Allianz Global Investors (AllianzGI) a recruté Jason Green au poste nouvellement créé de responsable de l’activité pour l’Asie du sud-est, rapporte le site spécialisé Asian Investor. L’intéressé, qui a rejoint la société de gestion mi-juin, est rattaché à Adam Phua, responsable de l’activité internationale et des relations avec les consultants pour l’Asie-Pacifique. Basé à Singapour, Jason Green arrive en provenance de J.P. Morgan Asset Management où il est directeur exécutif en charge du département dédié aux institutionnels et aux fonds souverains asiatiques.
Plusieurs pays membres de l’Union européenne (UE) envisagent des mesures de gel provisoire des comptes bancaires pour éviter toute ruée aux guichets, montre un document européen dont Reuters a pris connaissance. Le projet, élaboré par la présidence estonienne de l’UE mais à l'étude depuis le début de l’année, intervient moins de deux mois après le bank run dont a été victime Banco Popular en Espagne. Les pays qui ont déjà prévu un moratoire sur les versements lors de dépôt de bilan, comme l’Allemagne, sont favorables à l’initiative, ont déclaré certains responsables. La proposition estonienne aurait fait l’objet d’un premier examen le 13 juillet. Les discussions doivent se poursuivre en septembre.
Le gestionnaire d’actifs a signé une promesse de vente pour acheter au fonds américain Lone Star le complexe de bureaux situés à La Défense, au prix de 1,8 milliard d’euros, a indiqué un proche du dossier à L’Agefi, confirmant les révélations du Figaro vendredi. Amundi, qui ne commente pas, était en concurrence dans ce dossier avec le fonds souverain chinois CIC et le canadien Brookfield Property. Pour la partie equity, le gérant finance la transaction grâce à sa propre collecte ainsi qu’au travers d’un club deal où figurent Crédit Agricole Assurance et Primonial (pour 10%). L’opération comprend également de la dette. Lone Star avait pris le contrôle de Cœur Défense en 2013 pour 1,3 milliard. L’actif, valorisé 2,1 milliards avant le début de la crise financière, a fait l’objet de longues années de procédures judiciaires.
Le ministre britannique des Finances Philip Hammond a défendu vendredi l’idée d’une période de transition de trois ans entre la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne et la mise en place d’une nouvelle «relation de long terme». Les Britanniques «ne souhaitent pas une rupture brutale du jour au lendemain. Il faut donc qu’il y ait une période pendant laquelle nous évoluerons progressivement de la situation actuelle à une nouvelle relation de long terme. Ce processus devra être terminé au moment des prochaines élections législatives (britanniques, ndlr) qui se tiendront en juin 2022. Cela représente donc une période maximale de trois ans» à partir de la concrétisation du Brexit en mars 2019, a-t-il affirmé sur la radio BBC 4.
Le Sénat américain a rejeté vendredi un texte prévoyant une abrogation partielle de la loi sur l’assurance-maladie dite Obamacare, ce qui pourrait mettre fin aux efforts déployés depuis sept ans par le Parti républicain pour supprimer cette réforme emblématique de la présidence de Barack Obama. Trois sénateurs républicains (John McCain, Susan Collins et Lisa Murkowski) ont joint leurs voix à ceux des démocrates pour voter vers 01h30 du matin contre ce texte, rejeté par 51 voix contre 49. Les républicains ont une majorité de 52 voix à la chambre haute du Congrès. «3 républicains et 48 démocrates laissent tomber le peuple américain. Comme je le dis depuis le début, laissons imploser Obamacare, puis négocions», a réagi Donald Trump sur Twitter.
L’agence de notation Fitch a confirmé vendredi la note de crédit de la France à AA l’associant à une perspective stable jugeant notamment que le pays conserve une forte flexibilité financière en raison de son appartenance à la zone euro. Fitch observe également des signes d’une croissance plus dynamique en France dans le sillage d’une reprise économique mondiale et de la zone euro plus robuste. L’agence de notation prévoit une croissance du PIB réel de 1,6% en 2017, de 1,6% en 2018 et de 1,4% en 2019 pour la France. Fitch table cependant sur une dette publique représentant 97% du PIB à l’horizon 2019 ce qui pourrait «limiter la capacité de la France à gérer d'éventuels chocs», selon l’agence.
Le bilan de la Réserve fédérale, fort de 4.500 milliards de dollars, ne contribue pas beaucoup à stimuler l'économie américaine en ce moment et le réduire progressivement est la bonne chose à faire, a déclaré vendredi Neel Kashkari, président de la Fed de Minneapolis. «Je pense que le gros, gros bilan de la Fed ne fait pas grand-chose pour stimuler l'économie en ce moment, mais je pense qu’il a des conséquences sur la confiance publique portée la Réserve fédérale», a dit Neel Kashkari devant la chambre de commerce de Woodbury. Le président de la Fed de Minneapolis a voté contre les deux hausses de taux décidées par la Fed, en mars et en juin, expliquant vouloir s’assurer que la baisse récente de l’inflation était passagère.
Le Fonds monétaire international (FMI) a déclaré vendredi que le dollar américain était surévalué de 10% à 20% sur la base des fondamentaux économiques à moyen terme des Etats-Unis, tandis que l’euro, le yen et yuan sont en revanche correctement valorisés par rapport aux mêmes critères pour leurs économies respectives. Dans un rapport annuel d'évaluation de la situation extérieure des principales économies mondiales, le FMI constate que les déficits des paiements courants sont de plus en plus concentrés sur certains pays, dont les Etats-Unis, et que d’autres affichent des excédents persistants, en particulier la Chine et l’Allemagne. L’appréciation du dollar au cours des dernières années a résulté de perspectives de croissance plus favorables, de la divergence de politique monétaire avec la zone euro et le Japon et des anticipations de nouvelles mesures de stimulation budgétaire par l’administration Trump, écrit le FMI. Il préconise que les Etats-Unis prennent des initiatives pour diminuer son déficit des comptes courants en réduisant le déficit du budget fédéral et en adoptant des réformes structurelles qui améliorent la productivité de l'économie et favorisent une hausse du taux d'épargne.
La Bourse de New York a de nouveau terminé de manière constrastée vendredi, l’indice Dow Jones signant un nouveau record historique grâce aux bons résultats de Chevron et Merck, tandis que les valeurs technologiques ont eté pénalisées par les résultats décevants d’Amazon. L’indice Dow Jones Industrial Average a terminé sur gain de 0,15%, à 21.830,31 points. L’indice élargi S&P 500 a reculé de 3 points, soit 0,1%, à 2.472,10 points. Le Nasdaq Composite a perdu 7,5 points, soit 0,1%, à 6.374 points. Les investisseurs ont dans l’ensemble surtout réagi à la nouvelle salve de résultats trimestriels des grandes entreprises, même s’ils ont également pris note de l’accélération de la croissance économique aux Etats-Unis au deuxième trimestre.
Quatre sélectionneurs de fonds expliquent leur intérêt pour les fonds obligataires sans contraintes afin de faire face à l'environnement de hausse des taux d'intérêt à l'échelle mondiale.
CDC International Capital participe à la reprise d’une partie des parts de PAI dans DomusVi avec le fonds souverain d’Abu Dhabi. C’est sa troisième opération de CDC IC en 18 mois dans la santé.
Lyxor Asset Management (Lyxor AM) on 27 July announced that it is recruiting David Lake as head of ETF sales for the United Kingdom and Ireland. Lake officially began in the position in July, according to his LinkedIn profile. In his new role, Lake will be based in London, and will report to Matthieu Mouly, CEO of Lyxor AM for the United Kingdom. Lake is the eighth recruitment for the British team at Lyxor AM in the past 12 months. Lake previously worked for over 2 years at Source as head of sales for the United Kingdom and Ireland, responsible for retail clients, wealth management firms and institutional investors. He was previously head of sales for the United Kingdom, responsible for equity derivatives and structured products at RBS Markets & International Banking. Before that, he served for six years at Société Générale in London as head of retail sales for structured products in the United Kingdom.
Le Fonds de compensation du Luxembourg (FDC) a tranché dans le vif. Dans son rapport annuel 2016, que NewsManagers a pu lire, on y apprend ainsi que «au vu la sous-performance cumulée de plus de 20% en fin d’année d’un gérant de portefeuilles en charge d’un mandat relatif aux actions monde à gestion active, le conseil d’administration a approuvé au cours du quatrième trimestre 2016 une recommandation du comité d’investissement de résilier le mandat en question. La totalité des actifs dudit gérant de portefeuilles de quelque 900 millions d’euros a ainsi été réallouée fin novembre aux trois autres gérants de portefeuilles de cette classe d’actifs».Il n’est pas spécifié quels sont les gérants en question. Au 31 décembre 2016, la réserve globale du régime général d’assurance pension a atteint 17,81 milliards d’euros, dont quelque 17,05 milliards d’euros sous gestion auprès du FDC et 757 millions d’euros sous gestion auprès de la Caisse nationale d’assurance pension. Parmi les 17,05 milliards d’euros administrés par le FDC, 15,68 milliards d’euros étaient investis fin 2016 à travers la SICAV-FIS. Le Fonds a aussi décidé de réduire la classe d’actifs du monétaire début juillet 2016 de 250 millions d’euros lesquels ont été réinvestis au sein du mandat indexé des obligations monde. Le comité d’investissement a en outre émis une recommandation prévoyant un apport de nouvelles liquidités au sein de la SICAV de 250 millions d’euros, ces derniers ayant été investis dans le mandat indexé des obligations libellées en euros ainsi qu’au niveau de deux mandats actifs relatifs aux marchés émergents Par ailleurs, le Fonds indique que malgré les incertitudes de 2016, il a présenté «un résultat assez honorable». Ainsi, le taux de rendement de sa SICAV s’est élevé en 2016 à 5,66%, dépassant légèrement la moyenne de son rendement depuis son origine de 5,35%. Cette performance a été rendue possible grâce aux bons résultats de la classe d’actifs des actions (9,88%), alors que la classe d’actifs des obligations (3,17%) et la classe d’actifs des fonds monétaires (0,03%) ont moins bien performé. Le Fonds de compensation a continué à implémenter sa stratégie d’investissement au niveau de l’immobilier. Deux compartiments dans le domaine de l’immobilier monde sont devenus opérationnels en 2016 et 324 millions d’euros y ont été investis. Enfin, lors de la réunion du 18 mai 2017, le conseil d’administration du Fonds de compensation a approuvé le lancement d’un appel d’offres portant sur l’attribution de plusieurs mandats de gestion de portefeuilles pour le compte de la SICAV-FIS du FDC. En effet, la législation actuelle en matière de marchés publics prévoit une durée maximale de dix ans pour tout mandat confié à un prestataire de services, sachant que plusieurs mandats de la SICAV-FIS du FDC relatifs aux services de gestion de portefeuilles sont en place depuis 2007. Plus spécifiquement, ledit appel d’offres porte sur l’attribution de six mandats de gestion de portefeuilles existants à réattribuer ainsi que d’un tout nouveau mandat et est divisé en quatre lots, à savoir : • Lot 1 « Fonds monétaires EUR Sustainable Approach - Actif », portant sur un mandat monétaire libellé en euros à gestion active et avec un montant indicatif de 180 millions d’euros ;• Lot 2 « Obligations EUR Sustainable Approach - Actif », portant sur trois mandats obligataires libellés en euros à gestion active et avec un montant indicatif de 750 millions d’euros par mandat ;• Lot 3 « Obligations monde Sustainable Approach - Actif (hedged) », portant sur un mandat obligataire global à gestion active et couvert contre le risque de change avec un montant indicatif de 690 millions d’euros ;• Lot 4 « Actions monde EUR - Indexé », portant sur deux mandats d’actions globaux à gestion passive et avec un montant indicatif de 1,35 milliard d’euros par mandatL’attribution du marché sera prononcée par une décision du conseil d’administration du FDC sachant que la notification de la décision d’adjudication est prévue pour le 15 décembre 2017.
The Luxembourg compensation fund (Fonds de compensation du Luxembourg, FDC) has taken a bold step. In its 2016 annual report, obtained by NewsManagers, the firm states that “in light of the cumulative underperformance of more than 20% at the end of the year by a portfolio manager responsible for a mandate of actively-managed global equities, the board of directors has approved a recommendatino of the investment board for fourth quarter 2016 to cancel the mandate in question. All assets with the aforementioned portfolio manager, totalling about EUR900m, were in late November reallocation to three other portfolio managers for this asset class. It is not stated who the managers in question are. As of 31 December 2016, the global reserve for the general pension regime totalled EUR17.81bn, including about EUR17.05bn in assets under management through FDC and EUR757m under management with the national pension insurance scheme (Caisse nationale d’assurance pension). Of EUR17.05bn in assets under administration by the FDC, EUR15.68bn were invested via the SICAV-FIS as of the end of 2016. The fund decided in early July 2016 to reduce the money market asset class by EUR250m, which were reinvested in an index-based global bond mandate. The investment board also made a recommendation that new liquidity be added to the EUR250m SICAV, which had been invested in the euro-denominated index-based bond mandate and two emerging market mandates. The Fund has also announced that despite uncertainty in 2016, it has delivered “fairly honourable” results. The total rate of return for its SICAV in 2016 was 5.66%, slightly over the average performance since its origin of 5.35%. This performance was rendered possible due to the good results for the equity asset class (9.88%), though the bond asset class (3.17%) and money market funds (0.03%) performed less well. The compensation fund continued to implement its strategy of invetment in real estate. Two sub-funds in global real estate became operational in 2016, and EUR324m were invested in them. At a meeting on 18 May 2017, the board of directors of the compensation fund approved the launch of a request for proposals to award several portfolio management mandates for the FDC SICAV-FIS. The current legislation for public tenders specifies a maximal term of 10 years for all mandates granted to service providers, while several mandates from the SICAV-FIS for portfolio management services have been in place since 2007. More spefically, the request for proposals to award six existing portfolio management portfolios to be reassigned, as well as a new mandate, is divided into four lots, as follows: - Lot 1 “EUR Sustainable Approach money market fund – Active,” for a money market mandate denominated in euros, managed actively, with an indicative total of EUR180m; - Lot 2 “EUR Sustainable Approach bonds – Active,” with three mandates of bonds denominated in euros, managed actively, with an indiative total of EUR750m per mandate; - Lot 3 “Sustainable Approach global equities – Active (hedged),” for a global bond mandate, managed actively and hedged for currency risks, with an indicative total of EUR690m; - Lot 4 “EUR global equities – Indexed,” for two mandates of global equities managed passively, with an indicate total of EUR1.35bn per mandate. The tender will be awarded following a decision by the board of directors at the FDC. Notification of the decision will be made on 15 December 2017.
BlackRock on 27 July announced that it is launching a new exchange-traded fund (ETF) based on commodities. The iShares Diversified Commodities Swap ETF offers investors exposure to a wide range of commodities. It is exposed to 20 different commodities, representing five major business sectors: energy, agriculture, industrial metals, precious metals, and livestock. The ETF seeks to reproduce the performance of the Bloomberg Commodity USD Total Return index. Fees total 0.19%.
The French pension fund Fonds de réserve pour les retraites (FRR) has announced that as a part of its programme of investment in non-publicly traded assets in the French economy, it has selected offers from Ardian France, LGT Capital Partners and Swen Capital Partners. The FRR note that on 20 June 2016, it launched a request for proposals to select several investment service providers, who will each be responsible under a discretionary management mandate for creating and managing a dedicated fund for the FRR. The dedicated funds will be invested via investment by the fund in stakes, with the objective of investing at least 80% of their assets in owners’ equity or virtual owners’ equity in French non-public businesses. The mandates are awarded for a duration of 12 years, extensible for three periods of one year each. At the launch of the request for proposals, the FRR cited a sum of EUR400m. In its 2016 annual report released this week, the FRR states that it has an overall allocation of EUR2bn to French private equity, lending to businesses, real estate and infrastructure. In 2016, requests for proposals were launched for total engagements of EUR900m. Three notable events affected the lives of mandates in 2016, though none of these affected the exposure of the portfolio. In the euro zone, passively-managed equity mandates (weighted by cap size) were replaced by passive management based on the MSCI Momentum Enhanced Value Target index, for EUR530m. The index optimises exposure to value and momentum factors, and earned returns of 12.3% in 2016, from the date of investment by the FRR, compared with 9.1% for the cap-weighted index; the end of the term of mandates for ADECE (developed market equities exposed to emerging market growth) in Europe (EUR310m) and worldwide (EUR430m) in July and October, respectively. “These sales were offset by future allocations, waiting to be reinvested in future optimised, passively-managed equity mandates with ESG integration,” the FRR reports. Lastly, active management of US equities was scaled up by EUR450m in December, but was offset by a sale of US equity futures.
Margaret Madden has been appointed as managing director and head of product development at Manulife Wealth and Asset Management (Manulife WAM) in Asia, Finews Asia reports, citing a spokesperson fro the Canadian asset management firm. Madden will be based in Hong Kong. Before joining Manulife WAM, Madden had been head of product development for Asia-Pacific ex Japan at Fidelity International in Hong Kong.
Amundi published for the second quarter of 2017 a EUR3.7bn outflow «attributable to contrasting trends», according to the press release. Retail net inflows remained strong (+EUR7.5bn), driven in particular by momentum in third-party distributors and the international networks. Net inflows in medium/long-term assets on the French networks remained dynamic (+EUR1.4bn), while joint ventures saw moderate outflows over the quarter due to a negative result in China, partially offset by positive flows in India and South Korea. The Institutionals segment recorded a net negative flow of -EUR11.2bn due to significant outflows in treasury products. This follows a very substantial inflow in the first quarter (+EUR17.1bn).Net income Group share was EUR162m, an increase of 9.0% compared to Q2 2016. Net revenue was up 7.9% to EUR478m. Operating expenses came to EUR232m, leading to a 1.9 point improvement in the cost/income ratio, which stood at 48.5%. Published net income (which includes the costs related to the integration of Pioneer) was EUR145m.
Asset Management operating revenue was a quarterly record of USD307 million for the second quarter of 2017, 22% higher than the second quarter of 2016.Management fees and other revenue were a quarterly record of USD290 million for the second quarter of 2017, 16% higher than the second quarter of 2016, and 7% higher than the first quarter of 2017. Average assets under management (AUM) for the second quarter of 2017 was a record USD222 billion, 15% higher than the second quarter of 2016, and 8% higher than the first quarter of 2017.AUM as of June 30, 2017, was a record $226 billion, up 18% from June 30, 2016 and up 5% from March 31, 2017. The sequential increase was primarily driven by market appreciation and foreign exchange movement, partially offset by net outflows of $365 million.Incentive fees were $17 million for the second quarter of 2017, compared to USD1 million for the second quarter of 2016.
Nuveen is setting up shop in Asia. The US asset management firm, an affiliate of the TIAA group, on 27 July announced that it is opening an office in Hong Kong. The new structure is led by Simon England-Brammer, senior managing director and head for Asia-Pacific at Nuveen since September 2016. He will report to John Panagakis, head of the International Advisory Services unit at Nuveen. Before joining Nuveen, England-Brammer had been head of the institutional activity at Invesco, responsible for south-east Asia, Hong Kong, and South Korea. The Hong Kong office comes as an addition to the Nuveen arsenal in Asia-Pacific, following the opening of an office in Sydney in 2015, led by Andrew Kleinig, who will now report to England-Brammer. England-Brammer will be assisted by Kevin Cheung, Ying Li Tan and Jae Ho Chang. The first two previously worked at Invesco, while Jae had served at TH Real Estate, an affiliate dedicated to real estate at Nuveen.
A l’issue du premier semestre 2017, les actifs sous gestion et sous administration de Schroders ont atteint le niveau record de 418,2 milliards de livres, en hausse de 5,3% par rapport à fin 2016 et en progression de 21,6% par rapport à fin juin 2016, a dévoilé le gestionnaire d’actifs lors de la publication de ses résultats. Cette croissance sur six mois a été principalement tirée par un effet marché positif de 17,6 milliards de livres. La société de gestion d’actifs a également pu compter sur l’acquisition de l’activité de gestion de fortune de C.Hoare & Co, finalisée en février, qui lui a apporté 2,5 milliards de livres d’actifs supplémentaires. Enfin, Schroders a réalisé une collecte nette de 800 millions au cours des six premiers mois de l’année 2017.Dans le détail, les encours de son pôle « Asset Management » atteignent 363,3 milliards de livres à fin juin 2017, en hausse de 4,9% par rapport à fin 2016 et en croissance de 17,2% par rapport à fin juin 2016. Durant les six premiers mois de l’année, sa collecte nette est ressortie modestement à 200 millions de livres. Si Schroders a enregistré 1,4 milliard de livres de souscriptions nettes auprès des institutionnels, la société a en revanche subi 1,2 milliard de livres de sorties nettes auprès des intermédiaires.En parallèle, le pôle « Wealth Management » a enregistré une collecte nette de 600 millions de livre au cours de ce premier semestre. Ses actifs sous gestion et administration ressortent à 54,9 milliards de livres à fin juin 2017, en progression de 8,3% par rapport à fin 2016 et en hausse de 62,4% par rapport à fin juin 2016.Aux termes des six premiers mois de 2017, le groupe Schroders a généré 940,1 millions de livres de revenus nets, en progression de 18% sur un an. Son bénéfice avant impôt ressort à 342,8 millions de livres, en hausse de 21% sur un an. Enfin, son bénéfice net s’inscrit à 269,9 millions de livres à fin juin 2017 contre 223,1 millions de livres à fin juin 2016, soit un bond de 21%.Le pôle « Asset Management » a enregistré 809,3 millions de livres de revenus nets à fin juin 2016, en croissance de 18% sur un an. Son bénéfice avant impôt a augmenté de 21% pour atteindre 301 millions de livres.Pour sa part, le pôle « Wealth Management » a généré 130,8 millions de livres de revenus nets au premier semestre 2017, en croissance de 22% par rapport au premier semestre 2016. Son bénéfice avant impôt s’élève à 36,4 millions de livres, en hausse de 28% sur un an.
Coup de froid pour le pôle de gestion d’actifs de BNP Paribas. Au cours du deuxième trimestre 2017, ce métier a en effet accusé une décollecte nette de 6,5 milliards d’euros, après 10,9 milliards de collecte nette au premier trimestre 2017, a annoncé le groupe français ce matin à l’occasion de la publication de ses résultats. A l’issue des six premiers mois d’année 2017, les souscriptions nettes ressortent à 4,4 milliards d’euros.Dans ce contexte, les actifs sous gestion s’inscrivent à 412 milliards d’euros à fin juin 2017, en recul de 2,8% par rapport à fin mars 2017 mais en hausse de 7,1% par rapport à fin juin 2016.En parallèle, le pôle Wealth Management a réalisé une collecte nette de 5,9 milliards d’euros au deuxième trimestre, après 2,4 milliards d’euros de flux nets entrants au premier trimestre. Au 30 juin 2017, ses actifs sous gestion atteignent 355 milliards d’euros, stable par rapport à fin mars 2017 mais en hausse de 7,2% par rapport à fin juin 2016.Au total, les actifs sous gestion de la division « Assurance et Gestion Institutionnelle et Privée », atteignent 1.033 milliards d’euros au 30 juin 2017, en croissance de 6,8% par rapport au 30 juin 2016. « Ils augmentent de 23 milliards d’euros par rapport au 31 décembre 2016 en raison notamment d’une bonne collecte nette de 16,2 milliards d’euros ainsi que d’un fort effet performance de 22,8 milliards d’euros, partiellement compensé par un effet change défavorable à hauteur -16,2 milliards d’euros », indique BNP Paribas dans un communiqué.Au cours du deuxième trimestre, les revenus du pôle « Gestion Institutionnelle et Privée » atteignent 760 millions d’euros, en hausse de 2,3% par rapport au second trimestre 2016. Le résultat avant impôt de la Gestion Institutionnelle et Privée, après prise en compte d’un tiers des résultats de la banque privée dans les marchés domestiques, en Turquie et aux Etats-Unis, affiche une progression hausse de 24,6% par rapport au second trimestre 2016, à 226 millions d’euros.Sur l’ensemble du premier semestre 2017, le pôle « Gestion Institutionnelle et Privée » dégage 1,53 milliard d’euros de revenus, en hausse de 4,6% par rapport au premier semestre 2016. Son résultat avant impôt, après prise en compte d’un tiers des résultats de la banque privée dans les marchés domestiques, en Turquie et aux Etats-Unis, s’élève à 443 millions à fin juin 2017, en croissance de 27% par rapport à fin juin 2016.
Amundi a enregistré au deuxième trimestre 2017 une collecte nette négative de 3,7 milliard d’euros, contre une collecte nette positive de 3 milliards pour la même période de l’an dernier. Au premier trimestre, elle avait engrangé 32,5 milliards d’euros d’argent frais. La société de gestion, filiale du Crédit Agricole et en cours d’intégration de l’italien Pioneer (non consolidé dans ces chiffres), indique que ce sont essentiellement les produits de trésorerie destinés aux entreprises qui ont décollecté, faisant subir au groupe un effet de saisonnalité. La société a enregistré également un effet marché négatif de 3,1 milliards d’euros entre avril et juin. Les encours se sont établis à fin juin à 1121 milliard d’euros, en hausse de 11,7% par rapport à fin juin 2016, mais en très léger retrait par rapport à fin mars 2017.En y intégrant Pioneer, les encours se situent à 1.342 milliards d’euros. Dans le détail, la collecte a été négative au deuxième trimestre sur la clientèle institutionnelle (-11,2 milliards d’euros) mais positive sur la clientèle Retail (+7,5 milliards).Au deuxième trimestre, le résultat net part du groupe s’élève à 162 millions d’euros en hausse de +9% par rapport à la même période de 2016. Les revenus nets sont en croissance de 7,9% à 478 millions d’euros. Les charges d’exploitation ressortent à 232 millions d’euros ; il en résulte un coefficient d’exploitation en amélioration de 1,9 point, à 48,5%. Le résultat net publié (qui inclut les coûts d’intégration de Pioneer) s’élève à 145 millions d’euros.Sur le premier semestre, Amundi a vu ses revenus croître de près de 9% à 910 millions d’euros. Sur la période, son coefficient d’exploitation s’est amélioré de deux points de base à 49,9%. Le résultat net progresse de 10,9% à 308 millions d’euros.
La banque franco-américaine Lazard a fait état hier d’un bénéfice net de 120 millions de dollars (102,6 millions d’euros) pour son deuxième trimestre 2017, en augmentation de 50% sur un an, pour un chiffre d’affaires de 720 millions en hausse de 33%. Le chiffre d’affaires de la gestion d’actifs a affiché une hausse de 22% à 307 millions de dollars.Les actifs sous gestion de l’activité Asset Management se sont établis à 226 milliards de dollars, un record. Ils sont en hausse de 5% par rapport à fin mars, malgré une décollecte de 365 millions de dollars.
Lyxor Asset Management (Lyxor AM) a annoncé, ce 27 juillet, le recrutement de David Lake au poste de responsable des ventes ETF au Royaume-Uni et en Irlande. L’intéressé a officiellement pris ses fonctions dans le courant du mois de juillet, selon son profil LinkedIn. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, David Lake, basé à Londres, est rattaché à Matthieu Mouly, directeur général de Lyxor AM au Royaume-Uni. David Lake est la huitième recrue de l’équipe britannique de Lyxor AM au cours des 12 derniers mois.Précédemment, David Lake a travaillé pendant plus de deux ans chez Source en tant que responsable des ventes pour le Royaume-Uni et l’Irlande, en charge plus particulièrement des clients « retail », des gestionnaires de fortune et des investisseurs institutionnels. Auparavant, il a été responsable des ventes au Royaume-Uni en charge des dérivés actions et des produits structurés chez RBS Markets & International Banking. Avant cela, il a officié pendant six ans chez Société Générale, à Londres, en qualité de responsable des ventes « retail » de produits structurés au Royaume-Uni.
A l’issue de son exercice fiscal 2016/2017, clos au 30 juin 2017, Brooks Macdonald a vu ses actifs sous gestion dépasser pour la première fois de son histoire le cap des 10 milliards de livres, a annoncé le gestionnaire d’actifs britannique ce 27 juillet. A fin juin 2017, ses encours s’élèvent très précisément à 10,5 milliards de livres, en hausse de 25,9% sur un an et en progression de 5,3% d’un trimestre sur l’autre.Ce bond en avant résulte principalement d’un effet de marché à hauteur de 1,2 milliard de livres au cours de l’exercice écoulé. En outre, Brooks Macdonald a enregistré une collecte nette de 951 millions de livres sur l’ensemble de l’année, dont 314 millions de livres au cours du dernier trimestre.Brooks Macdonald publiera ses résultats annuels le 21 septembre 2017.
Au cours du deuxième trimestre 2017, Charles Stanley a enregistré une collecte nette de 400 millions de livres, a annoncé ce 27 juillet le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique. L’essentiel de ces souscriptions nettes provient de ses fonds discrétionnaires, qui ont attiré 500 millions de livres de flux nets entrants. A l’inverse, ses fonds conseillés ont subi 100 millions de livres de sorties nettes.Au 30 juin 2017, ses actifs sous gestion et administration s’élèvent à 24,1 milliards de livres, en petite hausse de 0,4% par rapport à fin mars 2017. Les seuls actifs sous gestion ressortent à 14,1 milliards de livres à fin juin 2017, en croissance de 2,2% par rapport à fin mars 2017.A fin juin 2017, les revenus de Charles Stanley s’établissent à 38,3 millions de livres, en progression de 13,3% par rapport à fin juin 2016.En marge de cette publication de chiffres d’activité, Charles Stanley a annoncé la nomination de Hugh Grootenhuis au sein de son conseil d’administration en qualité d’administrateur indépendant non-exécutif. Sous réserve du feu vert des autorités réglementaires, cette nomination prendra effet au 1er septembre 2017. Hugh Grootenhuis est l’ancien directeur général de Waverton Investment Management.