p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The British asset management firm Jupiter Asset Management (Jupiter) has added to its sales team in Switzerland, with the recruitment of Paolo Schiavano as sales manager, Finews reports. Schiavano will be based in Zurich and will be responsible for sales and distribution for French-speaking Switzerland and the Italian-speaking Ticino region. He will report to Andrej Brodnik, head for continental Europe at Jupiter. Schiavano, who has over 20 years of experience in asset management, previously worked at Picard Angst as client adviser for French- and Italian-speaking institutionals. He had previously served at Man Investments and GAM.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } At a release of its annual report, the Universities Superannuation Scheme (USS), one of the largest British pension funds, announced the departure of Jennifer Halliday, its chief financial officer. Halliday resigned from her position on 31 March 2017. She had joined the pension fund in 2014 from Quaker Chemical Corporation, where she had served as chief financial officer. Before that, she served for nearly 13 years at the Vanguard group. Halliday was temporarily replaced by Glenn Lucken, who joined USS in April as interim chief financial officer, until the appointment of a permanent replacement, the pension fund indicates. At the conclusion of fiscal year 2017, ending on 31 March 2017, USS has GBP60.5bn in assets under management, compared with GBP50.2bn as of the end of March 2016.
PGIM Fixed Income, la division de gestion obligataire de PGIM, a nommé Andreas Mittler au poste de conseiller à la clientèle (« client advisor ») en Allemagne. Basé à Francfort, il sera responsable de la clientèle institutionnelle en Allemagne et en Autriche. A ce titre, il est rattaché à Philip Vlieghe, responsable du département « Client Advisory » pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique chez PGIM Fixed Income.Andreas Mittler arrive en provenance de Swiss Life Asset Managers où il officiait en qualité de responsable du développement produits et directeur commercial en charge des clients institutionnels. Auparavant, il a été responsable des ventes auprès des institutionnels pour les pays germanophones et l’Europe de l’Est chez Russell Investments. Au cours de sa carrière, il a également travaillé chez MSCI, Société Générale Asset Management et ABN Amro Asset Management.
Au cours du premier semestre 2017, Aviva Investors, la filiale de gestion d’actifs d’Aviva, a dégagé un bénéfice opérationnel de 96 millions de livres, en hausse de 39% par rapport à au premier semestre 2016, a annoncé l’assureur britannique à l’occasion de la publication de ses résultats. A lui seul, le résultat opérationnel tiré de la gestion de fonds s’inscrit à 71 millions de livres, soit un bond de 45% sur un an. En parallèle, le bénéfice opérationnel des autres opérations (qui regroupent les recouvrements d’assurance) atteint 25 millions de livres, en progression de 25%.Au 30 juin 2016, les revenus d’Aviva Investors s’élèvent à 273 millions de livres, en croissance de 13% sur un an. Cette progression est liée principalement à la hausse des actifs sous gestion, et en particulier à la hausse des encours de son activité « Aviva Investors Multi-Strategy » (AIMS) qui atteignent 12 milliards de livres à fin juin 2017 contre 9 milliards de livres à fin 2016.A l’issue du premier semestre, les actifs sous gestion d’Aviva Investors s’établissent à 351,3 milliards de livres contre 344,5 milliards à fin 2016, soit une progression de 2%. Cette croissance a été essentiellement tirée par un effet de marché positif de 3,9 milliards de livres et un effet de change positif de 2,8 milliards de livres. La collecte nette, s’est limitée elle à 534 millions de livres.
Point72, le family office de Steven Cohen qui gère environ 11 milliards de dollars, ne devrait pas recevoir l’autorisation réglementaire de la Financial Conduct Authority (FCA) au Royaume-Uni, révèle le Financial Times qui cite des sources proches du dossier. Dans le cadre de la législation britannique, les family offices peuvent exercer en toute liberté et sans feu vert préalable de la FCA. Toutefois, ils doivent obtenir l’autorisation de la FCA lorsqu’ils envisagent d’accepter et de gérer l’argent de plusieurs autres investisseurs. Or, ces derniers mois, Steven Cohen n’a pas caché vouloir lever des capitaux pour lancer un hedge fund l’année prochaine via Point72.
Le gestionnaire d’actifs britannique Tilney Group a annoncé, ce 3 août, l’acquisition de Midas Investment Management (Midas), une société de gestion et de conseil en investissement basée à Manchester. Fondée en 2001, Midas affiche 162 millions de livres d’actifs gérés pour le compte de clients. « Dans le cadre de cette transaction, les actifs et les clients de Midas seront transférés à Tilney », souligne ce dernier dans un communiqué. Simon Reeks, directeur de la gestion pour le compte des clients privés, qui travaille chez Midas depuis sa création, et Michael Waddington, un autre cadre dirigeant de Midas, rejoindront le bureau de Manchester de Tilney Group, précise le gestionnaire d’actifs. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé.
Julius Baer renforce ses positions au Royaume-Uni avec l’ouverture de trois nouveaux bureaux à Manchester, Leeds et Glasgow, a annoncé ce 3 août la banque privée suisse. « Une petite équipe sera également mise en place à Belfast », a ajouté Julius Baer dans un communiqué. Dans le cadre de ces ouvertures de nouveaux bureaux, plusieurs chargés de relations avec la clientèle (« relationship managers ») « rejoindront Julius Baer au cours des prochains mois », indique le groupe suisse. En ouvrant ces nouvelles structures, Julius Baer entend conquérir les fortunes britanniques qui se situent loin de Londres. De fait, « les deux tiers de la richesse au Royaume-Uni sont détenus par des individus vivant loin de Londres et du sud-est de l’Angleterre », note Julius Baer.
Le gestionnaire d’actifs britannique Waverton Investment Management (Waverton IM) a annoncé, ce 3 août, la nomination avec effet immédiat de William « Bill » Dinning au poste de responsable de la stratégie d’investissement et de la communication. A ce titre, il intègre le comité d’allocation d’actifs de la société de gestion. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé sera chargé de communiquer les points de vue d’investissement de Waverton IM auprès des clients existants et des clients potentiels. Il devra surtout coordonner les stratégies d’investissement de Waverton IM.Diplômé d’Oxford, William Dinning compte plus de 30 ans d’expérience acquise chez UBS Warburg, Merrill Lynch et Kames Capital à Londres, à Hong Kong, à Edimbourg et à New York. Dernièrement, il a été responsable de la stratégie d’investissement de Coal Pension Trustees, en charge de la gestion du régime de retraite des salariés de l’industrie du charbon.
Après Source, Invesco pourrait reprendre notamment l’activité ETF de Guggenheim Partners, consolidant sa place de quatrième gestionnaire mondial d'ETF.
Les commandes à l’industrie des Etats-Unis ont rebondi en juin, enregistrant leur hausse la plus forte depuis huit mois. Elles ont augmenté de 3%, a annoncé le département du Commerce. C’est leur hausse la plus forte depuis octobre 2016 et elle fait suite à deux baisses d’affilée. Les économistes projetaient une hausse de 2,9% en juin. La production manufacturière, qui représente 12% environ du PIB américain, a profité d’une forte hausse du nombre de forages pétroliers et gaziers. Mais le coup de pouce énergétique n’est plus aussi efficace car les prix pétroliers ne parviennent pas à remonter de façon convaincante dans un marché saturé. La croissance manufacturière pourrait ainsi se modérer par la suite, le stimulant donné par le secteur de l'énergie tendant à s'épuiser. Les commandes de biens d'équipement civils hors aviation, considérées comme un bon étalon des plans d’investissement, n’ont pas varié en juin.
La croissance du secteur tertiaire aux Etats-Unis a ralenti nettement plus qu’attendu en juillet, montrent les résultats de l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) auprès des directeurs d’achats. L’indice ISM des services a reculé à 53,9 le mois dernier, au plus bas depuis août 2016, contre 57,4 en juin, alors que les économistes l’attendaient en repli à 57 seulement. Le sous-indice de l’activité s’est établi à 55,9 en juillet après 60,8 en juin et 59,6 attendu par les économistes. Celui des nouveaux contrats a chuté à 55,1 le mois dernier contre 60,5 en juin. Le sous-indice de l’emploi s’est replié à 53,6 contre 55,8 en juin.
Les trois groupes de gauche de l’Assemblée nationale ont décidé jeudi de déposer un recours auprès du Conseil constitutionnel sur le texte habilitant le gouvernement à modifier par ordonnances le code du travail que le Parlement a adopté définitivement mercredi. Le député La France insoumise (LFI) Eric Coquerel a annoncé jeudi qu’un accord en ce sens avait été conclu entre les présidents des trois groupes de gauche: Olivier Faure pour la Nouvelle gauche (NG, ex-PS), Jean-Luc Mélenchon pour LFI et André Chassaigne pour la gauche démocrate et républicaine (GDR, PCF). Ils passent ainsi le seuil minimum de 60 députés pour pouvoir déposer un recours Les neuf Sages du conseil disposent d’un mois pour se prononcer.
Le bloc sud-américain de libre-échange Mercosur va suspendre le Venezuela jusqu’au rétablissement de la démocratie dans le pays, a appris Reuters de source gouvernementale brésilienne hier. La décision serait annoncée samedi lors d’une réunion des ministres des Affaires étrangères du Mercosur, qui se tiendra à Sao Paulo. Elle s’est imposée, souligne-t-on de même source, en raison de l'élection d’une Assemblée constituante qui pourrait octroyer les pleins pouvoirs au président Nicolas Maduro et de l’arrestation de dirigeants de l’opposition. Le Mercosur, formé, outre du Venezuela, de l’Argentine, du Brésil, du Paraguay et de l’Uruguay, ferait valoir sa clause dite démocratique pour suspendre Caracas. Dominé pendant des années par des gouvernements de gauche, plutôt favorables au pouvoir en place au Venezuela, ce marché commun a rebasculé à droite avec l’arrivée au pouvoir de nouveaux dirigeants en Argentine puis au Brésil.
Un trio d’anciens responsables de Morgan Stanley et d’Advisor Group ont créé une société de gestion de fortune américaine et acquis deux portefeuilles d’un montant total de 30 milliards de dollars d’actifs, rapportait hier ThinkAdvisor suite à un entretien avec les fondateurs. Baptisée Atria Wealth Solutions, la nouvelle société a acquis CUSO Financial Services et Sorrento Pacific Financial, ainsi que les 500 conseillers qui y travaillent. L’opération a été financée par le fonds Lee Equity Partners. Atria est dirigé par Doug Ketterer, «field management chief» chez Morgan Stanley. Son directeur des opérations («COO»), Eugene Elias, dirigeait plusieurs plates-formes de clients et de conseillers dans la même banque. Le responsable du développent («chief growth officer») Kevin Beard était précédemment responsable des acquisitions et des stratégies de recrutement pour Advisor Group, un courtier indépendant.
Wall Street a terminé sur une note irrégulière jeudi, mais le Dow Jones Industrial Average (DJIA) a fini tout juste dans le vert, assez pour inscrire une septième clôture record d’affilée. Le DJIA a grappillé 9,86 points, soit 0,04%, à 22.026,10 après avoir atteint en séance un nouveau plus haut absolu de 22.044,85 points, 12 points de mieux que son pic intraday de mercredi. Le Standard & Poor’s 500, plus large, a reculé de 0,22% à 2.472,16 et le Nasdaq Composite a cédé 0,35% à 6.340,34. Le S&P et le Nasdaq ont légèrement accentué leurs pertes en toute fin de séance en réaction à une information du Wall Street Journal sur la constitution d’un grand jury à Washington, à l’instigation du procureur spécial Robert Mueller, pour enquêter sur les soupçons d’ingérence russe dans la campagne électorale américaine de 2016.
Après Source, Invesco pourrait reprendre notamment l’activité ETF de Guggenheim Partners, consolidant sa place de quatrième gestionnaire mondial d'ETF.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Credit Suisse Asset Management (Credit Suisse AM) is planning to let the team in charge of its quantitative hedge fund go by the end of the year, Finews reports, citing information in HFMWeek. In October 2016, the Swiss group launched Qube, a quantitative and systematic hedge fund led by Pierre-Yves Morlat, based in London. Since its launch, the vehicle has attracted USD1bn in assets. The fund may now become independent, and be taken over by its team as part of a management buyout. The objective is reportedly to create a separate company, entitled Quantitative and Systematic Asset Management (QSAM), according to a source cited by HFMWeek. The team at QSAM, which has nearly 100 members, is reported to be distributed between Paris, Hong Kong and Mumbai. When contacted by Finews, Credit Suisse did not wish to comment.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } In first half 2017, TH Real Estate, the real estate investment company of Nuveen, concluded 43 real estate transactions, totalling USD3.8bn, it was announced on Wednesday, 2 August. These investments were made in the United States and the United Kingdom in the industrial, office, commercial and family and student housing sectors. On 1 August, TH Real Estate announced that it has won a mandate from the Korean Teachers’ Credit Union (KTCU) to invest in the commercial real estate debt market in the United Kingdom. “TH Real Estate has now raised about GBP300m for its investment strategy Global Real Estate Debt Partners Fund I (UK),” the firm says in a statement. The new mandate with KTCU will invest in senior loans, and will aim for annual returns of about 5%.
Asset managers who are not preparing now for the day when the Millennial generation takes over the investment reins from the Baby Boomers will be at a distinct disadvantage competitively in the future, according to the latest The Cerulli Edge - Global Edition. Cerulli Associates, a global research and consulting firm, says that the values, priorities, and expectations of Millennials, currently aged 20 to 35, differ from those of their Baby Boomer parents, currently aged 51 to 69. While Cerulli believes that the older generation will be in the investment driving seat for another decade, it warns that managers that have not started factoring in these differences risk disappearing from the radar of the Millennial cohort, which will be worth an estimated USD19-24 trillion (EUR22-27 trillion) by 2020.Barbara Wall, Europe managing director at Cerulli, says «the use of technology and different investment time horizons are among the intergenerational differences. The ‘Digital Natives’ are also more socially conscious investors."Research by Cerulli’s Singapore office shows that 75% of Millennials conduct at least 20% of their engagement with their wealth managers through digital mediums, compared to 54% for Baby Boomers. In five years, the proportions are projected to have risen to 95% and 73% respectively.Cerulli says that advisors also need to look beyond focusing primarily on helping investors reach «the number» needed to create a sustainable retirement income stream. A variety of other financial priorities need to be covered. Communication must be far more of a two-way street and responses will need to be quicker. Managers should not underestimate the power of peer reviews and ratings."Asset managers need to gain a deeper understanding of the broad communication mindset of a Millennial--how they prefer to interact with companies, not just within finance, but across a range of industries,» says Wall.Wall believes that more Millennial employees should be appointed to decision-making posts and that asset managers should be making greater use of data mining and artificial intelligence to gain an insight into what makes this generation tick.Wall says: «There can be no doubt that this generation will leave its mark on future trends. We believe that managers that wait until these trends are established before responding will be at a distinct disadvantage when it comes to competing for business.»
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } As in June, July was fairly mixed for the performance of managers participating in the amLeague mandates. Only the Euro Equities mandate appears to be relatively consistent. Of this mandat, in which 16 managers are participating, all are in positive territory with the exception of two asset management firms: Finaltis and Swiss Life AM, which have seen limited redemptions of -0.04% and -0.45%, respectively. The average performance of managers is slightly higher than the benchmark index EuroStoxx NR with +0.66%, compared with 0.43% for the index. The top three for the month are Seven European Equity Fund, with growth of 2.37%, Invesco AM with gains of 1.48%, and Degroof Petercam with performance of 1.30%. The European mandate, which includes stocks outside the euro zone, is much more mixed. Of the 18 participating funds, eight are in negative territory. The heaviest losses are at Ossiam Europe Minimum Variance (-1.13%), followed by Candriam Innovation (-0.93%) and Schroders (-0.69%). The average performance for managers is still better than for the index, with average gains of 0.06%, compared with a Stoxx 600 Nr index down 0.35%. At the top of the list, the winners are highly different from the Euro mandate, as it includes Alpha Europe (+1.17%), AB (+0.62%) and Prevaal Actions Europe (+0,59%). The Global Equities mandate has been decimated. Out of 12 managers, ten showed negative performance in July. The two who did well were Ecofi Investissements (+1,56%) and Sanso IS (+0,85%), the new company born of the merger of Amaïka AM, Cedrus AM and 360Hixance AM. Lastly, the Low Carbon mandate, which includes the most participants, with 21 funds (these sometimes include the same asset management firm twice, with different fund strategies), 16 are in negative territory. The benchmark index, the MSCI World, itself shows a decline of 0.95% for the month of July. The average performance for managers, however, is slightly higher, with a limited decline of 0.53%. There was a larger number of managers who outperformed the index, however. Leading for gains are the Pioneer Low Carbon Equity with gains of 1,20%, J. Safra Sarasin Sustainable Low Carbon (+1,03%) and Ecofi Global Low Carbon (+0,77%).
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Swiss asset management firm Partners Group on 2 August announced that it has acquired the office building CB 16 located at La Défense, near Paris. The sale price is EUR170m. CB 16 is a 28-story tower with a total area of 30,000 square metres, located in the business district of the Paris region. Partners Group will provide management of the building in partnership with Aquila Asset Management.
La Financière de l’Echiquier has recently recruited Kevin Guillot as manager for its Echiquier Agressor and Echiquier Agressor PEA funds, according to the website of the asset management firm. “Kevin Guillot joined La Financière de l’Echiquier in 2017 as a European large cap equity manager,” the presentation page for the Echiquier Agressor fund states. According to his LinkedIn profile, Guillot joined La Financière de l’Echiquier in June 2017. To manage the two funds, Guillot will work alongside Guillaume Dalibot, who took over as manager of the Agressor fund in January 2017, following the departure of Damien Lanternier.Guillot joins from Verrazzano Capital, a management boutique founded by Guillaume Rambourg, where he had served for five years as an equity analyst. Before that, he worked at Zadig Asset Management in a similar position.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Sanso IS, born of the merger of Cedrus AM, Amaïka AM and 360Hixance AM last month, will be selling its funds abroad, starting with Switzerland, Investment Europe reports. The asset management firm will open an office in Geneva in the coming months, to reach institutional investors in French-speaking Switzerland for the first time, Benoit Magnier, a partner and managing director at Sanso IS, tells the website.
The price war in the world of passive management is continuing to rage in the United States. Fidelity Investment has announced a price cut for 14 of its equity and bond index mutual funds, valid until 1 August. The manager does not hesitate to make the comparison with its largest and most ferocious rival. “With this operation, 100% of equity and bond index funds, and sectoral ETFs from Fidelity have lower total net expenses than the comparable funds from Vanguard,” the US group says in a statement. The average expenses across Fidelity’s stock and bond index fund line-up will decrease to 9.9 basis points (0.099%), down from 11.0 basis points today. The expense reductions are expected to save current shareholders approximately USD18 million annually.“For index-based investors who are focused on cost, there is no need to look further than Fidelity,” says Colby Penzone, vice-chairman of the investment products group at Fidelity. «When you combine low expenses with our award-winning online brokerage platform, mobile applications, more than 190 Investor Centers in the U.S., and live 24/7 customer service via phone, we believe Fidelity provides the best customer experience and value in the industry.”
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The investment company Ardian on 2 August announced that it is acquiring a majority stake in the capital of the German company Imes-Icore, a speicalist in the manufacturing of computer-driven digital control systems for the dental and manufacturing industries. The sale price has not been disclosed. Ardian states that it acquired the stake from the current majority shareholder, Hugo Isert, as part of a succession plan. Isert founded Imes-Icore in 2002 as chairman. Christoph Stark will retain a large minority stake in the company and will continue to direct it. “This operation will allow other members of management to acquire a stake in the company,” Ardian adds. Through this new shareholder, the German business is hoping to extend its range of services and management for key accounts, and also to develop internationally, both through organic growth and targeted acquisitions. Imes-Icore, based in Eiterfeld, Germany, has about 150 employees, and made earnings of about EUR30m in 2016. The firm designs, manufactures and sells computer-driven digital driving systems for carving, slicing with water jets and lasers, and 3D printing.
La Financière de l’Echiquier vient récemment de recruter Kevin Guillot en qualité de gérant pour ses fonds Echiquier Agressor et Echiquier Agressor PEA, selon le site internet de la société de gestion. « Kevin Guillot a rejoint La Financière de l’Echiquier en 2017 en tant que gérant actions grandes valeurs européennes », peut ainsi lire sur la page de présentation du fonds Echiquier Agressor. Selon son profil LinkedIn, l’intéressé a rejoint La Financière de l’Echiquier dans le courant du mois de juin 2017. Dans le cadre de la gestion de ces deux fonds, Kevin Guillot travaille aux côtés de Guillaume Dalibot, qui avait repris le pilotage du fonds Agressor en janvier 2017 à la suite du départ de Damien Lanternier.Kevin Guillot arrive en provenance de Verrazzano Capital, la boutique de gestion fondée par Guillaume Rambourg, où il officiait depuis 5 ans, en qualité d’analyste actions. Avant cela, il avait travaillé chez Zadig Asset Management à un poste similaire.
L’activité de gestion de fortune du Crédit Agricole SA a vu ses encours progresser de 3,4% à fin juin 2017 par rapport à la même période de l’an dernier, pour atteindre 156 milliards d’euros. Le groupe bancaire indique que la collecte nette a été positive sur le deuxième trimestre, de +2 milliards d’euros, «malgré la politique de recentrage», sans davantage de précision. Le résultat net trimestriel de la gestion de fortune a été multiplié par 2,2 sur un an, à 29 millions d’euros, «tiré par un haut niveau de produit net bancaire, des charges maîtrisées compte-tenu de la reprise d’un portefeuille de clientèle à Monaco et un coût du risque en baisse», affirme la banque.Au niveau de Crédit Agricole SA dans son ensemble, le PNB a baissé de 0,6% à 4,71 milliards d’euros au deuxième trimestre et le résultat net a crû de 16,6% à 1,35 milliard d’euros.
Sérieux coup de froid pour le pôle de gestion d’actifs d’Axa. A l’issue du premier semestre 2017, sa collecte nette ressort en effet à 300 millions d’euros seulement, après 3 milliards de flux nets au premier trimestre. Pour mémoire, au premier semestre 2016, les activités de gestion d’Axa – à savoir Axa Investment Managers (Axa IM) et AllianceBernstein (AB) – avaient enregistré une collecte nette de 19 milliards d’euros. « En excluant la décollecte nette provenant des co-entreprises en Asie chez Axa IM, la collecte nette chez Axa IM et AB s’élève à 5 milliards d’euros, essentiellement en gestion privée », explique le groupe Axa à l’occasion de la publication de ses résultats. Dans le détail, si AllianceBernstein affiche 4 milliards d’euros de flux nets entrants à l’issue des six premiers mois de l’année, Axa IM subit en revanche 3,7 milliards d’euros de sorties nettes. Au sein d’Axa IM, les co-entreprises ont enregistré 4,4 milliards d’euros de sorties nettes tandis que le reste de l’activité a attiré 700 millions d’euros de souscriptions nettes.Avec cette contre-performance, les actifs sous gestion s’établissent à 1.195 milliards d’euros au 30 juin 2017, en légère baisse par rapport à 1.203 milliards d’euros à fin 2016. Ce repli s’explique en grande partie par un effet de change négatif de 48 milliards d’euros, compensé partiellement par un effet de marché positif de 41 milliards d’euros. Concrètement, les actifs sous gestion d’AB s’inscrivent à 460 milliards d’euros à fin juin 2017 contre 486 milliards d’euros à fin 2016, pénalisés principalement par un effet de change négatif de 37 milliards d’euros malgré un effet de marché positif de 29 milliards d’euros. Pour leur part, les encours d’Axa IM ressortent à 735 milliards d’euros à fin juin 2017 contre 717 milliards d’euros à fin 2016, portés notamment par un effet de marché positif de 12 milliards d’euros.Au cours du premier semestre 2017, le chiffre d’affaires de la gestion d’actifs augmente de 6% sur un an pour atteindre 1,94 milliard d’euros. Les revenus d’Axa IM ressortent à 607 millions d’euros, en croissance de 6%, tandis que les revenus d’AB s’élèvent à 1,33 milliard d’euros, en hausse de 6%.Le résultat opérationnel des activités de gestion d’actifs progresse, pour sa part, de 10% sur un an pour atteindre 236 millions. Ce résultat opérationnel s’élève à 129 millions d’euros pour Axa IM, en progression de 13% sur un an, et à 107 millions d’euros pour AB, en hausse de 7% sur un an.
Sanso IS, issu de la fusion entre Cedrus AM, Amaïka AM, et 360Hixance AM le mois dernier, va vendre ses stratégies à l'étranger, à commencer par la Suisse, rapporte Investment Europe. La société de gestion va ouvrir un bureau à Genève dans les prochains mois pour toucher pour la première fois les investisseurs institutionnels de la Suisse francophone, déclare au site d’information Benoit Magnier, associé et managing director de Sanso IS.
La guerre des prix dans le monde de la gestion passive continue de faire rage aux Etats-Unis. Fidelity Investment a annoncé une réduction de prix sur 14 de ses fonds indiciels en actions et obligations, valable au 1er août. Le gérant n’hésite pas à faire une comparaison avec son principal et plus féroce concurrent. «Avec cette opération, 100% des fonds indiciels en actions et obligations, ainsi que les ETF sectoriels de Fidelity ont des frais totaux («total net expenses») inférieurs à ceux comparables chez Vanguard», affirme le communiqué du groupe américain. Les coûts moyens de la gamme sélectionnée diminueront à 9,9 points de base (0,099%), contre 11 points de base aujourd’hui. Cela devrait permettre aux détenteurs actuels d'économiser environ 18 millions de dollars par an."Pour les investisseurs indiciels qui se focalisent sur les coûts, il n’est pas nécessaire de regarder plus loin que Fidelity», commente Colby Penzone, «vice president» du groupe de produits d’investissement de Fidelity. " Lorsque vous combinez ces faibles coûts avec notre plate-forme de courtage en ligne, nos applications mobiles, plus de 190 Investor Centers aux États-Unis et un service clientèle disponible 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 par téléphone, nous pensons que Fidelity offre la meilleure expérience client de l’industrie.»