Alors qu’elles encouragent souvent l’investissement sur le long terme, la plupart des sociétés de gestion calculent les bonus de leurs gérants de portefeuilles en se basant sur des périodes de seulement un an, trois et cinq ans, montre une étude de Morningstar réalisée auprès des 30 principales sociétés de gestion active dans le monde. Peu d’entre elles ont une vision de long terme, observe l’agence de recherche. Ainsi, sur les 30 maisons étudiées, seules quatre prennent en compte explicitement les performances au-delà de cinq ans. Il s’agit de Lazard, Oakmark, T. Rowe Price et American Funds. Les trois premières déterminent les bonus en fonction des performances sur un an, trois, cinq et dix ans, avec une pondération équivalente pour chaque période. Les performances sur le court terme continuent clairement d’influencer les bonus au sein de la plupart des sociétés de gestion. La quasi-totalité des 30 firmes analysées prennent en compte les résultats de leurs gérants sur un an lorsqu’elles déterminent les bonus. Trois sociétés font exception à la règle. Ainsi, les gérants de Fidelity sont récompensés pour leurs performances sur trois et cinq ans, tandis qu’Eaton Vance et Putnam regardent seulement les résultats sur plus de trois ans. A contrario, deux sociétés se distinguent pour leur vision particulièrement court-termiste, note Morningstar. Ainsi, Waddell & Reed verse des bonus sur les performances à un et trois ans, avec une pondération équivalente. Toutefois, 30 % du bonus est différé à trois ans et investi dans les fonds de la société. Les bonus de Pimco sont quant à eux basés sur les performances à un, deux et trois ans par rapport à des indices prédéfinis. Par ailleurs, alors que le secteur de la gestion d’actifs s’accorde à reconnaître que les rendements ajustés au risque sont les mieux à même de mesurer le talent des gérants, la plupart des sociétés de gestion se focalisent sur les performances absolues pour déterminer les bonus. Seuls AllianceBernstein, Eaton Vance, T.Rowe Price et TIAA prennent en compte les rendements ajustés au risque lorsqu’ils évaluent leurs gérants.
La Caisse Nationale d’Assurance Vieillesse des Professions Libérales (CNAVPL), qui fédère les dix caisses de retraite des professions libérales, a retenu Société Générale Securities Services (SGSS) à l’issue d’un appel d’offres public pour fournir des services de conservation, annonce Société Générale.La CNAVPL fédère les caisses de retraite des professions libérales, dénommées sections professionnelles, et pilote le régime d’assurance vieillesse de base des professionnels libéraux. La CNAVPL et ses sections professionnelles constituent l’Organisation autonome d’assurance vieillesse des professions libérales. La CNAVPL est un organisme de droit privé chargé d’une mission de service public, sans but lucratif. Le périmètre des services de conservation n’est pas précisé.
La société cotée de capital-investissement Altamir a annoncé, ce 11 mai, que son actif net réévalué par action (ANR) s’élève à 21,89 euros au 31 mars 2017 contre 21,62 euros à fin décembre 2016, soit une hausse de 1,2%. « La progression de l’ANR sur le premier trimestre 2017 provient de la hausse des cours de bourse des sociétés cotées du portefeuille, essentiellement Altran », précise Altamir dans un communiqué. L’ANR ressort à 799,4 millions d’euros à fin mars 2017 contre 789,5 millions d’euros au 31 décembre 2016, ajoute la société. Durant les trois premiers mois de l’année, Altamir a investi et engagé 7,1 millions d’euros, dont 3,8 millions d’euros d’engagements à travers le fonds Apax IX LP dans Guotai Junan Securities, l’une des principales sociétés financières chinoises cotée à Shanghai et à Hong Kong. En parallèle, Altamir a investi 3,3 millions d’euros supplémentaires dans les sociétés du portefeuille existant, notamment Vocalcom « pour accompagner la société dans une nouvelle phase de développement », selon un communiqué.Par ailleurs, le volume des produits de cession et revenus s’élève à 8,5 millions d’euros indique Altamir. Au cours du trimestre écoulé, Altamir a notamment procédé à la cession d’Unilabs, opération comptabilisée en 2016 pour 41,2 millions d’euros et finalisée en février 2017 pour 41,1 millions d’euros, « soit un écart de 0,1 million d’euros comptabilisée au premier trimestre », indique la firme de capital-investissement. Elle a également réalisé la vente du solde des titres détenus dans la société indienne cotée Chola pour un montant de 1,3 million d’euros. Après la cession de Chola, le portefeuille d’Altamir est désormais composé de 41 sociétés (contre 42 fin 2016), dont 35 sociétés non cotées (75% du portefeuille en valeur) et 6 sociétés cotées. Ce portefeuille est valorisé en normes IFRS à 860,9 millions à fin mars 2017 contre 874,6 millions d’euros à fin décembre 2016. « Guotai Junan Securities est un engagement au 31 mars 2017 et n’est donc pas compris dans ces 41 sociétés », précise Altamir.Enfin, à l’occasion de l’assemblée générale du 28 avril 2017, les actionnaires d’Altamir ont approuvé un dividende de 0,65 euro par action, soit 3% de l’ANR au 31 décembre 2016 et une progression de 16% par rapport au dividende versé en 2016 (0,56 euro).
La Financière de la Cité a annoncé, ce 11 mai, le recrutement d’Alexis Charveriat au poste de gérant au sein de son pôle spécialisé dans la gestion de portefeuilles d’actions internationales. L’intéressé travaillera aux côtés de Bruno Demontrond, responsable du pôle, et assurera la gestion des fonds d’actions européennes. Alexis Charveriat a débuté sa carrière en 1999 en tant que consultant en organisation chez CSC Peat Marwick. Entre 2001 et 2010, il a ensuite été gérant et analyste spécialisé sur les actions européennes chez Ecofi Investissements. En 2011, il se lance dans une aventure entrepreneuriale en cofondant Unica AM avec trois associés. En 2015, il rejoint Wormser Frères Gestion en tant que gérant et directeur de la recherche.
Axa Investment Managers (Axa IM) a décidé de fusionner le fonds Axa WF Framlington Junior Energy, dédié au secteur de l’énergie, au sein du fonds Axa WF Framlington Global Small Cap, un véhicule consacré aux petites capitalisations, a appris Citywire Selector. La fusion, qui est intervenue le 24 mars dernier, est justifiée par la faiblesse des encours du premier fonds cité. De fait, les deux produits cumulent seulement 52 millions de dollars d’actifs sous gestion. Selon des données de Lipper IM, le fonds Axa WF Framlington Junior Energy affichait modestement 10,8 millions de dollars d’actifs sous gestion au moment de sa fusion.
La Financière de la Cité on 11 May announced that it has recruited Alexis Charveriat to the position of manager in its specialist international equity portfolio management unit. Charveriat will work alongside Demontrond, head of the unit, and will manage European equity funds. Charveriat began his career in 1999 as an organizational consultant at CSC Peat Marwick. From 2001 to 2010, he then served as a manager and analyst specialised in European equities at Ecofi Investissements. In 2011, he set out as an entrepreneur, launching Unica AM with three partners. In 2015, he joined Wormser Frères Gestion as manager and director of research.
The investment company Ardian on 11 May announced that it has acquired a minority stake in the capital of the Abvent company, a maker and seller of software solutions for architects. Neither the size of the stake nor the sale price have been disclosed. The Abvent group, founded by three French architects in 1985, has several affiliates in Switzerland, the United States, Luxembourg and Hungary. The group has a network of distributors in 80 countries.
The life insurance group Generali on 11 May unveiled a new strategy for its asset management activities, with the objective of better meeting the needs of insurance companies and retail investors in an environment of low interest rates, and to promote a greater contribution from activities which generate commissions to the profits of the group. The new strategy, which will involve the creation of a multi-boutique platform, is based on two tactics: adding to investment capacity, and extending the product range, with custom solutions for European companies and savings products for retail investors.The implementation of this strategy is expected to allow the asset management division to earn net profits of EUR300m per year by 2020, and to propel assets under management to EUR500m, compared with about EUR450m currently. The profitability of activities is also expected to improve, with a cost/income ratio of 55% by 2020, a gain of 16 percentage points. “With our current assets of nearly EUR450m in Europe, we have a unique occasion to bring the management of a large part of our existing assets on board, and to optimise costs for our activities,” says Tim Ryan, chief investment officer for the group and CEO of the Asset & Wealth Management division. The first step in the transformation will be the development of a platform dedicated to real assets and active management, to earn higher returns. The platform is also expected to offer more products and investment solutions in the unit-linked class in Europe. The creation of this platform will be undertaken with existing expertise and will also involve the acquisition of new expertise, ranging from portfolio managers with excellent track records to real assets in the areas of infrastructure debt, direct loans and other segments of the private capital market. A substantial portion of this development is expected to involve the improved use of the expertise of the group in the management of insurance assets, with the creation of a dedicated team, the Insurance Solutions Team, to offer advising services and complete management to investors with liability constraints. For retail investors, the group will offer exclusive access to portfolio managers with conviction, to construct investment solutions which satisfy the concerns of clients with respect to their long-term savings.
Primonial Real Estate Investment Management (Primonial REIM) on 11 May announced that it has acquired a majority stake in the Poliscare fund, managed by Polis Fondi Immobiliari, for a total of EUR75m. The operation has been undertaken for one of the funds of Primonial REIM. The Poliscare fund, created in February 2017, owns four health care assets, including medical, surgical, obstetric medical clinics and a research centre, which are operated by the Italian Gruppo Villa Maria. “This operation has been undertaken as part of an outsourcing of a part of the assets of the Gruppo Villa Maria, and the signature of new leases for a firm 27-year duration,” Primonial REIM says in a statement. The assets concerned by the transaction are located in the region of Emilia Romagna in northern Italy and in the region of Puglia. The three clinics have 515 beds and places. Polis Fondi Immobiliari is an Italian asset management firm founded in 1998 at the initiative of the Union Fiducaria and the 14 cooperative banks. It now manages 20 real estate funds, with about EUR1bn in assets under management. “Primonial REIM and Polis Fondi Immobiliari have expressed a desire to collaborate on new projects in the health care sector in Italy,” Primonial REIM concludes.
Only 28% of actively-managed funds in Europe outperformed their traditional benchmark indices, a steep decline compared with 2015, when 47% of active managers studied beat their benchmarks, according to an annual study by Lyxor of the performance of actively-managed funds domiciled in Europe. The study, which for over four years has been based on research by Lyxor ETF, analysis the performance of 3,871 actively-managed funds domiciled in Europe, representing EUR1.3trn in assets under management, against their benchmarks, over a 10-year period.The active managers who managed to beat their benchmarks were the ones who outperformed with their value risk factor allocations (low valuations) to the detriment of low beta, quality and momentum factors, which were sources of performance in 2015. The reduced performance of active managers compared with their traditional benchmark indices in 2016 compared with the previous year is largely due to a market context without major trends, dominated by frequent stylistic turnover from one factor to another. In which factors generally are less salient. The study also emphasizes the importance for investors of having an analytical tool to capture performance in a fine manner, regardless of the market context and the evolution of risk factors, and also confirms the essential nature of generating performance. In the current political environment, which is more influenced by policy than the economy, it was difficult for active managers to generate performance and capture breaks in trends in 2016,” says Marlene Hassine, head of ETF research at Lyxor. She adds that “these political uncertainties are still very present at the beginning of this year, particularly in Europe, and will certainly make the job more difficult for managers in 2017.” The study also reveals the attractiveness of smart beta through a comparison of the performance of actively-managed funds in Europe with smart beta indices constructed on the basis of rules which are not based on market capitalization. In this case, only 13% beat the smart beta index. These conclusions position smart beta as an indispensable support for investor portfolios. In order to help investors optimize their portfolio construction, Lyxor notes that its process has defined a quantitative trend-tracking model which makes it possible to construct dynamic allocation to factors. The Lyxor fund selection process integrates this model into the analysis of factorial weighting for funds, to offer an optimized portfolio.
The members of the committee which oversees the energy transition and ecology label for the climate (Transition énergétique et écologique pour le climat, TEEC) were appointed by a decree of 28 April 2017, published on 10 May in the Official Journal.The committee will be led by Laurence Monnoyer-Smith, commissioner for sustainable development. The committee will have 35 members, in four colleges: representatives of the government and its public bodies; representatives of professional or non-professional investors and portfolio management firms; representatives of the general public, and qualified individuals in financial asset mangement or specialist environmental certification.
Alors qu’elles encouragent souvent l’investissement sur le long terme, la plupart des sociétés de gestion calculent les bonus de leurs gérants de portefeuilles en se basant sur des périodes de seulement un an, trois et cinq ans, montre une étude de Morningstar réalisée auprès des 30 principales sociétés de gestion active dans le monde. Peu d’entre elles ont une vision de long terme, observe l’agence de recherche. Ainsi, sur les 30 maisons étudiées, seules quatre prennent en compte explicitement les performances au-delà de cinq ans. Il s’agit de Lazard, Oakmark, T. Rowe Price et American Funds. Les trois premières déterminent les bonus en fonction des performances sur un an, trois, cinq et dix ans, avec une pondération équivalente pour chaque période. Les performances sur le court terme continuent clairement d’influencer les bonus au sein de la plupart des sociétés de gestion. La quasi-totalité des 30 firmes analysées prennent en compte les résultats de leurs gérants sur un an lorsqu’elles déterminent les bonus. Trois sociétés font exception à la règle. Ainsi, les gérants de Fidelity sont récompensés pour leurs performances sur trois et cinq ans, tandis qu’Eaton Vance et Putnam regardent seulement les résultats sur plus de trois ans. A contrario, deux sociétés se distinguent pour leur vision particulièrement court-termiste, note Morningstar. Ainsi, Waddell & Reed verse des bonus sur les performances à un et trois ans, avec une pondération équivalente. Toutefois, 30 % du bonus est différé à trois ans et investi dans les fonds de la société. Les bonus de Pimco sont quant à eux basés sur les performances à un, deux et trois ans par rapport à des indices prédéfinis. Par ailleurs, alors que le secteur de la gestion d’actifs s’accorde à reconnaître que les rendements ajustés au risque sont les mieux à même de mesurer le talent des gérants, la plupart des sociétés de gestion se focalisent sur les performances absolues pour déterminer les bonus. Seuls AllianceBernstein, Eaton Vance, T.Roxe Price et TIAA prennent en compte les rendements ajustés au risque lorsqu’ils évaluent leurs gérants.
The Caisse Nationale d’Assurance Vieillesse des Professions Libérales (CNAVPL), a federation of 10 retirement funds for the liberal professions, has retained Société Générale Securities Services (SGSS) at the conclusion of a public request for proposals to provide custody services, Société Générale has announced. CNAVPL is a federation of retirement funds for the liberal professions, which are called professional sections, and manages the basic retirement insurance regime for the liberal professions. CNAVPL and its professional sections make up the independent organization for retirement insurance for the liberal professions (Organisation autonome d’assurance vieillesse des professions libérales). The CNAVPL is a private body which performs a public service on a nonprofit basis. The scope of the custody services has not been stated.
The Fonds de Garantie des Dépôts et de Résolution (FGDR) has selected Allianz GI and Amundi to manage two money market funds, with EUR335m each, at the conclusion of a request for proposals. CM-CIC AM has also been selected as a backup manager. The characteristics of the money market fund are identical to those of money market funds managed by CPR AM, Groupama AM and Candriam, which retain their mandates, a statement says.The five managers will have mandates to invest the EUR2.2bn in money market assets (out of EUR3.6bn in total assets) at FGDR in respect of primary objectives defined by the fund, such as liquidity and security.
L’Association française du Family Office (AFFO) a sorti un guide sur les family offices. Ce guide répond à la question : qu’est-ce qu’un family office ? Il présente les statuts juridiques dont ils dépendent, les services offerts et les fonctions couvertes. En effet, les services et prestations de family office sont multiples et requièrent un ensemble de compétences aussi variées que complexes. Cette pluridisciplinarité crée la fonction de family office, qui axe son offre autour de deux pôles : gouvernance et valeurs familiales ; préservation du patrimoine financier et extra financier de la famille.Il propose également 6 cas concrets illustrant les interventions et la valeur ajoutée d’un family office dans la gestion et la préservation du patrimoine d’une entreprise familiale : Cas n°1 : Gouvernance et transmission du pouvoir Cas n°2 : Restructuration d’un groupe familial Cas n°3 : Relations intrafamiliales et transmission d’une entreprise Cas n°4 : Planification financière Cas n°5 : Mission de consolidation, conseil et suivi des actifs financiers Cas n°6 : Coordination des intervenants
La banque privée suisse Julius Baer, basée à Zurich, a annoncé ce 11 mai la nomination de Luca Venturini à la tête du marché italien à partir du 1er novembre 2017. Luca Venturini sera basé à Lugano et rattaché à Stephen Kamp, directeur de l’Europe du Sud et d’Israël, précise un communiqué. Luca Venturini prend la succession de Beda Krähenmann, qui a décidé d’abandonner ses fonctions de direction après 43 ans d’activité et qui limitera désormais son activité au suivi de quelques grands clients.Avant de rejoindre Julius Baer, Luca Venturini travaillait à la Banque privée Edmond de Rothschild (Suisse) où il a occupé différentes fonctions dirigeantes au cours des six dernières années.
Cohen & Steers accélère son développement sur le marché européen. Le gestionnaire d’actifs américain s’apprête en effet à lancer deux nouveaux compartiments au sein de sa gamme domiciliée au Luxembourg, rapporte Investment Week. A la mi-juin, la société de gestion compte en effet lancer ses fonds Global Real Estate Securities et Global Listed Infrastructure auprès des investisseurs britanniques. Ces deux produits sont actuellement disponibles aux Pays-Bas et au Luxembourg et ils seront prochainement disponibles pour les investisseurs particuliers et « wholesale » au Royaume-Uni. Ultérieurement, ces deux fonds seront disponibles pour les investisseurs « wholesale » dans plusieurs autres pays européens, à savoir l’Espagne, l’Autriche, la France et l’Irlande, et pour les investisseurs qualifiés en Suisse.Par ailleurs, Cohen & Steers compte élargir la distribution de son fonds European Real Estate Securities aux investisseurs particuliers et « wholesale » en Autriche, Finlande, France, Irlande, Espagne et Suède.
A l’issue de son premier semestre fiscal clos au 31 mars 2017, la société de gestion britannique Impax Asset Managment (Impax AM), spécialisée dans l’environnement, a fait état d’une croissance de 27% de ses actifs sous gestion. Ses encours ressortent ainsi à 5,7 milliards de livres à fin mars 2017 contre 4,5 milliards de livres à fin septembre 2016. Durant ces six mois d’activités, Impax AM a bénéficié d’un effet marché positif de 339 millions de livres et, surtout, d’une collecte nette de 870 millions de livres. Cette marche en avant s’est poursuivie, ses actifs sous gestion ayant atteint le seuil des 6 milliards de livres à fin avril 2017.Durant ce premier semestre fiscal, Impax AM a réalisé 13,9 millions de livres de revenus contre 9,4 millions de livres au premier semestre 2016. Son résultat d’exploitation s’inscrit à 3,2 millions de livres à fin mars 2017 contre 1,6 million de livres à fin mars 2016. Enfin, son bénéfice avant impôt s’élève à 2,4 millions de livres au 31 mars 2017 contre 2,1 millions de livres au 31 mars 2016.
Les actifs sous gestion de la société de gestion britannique Rathbone Brothers s’inscrivaient au terme du premier trimestre 2017 à 35,8 milliards de livres, en hausse de 4,7% par rapport au trimestre précédent et de 22,2% par rapport au premier trimestre 2016, selon les chiffres communiqués ce 11 mai à l’occasion de l’assemblée générale de la société.
Pour la première fois depuis plusieurs trimestres, les activités de gestion d’actifs du groupe d’assurances Allianz ont été portées par les bons résultats commerciaux de Pimco. Au premier trimestre 2017, la collecte externe de Pimco s’est élevée en effet à 21 milliards d’euros, son meilleur résultat depuis le premier trimestre 2013, a indiqué le groupe allemand ce matin à l’occasion de la présentation détaillée de ses résultats trimestriels. «La collecte externe chez Pimco s’est accélérée en raison d’une surperformance élevée de plusieurs stratégies d’investissement de Pimco. Cela, conjugué à une gestion des coûts prudente, a contribué à une forte augmentation du bénéfice d’exploitation du trimestre dans l’Asset Management», commente Dieter Wemmer, directeur financier d’Allianz SE, cité dans un communiqué.Le résultat d’exploitation de la division Asset Management a progressé en effet de 24,4% à 572 millions d’euros, grâce principalement à la hausse des revenus d’exploitation (+12,3% sur un an à 1,6 milliard d’euros) liés à l’augmentation des actifs sous gestion externes. Le coefficient d’exploitation s’est d’ailleurs amélioré de 3,6 points de pourcentage à 63,3%. Egalement soutenus par la bonne tenue des marchés, les actifs sous gestion externes de l’asset management s’inscrivaient fin mars à 1.403 milliards d’euros, en hausse de 42 milliards d’euros par rapport à fin décembre 2016. Les encours d’Allianz Global Investors ont augmenté pour leur part de 4,4% par rapport à fin décembre 2016 pour s'établir à 339 milliards d’euros. A l'échelle du groupe, les revenus totaux s’inscrivent à 36,2 milliards d’euros contre 35,4 milliards d’euros au premier trimestre 2016, toutes les activités du groupe ayant contribué à cette hausse de 2,5%. Le bénéfice d’exploitation a progressé de 9,4% à 2,9 milliards d’euros, en raison des bons résultats des divisions Vie et Santé et Asset Management. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a toutefois chuté d’un peu plus de 15% à 1,8 milliard d’euros en raison des éléments exceptionnels (ventes de participations financières) qui avaient gonflé le bénéfice du premier trimestre 2016 qui avait également profité de dépenses de restructuration beaucoup moins importantes.
LCL a annoncé récemment le lancement de LCL Maillot Jaune (Mai 2017), éligible au compte-titres et à l’assurance-vie. D’une durée de 10 ans (sauf en cas de remboursement anticipé automatique à 5 ans en fonction de l’évolution de l’indice), ce titre de créance est lié à l’évolution des actions de la zone euro au travers de l’indice Euro Stoxx 50 (calculé hors dividendes) avec une protection du capital à l’échéance.La durée et la performance potentielle de LCL Maillot Jaune (Mai 2017) dépendent de l‘évolution de l’Indice Euro Stoxx 50 (hors dividendes) ; quelle que soit l’évolution de l’indice, le capital de LCL Maillot Jaune (Mai 2017) est protégé au terme des 10 ans (hors défaut de l’émetteur et hors défaut, liquidation ou mise en résolution de LCL), même en cas de forte baisse de l’Indice ; ou à 5 ans en cas de remboursement anticipé automatique (hors défaut de l’émetteur et hors défaut, liquidation ou mise en résolution de LCL). Concrètement, le placement fonctionne de la façon suivante : Au lancement, la valeur “initiale” de l’indice est déterminée. Elle servira de base de calcul pendant toute la durée de vie de la formule.A 5 ans, le 11 août 2022 : on calcule la performance de l’indice (performance date à date entre sa valeur initiale et sa valeur à 5 ans) :Si la performance de l’indice est supérieure ou égale à 20 % par rapport à sa valeur initiale, LCL Maillot Jaune (Mai 2017) offre le capital majoré d’un gain fixe prédéterminé de 20 %, soit un taux de rendement annuel brut (TRAB) de 3,71%.La formule s’arrête alors automatiquement.Si la performance de l’indice est inférieure à 20% par rapport à sa valeur initiale, la formule se poursuit jusqu’à l’échéance des 10 ans.La commercialisation de LCL Maillot Jaune (Mai 2017) s’est ouverte le 3 mai 2017 et durera jusqu’au 25 juillet 2017 (17h) mais peut être close au gré de l’émetteur et sans préavis.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, Crédit Agricole SA a fait part d’une hausse de 4,9% sur un an à fin mars 2017 des encours de son activité de gestion de fortune. Ils atteignent ainsi 156 milliards d’euros contre 148 milliards un an plus tôt. La collecte trimestrielle a atteint 1 milliard d’euros et son niveau est qualifié de «bon» par le communiqué. Il a en effet «plus que compensé les effets de la politique de recentrage» sur les pays à échange automatique d’information. La gestion de fortune a contribué à hauteur de 29 millions d’euros au résultat net part du groupe au sein du pôle Gestion de l'épargne et assurances. L’an dernier, la contribution était de 20 millions d’euros au premier trimestre, soit une hausse de plus de 46%.
Allianz a annoncé ce matin une collecte nette de 21 milliards d’euros chez Pimco au premier trimestre, auprès des clients externes au groupe. La filiale américaine de gestion d’actifs de l’assureur allemand enregistre ses meilleures entrées de capitaux depuis le premier trimestre 2013, après avoir renoué avec des flux positifs au troisième trimestre 2016. Entretemps, ce géant de la gestion obligataire a vécu des années difficiles après le début des anticipation des hausse des taux aux Etats-Unis mi-2013 et le départ surprise de son emblématique fondateur Bill Gross.
Les fonds actions européens ont connu une collecte record de 6,1 milliards de dollars (5,6 milliards d’euros) au cours de la semaine qui s’est terminée le 10 mai, selon les chiffres publiés par EPFR, cités par la recherche de BofaML. Ce niveau de collecte n’avait jamais été vu depuis qu’EPFR collecte ce type de données, souligne le Financial Times. Cet engouement pour les fonds européens se manifeste alors qu’Emmanuel Macron a remporté le 7 mai l'élection présidentielle française contre Marine Le Pen. Au cours de la même période, les fonds actions américains ont connu une décollecte de 2,4 milliards de dollars et les fonds actions des marchés émergents une collecte de 2,6 milliards de dollars.
Allianz GI et Amundi ont remporté un appel d’offres lancé par le Fonds de Garantie des Dépôts et de Résolution (FGDR) pour la gestion de deux fonds monétaires dédiés de 335 millions d’euros chacun, selon un communiqué publié hier. CM-CIC AM a par ailleurs été sélectionné comme gérant «back-up». CPR AM, Groupama AM et Candriam conservent leurs mandats actuels pour la gestion de fonds monétaires aux caractéristiques identiques. Les cinq gérants sont chargés d’investir les 2,2 milliards d’euros d’actifs monétaires du FGDR (sur 3,6 milliards d’euros d’actifs totaux) avec comme objectifs premiers la liquidité et la sécurité, sachant que le fonds a pour mission d’indemniser les déposants en cas de défaillance de leur banque.
Allianz GI et Amundi ont remporté un appel d’offre lancé par le Fonds de Garantie des Dépôts et de Résolution (FGDR) pour la gestion de deux fonds monétaires dédiés de 335 millions d’euros chacun, selon un communiqué. CM-CIC AM a par ailleurs été sélectionné comme gérant «back-up». CPR AM, Groupama AM et Candriam conservent leurs mandats actuels pour la gestion de fonds monétaires aux caractéristiques identiques. Les cinq gérants sont chargés d’investir les 2,2 milliards d’euros d’actifs monétaires du FGDR (sur 3,6 milliards d’euros d’actifs totaux) avec comme objectifs premiers la liquidité et la sécurité, sachant que le fonds a pour mission d’indemniser les déposants en cas de défaillance de leur banque.
Alors que la plupart des investisseurs affluent vers les fonds les plus importants, un certain nombre de fonds, plus petits, sur-performent leurs pairs plus reconnus mais restent néanmoins négligés. Citywire Selector présente une liste mettant en avant cinq fonds pesant moins de 200 millions d'euros qui ont été recommandé par des sélectionneurs.
Allianz GI et Amundi ont remporté un appel d’offre lancé par le Fonds de Garantie des Dépôts et de Résolution (FGDR) pour la gestion de deux fonds monétaires dédiés de 335 millions d’euros chacun, selon un communiqué. CM-CIC AM a par ailleurs été sélectionné comme gérant «back-up». CPR AM, Groupama AM et Candriam conservent leurs mandats actuels pour la gestion de fonds monétaires aux caractéristiques identiques. Les cinq gérants sont chargés d’investir les 2,2 milliards d’euros d’actifs monétaires du FGDR (sur 3,6 milliards d’euros d’actifs totaux) avec comme objectifs premiers la liquidité et la sécurité, sachant que le fonds a pour mission d’indemniser les déposants en cas de défaillance de leur banque.
Les revenus nets de commissions du groupe belge KBC ont enregistré au premier trimestre un net rebond, progressant de 17% en glissement trimestriel, et de 27% sur un an, pour atteindre 439 millions d’euros. Dans les deux cas, l’amélioration a été presque entièrement attribuable à la Belgique, du fait essentiellement de la contribution beaucoup plus importante des services de gestion d’actifs, qui a donné lieu à une hausse des frais d’entrée et des commissions de gestion, a indiqué le groupe ce matin à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Fin mars 2017, les actifs en gestion totaux s'élevaient à 216 milliards d’euros, ce qui correspond à une augmentation de 1% en glissement trimestriel et de 4% sur un an, liée principalement à l'évolution favorable des prix sur les deux périodes.Le groupe KBC réalise sur le trimestre un bénéfice net de 630 millions d’euros, en forte hausse par rapport aux 392 millions d’euros au premier trimestre 2016 mais en recul par rapport aux 685 millions d’euros enregistrés au quatrième trimestre 2016, en raison de la distorsion due à la comptabilisation anticipée des taxes bancaires au premier trimestre. « Nous signons une nouvelle fois une très bonne performance pour la période sous revue, et ce même si traditionnellement, le premier trimestre est celui où nous comptabilisons d’avance l’essentiel des taxes bancaires pour l’année entière. Nous nous réjouissons en particulier du rebond de nos revenus nets de commissions. Il prouve que nous réalisons notre ambition de diversifier nos revenus en favorisant les activités génératrices de commissions telles que la gestion d’actifs et les assurances», commente Johan Thijs, CEO du groupe, cité dans un communiqué.
Le groupe ABN Amro a l’intention de supprimer 60 emplois en Belgique, principalement dans le domaine de la banque privée, selon des informations du quotidien néerlandais De Tijd rapportées par le site spécialisé Fondsnieuws. Cela représente près d’un quart de son effectif de 250 personnes dans le pays. Cette restructuration tient d’une part au développement du numérique et de l’autre à une rentabilité insuffisante. Fondsnieuws précise que cette opération devrait contribuer à hauteur de 6 millions d’euros au plan d’assainissement.