Talence Gestion has decided to merge two of its equity funds specialised in small and midcaps, entitled Talence Euromidcap and Talence Midcaps, the asset management firm has announced in a letter to investors. The merger comes “as part of a harmonisation of the equity fund product range,” Talence Gestion says. The Talence Euromidcap fund, specialised in the euro zone, with a preponderance outside France, will absorb Talence Midcaps, which is invested largely in France. “The objective for the merger is to offer a unique vehicle, more flexible in terms of its geographical choices, through an investment perimeter extended to all countries of the euro zone, without a predominance for any particular country,” Talence Gestion adds. The asset management firm says that “the investment process remains identical and is still based on three major steps: identification of companies, analysis of fundamentals (qualitative and quantitative analysis) and valuation of target companies.” The operation, cleared by the French Autorité des marchés financiers on 7 March 2017, will be completed on 15 May 2017 on a net asset value calculated from 12 May 2017, Talence Gestion says.
The Swiss banking group Syz on 9 May announced the appointment of Silvan Wyss as head of its private management activity. Before joining Syz, he served in management positions at Credit Suisse, among others. Wyss replaces Fabian Dufresne, who will be retiring after 10 years at the group.Wyss joins Syz as a member of the executive board at the group, where serves as head of wealth management. In this position, he will be responsible for developing the Swiss market and setting up the expansion strategy at the private bank, particularly in Latin America and Africa, where Syz had recently opened an office following the acquisition of its Swiss affiliate Royal Bank of Canada. “The experience of Wyss in South American markets, and his profound knowledge of private banking will be precious for developing our activities in these regions, where the creation of wealth and entrepreneurial spirit are growing fast,” says Eric Eyz, CEO of the Syz group, in a statement. Wyss, 49, began his professional career in consulting and corporate finance in 1994, and then joined Credit Suisse in Zurich in 2001 as head of online banking CS financial services. From 2006, has participated in the acquisition and integration of Hedging-Griffo, a well-known private bank and hedge fund in Brazil. From 2010, Wyss served as head of private banking for Latin America, in which period he developed services aimed at UHNWI clients and extended advisory offerings. On his return from Europe, he served in a variety of roles in Zurich in private banking, including global head of advisory and wealth planning, a position he held until 2016.
Le gestionnaire de fortune suisse Twelve Capital, basé à Zurich, a annoncé ce 9 mai le recrutement de Florian Steiger en qualité de spécialiste des stratégies liées aux obligations catastrophe. Florian Steiger a notamment travaillé chez Goldman Sachs avant de rejoindre Cape Capital à Zurich où il a mis en place et gérait une stratégie obligataire.Twelve Capital, créée en octobre 2010, concentre son activité sur le secteur de l’assurance et s’adresse essentiellement à une clientèle d’investisseurs institutionnels.
Le groupe bancaire suisse Syz a annoncé ce 9 mai la nomination de Silvan Wyss à la tête de son activité de gestion privée. Avant de rejoindre Syz, il a occupé des fonctions dirigeantes chez Credit Suisse notamment. Silvan Wyss remplace Fabian Dufresne qui prend sa retraite après plus de 10 ans passés au sein du groupe. Silvan Wyss rejoint Syz en tant que membre du comité exécutif du groupe, dont il assume le rôle de «Head of Wealth Management». A ce titre, il aura pour mission de développer le marché suisse et de mettre en œuvre la stratégie d’expansion de la banque privée, notamment en Amérique Latine et en Afrique, où Syz s’est récemment implanté suite à l’acquisition de la filiale suisse de Royal Bank of Canada.« L’expérience de Silvan Wyss sur les marchés sud-américains et sa profonde connaissance du private banking seront précieuses pour développer notre activité dans ces régions, où la création de richesse et l’esprit entrepreneurial sont en plein essor», a commenté Eric Syz, CEO du groupe Syz, cité dans un communiqué.Silvan Wyss (49 ans) a débuté sa carrière professionnelle dans le consulting d’entreprises financières en 1994 avant de rejoindre Credit Suisse à Zurich en 2001 en tant que «Head of Online Banking CS Financial Services». A partir de 2006, il a participé à l’acquisition et à l’intégration de Hedging-Griffo, une banque privée et Hedge Fund de renom au Brésil. Dès 2010, Silvan Wyss, a assumé la fonction de Head of Private Banking pour l’Amérique latine, période durant laquelle, il a notamment développé les services destinés à la clientèle UHNWI et étendu l’offre en Advisory. De retour en Europe, il a assumé diverses responsabilités à Zurich dans le private banking dont celle de «Global Head of Advisory & Wealth Planning» jusqu’en 2016.
Lombard Odier Investment Managers (LOIM) a annoncé ce 9 mai la nomination de Jonathan Clenshaw au poste nouvellement créé de responsable des relations commerciales institutionnelles en Europe. Basé à Londres, Jonathan Clenshaw sera en charge des relations commerciales avec la clientèle institutionnelle de Lombard Odier IM en Europe, et pilotera la stratégie de développement sur les principaux marchés européens. Il rejoindra Lombard Odier IM le 1er juillet et sera rattaché à Carolina Minio-Paluello, responsable de la distribution et du groupe Solutions chez LOIM. Jusqu’à présent, Jonathan Clenshaw travaillait chez Deutsche Bank Asset Management, où sa dernière fonction en date était celle de responsable de la distribution au Royaume-Uni et en Irlande et responsable du pôle Assurance en région EMOA (Europe, Moyen-Orient et Afrique). Jonathan Clenshaw a passé 20 années chez Deutsche Bank. Au cours de cette période, il a occupé différents postes au sein des divisions Global Markets et Asset Management à Francfort et à Londres, dont directeur des solutions clients pendant trois ans. Avant cela, il a exercé plusieurs fonctions dans les ventes aux clients institutionnels et de titres à revenu fixe chez Commerzbank et WestLB.
Les deux spécialistes de l’immobilier de Henderson, à savoir Guy Barnard et Tim Gibson, vont devenir les responsables des fonds immobiliers du nouveau groupe fusionné Janus Henderson, a appris Citywire Selector. Les deux gérants, qui pilotent actuellement le fonds Henderson HF Global Property Equities, parmi d’autres, vont ainsi reprendre la gestion du fonds Janus Global Real Estate à compter du 5 juin 2017. Ils remplacement ainsi Patrick Brophy, gérant du fonds depuis novembre 2007 qui quittera Janus Capital le 5 juin prochain, selon porte-parole de la société de gestion cité par Citywire.D’autres changements sont à l’œuvre chez Janus. Ainsi, Marc Pinto va abandonner la gestion du fonds Janus US Twenty, qu’il supervise depuis mai 2013. Le fonds sera repris par Douglas Rao et Nick Schommer. Marc Pinto restera toutefois chez Janus Capital pour gérer d’autres stratégies actions américaines « growth ». En parallèle, Brinton Johns quittera Janus Capital le 31 mai 2017 pour des raisons personnelles, évoque Citywire. La gestion de son fonds Janus Global Technology sera alors confiée à Brad Slingerlend et Denny Fish.
Standard Life Aberdeen : c’est le nouveau nom qu’ont choisi les artisans de la fusion entre Standard Life Group et Aberdeen Asset Management pour nommer le groupe issu de ce rapprochement. Cette appellation consensuelle a été dévoilée mardi soir à l’occasion de la publication du prospectus et de la circulaire relatives à cette opération annoncée il y a quelques mois. On apprend également que les activités d’investissement de Standard Life Group et d’Aberdeen Group seront réunies dans un « sous-groupe » unique. La holding de cette entité sera renommée Aberdeen Standard Life Investments Limited.« Il a été convenu avec Aberdeen que le groupe issu de la fusion inclura et opérera sous les marques issues à la fois d’Aberdeen Group et de Standard Life Group. La stratégie en matière de marque pour le nouveau groupe dans son ensemble, y compris pour les activités d’investissement, est en train d’être mise au point », indique Keith Skeoch, le directeur général de Standard Life, dans un communiqué.Un bureau de gestion de l’intégration commun a par ailleurs été créé. Il sera dirigé par le directeur général adjoint d’Aberdeen, Andrew Laing, et le directeur des opérations de Standard Life, Colin Walklin. Un comité «gestion d’actifs» a aussi été composé. Le calendrier de la fusion est également précisé dans les documents publiés. Les actionnaires de Standard Life et Aberdeeen Asset Management devront approuver la fusion lors d’assemblées générales se tenant le 19 juin. L’objectif est de boucler l’opération d’ici au 14 août 2017.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs Man GLG s’apprête à lancer un fonds « long/short » axé sur les valeurs moyennes et basé sur l’approche d’investissement « value » conçue par le gérant Henry Dixon, rapporte Citywire Selector. Baptisée UK Absolute Value, cette nouvelle stratégie sera lancé en juin et sera géré par Jack Barrat, actuel co-gérant du fonds Man GLG Undervalued Assets aux côtés de Henry Dixon. L’objectif du nouveau fonds sera de dégager un rendement de 10% par an. Il se concentrera sur le segment des moyennes capitalisations sur le marché actions britanniques.
Le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique Brewin Dolphin a nommé Grant Parkinson au poste de directeur des opérations (« chief operating officer »), rapporte InvestmentEurope. Il prendra officiellement son poste en août et sera directement rattaché à David Nicol, directeur général de Brewin Dolphin. L’intéressé arrive en provenance de la banque privée Coutts où il officiait depuis 5 ans, dont les quatre dernières années au poste de directeur des opérations. Auparavant, il avait travaillé durant 5 années chez Barclays Wealth à différents postes à responsabilité. Avant cela, il avait officié pendant 5 ans au sein du cabinet de conseil McKinsey & Company.
Le gestionnaire d’actifs Russell Investments a nommé Julian Brown au poste de directeur de son équipe en charge des relations avec les consultants au Royaume-Uni, rapporte Reuters. Basé à Londres, l’intéressé sera rattaché à Jim Leggate, responsable de l’activité institutionnelle au Royaume-Uni et au Moyen-Orient. Avant de rejoindre Russell Investments, Julian Brown officiait chez BlackRock en qualité de responsable des relations avec les consultants pour le Royaume-Uni.
Gérard Sanz vient de rejoindre l’équipe de Bonhôte Fund Solutions, une entité dédiée à la sélection et au placement de fonds, rapporte L’Agefi suisse. Gérard Sanz travaillera au développement des activités de cette plateforme communautaire sur le marché suisse alémanique. « Nous sommes heureux d’annoncer l’engagement de Gérard Sanz, 46 ans, en qualité de sous-directeur au sein de l’équipe de Bonhôte Fund Solutions. Sa grande expérience et son expertise reconnue va nous permettre de développer nos activités de conseil, notamment en Suisse alémanique», a précisé Steve Métrallet, qui dirige la plateforme.
Un bon début d’année. Dans ses activités de placements avec les clients tiers, Swiss Life Asset Managers a enregistré un afflux de nouveaux capitaux nets de 2,7 milliards de francs durant les trois premiers mois de l’année, a annoncé ce matin le groupe d’assurances Swiss Life à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Les actifs gérés pour le compte de tiers s’inscrivaient ainsi à 52,7 milliards de francs au 31 mars 2017 contre 49,6 milliards de francs à la fin 2016. Durant le premier trimestre, Swiss Life Asset Managers a au total généré des revenus issus de frais et commissions de 133 millions de francs, soit une hausse de 1% en monnaie locale d’une année sur l’autre.En France, les recettes de primes ont augmenté de 6% en monnaie locale par rapport au premier trimestre 2016 pour s’établir à 1,1 milliard de francs. Les revenus issus de frais et commissions ont enregistré une hausse de 19% sur un an en monnaie locale, à 69 millions de francs. Une évolution due pour l’essentiel aux commissions plus élevées dans les activités de banque privée et à la progression de l’encours en unités de compte dans le secteur Vie. A l'échelle du groupe, Swiss Life a généré sur les trois premiers mois de 2017 des revenus issus de frais et commissions de 340 millions de francs, soit une hausse de 5% en monnaie locale par rapport à l’année précédente. Les recettes de primes s’élèvent à 6,5 milliards de francs, soit une baisse de 1% en monnaie locale. Parallèlement, les provisions techniques en faveur des assurés ont augmenté de 2% en monnaie locale. « Durant le premier trimestre 2017, nous avons à nouveau pu augmenter les revenus issus de frais et commissions et les actifs sous gestion. Ce résultat montre que nous avons accompli de nouveaux progrès dans la réalisation de notre programme d’entreprise ‘ Swiss Life 2018 ’», commente Thomas Buess, Group CFO de Swiss Life, cité dans un communiqué.
La société de gestion Pinebridge Investments, qui gère plus de 80 milliards de dollars, a annoncé la nomination d’Alain Meyer en qualité de responsable pour la Suisse et l’Autriche. Dans ses nouvelles fonctions, Alain Meyer pilotera le développement de la société de gestion sur le marché des investisseurs institutionnels et des intermédiaires ainsi que l’ouverture d’un bureau à Zurich dans le courant de l’année en cours. Alain Meyer rejoint Pinebridge en provenance d’Aviva Investors, où il était responsable des ventes institutionnelles, sur les marchés allemand, autrichien et suisse, avec une attention particulière pour le marché suisse.
Le gestionnaire de fortune Sartus Capital, basé à Genève, vient de recruter Sven Blake en qualité de directeur général adjoint tandis que Stéphane Barthassat rejoint la société en qualité de managing director. Tous deux travaillaient précédemment chez Lombard Odier. Sven Blake avait la responsabilité de la clientèle fortunée et des family offices en Amérique latine, au Moyen-Orient et en Suisse. Stéphane Barthassat avait en charge les clients fortunés au Brésil, au Portugal et en Suisse.En outre, Sartus Capital a recruté chez UBS Deutschland une équipe entière spécialisée sur les marchés émergents, rapporte le site Citywire. La société a notamment recruté Thomas Terschluse, ancien patron du desk Brésil chez UBS Deutschland, qui a été nommé managing director et qui prend la tête du bureau de Londres. Il sera entouré d’Andre Leao Grötzinger, nommé managing director, et de Stefan Hanke, Bernd Bertram, Felix Hägele et Hannes Trippler, qui rejoignent tous la société avec le rang de vice president. L’ensemble de l'équipe, désormais basée à Londres, devrait s’installer à Hambourg dès que Sartus aura obtenu sa licence locale.Felipe De Almeida E Silva, directeur général de Sartus Capital, a en outre indiqué qu’il envisageait de recruter une ou deux équipes pour couvrir le marché mexicain. Sartus n’exclut pas de participer à la consolidation du secteur de la gestion d’actifs en rachetant des acteurs gérant entre 500 millions et 1 milliard de francs suisses.La société de gestion Sartus Capital, qui a été lancée l’an dernier, fait partie du groupe brésilien XP Investimentos, lui-même détenu par la firme de capital investissement General Atlantic. Sartus a son siège à Genève, avec des bureaux à Londres et Hambourg.
Le fonds activiste Elliott Advisors, qui exhorte Akzo Nobel à discuter avec son concurrent américain PPG Industries en vue d’une fusion, a annoncé ce 9 mai avoir lancé une action en justice pour tenter d'évincer le président du groupe néerlandais, Antony Burgmans, rapporte l’agence Reuters. Dans une lettre, Elliott estime que le rejet par Akzo de la troisième offre de PPG, d’une valeur de 26,3 milliards d’euros, constitue «une violation flagrante des obligations fiduciaires des organes dirigeants d’Akzo Nobel et du droit des sociétés néerlandaises, et (...) un rejet hautain des principes reconnus de bonne gouvernance d’entreprise».Elliott a déposé sa plainte auprès du tribunal de commerce d’Amsterdam en demandant à un juge d’ordonner la tenue d’une assemblée générale extraordinaire (AGE) des actionnaires chargée de se prononcer sur l'éviction éventuelle d’Antony Burgmans en raison de son refus de négocier avec PPG. Elliott Advisors, qui détient 3,25% du capital d’Akzo Nobel, s’est joint à des investisseurs institutionnels représentant plus de 10% de parts pour réclamer cette AGE. Le droit néerlandais autorise une telle démarche, qu’Akzo a balayée du revers de la main, en estimant qu’elle serait contraire aux intérêts de la société et en réaffirmant son soutien à Antony Burgmans.
Alors que les infrastructures deviennent une classe d’actifs de plus en plus recherchée par les investisseurs de long terme, l’Association Française de la Gestion financière (AFG) a publié une enquête sur les fonds d’infrastructures gérés en FranceA fin 2016, l’encours global des 60 fonds d’infrastructures recensés s’élève à 13,9 milliards d’euros. Huit fonds, pesant 5,3 milliards d’euros d’encours, sont domiciliés à l’étranger et 52 en France. Les fonds equity sont majoritaires (34 fonds pour 9,1 milliards d’euros) face aux fonds de dette. Quant à la nature de leurs souscripteurs, ce sont à 66 % des compagnies d’assurances/mutuelles/protection sociale, suivis de caisses de retraite et fonds de pension (18%). Le family office et les particuliers ne représentent que 1% des souscripteurs. Près des deux tiers des souscripteurs sont d’origine française. Depuis la création de ces fonds, leurs levées cumulées ont atteint 20,3 milliards d’euros et leurs investissements 12,5 milliards d’euros. Les projets d’infrastructures financés se concentrent autour de trois domaines : 39 % sur les réseaux de transport ; 28% sur les utilities (services des collectivités comme la production et la distribution de l’eau, du gaz et de l'électricité) ; 20% sur les énergies renouvelablesPar ailleurs, 91% des projets financés sont des infrastructures déjà existantes et opérationnelles appelés investissements « brownfield ».En terme géographique, 37% des investissements sont réalisés en France et 63% en Europe (hors France). La moitié des fonds déclarent suivre une démarche ISR/ESG.Cette enquête sera renouvelée tous les ans, indique l’AFG. Elle a été réalisée avec le soutien de l’Association Française des Investisseurs pour la Croissance (AFIC), a été conduite en février 2017 auprès de quatorze sociétés de gestion gérant des fonds d’infrastructures : Acofi Gestion, Allianz Global Investors France, Amundi Transition Energétique, Antin Infrastructures Partners, Ardian, AXA Real Estate Investment Managers SGP, Infravia Capital Partners, La Banque Postale Asset Management, Meridiam, Mirova, RGreen Invest, Rivage Investment, Schroders, SCOR Investment Partners.
Arca Patrimoine a annoncé ce 9 mai un nouveau partenariat avec la compagnie d’assurance sur la vie AFI Esca. La filiale du groupe Premium va ainsi distribuer à une clientèle dédiée de chefs d’entreprises un nouveau contrat d’assurance vie multisupports Active Selection Pro d’AFI Esca dédié aux chefs d’entreprises et à leurs collaborateurs. Le client peut investir sur les fonds les mieux classés du marché par les agences de notation et gérés par des sociétés de gestion telles que la Financière de l’Oxer, Edmond de Rothschild, Carmignac, Amundi, Laszard Frères, H20, DNCA, Rouvier, M&G, Pictet, Oddo, Sycomore...En parallèle des critères de risque et de performance, AFI Esca a sélectionné sa gamme de fonds en choisissant chaque unité de compte en fonction du profil, des qualités et des compétences de son gérant. Le contrat comporte également une option prévoyance.
L’association PERF, souscriptrice du contrat Le Perp Eres 163x, a annoncé l'élargissement de son univers d’investissement en intégrant une nouvelle SCPI gérée par La Française Real Estate Managers – Europimmo, 1 société civile gérée par Sofidy- Sofidy convictions immobilières, 1 fonds ISR géré par Sycomore AM -Sycomore Sélection Responsable R, ainsi que trois nouveaux fonds gérés par Tikehau IM, La financière Tiepolo et Rothschild & Cie Gestion - Tikehau Taux Variables P, Tiepolo PME, R Valor F« Dans un contexte de développement continu de l'épargne retraite et de baisse durable des rendements offerts par les fonds en Euro, la diversification des classes d’actifs, la compétence et les performances des gérants font la différence pour les épargnants de long terme. L’objectif fixé par PERF est aujourd’hui atteint : le Perp Eres 163x propose une gamme financière et immobilière complète intégrant toutes les classes d’actifs et les meilleures gestions », déclare dans un communiqué Alexis de Rozières, président de l’association PERF qui capitalise 150 millions d’euros et un ratio d’unités de compte (UC) proche de 80%.
Dans le cadre des assemblées générales (AG) où elle était présente l’an dernier (1), Ecofi Investissements s’est opposée à hauteur de 45% aux résolutions du management, contre 19% en moyenne pour les sociétés de gestion françaises (données AFG). Plus précisément, Ecofi Investissements s’est opposée à 75,9% des résolutions portant sur la rémunération des dirigeants et salariés, soit en raison d’un manque de transparence, principalement au niveau des objectifs de performance (nature du critère, absence de cible, de seuil minimal et maximal), soit parce que la part variable était supérieure à deux fois le montant du salaire fixe. Par ailleurs, Ecofi Investissements s’est opposée à 41,7% des résolutions relatives aux administrateurs (renouvellement et nomination), et ce pour plusieurs raisons : soit le candidat était un homme alors que moins de 35% des membres du conseil étaient des femmes; soit le candidat était non libre de conflit d’intérêt alors que moins d’un tiers des membres du conseil étaient libres de conflit d’intérêt; ou encore le candidat cumulait plus de cinq postes d’administrateurs dans de grandes sociétés cotées. De plus, la nomination ou la rémunération des Commissaires aux comptes (CAC) ont été refusées dans 72,8% des cas. Ecofi Investissements s’oppose à la nomination et/ou rémunération des CAC lorsque ceux-ci auditent la société depuis plus de 12 ans, ou sont considérés comme non libres lorsque les honoraires liés à des missions hors audit sont supérieurs à 10% des honoraires de certification.(1) Ecofi Investissements a voté l’an dernier à 339 AG différentes, qui ont comporté un total de 5.234 résolutions soumises au vote des actionnaires.
Legg Mason vient d’annoncer la nomination de trois nouveaux membres au sein de son comité de direction, qui prendront leurs fonctions à partir du 1er juin prochain. Le comité de direction comportera alors neuf membres. En même temps que sa nomination au comité de direction, Frances (Fran) Cashman a été nommée responsable mondiale de la communication et de l’engagement (global head of communications and engagement). Elle sera chargée de la communication, du marketing, de l’expérience numérique et de la marque. L’intéressée était précédemment co-responsable des ventes aux Etats-Unis et elle pilote les initiatives de la société en matière de diversité depuis 2015.John Kenney, responsable mondial des initiatives stratégiques concernant les sociétés affiliées (global head of affiliate strategic initiatives), intègre nouvellement le comité de direction. A ce titre, il est membre des conseils d’administration de chacune des neuf filiales de Legg Mason. Enfin, Patricia Lattin, directrice des ressources humaines, une fonction qu’elle occupe depuis 2009, intègre aussi nouvellement le comité de direction. A ce poste, Patricia Lattin dirigera aussi les efforts de la société dans le domaine de la responsabilité sociale des entreprises et de la philanthropie.Par ailleurs, Legg Mason a nommé Jeff Masom en tant que responsable de ventes aux Etats-Unis, sous la responsabilité de Terry Johnson, responsable de la distribution mondiale.
A l’issue du premier trimestre 2017, les actifs sous gestion de Fortress Investment Group se sont inscrits à 70,16 milliards de dollars, en hausse de 1% par rapport au quatrième trimestre 2016 mais en repli de 1% par rapport au premier trimestre 2016, a annoncé la société de gestion américaine. Cette progression a été principalement tirée par un effet de marché et de change positif à hauteur de 1,1 milliard de dollars. En outre, Fortress a levé 835 millions de dollars de capitaux. Dans le même temps, la société a distribué 703 millions de dollars aux investisseurs et a subi 362 millions de dollars de décollecte nette de la part de ses clients.A fin mars 2017, Fortress a enregistré une perte nette (en normes GAAP) de 7 millions de dollars, contre un bénéfice net de 165 millions de dollars au quatrième trimestre 2016 et une perte de 16 millions de dollars au premier trimestre 2016. Ses revenus, toujours en normes GAAP, sont ressortis 232 millions de dollars à fin mars 2017, en chute de 47% par rapport au quatrième trimestre 2016 mais stable par rapport à fin mars 2016.
Talence Gestion a décidé de procéder à la fusion de ses deux fonds actions spécialisés sur les sociétés de petites et moyennes capitalisations, à savoir Talence Euromidcap et Talence Midcaps, a annoncé la société de gestion dans une lettre adressée aux porteurs. Cette fusion s’inscrit « dans le cadre de l’harmonisation de sa gamme de fonds actions », précise Talence Gestion. Concrètement, le fonds Talence Euromidcap, spécialisé sur la zone euro dont une part prépondérante hors de France, absorbera le fonds Talence Midcaps principalement investi sur la France. « L’objectif de cette fusion est de proposer un véhicule d’investissement unique, plus flexible en terme de choix géographiques, grâce à un périmètre d’investissement étendu à l’ensemble des pays de la zone euro sans prédominance prédéfinie d’un pays en particulier », ajoute Talence Gestion. La société de gestion précise que « le processus d’investissement reste identique et repose toujours sur trois étapes majeures : l’identification des sociétés, l’analyse des fondamentaux (analyse qualitative et quantitative) et la valorisation des sociétés cibles ».Cette opération, agréée par l’Autorité des marchés financiers le 7 mars 2017, sera réalisée le 15 mai 2017 sur la valeur liquidative calculée en date du 12 mai 2017, précise Talence Gestion.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, Natixis a fait état d’une collecte nette de 5 milliards d’euros dans sa division de gestion d’actifs pour les trois premiers mois de l’année. Les encours sous gestion s’établissent à 837 milliards d’euros à fin mars. Natixis indique que le premier trimestre 2017 est marqué par le retour d’une collecte nette positive aux Etats-Unis à 6 milliards d’euros, concernant Harris Associates pour 2,2 milliards d’euros et Loomis Sayles pour 3,6 milliards d’euros. En Europe, hors Natixis Asset Management, la collecte nette atteint 1,7 milliard d’euros « avec une bonne dynamique sur les stratégies alternatives (H2O, DNCA et AEW-Ciloger) ».La hausse du produit net bancaire (PNB) de la Gestion d’actifs de Natixis au premier trimestre est notamment soutenue par les sociétés de gestion en Europe dont les revenus augmentent de 12% par rapport au premier trimestre 2016 à 183 millions d’euros. Les sociétés de gestion aux Etats-Unis enregistrent une hausse de 3% de leurs revenus à 391 millions d’euros sur la même période. Le niveau des marges, hors commissions de surperformance, au premier trimestre 2017 est quasi stable par rapport à l’année 2016 à 28pb. . Au premier trimestre 2017, le pôle Épargne enregistre un net rebond de son PNB sur un an, +8% à change courant, pour atteindre 891 millions d’euros, incluant une hausse de 7% des revenus en Gestion d’actifs (à 667 millions d’euros) et de 12% en Assurances (à 187 millions d’euros). La banque privée voit ses revenus reculer de 2% sur un an à 34 millions d’euros. Les charges d’exploitation s’établissent à 625 millions d’euros, en hausse de 6% par rapport au premier trimestre 2016. Le coefficient d’exploitation, hors IFRIC 21, ressort en baisse de 1,6pp à 68,6%. Au premier trimestre 2017, le résultat brut d’exploitation augmente de 14% sur un an à change courant, et de 11% à change constant. Le poste « Gains ou pertes sur autres actifs » incluait au premier trimestre 2016 les produits liés aux cessions des entités Snyder et CGM (pour 20 millions d’euros) et au premier trimestre 2017 les produits liés à la cession des fonds Caspian (capital investissement) pour 9 millions d’euros.
Au cours du premier trimestre 2017, le pôle de gestion d’actifs du groupe Axa a enregistré une collecte nette de 3 milliards d’euros, en net repli par rapport aux 10 milliards d’euros de souscriptions nettes engrangées au premier trimestre 2016. Cette collecte nette trimestrielle provient exclusivement d’Axa Investment Managers (Axa IM), celle de la filiale américaine AB (AllianceBernstein) ressortant à zéro à l’issue des trois premiers mois de l’année. Concrètement, « la collecte nette en gestion privée pour le compte de clients tiers chez Axa IM et AB a compensé la décollecte nette auprès de la clientèle institutionnelle, principalement liée à la perte d’un mandat significatif chez AB », précise Axa dans un communiqué.Au 31 mars 2017, les actifs sous gestion totaux s’établissent à 1.220 milliards d’euros contre 1.203 milliards d’euros à fin décembre 2016, soit une progression de 1,4%. Cette croissance s’explique « essentiellement en raison des effets de marchés favorables et de la collecte nette, partiellement compensés par un effet de change défavorable chez AB reflétant l’appréciation de l’euro par rapport au dollar américain », indique Axa. De fait, l’effet marché positif s’élève à 19 milliard d’euros, compensé par un effet de change négatif de 5 milliards d’euros.Dans le détail, les encours d’Axa IM ressortent à 747 milliards d’euros à fin mars 2017 contre 717 milliards d’euros à fin 2016. En parallèle, les encours d’AB s’inscrivent à 473 milliards d’euros à fin mars 2017 contre 486 milliards d’euros à fin 2016. Au cours du premier trimestre 2017, l’activité de gestion d’actifs du groupe Axa a réalisé un chiffre d’affaires de 959 millions d’euros, en progression de 7% sur un an « essentiellement en raison d’une hausse des actifs sous gestion moyens et d’une hausse des commissions moyennes de gestion chez Axa IM et AB », précise Axa. Dans le détail, Axa IM a dégagé un chiffre d’affaires de 299 millions d’euros à fin mars 2017, en progression de 11% sur un an, tandis que le chiffre d’affaires d’AB s’établit à 660 millions d’euros, en hausse de 5% sur un an.
Zencap a annoncé mercredi le premier closing de son deuxième fonds de dette immobilière, Zencap Dette Immo 2, à hauteur de 155 millions d’euros. Le gérant filiale du groupe OFI a précisé qu’un deuxième closing interviendrait fin mai 2017, avec l’objectif de porter les engagements au-delà de 250 millions d’euros. A l’issue du deuxième closing, et compte tenu des levées de fonds actuellement en cours, les encours de Zencap devraient atteindre 1,6 milliard d’euros sous gestion et conseil.
Les deux gestionnaires d’actifs écossais Standard Life et Aberdeen Asset Management supprimeront 800 postes à l’occasion de leur mariage, indique le prospectus de fusion publié hier soir par les deux groupes. Au 31 décembre, ces derniers employaient au total environ 9.000 collaborateurs. Le futur ensemble, Standard Life Aberdeen, visera 200 millions de livres d'économies annuelles à compter de la troisième année post-fusion, comme indiqué en mars à l’annonce du projet. La cotation de la nouvelle entité sur le London Stock Exchange doit démarrer le 14 août.
Le poids du secteur financier parallèle (shadow banking) a augmenté de 3,2% en un an pour atteindre 34.000 milliards de dollars à la fin de l’année 2015, selon les dernières statistiques publiées aujourd’hui par le Conseil de stabilité financière (FSB). Le shadow banking pris dans un sens étroit, c’est-à-dire le secteur recouvrant les activités d’intermédiation du crédit menées par des entités non-financières qui sont potentiellement risquées pour la stabilité financière, était ainsi équivalent à 13% de l’ensemble des actifs du système financier en 2015 et à 70% du PIB des juridictions qui ont participé à l’enquête, selon les estimations du Conseil.
Sur certains segments, comme le marché des dérivés de taux d’intérêt échangés de gré à gré, la compensation des positions est déjà une pratique bien installée.
Suez et L’Oréal ont annoncé hier avoir signé un protocole d’accord portant sur l’amélioration de la performance environnementale et l’optimisation de la gestion des ressources sur l’ensemble de la chaîne de valeur du géant des cosmétiques. Cet accord de partenariat, conclu pour une durée initiale de trois ans renouvelable à terme, concerne l’ensemble des sites de L’Oréal, en France et à l’international.