Robeco on 19 July announced that it has received permission from the regulator to sell its Robeco QI Global Sustainable Conservative Equities fund on the French market. The vehicle, domiciled in Luxembourg, was officially launched in close collaboration with the sustainable investment specialist RobecoSAM in December 2016. At the time, the fund was pending a license for France (see NewsManagers of 20 December 2016). The fund aims to generate the best returns possible by exploiting a low volatility anomaly possible on equity markets, while controlling for risk in periods of falling market, the asset management firm explains in a statement. The fund “aims to offer a far superior sustainability profile to its benchmark index, the MSCI World All Country,” Robeco adds. The fund is managed by the Robeco Conservative Equities team, based in Rotterdam, which oversees EUR19.7bn in assets under management as of the end of March 2017. RobecoSAM co-developed the strategy, and is responsible for integrating Smart ESG (environment, social and governance) criteria to reduce the environmental footprint of the fund by 20% (compared with the MSCI World All Country index), and to avoid investment in businesses with controversial practices. The vehicle is aimed both at instiututional and at retail investors.
Amundi Private Equity Funds (Amundi PEF) has announced the launch of the Amundi Mégatendances AV FCPR fund. The fund, eligible for life insurance policies, allows all subscribers to indirectly invest in the small and mid-sized businesses and mid-sized enterprises “of tomorrow,” Amundi explains. More precisely, the fund invests in businesses which are benefiting from one of five “global mega-trends:” technologies, demographics, globalisation, environment, and social changes. Stanlislas Curry, chief investment officer for direct funds at Amundi PEG in the real and alternative assets asset management unit (PARA), says: “Amundi Mégatendances AV comes as part of a wider investment programme whose size is set at about USD250m. The programme also includes two professional capital investment funds (FPCI), a risk common investment fund (FCPR) dedicated to employee savings, and a management mandate.” With the support of a network of 1,500 sales agents throughout the country, developed by the management team at Amundi PEF as well as the business networks of the Amundi group, the small and mid-sized companies and mid-sized enterprises are selected on the basis of the following process: they must benefit from the impact of at lesat one of the five identified mega-trends, have quality management, a clear record of profitability, organic or external growth objetives, and solid financial fundamentals. A statement also says that Amundi PEF, a signatory to the United Nations Principles for Responsible Investment, applied ESG principles in the selection of target operations, with an average total investment of EUR10m to EUR35m, and aims for an internal rate of return per operation of a gross 20%. Amundi Mégatendances AV, available from EUR100m as part of life insurance policies, is open for sale until 30 November 2018 (subject to closure with notice). The FCPR aims for a net internal rate of return of about 10%.
In a letter to investors dated 7 July, Legg Mason announced a decision to liquidate the Legg Mason Martin Currie Global Ressources fund from 31 July 2017. The fund has already been closed to new subscriptions until its final liquidation. “All shares in the fund held as of the date of its liquidation will be redeemed on the basis of the net asset value (NAV) of each share class,” the asset management firm states. To explain the decision, Legg Mason explains that “the fund is small in terms of NAV and we do not expect it to increase significantly in the mid- to long term due to lack of demand for this strategy.” In this context, the fund is no longer economically viable, the asset management firm adds. As of the end of May 2017, the fund had USD11.4bn in assets under management.
The Swiss asset management firm Clarus Capital Group, based in Zurich, has announced the recruitment of Roger Ganz as head of asset management from 1 July 2017. Ganz joins from the Notenstein La Roche private bank, where he had served since 2002. He had most recently served as head of portfolio management. Before that, he worked in the structured products division of Wegelin & Co.
Le gestionnaire d’actifs espagnol CaixaBank AM a nommé trois nouveaux responsables au sein de sa direction des investissements, pilotée par Guillermo Hermida, rapporte le site spécialisé Funds People. Ainsi, Fernando Sanchez Santidrian a été nommé directeur de l’équipe de gestion alternative, poste vacant depuis la nomination d’Elena Ruiz Takata au poste de directrice de l’équipe de gestion de la gamme « Fondos Seleccion ». En parallèle, Paz de Sebastian Plaza a été nommée directrice de l’équipe de gestion des Sicav et portefeuilles. Enfin, Carlos Gallo est devenu directeur de l’équipe de gestion « Risk Budgeting ».
BlackRock vient de lever un montant total de 1,4 milliard de dollars pour son fonds Renewable Income UK, un véhicule dédié aux énergies renouvelables, à l’issue d’une troisième levée de fonds, rapporte Financial News. L’essentiel de ces capitaux provient de fonds de pension britanniques. Ce fonds investit principalement, dans les parcs éoliens et solaires au Royaume-Uni. D’après BlackRock, il s’agit du plus important fonds jamais levé au Royaume-Uni.
Dans une lettre adressée aux investisseurs en date du 7 juillet, Legg Mason a annoncé sa décision de liquider son fonds Legg Mason Martin Currie Global Ressources à compter du 31 juillet 2017. Sans attendre, le fonds est d’ores et déjà fermé à toutes nouvelles souscriptions jusqu’à sa liquidation définitive. « Toutes les parts détenues dans le fonds à la date de sa liquidation seront remboursées sur la base de la valeur net d’actif (NAV) de chaque classe de part », précise la société de gestion. Pour justifier sa décision, Legg Mason explique que « le fonds est petit en termes de NAV et nous ne nous attendons pas à ce qu’il augmente de manière significative à moyen et long terme en raison de la faible demande pour la stratégie ». Dans un tel contexte, le fonds n’est plus économiquement viable, ajoute le gestionnaire d’actifs. De fait, à fin mai 2017, le fonds affichait 11,4 millions de dollars d’actifs sous gestion.
Aberdeen Asset Management (Aberdeen AM) a décidé de changer le nom de son fonds Aberdeen UK Enhanced Equity afin de mieux refléter sa stratégie, rapporte fundstrategy. Ainsi, à compter du 11 septembre, le fonds sera rebaptisé Aberdeen UK Equity Index Managed. Lancé en 2009, le fonds affiche 898 millions de livres d’encours. Il est géré par l’équipe de gestion quantitative d’Aberdeen AM. Son objectif est de générer de la croissance du capital sur le long terme en investissant dans des actions et des dérivés afin de répliquer l’indice FTSE 100. Ce fonds est un héritage de Scottish Widows Investment Partnership, société acquise par Aberdeen AM en 2013.
Alors qu’elle publiait hier ses résultats trimestriels (voir par ailleurs sur NewsManagers), la banque américaine Morgan Stanley envisage de choisir Dublin pour accueillir ses activités de gestion d’actifs, écrivait hier Bloomberg citant des sources proches du dossier. Francfort serait par ailleurs choisi comme base continentale de ses activités de trading en Europe pour parer aux conséquences de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne.
Uncia AM lance un fonds quantitatif patrimonial Long/Short sur les petites et moyennes capitalisations («Small et Mid Caps») européennes, rapporte le site Next Finance. Uncia Small Premia, fonds quantitatif et patrimonial investi sur les Small et Mid caps européennes, est une stratégie qui consiste au travers d’un format Long/Short directionnel (+40%) à exploiter les décisions d’investissement des gérants de la catégorie Small et Mid caps à l’aide d’un modèle de «scoring» propriétaire.Dans ce produit, Uncia retient deux moteurs de performance : la prime des Small et Mid caps sur les grandes valeurs puisque le fonds sera couvert exclusivement avec des futures sur indice large Caps européennes (Stoxx 600), et la capacité du modèle à délivrer une surperformance récurrente dans le temps car l’outil quantitatif de sélection parvient à extraire, dans la durée, un concentré de conviction de l’ensemble des gérants.Uncia AM a été fondé en 2013 par Vincent Fourcaut, Mickael Cohen et Julien Messias. Initialement pur stock-picker, la société de gestion développe désormais des fonds quantitatifs.
Myoun-Wook Kang, jusque-là directeur des investissements du fonds de pension sud-coréen National Pension Service (NPS), a démissionné de son poste sept mois avant le terme officiel de son mandat, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. L’intéressé, qui a remis sa démission le 14 juillet, a justifié sa décision par des raisons personnelles, a indiqué au site d’information un porte-parole du NPS. Selon la presse sud-coréenne, le fonds de pension a mis en place un comité afin de trouver son remplaçant. Myoun-Wook Kang avait été nommé en février 2016 pour un mandat de deux ans.
Dernière en date à publier ses résultats, Morgan Stanley a enregistré une hausse de 23% du profit de sa gestion d’actifs et de fortune à 1,2 milliard de dollars.
Peut mieux faire. Les investisseurs français avaient jusqu’au 30 juin 2017 pour publier les informations sur leur politique ESG (environnement, social et gouvernance) et, pour ceux gérant plus de 500 millions d’euros d’actifs, sur les enjeux climat, comme le prévoit l’article 173 de la loi de transition énergétique. Seuls 38% l’ont fait, selon une enquête du cabinet de conseil Indefi publiée aujourd’hui et réalisée après analyse des publications de 136 institutionnels concernés par la loi. Ces bons élèves représentent tout de même 88% des actifs ; pour les autres, «les progrès seront probablement lents, car il s’agit pour la plupart d’institutions de petite taille», note l’étude. La loi étant peu directive, Indefi relève «la très grande hétérogénéité des réponses et des méthodologies employées, tant sur les critères ESG que sur l’analyse climat», parmi les institutionnels ayant publié un rapport. Cela rend les comparaisons impossibles. Certains rapports ne font qu’une page, et 47% des investisseurs se sont contentés de commentaires généraux sans analyse chiffrée. Par ailleurs, seuls 41% ont publié une analyse des risques climat, et un quart une trajectoire «deux degrés». En revanche, ils sont 71% à donner la mesure de leur empreinte carbone, et trois quarts à communiquer sur leur contribution au ?nancement de la transition écologique et énergétique (TEE).
Dans une note d’analyse publiée le 19 juillet, Novethic réalise un tour d’horizon des démarches d’impact investing. « L’objectif de cette nouvelle étude est d’identifier les meilleures pratiques d’investissement à impact dans un contexte foisonnant », indique Harald Condé Piquer, l’auteur de l’étude chez Novethic. Cette nouvelle classe d’actifs appartenant au champ de l’investissement responsable voit en effet les initiatives fleurir en France et à l’étranger de la part des investisseurs (fonds de pension, assurances, sociétés de gestion), des banques et des banques de développement. L’impact investing se fonde sur l’intention explicite des investisseurs de générer un impact social ou environnemental et l’engagement de mesurer et reporter cet impact. Cette démarche sociale s’accompagne d’un objectif de rendement. Novethic estime qu’environ deux tiers des investisseurs attendent des niveaux de rendements proches des niveaux classiques alors qu’un tiers vise des rendements financiers inférieurs, privilégiant l’impact. Parmi les investisseurs institutionnels français engagés dans l’impact investing figurent la Caisse des Dépôts, Bpifrance, Crédit Mutuel Arkéa, CNP Assurances, l’ERAFP, AG2R La Mondiale, Mirova, le Crédit Coopératif, Natixis. Certains assureurs ont lancé des fonds dédiés à l’impact investing, comme Axa avec un fonds lancé en 2013 de 150 millions d’euros et Aviva France avec un fonds de 30 millions d’euros investis dans l’économie sociale et solidaire. Dans sa note d’analyse, Novethic s’intéresse également au fonds NovESS lancé par la Caisse des Dépôts en collaboration avec BNP Paribas Cardif, le Crédit Coopératif, l’ERAFP, l’IRCANTEC, l’UMR et la MNT et qui a pour objectif d’atteindre les 100 millions d’euros d’investissement, après un premier closing de 60 millions d’euros. 700 millions d’euros d’impact investing estimés en France Mais, principale difficulté dans ce « contexte foisonnant », la définition précise des critères de l’impact investing. « En France, nous n’avons pas de définition officielle de l’investissement à impact social », reconnaît Dominique Blanc, directeur de la recherche chez Novethic. « On peut estimer les encours de l’impact investing en France à 700 millions d’euros et plus largement les fonds d’ISR de conviction, reposant sur une approche thématique ou une démarche best-in universe, à 25 milliards d’euros », précise-t-il. Le Club Afic Impact, réunissant des sociétés de gestion développant des fonds de capital risque à impact, mesure quant à lui les actifs sous gestion de ses membres à 1,26 milliard d’euros. Au niveau mondial, selon une étude de marché du Global Sustainable Investment Alliance (GSIA), citée par Novethic, l’impact investing atteint 248 milliards d’euros, « ce qui reste la stratégie la moins répandue mais qui connaît la plus forte progression relative (+146% entre 2014 et 2016) parmi l’ensemble des démarches d’investissement responsable (23.000 milliards d’euros d’encours en 2016) », souligne l’étude. Seulement, cette progression s’explique par la prise en compte des greens bonds et des social bonds. Or, Novethic ne les classe pas à ce stade dans l’impact investing car leur mesure d’impact reste limitée. « Il s’agit plutôt d’investissements thématiques, ciblant des actifs liés au développement durable de manière plus souple que l’impact investing », affirme Harald Condé Piquer. Risque « d’impact washing » En effet, pour Novethic, le principal défi posé aux investisseurs est la mesure précise des impacts positifs sociaux et environnementaux générés par ces investissements, et qui reste encore à être « renforcée et crédibilisée ». Les investisseurs font face « à la difficulté de démontrer le lien entre leurs placements financiers et des bénéfices sociaux ou environnementaux tels que le nombre d’emplois d’insertion créés, de micro-entrepreneurs financés, de personnes ayant eu accès à des produits de base ou encore les tonnes de déchets et de CO2 évitées », relève Harald Condé Piquer. Sans une définition et une mesure crédible des impacts des portefeuilles, le risque « d’impact washing » pourrait voir le jour. Un enjeu important avec l’arrivée des principaux investisseurs institutionnels et la possible extension de l’impact investing aux entreprises cotées.
La société de gestion Janus Henderson Investors vient d'annoncer la nomination de Jon Dubarbier, ex Amundi AM, au poste de directeur distribution externe pour la France et Monaco. Basé à Paris, Jon Dubarbier reportera à Charles-Henri Herrmann, le Directeur du développement France, Genève et Monaco de Janus Henderson Investors, et aura pour mission de promouvoir l’offre de gestion élargie de la nouvelle société Janus Henderson Investors, auprès de la clientèle distribution.
Une étude de l’EDHEC montre que les actions d’infrastructure cotées n’offrent aucun bénéfice de diversification au portefeuille d’un investisseur et ne sont manifestement pas une classe d’actifs...
Selon nos informations, Yann Azuelos vient d'être recruté par Mirabaud & Cie en tant que Senior Portfolio Manager. Il était auparavant responsable de l'advisory desk chez Meeschaert Gestion Privée, où il avait notamment mis en place l'ensemble de l'offre de multigestion et la gestion conseillée
Force est de constater que « ça cause » dans les salons quand les sociétés de gestion se retrouvent. On parle fintechs, disruption, blockchain entre deux verres tout en avalant rapidement un canapé, histoire de ne pas trop en dire ? de peur d’être à vide ( d’arguments) ?
Dans son édito datant du 20 juillet, François Auvillain, Président de la commission admission de la CNCGP, dresse un bilan du premier semestre pour l'association des CGP. Un bilan positif avec une augmentation nette de 51 cabinets et de 89 adhérents sur les six premiers mois de l’année.
Louis Launoy, Senior Manager Alpha FMC France, et Jeff Torchon, Principal chez Alpha FMC US, nous explique dans une tribune pourquoi l'intelligence artificielle pourrait être le futur de la gestion d'actifs.
Dans le cadre de sa réponse au questionnaire des Coupoles Distrib Invest, Sandrine Vincelot-Guiet, directrice du conseil et de la sélection OPC de VEGA IM, revient en détail sur le processus de sélection des fonds de la société de gestion et notamment l'importance attaché aux rencontres avec les gérants et aux différentes étapes de l'analyse quantitative et qualitative.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs Hamilton Lane a annoncé l’ouverture d’un bureau à Sydney en Australie et la nomination de James Martin à la tête de cette nouvelle structure. L’intéressé, qui est nommé en qualité de « Principal », est chargé du développement de l’activité en Australie et en Nouvelle Zélande et de la gestion des relations avec les clients de la société dans la région. Avant de rejoindre Hamilton Lane, James Martin a passé plus de cinq ans chez Partners Group, où il se concentrait sur l’origination d’opération et les ventes auprès des institutionnels. Avant cela, il a été directeur associé pour l’activité institutionnelle chez Pinnacle Investment Management. Auparavant, il avait travaillé pendant plus neuf ans chez Macquarie Group.
Le gestionnaire d’actifs suisse Partners Group a annoncé, hier, la création d’une co-entreprise avec le développeur immobilier suédois SSM pour le compte de ses clients. Dans le cadre de ce partenariat, la société de gestion prévoit de développer plus de 1.700 appartements résidentiels dans Stockholm et ses environs. La valeur totale des biens immobiliers devrait dépasser 700 millions d’euros, précise Partners Group dans un communiqué.Le projet comprend notamment le développement de trois propriétés résidentielles, à savoir Tellus Towers, Järla Station et Metronomen, toutes situées à 15 minutes en train du centre-ville de Stockholm. Les appartements seront livrés entre 2019 et 2021.
La Financière d’Orion, société de conseil en gestion de patrimoine basée à Quimper, a annoncé l’acquisition du cabinet de conseil patrimonial GLR Consultants situé à Lorient «pour renforcer et étendre ses compétences». La Financière d’Orion a été créé en 2009 par 3 associés et compte un douzaine de salariés. Elle fédère aujourd’hui un réseau de 45 cabinets de conseil en France et compte également une société de gestion, Finorion. Début 2017, dans un entretien à Ouest France, le cabinet indiquait gérer 430 millions d’euros d’actifs et viser 1 milliard sous gestion d’ici 2020.
Credit Suisse Group AG envisage de recruter des gérants de fortune en Arabie Saoudite, rejoignant ses concurrents comme Deutsche Bank AG qui voient le pays comme un relais de croissance dans la gestion de patrimoine, rapporte Bloomberg sur la base d’un email reçu de la banque. Plusieurs banques internationales veulent profiter d’une augmentation attendue de la richesse privée dans le Royaume, le gouvernement s'étant engagé à faire appel au secteur privé dans son projet de diversification de l'économie par rapport au pétrole.Credit Suisse est toujours en attente d’une licence bancaire en Arabie Saoudite devant lui permettre d’ouvrir des succursales dans le royaume. JPMorgan Chase & Co., Deutsche Bank AG et BNP Paribas SA ont déjà de telles licences tandis que HSBC Holdings Plc, Royal Bank of Scotland Group Plc et Credit Agricole SA opèrent dans le pays par des participations minoritaires auprès des banques locales.Selon Bloomberg, Credit Suisse a alloué environ 600 millions de dollars de son capital pour étendre ses activités dans le royaume. Elle y possède déjà des activités de titres.
BNP Paribas Asset Management prévoit d’appliquer la directive MiFID 2 «le plus largement possible», a déclaré hier dans un entretien à Bloomberg Philippe Boulenguiez, directeur général de BNP Paribas Dealing Services. La société de gestion est l’une des premières à déclarer qu’elle fera connaître à ses clients mondiaux le montant qu’ils paient pour les services d’analyse financière, alors que la nouvelle réglementation, qui doit entrer en vigueur en janvier 2018, s’applique normalement à des fonds basés dans l’Union européenne. «Cela serait extrêmement complexe pour nous de faire la distinction entre les portefeuilles couverts par MiFID 2 et ceux qui ne le sont pas», relève le dirigeant. BNP Paribas Asset Management a choisi d’absorber les coûts de la recherche sur son activité de produits à taux fixe mais de facturer sa clientèle sur les marchés actions par le biais de commissions de négociation, précise le dirigeant.
A l’occasion de la remise des prix Global Investors 2017, la société de services luxembourgeoise pour les fonds, FundRock, a indiqué qu’elle avait ouvert une filiale à Dublin en janvier dernier «pour répondre à la demande des clients». Au premier trimestre, elle a également fait part de son intention de racheter le britannique ACD «afin de se rapprocher de ses clients britanniques et de protéger ses clients de l’incertitude géopolitique post-Brexit». Cette transaction doit être finalisée dans les semaines qui viennent. Une succursale à Singapour est également en train d'être mise en place. En 2015, dans le cadre de son Fonds II, BlackFin a acquis les opérations luxembourgeoises de RBS (Royal Bank of Scotland), un spin-off qui a donné naissance à FundRock. Sur son site Internet, on peut lire que FundRock distribue des fonds basés au Luxembourg, au Royaume-Uni et en Irlande dans plus de 25 pays et dispose actuellement de plus de 250 fonds et sous-fonds sous gestion.
FrenchFood Capital, a new entrepreneurial investment fund, has raised EUR70m to invest in SMEs and mid-sized businesses in the food industries. The fund is aiming for a final closing at EUR100m by the end of the year. It is targeting companies valued between EUR2m and EUR150m in total value. The statement says that funds raised have been raised from three major types of investors: agribusiness industrials, entrepreneurs in food and retail family businesses, and institutional investors, such as Bpifrance, Crédit Mutuel Arkea, Tikehau and the Banque Populaire Rives de Paris. The founders of FrenchFood Capital are Laurent Plantier, co-founder of the Alain Ducasse Entrepreprise, which he co-directed for 17 years; Perrine Bismuth, founder in 2005 of La Deuxième Maison, a consulting firm in communications and corporate social responsibility, which she sold in 2013, and Paul Moutinho, partner at the Naxicap fund.