Columbia Threadneedle Investments élargit sa gamme de fonds actions américaines avec le lancement du Threadneedle (Lux) US Disciplined Core Equities Fund, nouveau compartiment de sa sicav luxembourgeoise, a annoncé le gestionnaire d’actifs américain ce 19 juin. Ce véhicule a pour objectif de dégager une surperformance annuelle de 150 points de base supérieure à l’indice S&P 500 sur une période de 3 à 5 ans, avec une « tracking error » comprise entre 2% et 4%. Le portefeuille de ce fonds « long-only » sera constitué d’environ 80 valeurs issues de différents secteurs d’activités. L’équipe de gestion, dirigée par Brian Condon, responsable des stratégies quantitatives, compte 10 professionnels et elle gère actuellement plus de 18 milliards de dollars d’actifs.Initialement enregistré au Luxembourg, le fonds sera distribué dans les autres principaux marchés européens, sous réserve du feu vert des régulateurs locaux : Autriche, Belgique, Finlande, France, Allemagne, Italie, Pays-Bas, Norvège, Portugal, Espagne, Suède et Suisse.
La boutique de gestion londonienne Charlemagne Capital, filiale du groupe canadien Fiera Capital, a dévoilé le lancement du fonds Magna Emerging Markets, nouveau compartiment actions de sa sicav Ucits de droit irlandais Magna Umbrella Fund. Officiellement lancé le 3 mai 2017, ce véhicule investi dans des entreprises dites de qualité, disposant d’une direction solide et de perspectives de croissance durable, tout en ayant des valorisations attractives, explique la société de gestion dans le document de présentation du fonds. La sélection des valeurs repose sur des analyses à la fois quantitatives et qualitatives. Son portefeuille est constitué de 45 à 55 valeurs. A fin 2017, le fonds affiche 18,7 millions d’euros d’actifs sous gestion. Son indice de référence est le MSCI Emerging Markets. Ce nouveau fonds est géré par Mark Bickford-Smith, qui a rejoint Charlemagne Capital en janvier 2012 pour diriger la gestion de portefeuilles de l’ensemble des stratégies dédiées aux actions des marchés émergents. Il assure également la gestion de la stratégie Emerging Markets Core Growth, lancée en 2003.Au 31 mai, le fonds est enregistré dans plusieurs pays européens dont l’Autriche, la Suisse, l’Allemagne, le Danemark, l’Espagne, la Finlande, la France, le Royaume-Uni, l’Italie, le Luxembourg, les Pays-Bas ou encore la Suède.
Le gestionnaire de fortune britannique Cazenove Capital, filiale de Schroders, a annoncé, hier, la nomination de Mary-Anne Daly au poste de directrice générale (« Chief Executive ») au Royaume-Uni. Elle remplace ainsi Andrew Ross, devenu récemment responsable mondial de la gestion de fortune pour Schroders. « Mary-Anne et moi-même avons rejoint Cazenove Capital en 2001 quand les actifs sous gestion étaient de 10 milliards de livres et ils sont aujourd’hui de plus de 40 milliards de livres à travers le monde », a commenté Andrew Ross, cité dans un communiqué.
Legg Mason Global Asset Management (Legg Mason) a annoncé, ce 19 juin, le recrutement d’Alexander Barry en qualité de responsable commercial pour le Royaume-Uni. L’intéressé remplace ainsi Adam Gent, qui avait quitté son poste en décembre 2016 pour rejoindre Allianz Global Investors. Basé à Londres, Alexander Barry prendra officiellement ses fonctions en août 2017 et il sera rattaché à Justin Eede, responsable de la distribution pour l’Europe et l’Amérique chez Legg Mason. Dans le cadre de ses fonctions, Alexander Barry pilotera la stratégie de distribution de l’ensemble des fonds gérés activement domiciliés au Royaume-Uni et à Dublin sur les marchés « wholesale » et institutionnels. Il sera responsable d’une équipe de neuf professionnels en lien direct avec les clients.Alexander Barry arrive en provenance de J.P. Morgan Asset Management où il a officié pendant près de 20 ans à différents postes de commercial. Dernièrement, il était chargé des relations avec les clients pour le pôle « Global Strategic Relationship ». Avant cela, il avait occupé le poste de responsable des ventes auprès des gestionnaires d’actifs au Royaume-Uni («Head of UK Asset Manager Sales») et le poste de responsable des ventes «retail» toujours au Royaume-Uni. Alexander Barry a débuté sa carrière dans l’équipe commerciale de Fidelity International.
Peter Geikie-Cobb, ancien gérant de Thames River et Barings, et Ben Yearsley, spécialiste de la recherche en investissement, ont rejoint le comité consultatif (« advisory board ») du gestionnaire d’actifs britannique Coram Asset Management (Coram AM), rapporte Investment Week. Ce comité consultatif réunit plusieurs personnalités dont la mission est de partager leur connaissance et leur expertise sur toute une série de sujets liés à l’industrie de la gestion d’actifs.Depuis 1985, Peter Geikie-Cobb a travaillé dans la gestion obligataire chez Barings et Insight Investment. Entre 2003 et 2014, il était associé et gérant de fonds chez Thames River Capital avant de rejoindre Matterley où il était « managing director » et gérant du fonds Bond Opportunities jusqu’en 2016.Pour sa part, Ben Yearsley est directeur du conseiller financier indépendant Shore Financial Planning. Avant cela, il a travaillé pendant 15 ans dans la recherche, d’abord chez Hargreaves Lansdown puis chez Charles Stanley Direct comme responsable de la recherche.
Réunis en assemblée générale, les actionnaires d’Aberdeen Asset Management ont approuvé à une très large majorité le projet de fusion avec le groupe Standard Life. Concrètement, plus de 95% des votants ont été favorables à cette opération. « Nous sommes ravis de l’important soutien démontré par les actionnaires d’Aberdeen à la fusion proposée. Ils soutiennent la logique stratégique et financière de cette fusion, qui créera la plus importante société de gestion d’actifs du Royaume-Uni et l’une des 25 premières au niveau mondial », a commenté Simon Troughton, président d’Aberdeen Asset Management, cité dans un communiqué.Egalement réunis en assemblée générale ce 19 juin, les actionnaires de Standard Life ont également donné à la quasi-unanimité leur approbation à ce projet de fusion. De fait, plus de 98% des actionnaires ont voté en faveur de ce rapprochement avec Aberdeen Asset Management.
Matt Evans, jusque-là co-gérant des fonds Threadneedle UK Smaller Companies et Threadneedle UK Mid 250, va rejoindre Investec Asset Management (Investec AM) après l’été, rapporte Investment Week. L’intéressé va prendre en charge la gestion du fonds UK Smaller Companies, dont les encours sont de 340 millions de livres. Ce fonds va intégrer la gamme « Quality » d’Investec AM. Matt Evans va ainsi retrouver ses anciens collègues de Columbia Threadneedle, à savoir Simon Brazier et Blake Hutchins, au sein de l’équipe « Quality », dirigée par Simon Brazier et Clyde Rossouw. Avant de travailler chez Columbia Threadneedle, Matt Evans avait passé 14 ans chez Legal & General Investment Management comme gérant de fonds actions britanniques, spécialisé dans le secteur des petites capitalisations.En parallèle, Columbia Threadneedle a indiqué que James Thorne, co-gérant des fonds UK Smaller Companies et UK Mid 250, en deviendra désormais le gérant principal.
La banque privée suisse Julius Baer a annoncé, ce 19 juin, la nomination d’Almudena Benedit en tant que responsable de la gestion de portefeuilles pour la péninsule ibérique. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, elle sera ainsi en charge de Julius Baer Gestión SGIIC S.A, la structure espagnole du groupe helvétique qui conseille les clients sur leur stratégie d’investissement et gère leurs actifs. Basée à Madrid, elle sera rattachée à Carolina Martinez-Caro, responsable de Julius Baer pour l’Espagne. Almudena Benedit remplace ainsi Pelayo Gil-Turner Smith, qui a décidé de quitter le groupe pour poursuivre d’autres opportunités de carrière.Almudena Benedit, qui compte 20 ans d’expérience dans le secteur de la gestion de fortune, travaillait précédemment chez CaixaBank Asset Management où elle était responsable de la gestion de portefeuilles et des sicav. Avant cela, elle avait occupé des fonctions similaires chez Barclays Wealth, où elle avait débuté en 2006. Elle était également membre du comité mondial d’investissement (« Global Investment Management ») de Barclays Wealth à Londres. Avant cela, elle a aussi officié chez Credit Suisse et Deutsche Bank.
Dans un entretien accordé au quotidien Les Echos, Nicolas Moreau, responsable de Deutsche Asset Management (Deutsche AM), revient sur les détails et les enjeux de la prochaine cotation en Bourse. Pour le dirigeant, qui a passé 25 ans au sein d’Axa, « l’introduction en Bourse ne correspond pas du tout à un désengagement : la banque veut garder 75% de Deutsche AM », indique-t-il. « Les cash flow de la gestion d’actifs contribuent significativement au rendement des fonds propres du groupe, ajoute-t-il. Ils sont réguliers et l’activité de gestion est très peu consommatrice de capitaux propres. » Selon Nicolas Moreau, cette opération doit « donner de la stabilité et une certaine autonomie à la plateforme ». En outre, « nous pourrons envisager des acquisitions et les financer sur le marché », avance le responsable de Deutsche AM. Cette cotation doit intervenir avant mars 2019. Avant cela, « en octobre, nous devrions avoir terminé un chantier important : le transfert de toutes nos sociétés de gestion sous une même holding », précise Nicolas Moreau.
Redevco, la société de gestion d’investissements paneuropéenne spécialisée dans l’immobilier commercial, a annoncé la nomination avec effet au 1er août 2017 de Lars Heese en tant que « managing director » de Redevco Germany. Il remplacera ainsi Arnd Leinemann qui a quitté la société basée à Dusseldorf fin février 2017.Lars Heese fait ainsi son retour chez Redevco, société qu’il avait rejoint en 2000 comme gérant de portefeuille senior. En 2007, il avait rejoint Hahn Group en qualité de « managing director » de Hahn Asset Management avant de devenir, en 2010, « managing director » de Hahn Fonds Invest. Il avait débuté sa carrière chez Procon et WestInvest.
Bernd Meyer, jusque-là responsable de la stratégie « cross-asset » chez Commerzbank, a quitté le groupe allemand, a appris Citywire Selector. L’intéressé, qui avait rejoint Commerzbank en 2010 en provenance de Deutsche Bank, officiait en qualité de « managing director » et supervisait la stratégie « cross-asset » du groupe depuis plus de sept ans. Auparavant, au sein de Deutsche Bank, Bernd Meyer était responsable de la stratégie actions paneuropéennes. Interrogée par Citywire Selector, Commerzbank n’a pas souhaité faire de commentaire.
La banque privée suisse Notenstein La Roche, spécialisée dans le conseil en placement et la gestion de fortune, a annoncé, ce 19 juin, la nomination de Patrick Fürer en qualité de nouveau directeur financier et directeur des opérations. Il assumera également la fonction de directeur général (« chief executive officer » ou CEO) adjoint. La nouvelle recrue prendra ses fonctions le 1er juillet et intégrera également le comité exécutif de l’établissement. Patrick Fürer remplace ainsi Basil Heeb qui va quitter le groupe bancaire dans les prochains mois pour relever un nouveau défi professionnel (lire NewsManagers du 30 mai 2017).Patrick Fürer, 52 ans, était jusqu’ici directeur général de la banque privée de Morgan Stanley en Suisse. Il avait rejoint le groupe américain en 2009 d’abord en qualité de directeur des opérations avant d’en prendre la direction générale en 2016. Avant cela, il a dirigé le département « Traitement et IT » du groupe Raiffeisen dont il était également membre de la direction. Avant de rejoindre le groupe Raiffeisen, il était responsable des opérations pour le groupe WestLB et membre du comité de direction. Il assumait alors la responsabilité du traitement, du contrôle opérationnel et de l’informatique.
Qui sont les meilleurs gérants d’actifs français? Ceux qui délivrent l’alpha recherché par tous les investisseurs, c’est-à-dire une surperformance par rapport à un benchmark, le tout corrigé du risque. Pour son édition 2017 publiée en exclusivité par NewsManagers et courant exceptionnellement de mars 2016 au 10 février 2017, l’Alpha League Table (ALT) élaboré par SIX Financial Information (ex-Europerformance) montre que l’année n’a pas été facile pour les 30 sociétés qui entraient dans les critères* du classement (sur un total de 312 sociétés de gestion en actions). Certes, l’alpha moyen des gestionnaires est en hausse par rapport à l'édition précédente : à 1,95%, il enregistre une progression de 7 points de base. Mais la fréquence d’alpha, autrement dit la persistance des bons résultats délivrés par les gestions que le classement ne manque pas d’observer, est en recul à 27,62% contre 34,97% précédemment. L'étude note aussi que jamais ce classement n’aura consacré autant de sociétés de gestion indépendantes (ou filiales spécialisées d’un réseau bancaire) dans le Top 10. Elles sont 8 à s’illustrer dans le haut de ce palmarès et décrochent également de multiples accessits dans le reste du classement. Comgest, Sycomore et Martin Maurel Gestion sont ainsi les trois premiers du classement (voir aussi le PDF lié à l’article pour le classement des 25 premiers). «Cette édition 2017 est globalement marquée par un recentrage géographique des gestions gagnantes, note par ailleurs l'étude. Les gammes de fonds étant parvenues à se distinguer au-delà des marchés d’actions domestiques sont en effet nettement moins nombreuses que l’an passé, et certains scores attrayants d’alpha ne sont aux mains que de quelques véhicules d’investissement. Autrement dit, il semble qu’il ait été beaucoup plus difficile cette année pour une même société de gestion, d’obtenir des résultats significatifs sur l’ensemble de la gamme de fonds Actions». A titre de comparaison, en Europe, l’alpha moyen a atteint 2,04% avec une fréquence de 37,8.Comme chaque année, le classement ALT réserve son lot de belles surprises et de déceptions. Par exemple, deux sociétés de gestion se distinguent particulièrement dans les bonnes surprises: Comgest arrive en tête avec un alpha moyen de 5,27%, pulvérisant tous ses concurrents. Son challenger en termes d’alpha est ainsi Martin Maurel Gestion (troisième du classement général) avec un alpha moyen de 3,56%. C’est la quatrième fois en cinq ans que Comgest arrive en tête de ce palmarès. Une autre société de gestion se distingue par la régularité de son alpha : Sycomore Asset Management, seconde au classement général. Elle affiche ainsi une fréquence de 66,67% pour un alpha moyen 2,42% (5 fonds primés). Comgest (évalué sur une gamme de 19 fonds) a lui une fréquence d’alpha de 65,83%. Parmi les bonnes surprises, on notera également La Financière de l’Echiquier qui intègre pour la première fois le classement et se place au septième rang, puisque cette année elle remplit «toutes les conditions d’éligibilité à l’Alpha League Table». Parmi les déceptions, on notera DNCA qui «après trois accessits consécutifs sur le podium», se classe 8ème lors de cette édition. «Ainsi, sur un an, les gestions gagnantes semblent avoir eu du mal à maintenir leur niveau d’alpha, mais il faut dire aussi que celui-ci était très élevé l’an passé, note l'étude. Cette année, la gestion Actions France a peiné à inscrire un alpha positif dans la durée», note l’auteur Alexandre Cassan. Avec toutefois 6 fonds gagnants, DNCA Finance délivre un alpha moyen de 1,34%, associé à une fréquence de 48,96%. * Les gestionnaires figurant au palmarès de cette étude présentent 234 fonds Actions ayant délivré un alpha positif au cours de la période d’étude. Par rapport à l’an passé où 283 fonds s’étaient illustrés, ce résultat est donc inférieur de -17% et s’explique principalement par un environnement boursier plus délicat à appréhender. Les sociétés doivent avoir au minimum 6 fonds analysés dans l’EuroPerformance Style Analytics pour concourir à l’Alpha League Table, ces derniers étant répartis sur un minimum de 4 catégories d’analyse. Les fonds doivent avoir au moins trois ans d’ancienneté et moins de deux rendements manquants sur la période de calcul de l’alpha (156 semaines). Le classement exclut les ETF et OPCVM de gestion indicielle, l’or et les matières premières, l’immobilier.
BTG Pactual, la banque d’investissement brésilienne empêtrée dans le scandale Petrobras, veut rebâtir son activité de gestion d’actifs en lançant une série de fonds et en recrutant de nouveaux collaborateurs, rapporte Financial Times fund management. Après l’arrestation d’André Esteves, le directeur général de la banque, les encours de la société de gestion ont chuté de 50 milliards de dollars à 37 milliards. Steve Jacobs, le responsable de la gestion d’actifs chez BTG, indique que la société veut mettre le scandale derrière elle et se concentrer sur la croissance. Un hedge fund volatilité sera lancé en août. Un fonds agriculture est aussi dans les tuyaux pour début 2018, ainsi qu’un fonds infrastructures monde et plusieurs fonds immobiliers. BTG est aussi sur le point de lancer une version «mutual fund» de ses fonds marchés émergents et hedge fund macro, Gemm, en Europe.
Hervé Guez, actuellement directeur de la recherche investissement responsable, devient également à compter du 1er juillet 2017 directeur de la gestion actions et taux de Mirova, société affiliée à Natixis Global Asset Management. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé prendra en charge la coordination des équipes de gestion à Paris. Il est ainsi rattaché à Philippe Zaouati, directeur général de Mirova. En outre, sur le périmètre des gestions actions et taux, il sera rattaché de manière opérationnelle à Jens Peers, directeur monde des investissements actions et taux, basé à Boston.Hervé Guez est directeur de la recherche investissement responsable de Mirova depuis la création de la société en 2012. Analyse financier de formation, il exerce d’abord en tant qu’analyste crédit sur les marchés obligataires dans différentes structures pendant 10 ans. Il intègre Natixis Asset Management en 2007 en tant qu’analyste crédit senior, avant de prendre la direction de la recherche extra-financière en 2008.
Primonial a annoncé, ce lundi 19 juin, la nomination de Latifa Kamal au poste de directrice du développement produits et ingénierie patrimoniale. La nouvelle recrue siégera également au comité exécutif du groupe. Latifa Kamal, 50 ans, a débuté sa carrière chez HSBC avant de rejoindre le groupe Generali à « La Fédération Continentale » au poste de responsable du service clientèle puis du marketing financier. Elle intègre ensuite la filiale de gestion de patrimoine, « Expert & Finance », où elle travaille pendant 15 ans d’abord comme responsable puis directeur assurance-vie et valeurs mobilières avant d’occuper récemment le poste de directeur national épargne retraite et protection sociale. Elle avait rejoint le comité exécutif de « Expert & Finance » en 2013.
Tikehau Capital se donne de nouvelles marges de manœuvre pour financer son développement et accélérer sa croissance. Le groupe de gestion d’actifs, coté sur Euronext Paris depuis mars 2017, a en effet annoncé, hier, un projet d’augmentation de capital ouvert à tous les actionnaires « pour un montant minimum » de 500 millions d’euros. « En fonction de l’appétit des investisseurs, nous pourrons augmenter la taille de l’opération, a précisé Antoine Flamarion, co-fondateur de Tikehau Capital, lors d’une rencontre avec la presse. Nous avons déjà reçu un certain nombre d’engagements de nos actionnaires actuels ». Actionnaire à hauteur de 38,1% du capital, le management de la société souscrira au moins à hauteur de 165 millions d’euros à cette augmentation de capital. « Cette quote-part pourra évoluer en cas d’augmentation de la taille de l’opération, a précisé Antoine Flamarion. L’idée est d’être dilué le moins possible. » Les détails de l’opération, qui devrait être réalisée au prix de 22 euros par action, seront officiellement dévoilés la semaine prochaine après approbation du prospectus par l’Autorité des marchés financiers (AMF). Sous réserve de cet agrément, « la souscription démarrera début juillet avec l’objectif de finaliser l’opération d’ici à fin juillet », a indiqué Antoine Flamarion. Cette augmentation de capital vise, concrètement, plusieurs objectifs. Il s’agit d’abord de renforcer un bilan qualifié pourtant de « très solide » par la direction de Tikehau Capital. De fait, le fonds propres du groupe, très peu endetté, s’élèvent actuellement à 1,5 milliard d’euros et devrait donc être portés à un peu plus de 2 milliards d’euros à l’issue de l’opération. Des fonds propres supérieurs à ceux de Carlyle et deux fois plus importants que ceux d’Apollo, n’a pas manqué de rappeler la direction de Tikehau. « Avoir des fonds propres importants constitue un facteur différenciant, nous permettant d’investir dans nos plateformes de gestion d’actifs et de réaliser des investissements opportunistes », a noté Antoine Flamarion.Ensuite, cette augmentation de capital doit permettre à Tikehau Capital de donner un coup d’accélérateur à sa croissance. Ambition affichée : construire un leader de la gestion alternative en Europe. « Notre objectif est d’atteindre les 20 milliards d’euros d’actifs sous gestion d’ici 2020 contre 10,3 milliards d’euros actuellement », a également rappelé Antoine Flamarion. Dans le détail, Tikehau Capital entend consacrer « 75% de cette augmentation de capital pour financer notre croissance organique en investissant dans nos quatre métiers – dette privée, immobilier, private equity, stratégies liquides – et 25% à des projets de croissance externe avec un intérêt marqué particulier pour les sociétés de gestion d’actifs. » En attendant, Tikehau Capital travaille au lancement de nouveaux fonds. La société est en cours de levée pour le «Tikehau Direct Lending IV», son quatrième fonds de dette privée, qui devrait recevoir 80 à 100 millions d’euros de fonds propres. En parallèle, elle lancera prochainement le fonds de private equity «Tikehau Growth Equity», ciblant les entreprises en croissance, ainsi qu’un nouveau fonds immobilier. Pour chacun d’entre eux, Tikehau Capital vise une taille cible de 500 millions d’euros, dont au moins 100 millions provenant du groupe.Enfin, l’augmentation de capital vise à élargir la base d’investisseurs internationaux. « Un de nos grands défis, c’est de nous développer à l’international, a reconnu Antoine Flamarion. 77% de nos capitaux gérés proviennent d’investisseurs français. ». La société compte pourtant déjà six bureaux à l’étranger et environ 30% de ses 170 associés et collaborateurs sont basés à l’international. « En 18 mois, nous avons collecté 600 millions d’euros en Italie où nous avons ouvert un bureau à Milan », a noté Antoine Flamarion. L’internationalisation est donc clairement appelée à s’accélérer. De fait, au rayon des recrutements, « nous avons des discussions assez avancées avec des personnalités internationales du secteur des services financiers », a assuré Antoine Flamarion.
Le gérant d’actifs OFI AM a annoncé hier la signature d’un partenariat de distribution exclusif avec la banque allemande BKB Bank. Fondée à Brème en 1863 et présente dans dix des principales villes allemandes, cette dernière commercialisera la gamme de fonds et de services d’OFI auprès de sa clientèle d’entreprises et d’investisseurs institutionnels. Dans le cadre de ce partenariat, OFI prévoit d’enregistrer en deux vagues successives une vingtaine de fonds en Allemagne et en Autriche. Après une première vague de fonds dans les semaines à venir, une seconde sera lancée en novembre 2017, tandis que la gamme complète sera commercialisée début 2018.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) vient d'annoncer le lancement d'une consultation publique sur des modifications de son règlement général et sur sa doctrine concernant les obligations des prestataires de services d’investissement en matière d’évaluation des connaissances et des compétences jusqu’au 20 juillet 2017.
Dans le cadre de la réorganisation de ses activités d’investissement, Nestlé a confié à BlackRock la gestion provisoire d’au moins sept fonds cotés en Irlande et qui sont gérés pour le compte des fonds de pension du groupe suisse à travers le monde, rapporte IPE. Un porte-parole de Nestlé en Suisse a confirmé l’information. Le groupe agro-alimentaire a 21 milliards d’euros d’actifs de retraite dans les différents pays dans lesquels il est présent. Il n’a pas souhaité précisé les montants confiés à BlackRock.
Le Fonds de Réserve pour les Retraites (FRR) a lancé, le 15 juin, un appel d’offres pour sélectionner plusieurs prestataires de services d’investissement afin de créer et de gérer un ou plusieurs fonds dédié(s). Ils permettront d’investir exclusivement dans des entreprises non cotées dans le segment du capital développement. Les entreprise ont leur siège social ou leur activité principale situé en France. Compte tenu des caractéristiques de cette classe d’actifs non cotés et de la maturité des instruments financiers utilisés, chaque mandat est conclu pour une durée de dix ans à compter de sa notification, sauf résiliation anticipée dans les conditions qui seront prévues au mandat de gestion de portefeuille. Le mandat pourra, à l’initiative du FRR, être reconduit pour deux périodes d’un an et donc atteindre 12 ans au total. Une ultime reconduction de trois mois pour des raisons techniques pourra être décidée, le cas échéant. Le FRR prendra par écrit la décision de reconduire ou non le mandat. Jusqu'à cinq mandats de gestion pourront être attribués en vue de la création et de la gestion d’un fonds dédié, en fonction de la qualité des offres reçues lors de la deuxième phase de la procédure. Pour pouvoir faire acte de candidature à ce marché, des niveaux minimaux de capacités devront être atteints. La société en charge de la gestion financière devra avoir l’agrément AIFM et avoir l’expérience de la gestion de fonds d’investissement alternatif (FIA), plus particulièrement des fonds professionnels spécialisés. Elle devra avoir créé et géré au minimum un fonds de ce type sur cette classe d’actifs. En outre, la société en charge de la gestion financière doit justifier d’une expérience significative dans le capital investissement en France et avoir sous gestion au moins 300 millions d’euros en capital investissement. Date limite de réception des offres : 18 juillet 2017 Lire l’avis complet ici
« Apprendre et progresser » est le leitmotiv de Pascal Ségard, fondateur et dirigeant de FA7 Capital. Cette démarche volontaire se traduit dans tout ce qu’il décide de mener à bien, que ce soit dans la finance de marché, la gestion privée ou le kitesurf ! Le parcours de ce financier devenu CGP pour se rapprocher de ses propres valeurs familiales met le cap sur l’ambition de toujours vouloir être meilleur.
Depuis sa création en 2014, le cabinet de gestion de patrimoine FA7 Capital, comptabilise déjà deux acquisitions et a atteint cette année son premier seuil critique fixé à 45 millions d’euros d’encours conseillés. Son fondateur, Pascal Ségard, actionnaire à parts égales de la structure avec son associé Xavier Bourbounneux, se concentre désormais sur la croissance interne du cabinet et mise sur ses compétences en problématiques internationales pour asseoir sa marque.
Le fonds souverain d’Abou Dabi, Mubadala Development Company, est actuellement en discussions avec le Département américain de la Justice pour acquérir une participation de 50% dans le Viceroy Hotel Group détenue jusque-là par Jho Low, rapporte le Financial Times. Jho Low est un homme d’affaires qui fait l’objet de poursuite dans le cadre de l’affaire de corruption du fonds malaisien 1MDB et qui a vu ses actifs gelés par la justice américaine. Mubadala Development Company espère pouvoir finaliser l’opération « dans les prochains jours », selon une source proche du dossier cité par le Financial Times.
Arrivé en début d'année à la tête des activités de gestion d'actifs pour compte de tiers chez Swiss Life Asset Managers, Michael Klose, directeur général, présente pour NewsManagers l'organisation et la stratégie du groupe en gestion externe. Les actifs sous gestion de Swiss Life AM ont déjà largement dépassé l'objectif, initialement arrêté pour 2018, des 50 milliards de francs. Michael Klose explique les raisons à l'origine de cette progression significative et évoque les initiatives qui devraient permettre de poursuivre dans cette voie au cours des prochaines années
Blockchain technologies are gaining ground in asset management. Natixis Asset Management on 16 June announced that it has begun testing FundsDLT, which puts blockchain technologies to use in the service of asset managers. FundsDLT, launched in Luxembourg in December 2016, is the fruit of a collaboration between Fundsquare (created by the Luxembourg stock exchange), InTech (an affiliate of the Post group) and KPMG Luxembourg. The platform is expected to allow asset managers to use a new distribution channel for their funds, and to reduce administrative costs and execution times for transactions, a statement says. FundsDLT uses blockchain to automate and secure several processes to rationalise fund administration and transaction fulfilment tasks.
Under the new European Union legislation package of measures for the financial markets, MiFID II, Kempen Capital Management (Kempen) must decide whether or not they will pass on the cost of external investment research to clients: to funds participants and mandates. Kempen has decided to cover external investment research costs itself. Despite the fact that in the future, these costs may be passed on under strict conditions, Kempen has decided that starting from 2018, it will cover the cost of external investment research itself.