La société de gestion italienne Quaestio Capital Management SGR, dirigée par Massimo Tosato, un ancien de Schroders, vient de recruter Francesca Campanelli en tant que responsable du développement produits.L’intéressée était précédemment responsable Italie de Muzinich & Co. Avant cela, elle a aussi travaillé chez BlackRock comme commerciale senior et Allianz Global Investors en tant que gérante. Francesca Campanelli s’occupera de développer les stratégies de produit et de promouvoir et coordonner le lancement de nouveaux fonds et initiatives d’investissement pour la clientèle institutionnelle et «wholesale», notamment dans les secteurs multi-assets et actifs réels dans lesquels la société prévoit de croître « significativement » sur les prochaines années. Quaestio Capital Management gère environ 10 milliards d’euros d’actifs. La société est détenue par des institutions italiennes (Fondazione Cariplo, Cassa Italiana di Previdenza et Assistenza dei Geometri Liberi Professionisti).
Bjarne Thomsen, stratégiste en chef de Nordea Wealth Management, quitte la banque pour rejoindre Danske Bank Equities, rapporte le site danois AM Watch. Il y devient stratégiste senior actions.
La société de gestion canadienne Fiera Capital a annoncé, ce 6 septembre, la nomination de Vincent Duhamel en qualité de « global president » et de directeur des opérations. L’intéressé prendra officiellement ses fonctions le 14 novembre 2017. Membre du comité de direction, il aura pour mission de superviser les opérations de distribution et les différentes unités opérationnelles de l’entreprise dans le monde, dont les services juridiques et de la conformité, la gestion des risques, les technologies, la communication et les relations avec les investisseurs ainsi que les ressources humaines. Il jouera également un rôle important dans les projets d’acquisitions stratégiques, tout en supervisant le développement de la société en dehors de l’Amérique du Nord.Avant de rejoindre Fiera Capital, Vincent Duhamel était depuis 2011 « Capital Partner » et directeur général pour l’Asie chez Lombard Odier. Avant cela, il a été directeur général de Sail Advisors, une société spécialisée dans les hedge funds. Auparavant, il a été « managing director » et responsable de l’Asie hors Japon chez Goldman Sachs Asset Management et directeur général pour l’Asie de State Street Global Advisors à Hong Kong.
The US asset management firm Muzinich & Co yesterday announced the recruitment of Simon Males as managing director and head of its institutional activity. Males will officially begin in winter, the firm says in a statement. In this newly-created position, Males will be responsible for overseeing development of institutional clients based in the United Kingdom, and for managing relationships with consultants. He will report directly to George Muzinich, chairman and CEO of Muzinich & Co. Males joins from Legal & General Investment Management (LGIM), where since 2014 he had served as head of bond management. Before that, he was managing director in charge of relationships with institutional clients at Pramerica Fixed Income. Prior to that, he spent five years as head of the institutional activity at Pictet Asset Management.
The Italian asset management firm Azimut has acquired all shares in the Australian wealth management firm Wealthmed via its Australian affiliate AZ Next Generation Advisory, for a total of EUR4.7m.The agreement provides for an exchange of Wealthmed shares for shares in AZ NGA totalling 49% of capital , and a gradual repurchase of shares over the next 10 years. The remaining 51% will be paid in cash to the founders of Wealthmed over a two-year period.Wealthmed provides wealth management solutions to doctors and health care specialists in Australia. The team at the firm is led by Carolyn Bindon, Scott Guildford and Albert Borzillo.The Italian firm has made many acquisitions of small Australian firms, and has a total of EUR3.8bn in assets under management in the country.
The PRI has announced the appointment of Nan Luo as its first-ever head of China. She will be part of the PRI’s Global Networks and Outreach (GNO) team and will report to Lorenzo Saa, co-director of GNO. Nan Luo takes up her new role on 9 October and will be based in Beijing.Ms Luo has a wealth of experience in the climate change, green finance and energy sectors, covering both policy and investment. Her most recent role was with the Department of International Trade at the British Embassy in Beijing, where she was the Head of Institutional Infrastructure Investment, leading on attracting Chinese capital investment into UK Energy and Infrastructure activities, with particular focus on renewable energy. Prior to that position, she spent five years working in the Climate Change and Energy Section of the British Embassy in Beijing, focusing on green finance strategies and policy-oriented projects to address global climate change and support China’s low-carbon transition.
The Swiss private bank Falcon Private Bank on 6 September announced the apopintment of Martin Keller with immediate effect as CEO, replacing Walter Berchtold. Berchtold will not have remained long at the head of the Swiss firm, as he was appointed to the position of CEO in September 2016. He will remain at the bank “for a short transitional period,” Falcon Private Bank states. Berchtold is not the only one to be leaving the private bank. Christian Wenger has also announced his resignation from the postion of chairman at the conclusion of the change of CEO. “His successor will be named at the appropriate time,” Falcon Private Bank says. Wenger will provide a transition until fourth quarter 2017. Martin Keller, the new CEO, joined the board at Falcon Private Bank in March 2017. He has a career of over 25 years in asset management, capital markets and wealth management. He was most recently head of asset management activities at Credit Suisse for Europe, the Middle East and Africa. Over his career, he has also served at Man Investments as head of institutional clients for Europe and North America, and at Deutsche Bank Wealth Management as global head of hedge fund investment.
BNP Paribas Asset Management a annoncé jeudi une prise de participation majoritaire dans Gambit Financial Solutions. Créée en 2007 via un spin-off de HEC-Université de Liège, la fintech a développé une offre complète de conseil en investissement et de digitalisation de l’expérience client, à destination des institutions financières. Cette offre B-to-B s’est enrichie d’une composante B-to-C avec Birdee, un robo-advisor pour les investisseurs particuliers.
A l’approche des échéances d’entrée en vigueur de Bâle 3, Groupama AM et Axiom AI ont lancé un fonds consacré aux titres « legacy tier 1 » qui perdront leur éligibilité réglementaire.
Les temps changent. Leur réputation était solidement ancrée depuis longtemps. En Italie, les ménages avaient coutume d’investir l’essentiel de leur épargne dans les titres émis par l’Etat et les banques. La crise est passée par là, les rendements ne sont plus ce qu’ils étaient, le programme d’achats de la Banque centrale européenne a épongé le gisement de titres publics, les banques font peur… Une chose est sûre, l’épargnant italien est de moins en moins un détenteur d’obligations, indique une étude de Lea Zicchino et Andrea Alemanno publiée par l’Observatoire de l’épargne européenne (OEE). Sa préférence va désormais aux gérants d’actifs et à l’épargne gérée par des intermédiaires, diversifiée, mieux rémunérée que l’investissement en direct et accessoirement disposant d’avantages fiscaux. « Au cours des trois dernières années, les ménages ont investi un total de 300 milliards d’euros en actifs gérés tandis qu’ils réduisaient la part de leur portefeuille investie en direct dans des titres de dette », indique l’étude.
Suspicion. Pour les annonciateurs d’une bulle immobilière, la France serait le marché à surveiller comme le lait sur le feu. D’après les statistiques de l’Aspim-IEIF, au premier semestre 2017, les sociétés civiles de placement immobilier (SCPI) ont collecté 3,8 milliards d’euros, soit 56 % de plus qu’à la même période un an plus tôt. Un record, d’autant que l’institution estime que « le volume global de collecte pour l’ensemble de l’année 2017 devrait être compris entre 8,5 et 8,7 milliards d’euros ». Derrière le déversement de ces capitaux monumentaux : de très nombreux particuliers. Echaudés par des placements qui ne « rapportent plus », l’immobilier plaît et rassure. D’autant que les contrats d’assurance-vie commencent à en être truffés. Moins sereins, les gestionnaires de fonds voient le prix des immeubles de bureau de qualité, (trop) recherchés, flamber. Fidelity International souligne dans une note que « l’écart de rendement entre les actifs immobiliers européens de qualité secondaire et les actifs prime a grimpé en flèche ». Avec un écart de 150 points de base, Fidelity juge cet écart peu supportable dans le temps « d’autant que les actifs immobiliers comportent un risque en capital : leur rapide obsolescence ».
Lorsqu’un « gérant star » s’en va, les investisseurs le suivent alors qu’ils ne devraient pas forcément. En moyenne, ce genre de départs n’affecte pas la performance des fonds, selon une étude de Morningstar aux Etats-Unis, et ce que quelle ce soit la période d’analyse. Comme après le départ de Bill Gross de Pimco en 2014, cela ne changerait donc pas vraiment la place de ladite « étoile » dans la galaxie « alpha ».
«La supervision/régulation financière mobilise 1.500 personnes en France (un peu moins de 500 à l’AMF et un peu plus de 1.000 à l’ACPR), quand elle en emploie 4.500 au Royaume-Uni ou environ 3.000 en Allemagne. »
On les dit ouvertes et en révolution permanente. Pourtant, d’une année sur l’autre, rien ne change dans les professions des technologies de l’information et de la communication. En Europe, 85 % des spécialistes employés dans ce secteur sont des hommes (53 % pour l’emploi total). Eurostat va ressasser encore longtemps. Il reste du chemin à parcourir pour que l’informaticienne soit l’égale de l’informaticien.
Le vice-président de la Réserve Fédérale, Stanley Fischer, qui a participé à la mise en oeuvre de la nouvelle politique monétaire de la banque centrale américaine, a annoncé hier sa démission, qui prendra effet le mois prochain. Dans une lettre au président Donald Trump, Stanley Fischer, 73 ans, invoque des raisons personnelles et ajoute que son départ sera effectif le 13 octobre ou autour de cette date. «Cela a été un privilège de servir le conseil de la Réserve fédérale et plus particulièrement de travailler aux côtés de la présidente (Janet) Yellen», ajoute-t-il en évoquant les améliorations de la situation économique et du système financier ces dernières années. Stanley Fischer, ancien gouverneur de la Banque d’Israël, siège au conseil de la Fed depuis mai 2014.
A l’occasion d’une réunion informelle à Tallinn (Estonie) les 15 et 16 septembre, les ministres des Finances de l’Union européenne (UE) discuteront d’une modification des règles fiscales pour les géants de l’internet, montre un document préparatoire consulté par Reuters. Le cadre actuel favorise les entreprises du numérique et prive les Etats de recettes, fait valoir la présidence estonienne de l’UE dans ce document. Le document propose de modifier la notion d'«établissement stable», afin que ces entreprises soient taxées partout où ils réalisent des profits, non pas seulement dans les pays où ils ont établi leur résidence fiscale.
Moins de dix banques, sur la quarantaine qui gèrent leurs opérations dans l’Union européenne (UE) depuis le Royaume-Uni, ont jusqu’ici demandé à bénéficier d’un passeport européen pour poursuivre leurs activités une fois que le pays aura quitté l’UE, selon des sources citées par Reuters. Le rythme lent des demandes de licences européennes suscite des interrogations à la Banque centrale européenne (BCE), qui estime notamment que certains établissements ne font pas assez pour se préparer au Brexit ou envisagent même d'échapper à la supervision en profitant de brèches dans la réglementation. Au cours des deux derniers mois, malgré les annonces de projets de création de nouvelles filiales dans l’UE, notamment à Francfort et Dublin, peu de demandes formelles de licences ont été enregistrées, selon des sources proches de la BCE. Trois sources au sein d’organismes de contrôle bancaire de l’UE ont rapporté à Reuters que le nombre de banques ayant déposé des demandes à ce jour était inférieur à dix.
La croissance de l'économie américaine est demeurée régulière, malgré un certain tassement du rythme des embauches en juillet et en août, d’après le Livre Beige publié mercredi par la Réserve fédérale (Fed). Le rapport, qui servira de base au comité de politique monétaire de la banque centrale lors de sa réunion des 19 et 20 septembre, est établi à partir des informations collectées par les 12 districts régionaux de la Fed avant le 29 août. Les employeurs ont recruté en moyenne 176.000 personnes par mois au cours des huit premiers mois de l’année, contre 194.000 par mois au cours de la même période de 2016. Mais le marché de l’emploi demeure tendu. La principale préoccupation des entreprises interrogées dans le cadre du «Beige Book» résidait dans la pénurie de main d’oeuvre. Pour autant, la plupart des dirigeants font état de pressions limitées en matière de hausse des salaires. L’indice des prix PCE, l’indicateur préféré de la Fed en matière d’inflation, est resté stable à 1,4% en juin, par rapport au mois précédent, alors qu’il avait grimpé jusqu'à 2,2% en février.
Le parlement de Catalogne a adopté mercredi une loi autorisant l’organisation d’un référendum sur l’indépendance de la région le 1er octobre. Le gouvernement espagnol soutient que cette initiative est illégale et qu’elle doit être stoppée. Le parlement catalan, dans lequel les partis favorables à l’indépendance ont la majorité, s’est prononcé en faveur de l’organisation de cette consultation référendaire et en faveur d’un cadre légal pour un Etat indépendant.
Donald Trump a accepté mercredi la proposition et le soutien des parlementaires démocrates pour faire adopter par le Congrès des Etats-Unis un relèvement du plafond de la dette fédérale jusqu’au 15 décembre. «Les deux camps ont l’intention d'éviter un défaut de paiement en décembre et cherchent à travailler ensemble sur les nombreuses options à notre disposition», ont indiqué les démocrates Chuck Schumer et Nancy Pelosi dans un communiqué. Le président a confirmé qu’il avait accepté la proposition des dirigeants démocrates. «Nous avons une prolongation qui va jusqu’au 15 décembre. Cela inclut le plafond de la dette, cela inclut les dépenses à court terme et cela inclut Harvey. Le montant doit être déterminé», a déclaré Donald Trump à la presse. Cet accord ne fait pas l’unanimité chez les républicains: le président de la Chambre des représentants Paul Ryan a qualifié la proposition démocrate «d’idée ridicule» qui «fait du plafond de la dette un jeu politique».
Dans le cadre de sa participation aux Coupoles Distrib Invest, Dominique Axelroud, fondateur et dirigeant du cabinet de gestion de patrimoine Finance Consultants, partage son approche stratégique de l'architecture ouverte ainsi que sa vision du développement et de la transmission des compétences en interne.