La Maison, le club d’investisseurs fondé par Michel Cicurel, ancien directeur général de la Compagnie Financière Edmond de Rothschild, va mettre le cap sur la Silicon Valley, rapporte le quotidien Les Echos. « La thèse qui veut que la Silicon Valley soit une bulle est absurde. Elle reste l’épicentre de la high-tech dans le monde », estime Michel Cicurel. Ce dernier entend ainsi mobilier 150 millions d’euros dans des entreprises de la Silicon Valley afin « d’offrir à nos actionnaires européens un accès au meilleur de la Silicon Valley et, en retour, les entreprises californiennes pourront se développer sur le continent européen », avance-t-il. En parallèle, Michel Cicurel souhaite se développer en Chine. Il a ainsi décidé de créer un véhicule d’investissement avec partenaire Li Wanshu, à la tête du fonds chinois Syn Capital. D’ici à deux ans, La Maison devrait ainsi gérer plus de 500 millions d’euros, indique Les Echos.
Tikehau IM, filiale de Tikehau Capital, a annoncé, mardi 30 mai, avoir arrangé un financement unitranche permettant l’acquisition par Portobello Capital de Centauro Rent a Car (Centauro), société de location de véhicules dans péninsule ibérique. De fait, Portobelle Capital a acquis de la famille Devesa une participation majoritaire dans Centauro. « Aux côtés de la famille et de l’équipe dirigeante, la stratégie de Portobello visera à consolider la position concurrentielle de Centauro et à étendre son réseau en vue d’un accroissement significatif de ses parts de marché », explique Tikehau IM dans un communiqué.Tikehau IM est l’arrangeur exclusif de cette émission unitranche et apporte ainsi « une structure de financement flexible et sur-mesure permettant d’accompagner le développement de l’entreprise », avance la société de gestion. Cette opération constitue la quatrième transaction de « direct lending » de Tikehau IM en Espagne ces deux dernières années. Il s’agit également de la deuxième de l’année 2017, après l’arrangement récent d’un financement unitranche pour le compte de Terratest (mai 2017).
Les investisseurs examinent leurs coûts avec plus de vigilance que jamais et les frais diminuent sur plusieurs classes d’actifs et types de fonds. Pourtant, ils paient en moyenne une part plus importante de leurs actifs sous gestion en coûts d’investissement qu’il y a dix ans. Cette contradiction apparente est due à un ensemble de facteurs, dont la hausse des engagements sur les marchés de la dette privée et des actions ainsi qu’au lancement par les gérants d’actifs d’une pléthore de nouveaux produits plus onéreux, afin de tirer parti de la forte demande en investissements promettant des rendements élevés. Telles sont les principales conclusions de la dernière étude de bfinance sur les frais de gestion («Investment Management Fees: New Savings, New Challenges»).De nouveaux fournisseurs émergent, en réponse à l’intérêt grandissant pour les fonds à faibles frais. De leur côté, nombre d’investisseurs cherchent à faire des économies en changeant de stratégie d’investissement, en rapatriant certaines fonctions en interne ou en rappelant leurs fournisseurs à la table des négociations. Il en résulte une pression tarifaire sur plusieurs des principales classes d’actifs, y compris sur les gestionnaires d’actifs proposant du low volatility dont les frais ont diminué de 24% et sur le segment smart beta où ils ont chuté de 25%. Toutefois, les frais sont restés relativement stables sur les gestions actions internationales actives, avec un recul de 8% seulement malgré la pression concurrentielle considérable à laquelle cette classe d’actifs est confrontée.Cette évolution tient notamment à une tendance à l’agglutination autour des frais moyens, bien identifiés, la transparence ayant certes pour effet de limiter la sur-tarification mais également d’inhiber la sous-tarification. De plus, la gestion active a tendance à être positionnée comme une offre complémentaire, et non pas concurrentielle, aux stratégies systématiques. Par ailleurs, les gestionnaires communiquent davantage sur les indicateurs tels que l’alpha et la part de gestion active dans le portefeuille, pour se distinguer des indices smart beta d’une part et des indices de marché d’autre part.Même au sein des recherches de gérants consacrées au smart beta, où les frais médians ont diminué de 24%, le bilan est extrêmement nuancé selon les investisseurs, certains affirmant que les coûts n’ont pas évolué ces cinq dernières années et d’autres soutenant que les frais ont diminué de plus de 25% sur la même période. Pour continuer de faire pression sur les frais, bfinance estime qu’un processus plus ouvert et concurrentiel, incorporant l’univers le plus large possible, est des plus utiles.Les fonds de hedge funds subissent une pression tarifaire sur leurs frais qui avaient diminué pour regagner le terrain perdu depuis la déroute consécutive à la crise financière internationale, avec des réductions de 20% au niveau mondial et de près de 30% en Europe. Le défi consistant à attirer des capitaux dans des fonds de fonds alternatifs s’est corsé avec l’avènement du bêta alternatif et face à la popularité croissante de diverses stratégies multi-actifs ou diversifiées de croissance.Malgré ces baisses de frais, les données fournies par CEM Benchmarking montrent que, pour les institutionnels faisant partie de sa base de données, les coûts totaux des fonds ont augmenté de 37,8 à 57,3 points de base sur les dix dernières années. La demande croissante en investissements illiquides et alternatifs est un facteur significatif dans cette tendance, les investisseurs n’ayant pas l’avantage en matière de fixation des prix. Les frais restent élevés là où la demande des clients continue de surpasser une offre permettant d’accéder à des opportunités d’investissement de qualité institutionnelle. Les frais appliqués aux marchés privés souffrent particulièrement de cette situation où il y a trop d’argent pour trop peu de bons gestionnaires. Cependant, dans le capital-investissement et les infrastructures, les frais sont restés stables dans l’ensemble et certaines niches ont même subi d’importantes contractions tarifaires comme la dette privée européenne, en recul de plus de 30 points de base, et les fonds de fonds primaires de capital-investissement.Le lancement récent de produits d’investissement obligataires à la mode est un autre facteur, ces produits étant plus onéreux que les fonds Global Aggregate, qui sont leurs homologues traditionnels. Les frais se dispersent fortement autour d’une médiane de 48 points de base, et là encore, les prix sont peu corrélés avec les différences majeures dans la stratégie ou avec les écarts de suivi, qu’ils soient réalisés ou anticipés. Cela s’explique par la multiplication des mandats pour certains types de produits multi-actifs sans contrainte ou de rendement absolu, les rendements des produits obligataires traditionnels restant faibles, dans un contexte d’anticipation de remontée des taux d’intérêt suscitant des craintes de pertes en capital.
Steven A. Cohen, qui a failli être banni du secteur des hedge funds, prévoit de faire son grand retour avec des ambitions énormes, rapporte le Wall Street Journal. L’objectif de l’investisseur milliardaire est de lever 20 milliards de dollars lorsqu’il reviendra sur le marché au début de l’année prochaine. Cela devrait inclure la fortune de sa famille qui s’élève à 11 milliards de dollars. Ce montant dépasserait les 16 milliards de dollars gérés autrefois par SAC Capital Advisors, la société de hedge funds de Steven Cohen, avant que ce dernier admette des conflits d’intérêts.
Un nouveau nom pour de nouvelles perspectives. Après avoir changé d’actionnariat en février dernier (NewsManagers du 3 février 2017), la société de gestion La Vélière Capital a annoncé ce 30 mai qu’elle changeait de nom pour devenir Aqua Asset Management. Reprise par les fondateurs d’Aqua, société holding d’investissement dans l’environnement et les énergies renouvelables, Aqua Asset Management a pour ambition de développer des solutions d’investissement dédiées à destination des grands investisseurs privés et des institutionnels. Pour cela, elle s’appuiera sur son expertise développée autour de trois thématiques : les PME européennes actives dans la transition énergétique, les actifs réels et infrastructures (dont environnement) et les PME européennes en restructuration.« Notre objectif est de repositionner la Vélière Capital, diversifier son expertise et accéder ainsi à de nouveaux investisseurs finaux. Le changement de nom souligne ce projet de développement », commente Lionel Le Maux, Président d‘Aqua Asset Management.
Dans le cadre de son plan de développement à horizon 2021, le groupe Primonial a annoncé, ce 30 mai, un élargissement de son comité exécutif. Ainsi, aux côtés du président Stéphane Vidal et de ses deux directeurs généraux délégués, à savoir Laurent Flechet, en charge de l’immobilier, et Valéry Bordes, en charge de la finance et des opérations, ce comité exécutif accueille plusieurs nouveaux membres. Il s’agit de Grégory Frapet, directeur général de Primonial Reim, d’Adilia Lopes, directrice des ressources humaines, Stefan de Quelen, récemment nommé directeur du développement retail, et, enfin, Marie-Line Tipret, directrice audit et contrôle interne du groupe. En outre, siégeront au sein de ce comité exécutif la directrice du pôle « ingénierie patrimoniale & développement produits (qui doit rejoindre Primonial le 19 juin) et le directeur du pôle «gestion d’actifs financiers» (en cours de recrutement). Frédérique Gomiz, chargée de mission M&A auprès de la direction générale, sera invitée permanente du comité exécutif.En marge de ce remaniement, Primonial a annoncé la nomination de Stefan de Quelen au poste de directeur du développement retail. L’intéressé étend désormais sa responsabilité à l’ensemble des activités de distribution retail du groupe qui intègre notamment : Primonial Gestion Privée, regroupant les conseillers en gestion de patrimonial (CGP) salariés ; Primonial Partenaires, la structure du groupe entièrement dédiée aux conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) dont il conserve la présidence ; et le département « sales AM retail ». Stefan de Quelen prend également la direction de Primonial Immobilier (immobilier résidentiel d’investissement) et de Primonial Financement (activité de courtage en crédit). Par ailleurs, Rachel de Valicourt est nommé directrice générale de Primonial Partenaires et succède ainsi à Stefan de Quelen à la direction opérationnelle.En outre, Geoffrey Repellin est nommé directeur commercial de Primonial Solutions, la plateforme de produits dédiée aux CGPI. A ce titre, il supervise les différentes directions régionales. Enfin, Valérie Benudis prend la tête de Primonial Gestion Privée sous la responsabilité de Stefan de Quelen.
Passage de relais à l’AFG. Le conseil d’administration du 30 mai 2017 a nommé Yves Perrier président d’honneur et a ensuite élu Eric Pinon (associé dirigeant d’Acer Finance depuis 2006) à la présidence de l’association professionnelle et Philippe Setbon (directeur général de Groupama AM) à la vice-présidence, pour une durée de deux ans. L’assemblée générale avait auparavant approuvé les comptes de l’association et renouvelé pour trois ans les mandats d’administrateurs d’Alto Invest, Aviva Investors, Axa Investment Managers Paris, BNP Paribas Asset Management, CM-CIC Asset Management, CPR Asset Management et HSBC Global Asset Management France.Dans son communiqué, l’AFG indique que le conseil d’administration a rendu hommage à Yves Perrier et à « l’action efficace » conduite au cours de sa présidence, « durant laquelle il a fortement contribué à accroître la visibilité de notre profession, et démontré la capacité de l’AFG à être force de propositions. Il a également renforcé l’action européenne et internationale de l’AFG tant en matière de lobbying que de promotion pour accompagner le développement des sociétés de gestion françaises à l’international ». Eric Pinon affirme quant à lui, que « l’AFG sera, demain encore plus qu’aujourd’hui, à l’offensive pour relever les nombreux défis rencontrés par notre activité. Afin de donner toute sa place à la gestion d’actifs, nous devons agir résolument pour l’éducation des investisseurs et renforcer la synergie entre tous les acteurs pour accroître notre compétitivité internationale».Dans un entretien publié par L’Agefi ce 31 mai, Eric Pinon ajoute par ailleurs que la mutualisation constitue l’une de ses priorités. «Je souhaite que l’on travaille davantage ensemble, explique-t-il. L’univers des sociétés de gestion françaises est très hétérogène. Sur un peu plus de 600 sociétés de gestion, environ 200 gèrent moins de 200 millions d’euros. Le risque, par exemple, est que certains intermédiaires refusent de référencer les petits fonds, notamment pour éviter des complications réglementaires. Dans ce contexte, on peut envisager des unions capitalistiques entre sociétés de gestion. Mais il peut aussi y avoir des rapprochements, sans forcément de prises de participation. Il n’y a pas encore assez de GIE (groupements d’intérêt économique). Il faut favoriser la mise en place de communautés de moyens entre sociétés de toutes tailles. Par exemple, si dix sociétés de gestion vont discuter ensemble chez un prestataire pour acheter des données, elles peuvent obtenir de bonnes conditions».
Fondée en 2014, la société de gestion indépendante Kirao, spécialiste du stock picking en actions européennes, affiche désormais des encours de plus de 500 millions d’euros, dont 400 millions d’euros en gestion collective. Le fonds Kirao Multicaps a franchi le seuil des 200 millions d’euros à 230 millions d’euros et le fonds Kirao Smallcaps a plus que triplé ses encours en un an pour dépasser 70 millions d’euros.Dans ce contexte, la société de gestion vient de recruter Armand Boissier pour développer la clientèle institutionnelle en France, en Suisse et au Luxembourg. Il sera également chargé d’améliorer le référencement des fonds sur les plateformes d’assurance-vie. Diplômé de l’Edhec, Armand Boissier a participé au développement de plusieurs sociétés de gestion comme Credit Suisse AM, Raiffeisen ou Quoniam.
La société d’investissement Neuberger Berman enrichit sa gamme de solutions alternatives avec le lancement de deux fonds Ucits utilisant des stratégies d’options de vente sur indices. Les fonds Neuberger Berman US Equity Index PutWrite et Global Equity Index PutWrite se proposent de générer des rendements ajustés du risque par le biais des primes dérivées de la vente d’options de vente collatéralisées sur les indices américains et mondiaux. La volatilité de cette stratégie est généralement moins élevée que celle des indices sous-jacents, selon Neuberger Berman.Les deux fonds sont gérés par l'équipe spécialisée sur les options au sein de l'équipe quantitative et multi-asset. Les deux fonds domiciliés en Irlande sont distribués dans toute l’Europe.
Depuis le début de la semaine, BNP Paribas Arbitrage Issuance B.V. propose six nouveaux ETC à la Bourse de Francfort, des ETC sur l’aluminium, le plomb, le cuivre, le nickel, le zinc et l'étain. Les ETC sont tous chargés à 0,90%.
Eric Pinon, associé-gérant d'Acer Finance, a été élu hier président de l'Association française de la gestion financière, qui devrait se doter d'un directeur général.
Janus Capital et Henderson ont finalisé hier leur fusion pour créer Janus Henderson. Le titre Henderson a été radié de la Bourse de Londres, tandis que le nouveau groupe de gestion d’actifs a débuté sa cotation sur le New York Stock Exchange. Les titres de Janus Henderson s’échangeront aussi à la Bourse de Sydney à partir du 13 juin 2017, en remplacement des anciens titres Janus. Le nouvel ensemble gère environ 331 milliards de dollars (296 milliards d’euros) d’actifs pro-forma au 31 mars, pour une capitalisation boursière de quelque 6 milliards de dollars. Il vise au moins 110 millions de dollars de synergies de coûts annualisées avant impôt.
Le système financier mondial est devenu plus sûr après la crise financière, mais il est possible que de nouveaux risques, plus graves, apparaissent, a prévenu hier Erkki Liikanen, gouverneur de la banque centrale de Finlande. «Les risques qui menacent la stabilité ressemblent à des virus en mutation constante. Ils deviennent souvent plus virulents lorsqu’ils s’adaptent aux traitements» développés pour lutter contre de précédentes maladies, a expliqué le banquier central lors d’une intervention à Vienne. Empruntant au registre du hockey sur glace, Erkki Liikanen a ajouté que la difficulté pour les régulateurs financiers consistait à patiner en anticipant le mouvement du palet, et non en fonction de sa position à l’instant T.
Janus Capital Group Inc. et Henderson Group plc ont annoncé, aujourd’hui, la finalisation de la fusion entre égaux pour former Janus Henderson Group plc (Janus Henderson). Le groupe commercialisera ses produits et ses services avec effet immédiat en tant que Janus Henderson Investors.
Le marché a pour objet la fourniture de services de gestion de portefeuilles pour compte du Fonds de compensation commun au régime général de pension qui a créé à cet effet en 2007 une société d’investissement à capital variable-fonds d’investissement spécialisé (SICAV-FIS) à compartiments multiples. Le marché est divisé en quatre lots, chaque lot correspondant à un type de gestion (gestion passive ou gestion active) sur une classe d’actifs spécifique. Le nombre total de mandats à attribuer est de sept. Les montants des actifs des différents lots ne sont donnés qu'à titre indicatif et pourront varier en cours d’exécution du mandat dont la durée est de trois ans, avec possibilité de reconduction d’année en année, sauf résiliation anticipée par le FDC ou par le prestataire moyennant un préavis de trois mois. La durée maximale d’un mandat est de dix ans. Lot nº 1 : Fonds monétaires euros «Sustainable Approach» — Actif Le lot nº 1 porte sur la gestion active d’un portefeuille monétaire libellé en euros avec objectif de surperformer l’indice de référence. Indice de référence: «Citigroup Eurodeposit 3 months» exprimé en euros. En complément de l’objectif de surperformance, la société soumissionnaire doit inclure des principes durables ou d’investissement socialement responsable dans sa stratégie d’investissement offerte et ses processus de prise de décision appliqués dans le cadre de la gestion du mandat. Montant indicatif du mandat : 180 millions d’euros. Lot nº 2 : Obligations euros «Sustainable Approach» — Actif Le lot nº 2 porte sur la gestion active de portefeuilles obligataires investissant dans des obligations (et valeurs assimilables) faisant parties de l’indice de référence avec objectif de surperformer l’indice de référence. Indice de référence: «Barclays Capital Euro Aggregate excluding securitized assets Index Total Return» exprimé en euros. En complément de l’objectif de surperformance, la société soumissionnaire doit inclure des principes durables ou d’investissement socialement responsable dans sa stratégie d’investissement offerte et ses processus de prise de décision appliqués dans le cadre de la gestion du mandat. Montant indicatif des mandats : 3 mandats correspondant à 750 millions d’euros chacun. Lot nº 3 : Obligations monde «Sustainable Approach» — Actif («hedged») Le lot nº 3 porte sur la gestion active d’un portefeuille obligataire investissant dans des obligations (et valeurs assimilables) faisant parties de l’indice de référence et couvert contre le risque de change («hedged») avec objectif de surperformer l’indice de référence. Indice de référence: «Barclays Capital Global Aggregate excluding securitized assets Index Total Return» couvert en euros. En complément de l’objectif de surperformance, la société soumissionnaire doit inclure des principes durables ou d’investissement socialement responsable dans sa stratégie d’investissement offerte et ses processus de prise de décision appliqués dans le cadre de la gestion du mandat. Montant indicatif du mandat : 690 millions d’euros. Lot nº 4 : Actions monde — Indexé Le lot nº 4 porte sur la gestion passive de deux portefeuilles d’actions investissant dans des actions (et valeurs assimilables) faisant parties de l’indice de référence. Indice de référence: «MSCI World Total Return (net)» exprimé en USD et converti en euros. Montant indicatif des mandats : 2 mandats correspondant à 1,35 milliard d’euros chacun. Date limite de réception des offres ou des demandes de participation : le 20 juillet 2017 à 18:00 Pour lire l’avis complet : cliquez ici.
Le système financier mondial est devenu plus sûr après la crise financière, mais il est possible que de nouveaux risques, plus graves, apparaissent, a prévenu mardi Erkki Liikanen, gouverneur de la banque centrale de Finlande. «Les risques qui menacent la stabilité ressemblent à des virus en mutation constante. Ils deviennent souvent plus virulents lorsqu’ils s’adaptent aux traitements» développés pour lutter contre de précédentes maladies, a expliqué le banquier central lors d’une intervention à Vienne.
Janus Capital et Henderson ont finalisé aujourd’hui leur fusion pour créer Janus Henderson. Le titre Henderson a été radié de la Bourse le Londres, tandis que le nouveau groupe de gestion d’actifs a débuté sa cotation sur le New York Stock Exchange. Les titres de Janus Henderson s’échangeront aussi à la Bourse de Sydney à partir du 13 juin 2017, en remplacement des anciens titres Janus.
Only 9% of Danish asset management firms have women employed in portfolio management, according to a survey of FW Asset Management of 35 local asset management firms. Among those who have women on their staff, women represent an average of only 9% of the total number of managers employed by the firm. The Danish pension fund ATP has the highest percentage of women managers. 18% of its managers are women, four out of 22. Most Danish asset management firms surveyed say they would like to recruit women managers but that they receive no applications from women. Several observe that they employ many women in other departments, including legal and human resources.
Julius Baer Europe, a wholly-owned subsidiary of the eponymous group, is adding to its portfolio management team in Germany, with the recruitment of Ralf Mielke as deputy head of portfolio management, the specialist website Fondsprofessionell reports. Mielke had previously been working at J. Safra Sarasin, where he had been chief investment officer (CIO) and director of portfolio management.
Allfunds Bank, the leading European fund distribution platform, will distribute the funds of the Geneva based asset management company Decalia.The newly-signed agreement appoints Allfunds Bank as primary distributor of the Decalia Sicav in Italy and includes Decalia’s sub-funds in Allfunds Bank’s institutional platform used by wealth managers and funds of funds.The Decalia funds that will be distributed through Allfunds Bank’s sub-distributors network are two equity funds dedicated to consumer trends (Decalia Silver Generation – ageing theme – and Decalia Millennials – Millennials generation theme), two multi asset funds focused on quest for yield (Decalia Active Allocation and Decalia Conservative), and the Decalia European Conviction Equity fund, which aims to exploit the inefficiencies of European markets.“The agreement with Allfunds Bank will strongly accelerate Decalia’s development in Italy”, said Xavier Guillon, Partner and Head of Decalia Funds. “Decalia high value added funds with thematic and active investment strategies are now available on the most widespread distribution platform in Italy, which will generate new agreements with many distributors. In an increasingly standardized industry, the Decalia strategies are very distinctive and provide real answers in the current investment environment”.“Moreover, this agreement will allow Decalia to enter the private banking advisory market, which constitutes an important focus of our business strategy” added Jurgen Mahler, Head of Decalia Funds Italia. “It will also strengthen our presence in wealth management and in Italian fund of funds.”
LaSalle Investment Management a annoncé ce 29 mai que son activité «European Debt Investments & Special Situations» a enregistré un premier semestre 2017 «très satisfaisant» et a levé près de 600 millions de livres à travers sa plateforme de stratégies de dette. LaSalle a notamment étendu son programme LaSalle Residential Finance, qui a pour principal investisseur APG, à 704 millions de livres, venant ainsi ajouter 264 millions de livres de nouveaux engagements pour le fonds LaSalle Residential Finance III. Comme ses prédécesseurs, LRF III se concentrera sur les prêts garantis par des actifs au Royaume-Uni devant être développés ou rénovés en résidences universitaires, logements, hôtels ou établissements de santé, indique la société. En outre, totalisant à ce jour 334 millions de livres d’engagements, LaSalle Real Estate Debt Strategies III, le plus récent des fonds de dette lancé par LaSalle, est en bonne voie de dépasser les 600 millions de livres qui ont été levées pour le fonds précédent. Le fonds se concentre avant tout sur le Royaume-Uni mais investit aussi en Europe occidentale et dans les pays nordiques. Sa stratégie cible les prêts garantis par des actifs de qualité avec des bailleurs de premier rang, poursuit le communiqué.
Aviva Investors France (AIF) has announced a new organization for its private debt activity, uniting its three private corporate, real estate and infrastructure debt units under the leadership of Antoine Maspétiol, previously head of private corporate debt only, who is now promoted to become head of private debt activities in Paris. Maspétiol will work to animate the private debt activity in France and to asssist in the development of this asset class worldwide. He will lead a team of 10 employees, and will report directly to Denis Lehman, director of management. Benoit Faguer is appointed as head of corporate private debt activities for France. He will report to Maspétiol, who will continue to coordinate private debt activities globally. “This new organisation comes as part of the development of Aviva Investors France in the fast-growing real assets segment,” says Inès de Dinechin, chair of the board at Aviva Investors France. She reports a desire on the part of investors for this asset class, and “confidence they have in the expertise of our teams.” Aviva Investors has been present since 1984 in real estate and infrastructure debt. AIF has since 2014 had a private corporate debt activity. It also notes that two economy lending funds (FPE) dedicated to the Aviva group were launched in July 2014 and May 2017, respectively, and a third fund, open to investors external to the Aviva group, was launched in July 2016. The three vehicles now represent a total engagement of nearly EUR1bn, while assets dedicated to financing real estate or infrastructure projects by the Aviva Investors group total about EUR13bn. Maspétiol, a graduate of the Institut d’Études Politiques in Paris and the Université Paris Dauphine, began his career at Royal Bank of Scotland in 2003, where he served in London and Paris in professions related to the creation, structuring and arrangement of financing dedicated to companies. In 2011, he then joined La Banque Postale as deputy director of structured finance (private debt and collateralized debt investments), before joining Aviva Investors in June 2014 as head of the corporate private debt team for France. Faguer, a graduate of EDHEC Business School, began his career at WestLB in 2007 in London, and then in Paris, where he served in professions related to the creation and arrangement of LBO financing operations. He then joined HSBC In 2010 in Paris, and was responsible for LBO financing operations for investment funds and financing for acquisitions by major companies. He joined the corporate private debt team at Aviva Investors France in May 2015.
Frank Drukker has joined Aegon Asset Management as senior business development director for institutional clients, the specialist website Fondsnieuws reports. Drukker had since 2013 been at Robeco, first as head of institutional clients for the United Kingdom, and then in 2015 and 2016, as head of private equity sales for Europe, in Rotterdam. Drukker previously worked for ABN Amro Bank and Deutsche Bank.
Asset managers and asset owners are expecting to double investment in the field of environmental, social and governance (ESG) strategies in the next two years, according to a survey (1) by BNP Paribas Securities Services. The document, “ Great Expectations: ESG - what’s next for asset owners and managers,” predicts massive adoption of environmental, social and governmental (ESG) Factors into the decision-making processes inherent in investment. The survey was carried out in association with Longitude Research in February and March 2017, by telephone and online, covering heads in all regions of the world (33% North America, 37% Europe, and 30% Asia-Pacific), at 461 companies, with a 50/50 distribution between asset managers (233) and asset owners (corporate pension plans, insurers, sovereign funds, endowments.) According to the report, 79% of respondents already integrate an ESG process, either in the way they invest as owners of assets, or in respect to the products they sell as asset managers.The survey finds that out of 77% of asset owners who already take ESG factors into account, nearly half have invested at least 25% in ESG strategies, but are planning to increase to 50% or more over the next two years. In the same way, out of the 80% of asset managers who integrate ESG processes, 40% currently sell 25% or less of their funds with ESG labels or as responsible investment funds. This figure is expected to increase significantly in the next two years, as more than half of them (54%) are planning to be selling at least 50% of their funds in the form of ESG products within the next two years.“The choice of modes of investment is expected to undergo a major transition in the next two years. The advantages related to the integration of ESG factors in terms of returns are now largely recognized, but businesses will now support this process actively through their investments,” says Jean Devambez, head for product, asset & fund serves at BNP Paribas Securities Services. “That presents challenges. Collection and analysis fo ESG data will require new tools, resources and complementary expertise, both for asset managers and for asset owners, and we think that technology will play an extremely important role in helping them to achieve their objectives, he adds.(1) : The survey was conducted in partnership with Longitude Research in February and March 2017, by telephone and online, with managers in all regions of the world (33% North America, 37% Europe and 30% Asia- Pacific) in 461 institutions, with 50/50 asset managers (233) and asset owners (business pension plans, insurers, sovereign wealth funds, endowment funds).
Natixis Asset Management (Natixis AM) on 29 May announced the launch of the Natixis Food & Consumer Equities fund, aimed at international, professional or non-professional clients. The thematic fund will seek to “profit from the potential for returns from the food and consumption sectors,” the asset management firm says in a statement. The new product is a sub-fund of the Luxembourg Sicav Natixis AM Funds. It is aimed primarily at investors “seeking active, conviction-based management,” Natixis AM states. The Natixis Food & Consumer Equities fund, available on the distribution platform of Natixis Global Asset Management, aims to outperform the MSCI Europe index over a minimal recommended investment period of five years. Natixis Food & Consumer Equities is also the feeder sub-fund for the French FCP AAA Actions Agro Alimentaire, managed by Françoise Lafitte for over 20 years, with a total of EUR1.1bn in assets, the asset management firm states. “Thanks to its positioning and its wide geographical and sectoral diversification, this thematic fund as of March 2017 showed annualised returns of 9.3% since its inception in 1985,” Natixis AM adds. “Since the creation of the MSCI Europe index in December 1998, the volatility of the fund is on average 27% lower than the volatility of the MSCI Europe index,” the asset management firm states. The Luxembourg Sicav Natixis AM Funds, founded in 2014, now include 25 sub-funds with total assets of about EUR4.5bn as of the end of March 2017.
Anke Bridge, la nouvelle responsable des solutions numériques de Credit Suisse, a annoncé dans un entretien au quotidien Le Temps le lancement d’une forme de conseiller-robot. «Nous travaillons à la numérisation du conseil (advisory). Nous nous dirigeons vers la création d’une sorte de conseiller-robot. Nous avons déjà créé les bases nécessaires à ce développement avec CS Invest, c’est-à-dire avec les méthodes d’investissement basées sur des algorithmes», explique Anke Bridge dans les colonnes du quotidien suisse.
Nouveau départ chez Notenstein La Roche. Le directeur financier (CFO) et directeur général (CEO) adjoint de la banque privée Notenstein La Roche, Basil Heeb, va quitter l'établissement «dans les prochains mois» afin de «relever un nouveau défi professionnel». Si le nom de son successeur n’est pas encore connu, sa fonction de CEO adjoint a été confiée à Christoph Gloor, responsable Private Banking, a précisé le 29 mai dans un communiqué la filiale de Raiffeisen.Ces derniers mois, la banque privée a subi plusieurs défections, dont des responsables régionaux, entre autres Werner Krüsi, qui couvrait la Suisse Orientale, et Silvan Schriber, qui avait en charge la région de Zurich. Directeur financier de Notenstein La Roche depuis janvier 2012, Basil Heeb a développé «avec beaucoup de succès» les activités de produits structurés de l'établissement. Il est également la cheville ouvrière du programme d’optimisation lancé en octobre dernier. «Sous sa direction, nous avons pu réduire la base de coûts et le coefficient d’exploitation de manière substantielle», souligne le CEO Adrian Künzi, cité dans le communiqué.
La start-up Sigfox vient de faire entrer à son capital Khazanah Nasional Berhad, le fonds souverain de Malaisie, rapporte le quotidien Les Echos qui reprend une information de Capital Finance. Ce nouvel investisseur doit permettre à la société, spécialisée dans les objets connectés, de continuer à se déployer en Asie du Sud-Est. Dans cette région, Sigfox est déjà présent à Singapour, Hong Kong, Taïwan et au Japon. Son objectif est de couvrir 60 pays à l’horizon 2018 contre 32 aujourd’hui.
Dans le cadre d’un entretien aux Echos, Franck Tuil, gérant de portefeuille au sein du fonds activiste Elliott Management, estime que « l’environnement pour l’investisseur devient beaucoup moins anxiogène » en France depuis l’élection d’Emmanuel Macron. « En confiant les ministères de l’Economie et du Budget à des hommes de droite, Emmanuel Macron envoie un signal fort : la France veut aller vers un régime libéral et pro-business », ajoute-t-il. Il déplore cependant l’existence de freins importants en termes de gouvernement d’entreprise et de droits des actionnaires. « En termes de gouvernance, l’Hexagone a du retard sur d’autres pays européens, comme l’Allemagne, le Royaume-Uni ou la Suède, avance-t-il. Dans ces pays, il y a un réel souci d’équité entre les actionnaires». Il juge notamment qu’en France, « il est rare que que les administrateurs indépendants soient vraiment indépendants ». « Les actionnaires peuvent poser toutes les questions qu’ils souhaitent au management en Allemagne : il y a un obligation de répondre et si les administrateurs répondent, ils engagent leur responsabilité pénale, explique Franck Tuil. En France, beaucoup de sociétés ne répondent toujours pas aux questions. »Franck Tuil a également avoué avoir «regardé le dossier Vivarte il y a deux, trois ans, au moment de la restructuration». «Il n’y avait quasiment plus eu de dossier de ‘distressed debt’ depuis 2010 en Europe, cela pouvait donc nous intéresser, ajoute-t-il. Mais finalement, le prix nous a semblé trop élevé, du fait du grand nombre d’investisseurs qui voulaient participer."En marge de cet entretien, le quotidien économique rapporte qu’Elliott Management vient de lever cinq milliards de dollars en l’espace de 24 heures, soit un nouveau record pour le hedge fund. Ces 5 milliards constituent une réserve dans laquelle le fonds piochera quand les opportunités se feront sentir, précise Les Echos. Elliott Management ne cache pas, d’ailleurs, que la probabilité d’une contraction de l’activité économique aux Etats-Unis est plus forte que celle d’une expansion dans les années à venir.