PAI Partners. Les différentes parties menaient des négociations exclusives depuis janvier. PAI Partners était le propriétaire de Cerba depuis 2010.Le groupe, qui a réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires consolidé de 640 millions d’euros, dont environ 80% en France, compte davantage internationaliser ses opérations dans les prochaines années, notamment en Europe du Sud, en Afrique et au Moyen-Orient. Il prévoit aussi de renforcer sa stratégie d’innovation et de diversification, comme par exemple en biologie vétérinaire, segment dans lequel il s’est récemment lancé. Il emploie quelque 4.300 personnes à travers son vaste réseau de laboratoires de biologie médicale, soit plus de deux fois plus qu’en 2010, parmi lesquelles 400 biologistes médicaux.
Blackstone a annoncé que ses encours avaient atteint le niveau record de 368,2 milliards de dollars à fin mars, en hausse de 7 % en glissement annuel. Le bénéfice net économique est ressorti à 986 millions de dollars sur le trimestre, soit un bond en avant de 166 % sur un an.
Goldman Sachs Asset Management (Goldman Sachs AM) a nommé Sam Finkelstein au poste nouvellement créé de responsable mondial des marchés émergents, rapporte Citywire Selector qui évoque une lettre adressée par la société de gestion à ses actionnaires en date du 19 avril. L’intéressé officiait précédemment en qualité de responsable des dettes émergentes. Sam Finkelstein supervisera l’ensemble des opérations liées aux dettes et aux actions des marchés émergents. Il sera assisté par Basak Yavuz et Hiren Dasani, tous deux nommés co-responsables des actions émergentes. Tous trois remplacent ainsi Prashant Khemka, jusque-là directeur des investissements en charge des marchés émergents, qui a décidé de quitter Goldman Sachs.
BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM), la filiale de gestion d’actifs de BNY Mellon, a vu ses actifs sous gestion atteindre 1.727 milliards dollars à l’issue du premier trimestre 2017, en hausse de 5% à la fois par rapport au dernier trimestre 2016 et par rapport au premier trimestre 2016, a annoncé le groupe américain ce 20 avril. Cette croissance a été principalement tirée par une collecte nette totale de 27 milliards de dollars au cours du trimestre écoulé. Dans le détail, BNY Mellon IM a engrangé 14 millions de flux nets sur ses produits de long terme tandis que les stratégies de court terme ont attiré 13 milliards de dollars de souscriptions nettes, a précisé BNY Mellon à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Le gestionnaire d’actifs américain a également bénéficié d’un effet marché positif de 41 milliards de dollars et d’un effet de change positif de 11 milliards de dollars.A l’issue du premier trimestre 2017, BNY Mellon IM a réalisé un chiffre d’affaires de 963 millions de dollars, en hausse de 8% sur un an mais stable par rapport au quatrième trimestre 2016. Son bénéfice avant impôt s’établit à 277 millions de dollars à fin mars 2017, en hausse de 7% par rapport au quatrième trimestre 2016 et en croissance de 28% par rapport à fin mars 2016.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, BNY Mellon a dégagé un bénéfice net de 880 millions de dollars à fin mars 2017, en progression de 7% par rapport au quatrième trimestre 2016 et en hausse de 9% par rapport à fin mars 2016. Ses revenus totaux atteignent 3,8 milliards de dollars à l’issue du trimestre écoulé, en hausse de 1% par rapport au quatrième trimestre 2016 et en croissance de 3% par rapport au premier trimestre 2016.
Dominique Aubernon a été nommée responsable de l’ALM Treasury au sein de BNP Paribas, fonction qu’elle occupe depuis le 15 mars 2017. L’ALM Treasury est une activité transversale, présente dans l’ensemble du Groupe BNP Paribas, dont la mission est de gérer les risques de liquidité, de taux et change du bilan de la banque, y compris sa mise en œuvre sur les marchés financiers. Dominique Aubernon est rattachée directement à Philippe Bordenave, directeur général délégué. Dominique Aubernon était précédemment, responsable du Conseil Stratégique, en charge de la Gestion Financière et de Principal Investments. De 2006 à 2008, elle a été directeur financier de BNP Paribas International Retail Services. Auparavant, elle a occupé des responsabilités au sein des Financements Structurés où elle a participé à partir de 1990 à la création et au développement de l’activité des Financements Structurés et plus particulièrement de l’activité Optimisation et Financement d’Actifs, dont elle a été responsable, d’abord en France, puis en Europe et enfin au niveau mondial. Elle a ensuite été responsable mondiale du Département Financements d’Actifs élargi au Financement au Transport Aérien et au Transport Maritime, au sein des Financements Structurés de 2002 à 2006. De 1984 à 1990, elle a fait partie de l’équipe d’origination et de syndication des émissions obligataires en France au sein de Fixed Income. Elle a commencé sa carrière en tant que gestionnaire de fonds monétaires.
A Plus Finance lance, au titre de la campagne ISF 2017, le Fonds d’Investissement de Proximité Industrie & Croissance 2017.Ce FIP cible des PME en phase de développement confirmé sur des secteurs d’industrie de pointe, en croissance en France ou à l’international. « Ces PME ont une position de niche, c’est-à-dire peu de concurrence, et sont souvent leader sur leur marché », précise un communiqué. Le travail d’identification de ces sociétés, en forte croissance organique ou externe, a amené les équipes à privilégier les régions du grand ouest (Bretagne, Pays de la Loire, Centre-Val-De-Loire et Ile-De-France) « qui sont le creuset de filières très spécialisées à fort potentiel », selon un communiqué. « La diversité de structuration financière proposée par le FIP Industrie & Croissance 2017, en actions et en obligations convertibles, permettra d’accompagner au mieux des entrepreneurs ambitieux dans leur développement tout en proposant aux investisseurs une allocation diversifiée entre participation au capital et rendement obligataire potentiel », selon A Plus Finance.Enfin, le FIP Industrie & Croissance 2017 bénéficiera d’un Taux de Frais Annuels Maximum de 3,29% conformément au nouveau décret de plafonnement des frais de l’ensemble des solutions éligibles à la loi Tepa.
Bon premier trimestre pour Carmignac. La société de gestion a enregistré une collecte nette de 2,8 milliards d’euros sur les trois premiers mois de l’année, a indiqué le 20 avril Didier Saint-Georges, membre du comité d’investissement de Carmignac, à l’occasion d’un point de presse. Ces entrées nettes ainsi que les performances des fonds ont contribué à une progression des actifs sous gestion à 59,6 milliards d’euros à fin mars 2017 contre 55,5 milliards d’euros à fin décembre 2016. Didier Saint-Georges a insisté sur les bonnes performances des fonds dans leur ensemble, notamment ceux dédiés aux actions émergentes comme Carmignac Emergents (+10,39%) ou encore Carmignac Portfolio Emerging Discovery (+9,96%).Frédéric Leroux, gérant global, s’est montré plutôt optimiste sur les perspectives de l'économie mondiale, tirée par l’investissement, qui affiche une croissance synchrone modérée mais limitée par la faible participation de la consommation à ce mouvement. Toutefois, la stabilisation récente de l’inflation dans l’univers développé devrait renforcer la consommation et ralentir la normalisation monétaire. Le report des réformes fiscales américaines éloigne le risque inflationniste et pourrait révéler la fragilité du cycle. En outre, le surendettement et la croissance potentielle restent un frein à une croissance forte et durable. Les actions bénéficient de ce contexte de croissance modérée légèrement inflationniste, ce qui favorise une rotation de portefeuilles en leur faveur tandis que les emprunts d’Etat n’offrent que peu de valeur.Cela dit, à quelques encablures des élections présidentielles, Edouard Carmignac a tenu à préciser dans un «statement» le positionnement de Carmignac. « A trois jours du premier tour des élections présidentielles, nous estimons que les fondamentaux s’améliorent en Europe, même s’il existe un risque technique à gérer à court terme. En effet, les scores potentiellement élevés des deux candidats jugés non-orthodoxes créent de la tension sur les marchés. La probabilité d’avoir l’un deux au pouvoir est certes peu élevée mais les conséquences seraient très importantes. En tant qu’investisseurs, il ne nous appartient pas de juger lequel fait peser le plus grand stress, mais de gérer ce risque dans nos portefeuilles. Pour cela, nous mettons en place une couverture tactique et investissons à long terme sur la reprise en France et en Europe », explique Edouard Carmignac.
Le deuxième fonds d’investissement de First State Investments dédié aux infrastructures en Europe, European Diversified Infrastructure Fund (EDIF II), a réussi sa première levée de fonds, atteignant son objectif de 700 millions d’euros d’engagements auprès d’investisseurs institutionnels mondiaux. Le fonds EDIF II, successeur d’EDIF I (d’une taille de 2 milliards d’euros), poursuivra la même stratégie d’investissement avec la construction d’un portefeuille d’actifs diversifié dans les infrastructures couvrant les besoins essentiels de la population et ciblant principalement les secteurs de service public, d'énergie et de transport en Europe. Le fonds vise à atteindre sa taille cible de 2 milliards d’euros (plafond absolu de 2,5 milliards d’euros) par un nombre limité de levées de fonds. Cette structure séquentielle de levée de fonds est conçue pour assurer une discipline d’investissement ciblée tout en offrant aux investisseurs un déploiement rapide de leur capital. « Nous sommes ravis du soutien fort des investisseurs existants et nouveaux, qui fait de cette série la deuxième plus importante levée jamais réalisée de notre offre globale de fonds. Nous avons notamment bénéficié d’un taux de réinvestissement de 65% de la part d’investisseurs existants d’EDIF I. Leur fidélité qui nous honore est une reconnaissance de notre succès dans le développement d’une franchise forte sur le marché européen et valide ainsi la structure séquentielle de notre fonds », commente Philippe Taillardat, associé au sein de l'équipe d’investissements Infrastructure chez First State Investments, cité dans un communiqué. Plus du tiers du capital ainsi levé a déjà été déployé dans Coriance, le quatrième opérateur de réseau de chauffage urbain en France, et dans Ancora Wind, une société spécialisée dans l'éolien. L’acquisition d’Ancora Wind a été financée par une dette bancaire à long terme et une augmentation de capital au niveau de la société Finerge, déjà au portefeuille d’IDEF I.La deuxième levée de fonds d’EDIF II devrait débuter en septembre 2017. L'équipe d’investissements Infrastructure de First State Investments fait partie de l’activité d’infrastructure mondiale de Colonial First State Global Asset Management qui gère plus de 5,9 milliards d’euros investis dans les investissements non cotés en infrastructure.
BNY Mellon Investment Management vient de lancer le BNY Mellon U.S. Municipal Infrastructure Debt Fund, un fonds sur les obligations municipales d’infrastructures américaines, à destination des investisseurs professionnels et institutionnels en Europe. La gestion du fonds est déléguée à Standish Mellon Asset Management Company LLC, filiale de BNY Mellon IM dédiée à la gestion obligataire qui gère plus de 27 milliards de dollars sur les obligations municipales américaines.Compartiment de la Sicav irlandaise BNY Mellon Global Funds, le BNY Mellon U.S. Municipal Infrastructure Debt Fund est géré activement. Son objectif est de capturer un rendement supérieur en investissant essentiellement dans des obligations municipales imposables et non imposables aux États-Unis, émises afin de financer les projets d’infrastructure et les secteurs associés aux États-Unis.Le BNY Mellon U.S. Municipal Infrastructure Debt Fund est enregistré en France, mais également au Royaume-Uni, en Allemagne, en Italie, en Espagne, aux Pays-Bas, en Autriche, en Belgique, au Danemark, en Finlande, en Norvège et en Suède. Il sera prochainement agréé en Suisse.
NN Investment Partners va fusionner deux fonds actions européennes et deux fonds actions monde le mois prochain afin d’améliorer et de se concentrer sur sa gamme de fonds durables, a appris Citywire Selector. Ainsi, le NN (L) Global Equity sera fusionné dans le NN (L) Global Sustainable Equity. Dans le même temps, le NN (L) European Equity Opportunities sera intégré dans le NN (L) European Sustainable Equity.
Schroders on Thursday announced the acquisition of Adveq Holding AG (Adveq), a Swiss company specialised in private equity, for an amount which remains confidential.The operation “accelerates the growth of Schroders in private equity,” and comes in addition to the capacities and expertise of the group in real estate investment and infrastructure financing, a statement says. Adveq has over USD7bn in engagements from clients, and counts reputable institutional and pension funds among its investor clients. In recent years, Adveq has also developed a client base in the United States and other international markets.Schroders states that there will be no changes to the team, process or investment strategies which Adveq manages for its clients. The acquisition will be completed in second quarter 2017.
Chris Newson a rejoint Investec Asset Management (Investec AM) au poste nouvellement créé de directeur des marchés privés (« director of private markets »), rapporte le site Pensions & Investments qui cite une porte-parole de la société de gestion sud-africaine. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé supervisera l’ensemble des activités de la société sur les marchés privés en Afrique, à savoir le capital-investissement, le crédit direct et la dette d’infrastructure. Chris Newson officiait précédemment en qualité de directeur général pour l’Afrique chez Standard Bank.
L’International Finance Corporation (IFC), membre du Groupe de la Banque mondiale, et Amundi, premier gestionnaire d’actifs européens, ont annoncé aujourd’hui avoir pour projet de créer ensemble le plus grand fonds d’obligations vertes dédié aux marchés émergents. Un projet de 2 milliards de dollars qui vise à davantage développer les marchés locaux et à accroître les financements en faveur des projets d’investissement liés au réchauffement climatique. Le marché mondial des obligations vertes a rapidement crû au cours des dernières années - plus de 100 milliards de dollars d’obligations ont été émises en 2016 – mais il existe encore d’importantes disparités : peu de banques dans les pays en développement ont émis de tels emprunts. IFC et Amundi prévoient que le nouveau fonds encourage les institutions financières locales à émettre davantage d’obligations vertes en stimulant la demande pour créer ainsi des marchés locaux. Avec le support de plusieurs donateurs internationaux, ils travailleront ensemble avec les institutions financières locales pour renforcer leur capacité à émettre des obligations vertes, en leur offrant une formation et en partageant avec elles les meilleures pratiques internationales. IFC apportera jusqu'à 325 millions de dollars dans le nouveau fonds d’obligations « Green Cornerstone », qui investira dans des obligations vertes émises par les banques dans les pays en voie de développement. Pour sa part, Amundi lèvera le reste des 2 milliards de dollars auprès d’investisseurs institutionnels à travers le monde et apportera son expertise dans la gestion des dettes émergentes. Le fonds vise à être entièrement investi dans des obligations vertes dans les sept ans et être disponible pour les banques en Afrique, en Asie, au Moyen-Orient, en Amérique latine, en Europe de l’Est et en Asie centrale. Amundi a été sélectionnée à l’issu d’un appel d’offres, et ce fonds est le premier produit d’une coentreprise qui sera détenue entre IFC et Amundi et dont l’objectif sera de développer le financement vert dans les marchés émergents. «Ce fonds obligataire vert réduira le risque pour le secteur privé et attirera de nouveaux investisseurs - en créant un marché où il n’y en a pas», a déclaré Philippe Le Houérou, PDG d’IFC. «Nous avons déjà identifié des dizaines de banques dans de nombreux pays en voie de développement qui pourraient être intéressés par ce fonds. C’est une opération gagnant-gagnant : soutenir l'économie verte et développer l’accès aux marchés internationaux pour les émetteurs émergents ". Xavier Musca, président du conseil d’administration d’Amundi, a déclaré: «Ce partenariat innovant avec l’IFC est un véritable succès pour Amundi, premier gestionnaire d’actifs européen. Ce projet constitue une bonne illustration des capacités d’innovation financière verte du groupe Crédit Agricole. Ce projet fait évoluer les règles du jeu : il s’agit à la fois d’une opportunité d’investissement pour les investisseurs institutionnels et cela aura un impact positif sur la société en accélérant le mouvement des marchés émergents en faveur d’une économie verte. » Initialement, le fonds se concentrera sur les pays et les banques qui ont un fort potentiel à émettre des obligations vertes avant de s’étendre sur d’autres marchés. En plus de son investissement, IFC fournira une garantie de première perte, contribuant ainsi à réduire les risques et à accroître la mobilisation du secteur privé tout en veillant à ce que le fonds puisse opérer sur des marchés plus difficiles, y compris les pays les plus pauvres et les zones touchées par les conflits. Le fonds contribuera également de manière significative aux objectifs climatiques du World Bank Group et à l’objectif de l’IFC de porter à 28 % les investissements réalisés de son compte propre dans le secteur du climat tout en mobilisant 13 milliards de dollars par an en financements privés d’ici 2020. Le Groupe de la Banque mondiale est un émetteur majeur d’obligations vertes. Jusqu'à présent, la Banque mondiale a émis 8,5 milliards de dollars en obligations vertes dans 18 devises. L’IFC a émis 5,8 milliards de dollars en 12 devises.
The German asset management industry has posted net inflows of GBP13.7bn in February, according to statistics from the German asset management association (BVI). Open funds reserved for institutional investors (“Spezialfonds”) attracted GBP9.4bn in net subscriptions, while open funds for retail investors took in EUR4.2bn in net inflows. However, institutional investors withdrew EUR4.1bn from discretionary mandates.For retail funds, diversified funds represented the majority, with EUR2.7bn in net inflows. These outpaced bond funds (EUR1.2bn in net inflows) and real estate funds (EUR500m in net subscriptions). However, equity funds saw EUR500m in net outflows in February. At the conclusion of the first two months of 2017, German investment funds have a total of EUR26.86bn in net inflows. Since the beginning of the year, Spezialfonds have taken in EUR10.7bn in subscriptions, whie retail funds have seen EUR9bn in net inflows. However, discretionary mandates have had EUR2.1bn in net outflows in the first two months of 2017. As of the end of February, the German asset management industry has a total of EUR2.856trn in assets under management, compared with EUR2.802trn as of the end of January. Open funds for institutional investors alone account for EUR1.509trn as of the end of February, compared with EUR1.479trn as of the end of January. Open funds dedicated to retail investors have EUR941bn in assets as of the end of February, compared with EUR920bn as of the end of January. In one year, assets in open retail funds have grown by more than 10%, BVI states.
BNP Paribas Securities Services is developing a next-generation digital fund distribution platform, and is partnering with AXA IM (EUR717bn AUM) in the co-design phase of the projectBNP Paribas Fund Link aims to make the fund distribution process easier and more efficient, by facilitating the flow of information between fund buyers and sellers thanks to blockchain and smart contract technology.One of the main objectives of the platform is to speed up the onboarding process for both fundb buyers and asset managers. Fund buyers using BNP Paribas Fund Link will only have to upload their profile and investor onboarding documents once. This information will then be shared easily with the various management companies on the platform.BNP Paribas Fund Link also aims to improve the process of buying and selling funds thanks to an efficient end-to-end trade execution solution relying on embedded business rules and shared information. This will allow for efficient control and transparency of the distribution chain while removing unnecessary delays and reconciliation costs.Finally, BNP Paribas Fund Link’s analytics tools will help investors explore fund data to compare and select funds, and fund managers to fine-tune their distribution.BNP Paribas Securities Services will open the project to other clients in the near future.The first functionalities of the platform will be released from this year onwards. Further details about the capabilities included in the platform and the underlying technology will be released in due course.
BlackRock has announced net inflows of USD64.6bn in the first quarter of this year, bringing assets to USD5.420trn, up 5% month over month and 14% year over year. Inflows were once again driven by iShares ETFs, which took in USD64.4bn, of which USD44.5bn went to equity ETFs, and USD20.3bn to bond ETFs. At the same time, institutional active management saw outflows of USD1bn. Overall, active management, which has been reorganized, has seen net redemptions of USD4.7bn. This “repositioning” will also result in a write-down of UD20m to cover layoffs and other expenses.In first quarter, BlackRock posted earnings of USD2.8bn, down 2% in three months, but up 8% year over year. BlackRock notes that earnings from technologist and risk management increased by USD17bn eyar over year, reflecting sustained demand for Aladdin. Operating profits totalled USD1.1bn, down 6% compared with the last quarter of 2016, but up 19% year over year. “ Alpha generation, risk management and technology have always been the cornerstone of BlackRock. As the world becomes increasingly complex and interconnected, technology is becoming even more essential to clients, transforming the way both institutions and wealth managers construct portfolios, manage asset allocation, understand risk and engage and connect with clients. The recent repositioning of our active equity platform is yet another example of our commitment to anticipate and embrace change to deliver sustainable alpha for clients,” says Laurent D. Fink, CEO of BlackRock.
According to the BofA Merrill Lynch barometer for April, investors are dropping US equities in favour of euro zone equities, despite the upcoming French elections. In a statement, the asset management firm says that it is the fifth-largest turn in this direction since 1999. Allocation in favour of euro zone equities has reached a 15-month high, with a 48% net overweight position on the part of investors, while the position on US equities is at a low since January 2008, underweight by a net 20%. A record number of investors (a net 83%) find US equities overvalued, while 32% feel that global equities are overvalued, a 17-year high.In Europe, the United Kingdom remains the least favourite region for investors, and the position on British equities compared with euro zone equities is 1% off its all-time low. The survey also finds that a net 44% of investors are overweight on equities from emerging markets compared with an 18% underweight position in March, their highest level of allocation in the past five years. 47% of investors feel that emerging market equities remain undervalued. 30% think so of the euro zone. The BofA Merrill Lynch survey was conducted between 6 and 12 April. 203 respondents with a total of USD593bn in assets under management responded to the international survey.
Pimco has named Michael Thompson, executive vice president, as head of Asia ex-Japan. Mr. Thompson, who currently heads Pimco’s Singapore office and the Asia ex-Japan Wealth Management team, will assume his new responsibilities immediately and relocate to Hong Kong in the coming months. He will report to Kimberley Stafford, managing director and head of Asia-Pacific.Mr. Thompson has 23 years of investment experience. He joined Pimco’s London office in 2006 where he served as head of European third-party distribution. He relocated to Singapore in 2010 to assume leadership of the Asia Ex-Japan Wealth Management business, and became head of the Singapore office in 2014. Mr. Thompson’s oversight of the Asia ex-Japan Wealth Management business included the successful buildout of Pimco’s private and retail bank relationships which led to broader and deeper coverage in this important space.Scott Steele, executive vice president and head of Hong Kong and Singapore Global Wealth Management, will relocate to Singapore and will also assume Mr. Thompson’s previous role as head of the Singapore office.
Vontobel Asset Management has hired Gregor Hirt as head of Multi Asset Solutions. Gregor Hirt joins Vontobel Asset Management from UBS Global Asset Management, where he started in 2014 as chief investment officer (CIO) global investment solutions for Europe and Switzerland and became global chief strategist Multi Asset in 2016. Prior to UBS, Gregor Hirt held various senior positions at Schroders and Credit Suisse.Gregor Hirt will join on 1 July 2017 and also become a voting member of the investment committee."Gregor’s deep knowledge of our strategic markets for multi asset, namely Switzerland, Germany and Italy, and his experience will be instrumental in helping us further shape a first-class multi-asset product shelf for our clients,» says Christophe Bernard, head of Multi Asset Boutique