RPMI Railpen, le gestionnaire d’actifs britannique en charge du régime des retraites des salariés des chemins de fer au Royaume-Uni, a annoncé, ce 21 juin, la nomination de Paul Nathan au poste de directeur des opérations. A ce titre, il sera chargé de piloter le modèle opérationnel de l’établissement afin de soutenir l’activité du fonds de pension dont les encours s’élèvent à 25 milliards de dollars. Plus précisément, il supervisera le « middle-office », les technologies ou encore l’ensemble des fonctions financières. Il sera directement rattaché à Julian Cripps, « managing director » chez RPMI Railpen. Paul Nathan, qui compte plus de 20 ans d’expérience, a notamment officié en tant que directeur des opérations chez Old Mutual Global Investors pendant près de 4 ans.
Le gestionnaire d’actifs américain Wells Fargo Asset Management (Wells Fargo AM) étoffe sa gamme de fonds crédit avec le lancement du fonds EUR Investment Grade Credit. Ce produit, nouveau compartiment de la sicav luxembourgeoise Wells Fargo (Lux) Worldwide Fund, est le fruit d’un partenariat avec ECM Asset Management Limited qui interviendra comme conseilleur du fonds. Conforme au standard Ucits, ce véhicule affiche 100 millions d’euros d’actifs au moment de son lancement. Il cible à la fois les investisseurs institutionnels et les clients « retail ». Le fonds permet aux investisseurs d’avoir accès au crédit européen noté « investment grade » grâce à une stratégie de gestion active qui combine recherche crédit fondamentale et allocation « top-down », précise la société de gestion dans un communiqué. « La demande pour du crédit ‘investment grade’ reste forte en tant donné les faibles taux de défaut et le contexte économique actuel dans la zone Euro », avance Well Fargo AM. La gestion du fonds est confiée à Henrietta Pacquement, gérante de portefeuille et responsable du crédit « investment grade » chez ECM Asset Management, et Alex Temple, également gérant chez ECM Asset Management. Le fonds bénéficiera aussi du soutien de la plateforme mondiale de recherche crédit de Wells Fargo AM qui compte 30 professionnels. Domicilié au Luxembourg, le fonds EUR Investment Grade Credit Fund est disponible à la commercialisation au Luxembourg, en France, en Espagne, en Suisse, en Autriche, en Finlande, en Suède, en Norvège, aux Pays-Bas, en Allemagne, en Irlande, en Italie et au Royaume-Uni.
La société de gestion américaine Van Eck vient de fusionner ses deux plateformes indépendantes de fonds Ucits, l’une dédiée aux fonds gérés activement, l’autre aux fonds gérés passivement, rapporte le site spécialisé Fondsprofessionell. Les deux plateformes sont réunies dans la nouvelle entité juridique irlandaise Van Eck ICAV. Jusqu’ici, les fonds gérés activement se trouvaient dans une sicav luxembourgeoise.Le groupe Van Eck est surtout connu pour son offre de fonds passifs mais le gestionnaire propose également sur le marché américain des stratégies gérées activement, huit au total. Quatre d’entre elles sont disponibles sur le marché européen au format Ucits. Elles représentent un encours d’environ 400 millions de dollars et sont actuellement distribuées en Allemagne et en Autriche. Van Eck propose en outre quatre fonds passifs à sa clientèle européenne.
La société de gestion Fulcrum Asset Management vient de lancer une sicav domiciliée au Luxembourg, qui réplique son fonds de performance absolue TM Fulcrum Diversified Absolute Return, rapporte le site spécialisé Investment Europe. Lancé en septembre 2008, la stratégie de performance absolue, qui affiche des encours de 4,4 milliards de dollars, met en oeuvre une stratégie non contrainte qui vise à dégager des rendements réels positifs sur tout le cycle, avec une volatilité inférieure à celle des marchés actions. Le fonds peut investir dans plusieurs classes d’actifs, actions, obligataire, matières premières et stratégies diversifiantes, avec des contrôles des risques qui se veulent rigoureux afin d’assurer la stabilité des rendements.
Deutsche Asset Management a nommé son premier responsable des relations investisseurs, alors que la société de gestion allemande s’apprête à s’introduire en Bourse, rapporte Financial News, citant une note interne. Il s’agit d’Oliver Flade, qui était précédemment responsable des relations investisseurs, des affaires publiques et de la recherche à la Postbank. Il a aussi été gérant et responsable de la recherche financière européenne chez Allianz Global Investors.
Edmond de Rothschild Asset Management a autorisé la distribution de son fonds Edmond de Rothschild Fund Big Data sur le marché allemand, selon un communiqué publié le 19 juin. Ce fonds lancé en 2015 investit en priorité dans les sociétés internationales, qui, indépendamment de leur capitalisation, vont profiter de la révolution des données. Les actifs de ce fonds s'élèvent actuellement à plus de 153 millions d’euros. Depuis son lancement en août 2015 jusqu’au 28 avril 2017, le fonds affiche une performance cumulée de 34%, soit une surperformance cumulée de 13 points de pourcentage contre l’indice MSCI World (NR) sur la même période, assure un communiqué.
Investec Asset Management a obtenu de la part de la banque italienne Ersel un mandat pour la gestion du fonds actions européennes Globersel Investec Europe, rapporte Bluerating. Le mandat prévoit un investissement initial de 70 millions d’euros environ. L’objectif est d’accroître l’encours du fonds à 100 millions d’euros sur le moyen terme. Le fonds sera distribué en exclusivité en Italie par le biais du réseau Private Banking d’Ersel et sa gestion sera sous la responsabilité directe de Ken Hsia, l’un des gérants d’Investec AM qui gère le fonds European Equity Fund.
BNP Paribas Asset Management lance une vingtaine d’ETF BNP Paribas Easy en Italie et en Suisse. Ces ETF sont déjà cotés sur d’autres Bourses. En Suisse, la gamme compte désormais 9 nouveaux ETF permettant aux investisseurs de s’exposer aux grands indices européens et américains. En Italie, 13 ETF nouvellement cotés s’ajoutent à la gamme BNP Paribas Easy : une gamme sur les indices de stratégie Smart beta qui permet de s’exposer aux facteurs Low Vol, Value, Momentum et Quality, une gamme d’ETF thématiques sur l’immobilier coté et les infrastructures ainsi que 6 ETF sur les grands indices de place, excluant les armes controversées. « Ces nouvelles cotations en Suisse et en Italie s’inscrivent dans la lignée de notre stratégie de développement visant à tripler nos encours en ETF d’ici à 2020, a déclaré Isabelle Bourcier, responsable de l’activité indicielle et ETF de BNP Paribas Asset Management. Avec la France et l’Allemagne, la Suisse et l’Italie sont nos marchés cœur de cible en Europe. Il s’agit de pays dans lesquels nous sommes bien positionnés ; en Italie nous bénéficions déjà d’une présence historique avec le réseau BNL. Nous comptons capitaliser sur nos ETF qui ont le plus de succès pour accélérer notre développement en Suisse et en Italie. »
Suite au départ de Shogo Maeda, Schroders a annoncé la nomination de Ken Maeda, gérant au sein de la société depuis 16 ans, en tant que responsable des actions japonaises. Il prendra ses fonctions le 1er octobre 2017 et continuera à gérer le fonds Schroder ISF Japanese Opportunities. « Ce changement est la culmination d’un plan de succession de long terme qui a été mis en place pour assurer la continuité et la stabilité pour nos clients », commente un porte-parole de Schroders. Shogo Maeda, qui est l’actuel responsable des actions japonaises de Schroders, a annoncé sa décision de partir à la retraite à compter de mars 2018 (lire Newsmanagers du 21 juin).
Omnes Capital annonce le closing final de son fonds Capenergie 3 à 245 millions d’euros Omnes Capital annonce le closing final de son fonds Capenergie 3 pour un montant de 245 millions d’euros. La levée de ce fonds de 3ème génération, dédié à des projets d’infrastructure de production d’énergies renouvelables européens, s’achève au-dessus de sa taille cible de 200 millions d’euros. Omnes Capital a reçu le soutien de ses investisseurs historiques et de nouveaux investisseurs institutionnels français et étrangers. Parmi les investisseurs institutionnels, figurent notamment la Banque Européenne d’Investissement (1er investissement de la BEI réalisé dans le cadre du plan Juncker en France), La Banque Postale, CRPN, Le Fonds de Réserve des Retraites, Ircantec, PRO BTP, SWEN Capital Partners et plusieurs entités du groupe Crédit Agricole. Capenergie 3 s’inscrit dans la lignée des succès de Capenergie 1 et Capenergie 2 qui ont respectivement levé 109 millions d’euros en 2006 et 145 millions d’euros en 2010. Le fonds cible en priorité des projets d’infrastructure de production d’énergies renouvelables européens. Décentralisés, ces projets sont développés par des PME du secteur (éolien, solaire, hydroélectricité et réseaux de chaleur) qui y jouent un rôle central. Capenergie 3 a déjà réalisé quatre investissements dans des projets éoliens et solaires en France et en Italie qui devraient générer plus de 200 MW. D’autres opérations sont en cours à des stades avancés en France, au Portugal et en Allemagne. Le fonds ambitionne à terme d’installer une capacité de production d’électricité renouvelable de 500 MW, de créer plus de 1 000 emplois locaux directs ou indirects et de mobiliser 1 milliard d’euros d’investissement dans la transition énergétique. Serge Savasta, Associé gérant, Omnes Capital : « Avec ses fonds Capenergie, Omnes Capital est un acteur précurseur de la transition énergétique. Depuis plus de 10 ans, Omnes Capital développe une stratégie immuable dans ce domaine avec la volonté de bâtir des capacités de production d’énergie verte aux côtés de PME-ETI françaises et européennes. Nous sommes fiers, via Capenergie 3, de poursuivre cette ambition au bénéfice de nos investisseurs. »
A l'occasion d'une interview accordé à H24 Finance, Géraldine Métifeux, présidente et fondatrice du cabinet Alter Égale, expose sa vision du milieu des CGP et les changements à venir pour la profession.
La première étude mondiale de Morningstar sur la « performance investisseur » évalue l’impact du comportement des investisseurs et révèle que les plans d’épargne automatique affichent de meilleurs résultats.
Hier, Gérard Rameix, président de l’Autorité des marchés financiers, présentait le rapport d’activité 2016 de l’AMF. À cette occasion, il a souligné quelques-uns des enjeux des mois à venir : les négociations entre l’Union européenne et le Royaume-Uni, mais aussi la réforme du règlement européen EMIR et la mise en œuvre de textes importants parmi lesquels MIF 2 et PRIIPS.
IM Square a recruté le directeur commercial de sa plate-forme de distribution en Europe. La société entend poursuivre ses prises de participations dans des sociétés de gestion.
Shogo Maeda, responsable des actions japonaises chez Schroders, a décidé de prendre sa retraite et, ainsi, de cesser ses activités de gestion de fonds, a appris Citywire Selector. L’intéressé quittera Schroders en mars 2018 après y avoir travaillé pendant 12 ans. Il supervise actuellement le fonds Schroder ISF Japanese Equity. Son cogérant Kazuhiro Toyoda reprendra la responsabilité de ce fonds à partir d’octobre 2017.Shogo Maeda avait rejoint Schroders en 2006 en provenance de Goldman Sachs Asset Management où il officiait en tant que directeur des investissements actions pour l’Asie-Pacifique. Avant cela, il avait été gérant de fonds chez Nomura Investment Management de 1987 à 1994.Pour sa part, Kazuhiro Toyoda a intégré Schroders en avril 2008. Avant cela, il travaillait chez Nissay Asset Management, qu’il avait rejoint en mars 2004. Shogo Maeda assurera la transition du fonds avec Kazuhiro Toyoda jusqu’en octobre 2017 puis il occupera un poste de conseiller au sein de la société de gestion jusqu’en mars 2018, a précisé un porte-parole de Schroders à Citywire Selector.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs Man Group a annoncé, ce 20 juin, la nomination de Steven Desmyter au poste de responsable de l’investissement responsable et président du comité d’investissement responsable. L’intéressé conserve toutefois sa fonction actuelle de responsable commercial pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA) et membre du comité exécutif de Man Group. Il sera chargé d’intégrer les critères ESG (environnement, social, gouvernance) dans les processus de décision d’investissement. Il supervisera également les politiques d’investissement responsable de la société de gestion et sera chargé de faire de la pédagogie auprès de chacune des équipes de gestion de Man Group afin qu’elles adoptent une approche appropriée d’investissement responsable dans leurs stratégies d’investissement.Man Group a également nommé Jason Mitchell au poste de « Sustainability Strategist », en plus de ses responsabilités actuelles au sein des équipes actions européennes et actions internationales. Dans le cadre de sa nouvelle fonction, il est chargé d’accompagner l’intégration des facteurs extra-financiers et des thèmes du développement durable dans les processus d’investissement à travers l’ensemble des classes d’actifs et des stratégies d’investissement. Jason Mitchell travaille chez Man Group depuis 2004.
Vincent Devlin a abandonné toutes ses responsabilités de gestion de portefeuilles au sein de l’équipe en charge des actions européennes chez BlackRock, a appris Investment Week. L’intéressé n’est plus aujourd’hui membre de cette équipe, précise le site d’information britannique. Vincent Devlin était jusque-là co-gérant des fonds BlackRock Continental European, SF European Absolute Return et European Absolute Alpha. Il avait rejoint BlackRock en 2008 en provenance de Scottish Widows Investment Partnership, après avoir officié chez Insight Investment.Par ailleurs, dans un communiqué publié à la Bourse de Londres, le conseil d’administration du BlackRock Greater Europe Investment Trust a annoncé que Vincent Devlin, co-gérant de ce « trust » d’investissement, démissionnera de ses fonctions pour « explorer d’autres opportunités ». Pour le remplacer, Stefan Gries, « senior director » au sein de l’équipe European Active Equity chez BlackRock, a été nommé co-gérant de portefeuille. Il travaillera aux côtés de Sam Vecht, qui conserve ses responsabilités dans ce « trust » d’investissement. Stefan Gries a intégré l’équipe actions européennes de BlackRock en 2008, après avoir officié chez Scottish Widows, Aberdeen Asset Management et Deutsche Bank.
La société de gestion ImocomPartners a annoncé, ce 20 juin, avoir levé 100 millions d’euros auprès d’investisseurs institutionnels pour son OPCI ImocomInvest 3. Ce nouveau véhicule est exclusivement dédié aux investissements dans les parcs d’activités commerciales (ou « retail park » en anglais), spécialité de la société de gestion depuis sa création en 2011. Il fait suite aux deux premiers fonds ImocomInvest 1 et ImocomInvest 2 qui ont réalisé 255 millions d’euros d’investissement. Pour ce troisième fonds, ImocomPartners se concentrera sur des parcs d’activités commerciales de dernière génération respectant les normes environnementales les plus récentes et situés dans des zones établies de périphérie à côté d’une zone pavillonnaire, indique la société.
Comgest a annoncé, hier, la nomination d’Eric Voravong au poste d’analyste ESG (environnement, social, gouvernance). Cette nomination « reflète l’engagement de Comgest dans l’investissement responsable afin de créer des rendements durables et à long terme », explique la société de gestion dans un communiqué. Dans le cadre de ses fonctions, Eric Voravong sera chargé de couvrir, sous l’angle ESG, les entreprises asiatiques. L’intéressé compte plus de 27 ans d’expérience dans l’industrie, acquise chez BNP Paribas et ADI Alternative Investments à Paris, Londres et Los Angeles. Avant de rejoindre Comgest, Eric Voravong avait fondé sa propre société de conseil en investissement et a collaboré avec Comgest sur des projets stratégiques pendant plus de 8 ans.
Le groupe La Française est en avance sur son plan de marche. Au cours des cinq premiers mois de l’année, la société de gestion a enregistré une collecte nette de 4,3 milliards d’euros, contre un montant record d’un peu plus de 6 milliards d’euros sur l’ensemble de 2016. «Ce montant pourrait être égalé voire battu en 2017", a estimé Patrick Rivière, managing director et CEO de La Française, le 20 juin à Francfort, à l’occasion d’un séminaire presse. Les actifs sous gestion ont ainsi passé la barre des 65 milliards d’euros sur les cinq premiers mois de l’année contre à peine 60 milliards d’euros à fin décembre 2016. Dans le projet à moyen terme de La Française, les 65 milliards d’euros devraient être atteints entre 2018 et 2019, avec un objectif de 72 milliards d’euros arrêté pour 2020. Une double satisfaction pour les dirigeants de La Française dans la mesure où cette évolution repose sur un modèle diversifié (immobilier, «securities (obligataire, offre ISR) et solutions d’investissement (gestion alternative, fonds thématiques et mandats sur mesure) qui s’appuie en outre sur la volonté de se développer à l’international. Le plan à horizon 2020 prévoit que la part de l’international dans les encours passe de 10% en 2015 à 20% en 2020. La part de l’international s’inscrit actuellement à environ 13,4% contre 13% l’an dernier. Pour Patrick Rivière, l’international est désormais un passage obligé pour une société comme La Française. «Dans le paysage de la gestion, nous sommes une société de taille moyenne. Nous sommes parfaitement à l’aise avec se statut. Mais avec notre taille, se développer à l’international est une nécessité. Nous devons trouver une partie de notre croissance en dehors du marché français, très concurrentiel mais où nous avons déjà une part de marché significative», a-t-il expliqué. La Française a notamment développé une expertise dans l’immobilier, avec des encours de quelque 14,5 milliards d’euros. Ce savoir-faire, la société de gestion entend bien le faire fructifier à l’international, notamment sur le marché allemand où la société vient d’inaugurer de nouveaux bureaux flambant neuf où elle a mis en place des espaces de travail ouverts innovants qui doivent contribuer à l’engagement et au travail collaboratif. Et La Française emploie déjà une vingtaine de personnes à Francfort où elle a recruté en début d’année un ancien d’AXA IM, Kay Scherf, en qualité de responsable des ventes. L’Allemagne, où elle est présente depuis 4 ans, représente 10% des actifs internationaux de La Française. Mais la société est à l’offensive pour tenter de mieux faire connaître la marque, proposer une offre immobilière solide aux institutionnels et au secteur «wholesale» tout en s’attaquant au marché retail. Ailleurs dans le monde, La Française poursuit également son développement, à son rythme. «La Française n’est pas si française que çà. Nous sommes de plus en plus globaux», a lancé pour sa part Philippe Lecomte, directeur général de La Française International. L’an dernier, la part de l’international dans la collecte totale a dépassé la barre des 25%. La société est notamment active en Asie, à la fois dans l’immobilier et dans le fixed income, en Corée notamment, mais aussi dans les solutions d’investissement (Japon). Elle entend aussi se déployer au Moyen-Orient et en Amérique latine, où elle vise surtout deux marchés actuellement, le Chili et le Pérou, en raison de la clientèle institutionnelle des fonds de pension, intéressés par l’immobilier et le fixed income. En Amérique du Nord également, il n’est pas question d’investir tout le marché. Les Etats-Unis étant un peu trop grand, La Française compte d’abord s’attaquer au marché canadien, avec son expertise immobilière.
Portée par une forte croissance de ses encours et de sa collecte, Dorval Asset Management (Dorval AM) n’en finit pas de revoir ses plans de développement. Alors qu’elle annonçait 1 milliard d’euros d’encours pour fin 2017 dans son premier plan, puis 1,5 milliard pour la même période à la fin de l’année dernière, elle vise désormais 3 milliards d’euros d’encours d’ici à 2020. Il faut dire qu’elle a déjà atteint 1,8 milliard d’euros d’actifs gérés à mi-juin, après avoir collecté en net 700 millions d’euros depuis le début de l’année. Lors d’un point presse, la société, dont Natixis AM est l’actionnaire majoritaire avec un peu pus de 50% du capital, a rappelé qu’elle profitait à plein de la force de distribution du groupe BPCE qui comprend les réseaux Caisse d’Epargne et Banques Populaires. «En outre, 97% des encours de Dorval AM sont classés dans le 1er décile de leur catégorie Morningstar sur trois ans», s’est réjoui Stéphane Furet, son directeur général. La gamme «Manageurs» est la première source de collecte puisqu’elle a engendré 560 millions d’euros net depuis le début de l’année. Les fonds flexibles ont, eux, enregistré 140 millions d’euros de nouvelles souscriptions.Dorval AM en a profité pour annoncer l’arrivée d’une nouvelle spécialiste produit sur les actions européennes en la personne de Sophie Jolly, ainsi que le renforcement de l'équipe middle office par un collaborateur. Les effectifs sont désormais de 17 salariés.
Cinq ans après avoir levé son premier fonds stratégique avec Orange et Publicis, la société d’investissement Iris Capital, spécialisé dans l’économie numérique, vient de nouveau de lever 250 millions d’euros, rapporte le quotidien Les Echos. Ce premier « closing », dont l’objectif est de monter à 300 millions d’euros d’ici un an, s’appuie toujours sur Orange et Publicis mais également sur de nouveaux partenaires, à savoir Valeo et BRED Banque Populaire. La capacité financière du nouveau fonds permet à Iris Capital d’envisager des tickets à partir d’un million d’euros et pouvant aller jusqu’à 10 voire 20 millions d’euros en fonction de l’état d’avancement du projet. Leurs cibles sont paneuropéennes même si des ressources sont également dédiées aux jeunes pousses américaines et israéliennes.
Le pôle de compétitivité Finance Innovation a décerné hier à 53 nouvelles fintech son label d’excellence. «Notre objectif est de favoriser la visibilité des fintech françaises, de faciliter leur accès aux financements et de leur fournir un réseau de contacts professionnels qui puissent les aider dans leurs projets entrepreneuriaux», a expliqué Joëlle Durieux, directrice générale du pôle. Parmi les lauréats de cette année, 11 viennent de l’assurance, 11 de la banque, 10 de la gestion d’actifs, 7 des métiers du chiffre et du conseil, 6 de l’immobilier et enfin 7 de l'économie solidaire et sociale.Le prix de la première édition «Ladies of Fintech», qui vise à créer des modèles pour susciter des vocations féminines dans la finance, a été remis à Adina Grigoriu cofondatrice et directrice générale d’Active Asset Allocation, société créée en 2010 et qui met en place des « robo allocators », via des algorithmes. « Ce que je souhaite, c’est participer à la constitution d’une épargne longue, non seulement en France mais aussi en Europe » explique-t-elle. Selon son profil Linkedin, Adina Grigoriu a réalisé une partie de sa carrière en Allemagne chez Romulus Investment, ainsi qu'à l’Edhec Risk Institute et chez BNP Paribas IP dans l'équipe support dédiée aux fonds émergents.
Nicolas Schrameck a rejoint en mai 2017 le pôle de gestion d’obligations convertibles d’Ellipsis AM, a annoncé la société de gestion sur son site internet. L’intéressé est placé sous la responsabilité de Damien Vermonet, responsable de ce pôle, au côté de Sébastien Caron. Composé de trois gérants, le pôle convertibles d’Ellipsis AM, filiale du groupe Exane, gère trois fonds ouverts ainsi que des fonds et mandats dédiés pour des investisseurs institutionnels européens. La société gère 1,2 milliard d’euros d’encours sur cette classe d’actifs à fin avril 2017.Diplômé de l’EDHEC Business School et CFA, Nicolas Schrameck a plus de 8 ans d’expérience dans les convertibles, acquise chez JP Morgnan AM, Edmond de Rothschild AM et Aviva Investors. Il arrive en provenance d’Aviva Investors où il a été gérant d’obligations convertibles d’avril 2015 à octobre 2016, selon son profil LinkedIn. Par ailleurs, selon Citywire Selector, Claude Camin, gérant senior d’obligations convertibles depuis près de six ans, a quitté Ellipsis AM au printemps. Il avait rejoint la société de gestion en 2011 en provenance de Groupama Asset Management.
La performance annuelle des OPC non monétaires français progresse pour le cinquième mois consécutif et atteint 8, 7 % en avril 2017, indiquent les dernières statistiques de la Banque de France. Cela correspond à une hausse de 0,6 point par rapport au mois précédent. Cette progression concerne toutes les catégories de fonds à l’exception des fonds obligataires, qui affichent une performance de 1,6%, comme le mois dernier. En particulier, les fonds indiciels actions enregistrent la performance annuelle la plus élevée depuis décembre dernier (de l’ordre de +20% en moyenne au cours des trois derniers mois). La performance annuelle des fonds monétaires poursuit sa baisse (-0,04 % sur avril).
La société de gestion alternative Hamilton Lane a annoncé, ce 20 juin, l’acquisition de Real Asset Portfolio Management, une société d’investissement spécialisée dans les actifs réels. Grâce à cette opération, Hamilton Lane va pouvoir renforcer sa plateforme dédiée aux actifs réels en intégrant neuf professionnels de l’investissement supplémentaires. « Hamilton Lane envisage d’acquérir l’intégralité des actifs de la société et d’intégrer toute l’équipe de Real Asset Portfolio Management dans leur fonction actuelle », précise la société américaine dans un communiqué. L’équipe de Real Asset Portfolio Management, dirigée par Steve Gruber et Brent Burnett, restera basée à Portland, Oregon, et supervisera la nouvelle équipe d’investissement combinée en charge des actifs réels. Steve Gruber et Brent Brunett rejoindront le comité d’investissement en charge des actifs réels de Hamilton Lane. La transaction, dont le montant n’a pas été dévoilé, devrait être finalisée d’ici à fin 2017.
Cabestan Capital 2, a small cap fund from Edmond de Rothschild Investment Partners, has announced that it has acquired a majority stake in Klaxcar, a maker of replacement car parts. Cédric Mizrahi, chairman of Klaxcar, is reinvesting alongside the fund. The details of the operation have not been disclosed. This is the third investment to be made by Cabestan Capital 2, The Klaxcar company, founded in 1994, had earning of EUR17m in 2016.
Tikehau Capital is giving itself more maneuvering room to finance its development and accelerate its growth. The asset management group, listed on Euronext Paris since March 2017, has announced plans to increase its capital open to all shareholders “by a minimum” of EUR500m. “Depending on the appetite of investors, we may increase the size of the operation,” says Antoine Flamarion, co-founder of Tikehau Capital, at a press conference. “We have already received some commitments from our current shareholders.” The management of the firm, with a 38.1% stake in capital, will subscribe for at least EUR165m as part of this capital increase. “This quota may change depending on the size of the operation,” Flamarion adds. The idea is to dilute the stake as little as possible. “The details of the operation, which will take place at a price of EUR22 per share, will officially be release at the end of next week after the prospectus is approved by the financial market authority (Autorité des marchés financiers, AMF). Subject to this permission, “subscriptions will begin in early July, with the objective of completing the operation by the end of July,” Flamarion says. The capital increase will aim to extend the international investor base. “One of our major challenges is to develop internationally,” admits Flamarion. “77% of our managed capital now comes from French investors.” The firm already has six offices abroad, and about 30% of its 170 partners and employees are based internationally. “In 18 months, we have seen EUR600m in inflows in Italy, where we have opened an office in Milan,” says Flamarion. Internationalisation is clearly expected to accelerate. As recruitments take place, “we are in fairly advanced talks with international personalities in the financial services sector,” says Flamarion.
Comgest yesterday announced that it has appointed Eric Voravong as an environmental, social, governance (ESG) analyst. The appointment reflects an engagement on the part of Comgest to sustainable investment to create sustainable long-term performance, the asset management firm explains in a statement. In his new role, Voravong will work to cover Asian businesses from an ESG angle. Voravong has over 27 years of experience in the industry, acquired at BNP Paribas and ADI Alternative Investments in Paris, London and Los Angeles. Before joining Comgest, Voravong founded his own investment consulting firm, and collaborated with Comgest on strategic projects for more than eight years.