La boutique indépendante de gestion d’actifs espagnole alt Capital a nommé Marta Diaz-Bajo au poste de directrice de l’analyse des fonds, un département nouvellement créé dont la vocation est de renforcer l’activité de sélection de fonds de la société, rapporte le site spécialisé Funds People. Associée au sein de la société de gestion, Marta Diaz-Bajo officiait précédemment en qualité de directrice du développement et du marketing, poste qu’elle a occupé au cours des dix dernières années. Avant cela, elle a notamment travaillé chez Morgan Stanley. Carlos Llaca va la remplacer au poste de directeur du marketing et de la formation. Depuis neuf ans, il travaillait au sein de l’équipe en charge du développement commercial d’alt Capital.
Groupama Asset Management (Groupama AM) a annoncé, ce 25 avril, le lancement de Groupama Optimum Actions Euro, un nouveau fonds d’actions couvertes. La stratégie du fonds vise « à atteindre l’équilibre entre coût en capital réglementaire Solvabilité 2 et exposition actions », précise la société de gestion dans un communiqué. Son objectif est, ainsi, d’offrir une exposition aux actions de la zone euro avec un SCR (« Solvency Capital Requirement ») inférieur à celui d’un fonds actions traditionnel. « Le recours aux actions couvertes permet de maîtriser la volatilité des fonds propres, de préserver les niveaux de plus-values latentes et de gérer les impacts comptables, des enjeux auxquels sont confrontés les investisseurs institutionnels », ajoute Groupama AM. La gestion du fonds intègre les questions du risque de base et d’éligibilité réglementaire, tout en cherchant à optimiser le coût de la couverture et préserver les plus-values latentes. La couverture est à la fois dynamique - elle varie en fonction des anticipations de marché de Groupama AM et d’éléments tactiques – et permanente afin de contenir le « SCR actions » à un niveau maximum de 25%. Le fonds Groupama Optimum Actions Euro est un fonds communs de placement (FCP) de droit français, classifié «diversifiés». Deux catégories de part sont ouvertes à la clientèle externe : une part M réservée aux investisseurs institutionnels et une part N ouverte à tous les souscripteurs.
La société de gestion Mata Capital a annoncé, ce 25 avril, l’acquisition « off market » auprès d’un groupe familial d’un portefeuille de commerces pour un volume d’investissement de 67 millions d’euros et générant un rendement net de 6,45%, précise la société dans un communiqué. Ce portefeuille est composé de 46 actifs totalisant 37.000 m² situés en France, principalement au cœur de zones commerciales dominantes de grandes agglomérations. 80% du portefeuille est loué à l’enseigne Aubert, spécialiste de la puériculture, avec laquelle un nouveau bail de 10 ans a été renégocié. Les autres locataires du portefeuille sont également des enseignes nationales comme Camaïeu, Jennyfer ou Tom&Co. Depuis son lancement en novembre 2015, Mata Capital a finalisé près de 160 millions d’euros d’acquisitions.
Le gestionnaire d’actifs américain Artisan Partners a annoncé le lancement du fonds Artisan Thematic Strategy. Sa gestion a été confiée à Christopher Smith, gérant de portefeuille qui a rejoint la société en octobre 2016 pour mettre sur pied l’équipe d’investissement thématique. L’intéressé, qui compte 14 ans d’expérience professionnelle, a précédemment travaillé chez Karsch Capital, Soros Capital et Kingdon Capital. Il est notamment spécialiste des stratégies « long-only » et « long/short ». Cette nouvelle stratégie, la première de l’équipe thématique d’Artisan Partners, utilise «une approche unique pour capitaliser sur les tendances et les thématiques de long terme à travers un portefeuille de forte conviction», explique Eric Colson, directeur général d’Artisan Partners, cité dans un communiqué.
Le gérant britannique a annoncé hier des actifs sous gestion de 79,84 milliards de livres (93,99 milliards d’euros) au 31 mars 2017, en hausse de 29% d’un an sur l’autre. Les encours ont été soutenus par des retours sur investissement positifs et une collecte nette trimestrielle en hausse de 46% à 1,99 milliard de livres, stimulée par la demande de produits de retraite et d’épargne. Le taux de rétention des fonds des clients s’est établi à 95%. A fin mars, 23% des investissements de St James’s Place étaient placés en actions britanniques, autant en actions américaines, 17% en produits à taux fixe et 12% en actions européennes.
Marielle Cohen-Branche, médiateur de l’AMF, a présenté lors d’une conférence de presse son rapport annuel pour l’année écoulée. Un an après son agrément en tant que Médiateur public de la consommation, elle a évoqué les points saillants de 2016. Marquée par un record en termes de saisines, cette année aura constitué une phase de transition dans le paysage français de la médiation.
Selon nos informations, l'actuel président d'Unigestion Asset Management France, Gérard Pfauwadel, prendra sa retraite à la fin du mois de juin. La société de gestion helvète qui s'activait en coulisse pour rechercher son successeur depuis plusieurs semaines vient de mettre en place un plan de transition qui mènera Thomas du Pasquier, actuel directeur de la clientèle institutionnelle, à la position de CEO France. Une information confirmée par la société de gestion.
Créée en 2012, Gemway Assets est une société de gestion spécialisée sur les marchés émergents. Elle recherche aujourd'hui un responsable commercial distribution France.
Le fonds de pension belge Amonis, 1,8 milliard d’euros d’encours sous gestion (dédié aux médecins, dentistes et pharmaciens) a retenu deux gérants monétaire et est toujours à la recherche d'un gérant d'actions internationales.
Depuis que Fidelity International a annoncé en janvier avoir remporté le premier le feu vert pour lancer des produits d’investissement onshore en Chine, une vague de concurrents ont établi leur « wholly foreign-owned enterprise » (WFOE), observe le Financial Times fund management. Invesco et Neuberger Berman ont rejoint le club la semaine dernière. L’objectif pour nombre des récents entrants est de commencer à opérer sur le marché florissant des fonds privés sans être actionnaire minoritaire d’une joint-venture contrôlée localement. A plus long terme, si cela se passe bien, les gestionnaires internationaux vont éventuellement obtenir un accès plus large au marché des fonds retail qui connaît actuellement une croissance rapide.
Jupiter a dû renoncer à son projet d’augmenter la rémunération de son directeur général Maarten Slendebroek de 50 % compte tenu de l’opposition de ses actionnaires, rapporte le Sunday Times. La société de gestion britannique souhaitait augmenter le salaire de son patron de 250.000 livres à 375.000 livres et avait aussi proposé de plafonner ses bonus. Toutefois, deux de ses principaux actionnaires ont estimé que la hausse était inacceptable compte tenu de la volonté du gouvernement de limiter les hausses de rémunérations.
Jean-Francois Hautemulle a quitté JPMorgan Asset Management pour créer sa société de conseil, Terres Neuves Consulting, rapporte Citywire Selector. L’intéressé avait quitté UniCredit pour JPMorgan AM en 2013.
Hermes Investment Management (30,6 milliards de livres d’encours) vient de recruter Andrew Jackson en tant que responsable de l’obligataire, sous la direction d’Eoin Murray, responsable des investissements.L’intéressé vient de Cairn Capital où il était directeur des investissements, responsable du comité des investissements et membre senior du comité de gestion exécutif. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Andrew Jackson pilotera le développement stratégique des équipes d’investissement crédit et prêt direct, et développera une offre crédit multi-classes d’actifs capable d’accéder à tous les domaines des marchés mondiaux du crédit pour les fonds de pension et autres investisseurs de long terme. Membre de la direction, il siégera aussi au Hermes Strategy Group, pour contribuer au développement de la société. Il sera basé à Londres.
La société d’investissement et de gestion alternative Tikehau Capital a annoncé, ce 24 avril, la nomination avec effet immédiat de Peter Cirenza au poste de directeur de son bureau Londres. Dans ce nouveau rôle visant à renforcer l’équipe exécutive mondiale du groupe, l’intéressé sera chargé de contribuer au développement des stratégies de placement privé, à savoir la dette privée, l’immobilier et le capital-investissement. Il dirigera les opérations du bureau londonien aux côtés du président, Lord Peter Levene.Peter Cirenza est membre du comité consultatif de Tikehau Capital depuis 2005. A ce titre, il a accompagné le directoire de la société « en apportant son expertise de consultant externe dans l’investissement pour compte propre, les financements structurés et les fusions et acquisitions », précise Tikehau Capital dans un communiqué.Comptant plus de 30 ans d’expérience dans le secteur financier, Peter Cirenza a travaillé pendant 20 ans chez Goldman Sachs à New York, Londres et Tokyo, aux postes de directeur exécutif puis d’associé à compter de 2000. Ses missions portaient sur le développement et la codirection des activités de financement pour compte propre et d’investissement dans des situations spéciales en Amérique du Nord, en Europe et en Asie. Il a également piloté les activités de fusions-acquisitions et les opérations de financements structurés en Amérique du Nord. Depuis 2009, il était maître de conférences à la London School of Economics.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais Kempen Capital Management (Kempen) a annoncé, ce 24 avril, le lancement du Diversified Structured Credit Pool, un nouveau fonds de fonds de crédits structurés. Ce véhicule ciblera principalement des fonds de crédits structurés « long-only » en provenance de trois sociétés spécialisées, à savoir GoldenTree, LibreMax et One Williams Street, précise la société de gestion dans un communiqué. Le Diversified Structured Credit Pool investira dans des obligations « investment grade » et « sub-investment grade », avec une duration de taux d’intérêt de 2 à 3 ans. Il ciblera les prêts résidentiels (RMBS), les prêts commerciaux (CMBS), les prêts seniors sécurisés (CLO) et les prêts à la consommation (« consumer loans » ou « Consumer ABS). D’un point de vue géographique, il investira entre 80% et 85% sur le marché américain et entre 15 et 20 % en Europe. Son objectif est dégager un rendement net compris entre 4 % et 6% par an. Kempen souligne que le marché des crédits structurés est l’un des plus importants marché au monde, représentant 2.800 milliards de dollars. « Ce marché est deux fois plus grand que le marché du high yield américain et 6 fois plus grand que le marché du high yield européen », note la société de gestion dans un communiqué.
Malgré la montée en puissance de la gestion passive et des fonds indiciels, la gestion active a encore une belle carte à jouer. « Dans l’environnement actuel de remontée des taux, la gestion active redevient extrêmement pertinente », juge ainsi Andreas Utermann, directeur général d’Allianz Global Investors (AllianzGI) dans un entretien accordé aux Echos. Pour autant, il estime que cette gestion active « doit se réinventer ». « Ces vingt dernières années, l’industrie a eu tendance à devenir complaisante et paresseuse, ajoute-t-il. Lorsque l’on se présente comme un gérant actif, il faut tenir ses promesses. » Pour y parvenir, Andreas Utermann préconise d’aller vers des stratégies plus sophistiquées ou des actifs alternatifs ou de jouer la carte des fonds très concentrés.Le patron d’Allianz se dit conscient des difficultés auxquelles doivent faire face les gérants actifs dans un contexte de politique monétaire accommodante. « Depuis la mise en place des politiques quantitatives des banques centrales, la dispersion est très faible, la volatilité a disparu et des bulles sont apparues, énumère Andreas Utermann. La seule sélection de valeurs ne permet plus de dégager de la performance et la façon de gérer les portefeuilles a radicalement changé. » Face à de tels vents contraires, « nous misons beaucoup sur le rendement, notamment via la dette émergente », avance le dirigeant. « Il faut également faire preuve d’agilité sur les devises car c’est là que la volatilité s’est transférée », précise-t-il.Andreas Utermann indique enfin que la société continue de regarder du côté de nouvelles expertises dans la gestion alternative. « Nous étudions également l’immobilier et le private equity, deux classes d’actifs sur lesquelles nous ne sommes pas encore présents », conclut-il.
Massena Partners, un spécialiste du conseil en investissement pour les groupes familiaux privés et les family offices, a annoncé la création de Essling Capital, un «spin-off» de ses activités de capital investissement. Lors d’une conférence de presse qui se tenait à Paris, Franck Noël-Vandenberghe, le fondateur de Massena Capital en 1989, a indiqué que le private equity était «un axe important de la stratégie de Massena Partners depuis de nombreuses années. Nous avons réalisé une soixantaine d’opérations au total». Ces opérations concernent autant le private equity en tant que tel que l’immobilier ou la dette cotée. La société a souhaité structurer davantage cette activité en 2015 avec le recrutement de Michele Mezzarobba, venu de Paris-Orléans SA, la holding du groupe Rothschild. Réalisant soit des co-investissements aux côtés de sponsors internationaux ou des investissements dans des fonds primaires, c’est le succès rencontré par son offre appelée «les millésimes» qui l’a convaincue de créer une structure séparée (elle n’est pas filiale de Massena mais est détenue à majorité par son fondateur via Massena Luxembourg) qui se en mesure d’accueillir désormais des investisseurs institutionnels et des banques privées, aux côtés des particuliers très fortunés. Cette offre correspond à des véhicules de co-investissements internationaux, avec un engagement limité à 12 mois de la part des clients. «Les sommes non investies après cette période sont libérées et les investisseurs peuvent revenir l’année suivante s’ils le souhaitent», explique Michele Mezzarobba. Ce principe a pour conséquence de réduire la durée de vie des fonds, sachant en outre, qu’aucun frais n’est prélevé sur les montants de l’engagement tant que les sommes ne sont pas effectivement investies. Lancé en juin 2016, le programme a atteint un «hard cap» de 100 millions d’euros après six mois de commercialisation, avec une sur-souscription de 40%. Six opérations ont déjà été réalisées en 10 mois. Par un acte de délégation de gestion à Essling Capital de la totalité des activité non cotées de Massena Partners, Essling Capital démarre avec 1 milliard d’euros sous gestion. Son objectif est de gérer 2 milliards d’euros d’ici 2020 et de compter un portefeuille de clients à moitié privés et à moitié institutionnels.
CheBanca! veut augmenter le nombre de ses banquiers privés de 70 actuellement à 100 d’ici à la fin de l’année, rapporte Bluerating citant Affari&Finanza. De plus, la banque sur Internet veut porter le nombre de ses conseillers financiers de 70 à 350. La division gestion de fortune de CheBanca! a comme objectif de parvenir à 12.000 clients, contre 6.000 actuellement.
3i Group a levé 155 millions d’euros pour son fonds 3i European Operational Projects auprès de plusieurs investisseurs européens, à l’occasion de la première clôture du véhicule. La société a elle-même investi 40 millions d’euros.Le fonds investira dans des projets de partenariat public-privé déjà opérationnels à travers l’Europe, et plus particulièrement en France, au Benelux, en Allemagne, en Italie et en Ibérie. Les secteurs privilégiés sont les infrastructures sociales et le transport. Le fonds, géré par l’équipe infrastructures de 3i, va acquérir un portefeuille de départ de 11 projets opérationnels. Au total, 3i gère ou conseille 3,5 milliards de livres d’actifs infrastructures par le biais de six véhicules d’investissement.
« Notre objectif est d’établir Nordea en tant que société de gestion européenne de premier plan », a déclaré au Financial Times fund management Nils Bolmstrand, le nouveau directeur général de Nordea Asset Management, société qui gère 217 milliards d’euros d’encours et qui a fortement collecté ces dernières années. Alors que de nombreux concurrents cherchent à réduire les coûts, Nordea prévoit de recruter jusqu’à 100 employés, soit une hausse de ses effectifs de 15 %. Le directeur général, qui avait déjà donné cette information à Bloomberg le 20 mars (voir Newsmanagers à cette date) indique aussi être intéressé par des acquisitions. « L’argent que nous avons levé signifie que nos équipes ont besoin de ressources additionnelles. Nous voulons une croissance organique durable, mais nous sommes disposés à réaliser des opérations opportunistes », selon Nils Bolmstrand. Le dirigeant ne précise pas combien de nouveaux gérants seront employés, mais il indique que les stratégies smart beta auront une grande importance dans le cadre de l’expansion.
La société d’investissement allemande MainFirst a annoncé, ce 24 avril, que le groupe suisse Haron Holding est devenu son nouvel actionnaire majoritaire avec 73,9% du capital. De fait, les actionnaires existants de MainFirst ont cédé leurs participations de 24,5% à Haron Holding. En parallèle, Haron Holding a acquis 4,5% d’actions supplémentaires. A l’issue de ces opérations, finalisées le 21 avril, la participation de Haron Holding atteint donc 73,9% contre 44,9% précédemment. Haron Holding est actionnaire de MainFirst depuis 2014 et a activement soutenu et accompagné la stratégie de croissance de la société allemande au cours des dernières années, évoque MainFirst dans un communiqué.La montée au capital de Haron Holding a également entraîné des changements à la tête de MainFirst. Ainsi, Thomas Emde, président du conseil d’administration depuis 2001 – il officiait également en tant que président du conseil de surveillance de MainFirst Bank et président du conseil d’administration de MainFirst Holding –, a décidé de quitter ses fonctions aux termes de ses mandats prévus lors des assemblées générales qui se tiendront au deuxième trimestre 2017. Il continuera toutefois d’officier en qualité de conseiller au sein de la société.
Carnegie Asset Management a changé de nom en mars pour devenir C Worldwide, rapporte FW Asset Management. La société de gestion faisait à l’origine partie de la banque d’investissement suédoise Carnegie, mais elle a pris son indépendance en 2009. C Worldwide, qui avait informé ses clients sur son changement de nom dès le mois de décembre, gère plus de 100 milliards de couronnes danoises principalement pour des investisseurs institutionnels du Danemark, d’Australie, de Londres, de Suède, de Norvège et du Canada. Moins de 10 % des investisseurs sont des clients particuliers de la banque.
3i Group has announced the first close of the 3i European Operational Projects Fund, with EUR155 million raised from a number of European investors, including a commitment of EUR40m from 3i. The fund will invest in operational PPP projects across Europe, with a focus on France, the Benelux, Germany, Italy and Iberia and sub-sectors such as social infrastructure and transportation. The Fund will acquire a seed portfolio of 11 operational projects. The Fund is managed by 3i’s infrastructure team. In total, 3i now manages or advises c£3.5bn of infrastructure assets across six investment vehicles.
The German investment company MainFirst on 24 April announced that the Swiss group Haron Holding has become its new majority shareholder, with 79.9% of capital. Existing shareholders at MainFirst have sold their 24.5% stake in Haron Holding. Meanwhile, Haron Holding has acquired an additional 4.5% of shares. At the conclusion of these operations, completed on 21 April, the stake for Haron Holding comes to 73.9%, up from 44.9% previously. Haron Holding has been a shareholder in MainFirst since 2014, and has actively supported and assisted the growth strategy at the German company over the past few years, MainFirst says in a statement.
Life insurance is breaking even. At the conclusion of March 2017, net inflows totalled zero, according to statistics released on 24 April by the French insurance federation (FFA). In the past month, contributions and benefits both totalled EUR12.2bn. The only positive point is that gross inflows to unit-linked policies totalled EUR3.3bn in March, an all-time high. In the first three months of the year, total contributions collected by insurance companies came to EUR34.7bn, compared with EUR37.3bn in the same period of 2016. Payments into unit-linked accounts alone represented EUR9.3bn, equivalent to 27% of total contributions. Meanwhile, in first quarter 2017, benefits paid out by insurance companies totalled EUR33.7bn, compared with EUR29.7bn in first quarter 2016. As a result, net inflows totalled only EUR1bn as of the end of first quarter 2017, compared with EUR7.7bn in first quarter 2016. As of the end of March 2017, life insurance policies totalled EUR1.646trn, up 3% year over year, the FFA notes.
Euronext today announced the launch of Euronext Fund Service in Paris, an " innovative and complementary solution» for investing in open-end funds (UCITS1 and AIF2) registered or passported in France. It offers institutional and retail investors a " simplified, automated cost-efficient subscription/redemption service to invest in funds through their brokers». Euronext Fund Service will be launched on 15 May 2017, starting with Axa IM, Ecofi Investissements, Natixis AM and OFI AM funds. Other asset managers including Commerzbank La Française Investment Solutions will join Euronext Fund Services in the weeks following its launch.Euronext Fund Service is designed to meet industry professionals’ needs for an easier and straight through processing access to funds. For asset managers, it will boost their funds’ visibility and facilitate their access to both domestic and international investors. Clients will be able to place orders for a range of international open-end funds through their broker, as they already do for other exchange tradable products.Euronext Fund Service builds on new technologies developed by fintech companies, in particular robo-advisors seeking automated infrastructure solutions. Among other advantages, these new services are in line with the needs of new-generation investors, the “Millennials”, drawn by digital technologies.Funds admitted to trading on Euronext Fund Service will benefit from enhanced visibility through data flows generated by Euronext. A partnership with Morningstar will also allow free access to a rich repository of fund data for selection and comparison on the Euronext website.Orders placed through Euronext Fund Service will be at Net Asset Value in euros, transferred to the Fund Agent under the Euronext model. Fund Agents registered with Euronext are BNP Paribas Securities Services, Caceis, CM-CIC Market Solutions and Société Générale Securities Services.Stéphane Boujnah, Chairman and CEO of the Managing Board of Euronext NV, said: “We are delighted to launch this new service, which illustrates our flexibility and ability to meet a range of different demands, and we look forward to welcoming asset managers of all sizes from the very start. Designed in partnership with the financial community, Euronext Fund Service is an innovative offering that addresses asset managers’ needs for more digitalised and automated solutions. It will also help enrich the Euronext community as a whole.”
European mutual fund boards have significantly fewer independent directors than their US counterparts, according to Fitch Ratings’ analysis. Regulatory reforms mean boards are becoming increasingly involved in funds’ decision making, but a lack of independence may make European fund boards less likely to challenge management.Looking at a sample of 854 European fund directors from 145 sub-funds across all major asset classes, we found 33% were independent, meaning they had no direct, current link to the fund’s sponsor, custodian or administrator. Our analysis, which mainly focussed on Ireland- and Luxembourg-domiciled UCITS funds also found that almost a quarter of the funds had no independent directors at all.The rules for designating a director as independent vary between European countries. But overall the requirements are weaker than in the US, where a minimum of 40% of directors must be independent and in practice, around 75% actually are independent. The proportion of independent directors on European fund boards is also well below the 61% on FTSE 250 boards and the 84% on S&P500 boards.Fund boards are required to put the interests of investors above those of the asset manager. Their limited independence may therefore become more of a risk as the role of European fund boards grows. For example, under recently-agreed European money market fund reforms, boards will play a key role in determining whether liquidity fees or redemptions gates should be applied. Fund boards were also required to approve the decision by several UK commercial real estate funds to prevent or limit redemptions in the wake of the Brexit vote.Our research also shows that gender diversity on European fund boards is low, with women accounting for just 11% of board positions. Board diversity is broadly recognised as promoting robust decision-making and the representation of women on fund boards is lower than for the broader financial sector, and for members of the MSCI World Index.
Omnes Capital has announced that it has made its first investment in a Portuguese startup, 360imprimir, alongside the Portuguese asset management firm Pathena. The round of fundraising, for a total of EUR4m, aims to finance the international development of the startup and to enrich its product range. 360Imprimir offers a range of marketing products and services to businesses (leaflets, cards, large format, etc.). According to a statement, less than two years after its launch, with only EUR250,000 in funds raised from Shilling Capital, 360imprimmir made EUR6m in 2016, for growth of nearly 300% compared with 2015. It now has over 120 employees, and in the space of three years, has built up over 200,000 clients in four different markets. Omnes Capital has EUR3.4bn in assets under management.