Axa Investment Managers (Axa IM) a annoncé, ce jeudi 14 septembre, son intention d’absorber tous les coûts de la recherche dans le cadre de l’entrée en vigueur de la directive MiFID II, prévue en janvier 2018. « Dans le contexte de MIFID II, à compter du 3 janvier 2018, Axa IM supportera tous les coûts associés à la recherche, non seulement pour les comptes MiFID II, mais également pour tous les fonds et tous les portefeuilles clients, sous réserve que la réglementation locale l’autorise », a ainsi déclaré Andrea Rossi, directeur général d’Axa IM, dans une note consultée par NewsManagers. Cette décision est le fruit « d’une analyse approfondie de ses capacités de recherche interne et de ses besoins de recherche externe », précise le gérant.« En tant que gérant de conviction, la recherche est au cœur de notre processus d’investissement et nos gérants tirent parti à la fois de notre recherche interne approfondie et de la recherche produite en externe pour proposer les processus d’investissement les plus efficaces et identifier les meilleures sources d’alpha afin de mieux répondre aux besoins de nos clients, ajoute Andrea Rossi. Nous restons attachés à une recherche active et avons également pris la décision d’absorber pleinement les coûts associés à la recherche externe que nous utilisons pour servir nos clients. Nous estimons que cette approche est la plus appropriée pour offrir les meilleurs résultats à nos clients, leur apporter de la clarté au niveau des coûts et servir au mieux leurs intérêts. »BlackRock, le plus grand gestionnaire d’actifs au monde, a également annoncé sa décision de prendre à sa charge les coûts de la recherche externe à compter de janvier 2018. «A partir de janvier 2018, les coûts de la recherche externe engagés pour les fonds impactés par MiFID II et les comptes clients seront payés par BlackRock», a ainsi déclaré le gestionnaire d’actifs, selon Reuters.Axa IM et BlackRock rejoignent ainsi la longue liste des sociétés de gestion ayant décidé d’absorber les coûts de la recherche dans le cadre de la directive MiFID II à l’image de Vanguard, Allianz Global Investors ou encore Deutsche Asset Management, entre autres.
Dans le cadre de sa stratégie de développement national, Arkéa Capital accueille deux professionnels reconnus du capital investissement : Valérie Geiger et Jean-Lin Bergé. Les deux spécialistes, auparavant dirigeants associés de la société Capital Grand-Est, rejoignent la filiale du Crédit Mutuel Arkéa dédiée au capital investissement avec l’ambition d’accompagner, sur le terrain, les entreprises de la région Grand-Est et Bourgogne-Franche-Comté. Les deux investisseurs partageront leur connaissance approfondie du tissu d’entrepreneurs de la région Grand-Est, l’opportunité pour Arkéa Capital d’élargir son champ d’intervention au niveau national. Valérie Geiger et Jean-Lin Bergé étaient auparavant à la tête de la société de gestion Capital Grand-Est créée en 2012 sous le nom d’Alsace Capital. Ils assuraient la gestion, dans la région Grand-Est, de plus de 100 millions d’euros de participations à travers des fonds de capital développement, transmission et innovation et notamment le FPCI Alsace Croissance. Diplômée en management financier de l’Ecole Supérieure de Gestion de Paris, Valérie Geiger, a occupé de nombreuses fonctions au sein de LCL Crédit Lyonnais avant de créer Capital Grand-Est en 2012 : directrice Régionale Entreprises pour les régions Alsace, Lorraine et Franche-Comté ou encore responsable Corporate Finance. Titulaire d’un DESS CAAE (Certificat d’Aptitudes à l’Administration des Entreprises) de l’université de Metz et d’un diplôme supérieur de Banque, Jean-Lin Bergé, a quant à lui évolué au sein du groupe Crédit Agricole jusqu’en 2000, avant de devenir investisseur et associé de la société de gestion franco-luxembourgeoise en charge des fonds Eurefi et Field.
Acofi Gestion lance son cinquième fonds de prêts immobiliers : LF Prédirec Immo 5 avec un objectif d’encours de 600 millions d’euros. Les engagements des investisseurs seront collectés « au fil de l’eau » à partir de septembre 2017, indique un communiqué. Ce portefeuille de prêts sera adossé, comme les précédents, à différentes typologies d’actifs immobiliers en France (pour 50% minimum) et sur les grands marchés liquides européens, principalement des bureaux, du commerce ou de l’hôtellerie. Pour ce fonds, ACOFI met en place un pilotage et les outils de gestion du risque de valorisation des actifs sous-jacents et limitera créance par créance le ratio de LTV (Loan to value) à 65%.Un closing initial de 60 millions d’euros a permis aux équipes de gestion de poursuivre les opérations déjà initiées dans le fonds précédent, LF Prédirec Immo 4. Les encours de la société de gestion sur les prêts immobiliers dépassent désormais le milliard d’euros.
T. Rowe Price Group a vu ses encours progresser de 7 milliards de dollars en août à 934 milliards de dollars au 31 août. Depuis le début de l’année, ses encours ont augmenté de 123 milliards de dollars.
Le fournisseur new-yorkais d’ETF Global X Funds lance le Global X U.S. Preferred ETF, qui réplique la performance de l’indice BofA Merrill Lynch Diversified Core U.S. Preferred Securities. Le fonds fournit aux investisseurs une large exposition à la classe d’actifs des actions privilégiées aux Etats-Unis.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs américain Highland Capital Management a annoncé, ce 13 septembre, la nomination de Trey Parker au poste de co-directeur des investissements. L’intéressé travaillera aux côtés de Mark Okada, l’autre co-directeur des investissements et co-fondateur de la société de gestion.Trey Parker a rejoint chez Highland Capital Management en 2007 en tant que gérant de portefeuille avant d’être promu responsable de la recherche crédit. En 2015, il a été nommé associé (« partner ») de la société de gestion. Trey Parker conservera la gestion des fonds crédit dont il a la charge, précise la société de gestion. Il continuera également de siéger au comité exécutif de la société et aux comités d’investissement dédiés au crédit et au capital-investissement. En qualité de co-directeur des investissements, il rejoindra les comités d’investissement dédiés aux actions et aux produits structurés.En parallèle, le gestionnaire d’actifs a nommé Jon Poglitsch au poste de responsable de la recherche crédit. Il succède ainsi à Trey Parker.
Antoine Moreau, directeur général et co-fondateur d’Ossiam a quitté la société, a appris NewsManagers. Ossiam est la société de gestion affiliée à Natixis GAM et spécialisée dans les ETF. Selon son profil Linkedin, Antoine Moreau est désormais consultant en services financiers pour Tetracordes. Aucune information n’est disponible sur cette entreprise mais son nom, qui évoque une succession de 4 notes conjointes ou 4 cordes dans un instrument, rappelle l’univers de la musique dans lequel Antoine Moreau, grand virtuose du piano, évolue depuis de nombreuses années. En 2014, il avait gagné le premier prix du 25e concours international des grands amateurs de piano sponsorisé par BNP Paribas AM et créé par Gérard Bekerman, président de l’Afer. On peut aussi lire sur Internet que le 21 novembre prochain il jouera au profit de l’association «Imagine for Margot», une association de lutte contre le cancer chez les enfants, dans la prestigieuse salle du théâtre du Ranelagh à Paris.
Sur le marché des obligations souveraines, les fonds de pension néerlandais ont tendance à se copier et à mettre en oeuvre des stratégies d’investissement similaires, estime la banque centrale néerlandaise (DNB) dans une étude publiée dans son dernier bulletin mensuel («Herding bahoviour of Dutch pension funds in sovereign bond investments», September 2017). Ce comportement moutonnier pourrait être lié à l’environnement macroéconomique et financier, la tendance au mimétisme pouvant augmenter lorsque les notations souveraines sont orientées à la baisse, lorsque les conditions économiques sont moins favorables et lorsque l’instabilité politique est en augmentation. Le comportement grégaire serait également accentué avec les marchés d’obligations souveraines relativement moins importants, entre autres donc les pays moins développés et moins stables. Dans ce dernier cas, estime l'étude, il peut être moins coûteux de suivre le comportement des autres fonds de pension que de chercher de l’information coûteuse pour se forger un point de vue.Dans le cas de situations de marchés très tendues, à savoir avec des rendements exceptionnellement élevés ou exceptionnellement déprimés, ce comportement moutonnier aurait une influence stabilisatrice, les fonds de pension rebalançant leurs portefeuilles par le biais d’une activité intense afin que la composition des portefeuilles reflète l’allocation stratégique. Si par exemple les obligations coûtent plus cher en raison d’une baisse des taux, les fonds de pension vont alors céder une partie de leurs portefeuille d’obligations. Résultat, les cours des obligations vont à nouveau baisser. Cette stabilisation du marché a alors un impact positif. Le comportement mimétique risque toutefois d’avoir un impact déstabilisant si les fonds de pension le font en l’absence d’informations pertinentes qui pourraient justifier la démarche.
Tout juste créée l’an dernier, mieuxplacer.com annonce une levée de fonds de 2 millions d’euros pour soutenir sa croissance. Fondée par Guillaume-Olivier Doré, fondateur notamment d’OTC Agregator, mieuxplacer.com est une plateforme d’épargne 100% digitale. Sur ces 2 millions d’euros de levée de fonds, 700.000 euros ont été apportés par la Bpi (sous forme de financement de l’innovation) et la région Nouvelle-Aquitaine et 1,3 million d’euros par des Business Angels. Cette levée s’ajoute aux sommes investies par les fondateurs en 2016.Parmi les Business Angels, on retrouve : des personnalités de la Tech française comme Damien Vincent – ex Directeur Général de Facebook France ; Yves Padrines – Directeur Général de Cisco Video Technologies France ; Julien Leroy – Fondateur de Advideum ; Bruno Marty – ex-Directeur Général Aspaway… Des experts de la gestion d’actif comme Oliver Lazar – Directeur Général d’Amplegest ; Philippe Bertin et Stéphan Catoire – Directeur Général et Président d’Equitis ; Etienne Mouthon et Yves Thomas – Elyseum… Et aussi des personnalités du monde de la finance comme Frédéric Rombaut – membre du Conseil d’Administration de Apax Ventures ; Cisco Ventures ; Qualcomm Venture ; Pascal Boris – CEO de BNP Paribas UK…
HSBC France a nommé Deborah Mur comme directeur des activités de liquidité et de gestion de trésorerie pour les clients institutionnels et entreprises d’HSBC France. Elle sera responsable de la conduite et du développement des activités de liquidité et de gestion de trésorerie (Global Liquidity & Cash Management-GLCM) en France. Basée à Paris, Deborah Mur sera rattachée à Andrew Wild, directeur du marché des entreprises d’HSBC France et Europe. Depuis 2015, Deborah Mur était basée à Singapour, comme directeur commercial en charge des solutions de trésorerie et de trade finance pour Singapour sur le secteur public, l’industrie, la chimie et l’énergie pour la zone Asie Pacifique au sein de Citi, un groupe qu’elle a intégré en 1990.
L’Association suisse des banquiers (ASB) entend jouer un rôle de précurseur en ce qui concerne les conditions-cadres de demain, selon un communiqué de l’association professionnelle publié ce 14 septembre à l’occasion de son assemblée générale qui avait pour thème «Rester à la pointe».En vue de préparer l’avenir, l’ASB indique vouloir orienter son action selon trois lignes directrices. La première consiste à exiger la prise en compte systématique des aspects liés à la compétitivité dans tous les projets réglementaires concernant le domaine bancaire. «Nous n’avons pas besoin d’un Swiss Finish, mais d’un Swiss Way», affirme Herbert J. Scheidt, Président de l’ASB. «La réglementation doit miser sans états d’âme sur la compétitivité et exploiter les marges de manœuvre dont dispose la Suisse par rapport à l’étranger.»La deuxième ligne directrice a pour nom ouverture. L’ASB défend les marchés ouverts dans une perspective libérale et exige, d’une part, que la Suisse ait accès au marché de l’UE et, d’autre part, que l’équivalence dans le domaine financier soit reconnue avant d’entamer des négociations sur une nouvelle contribution à la cohésion. La Suisse n’est pas n’importe quel Etat tiers, des liens extrêmement étroits la lient à l’Europe et elle est depuis des décennies un fidèle partenaire de l’UE.La troisième ligne directrice enfin, c’est l’innovation: avec ses membres, l’ASB discute activement des tendances auxquelles la transition numérique donne lieu dans le secteur bancaire. A cet effet, elle a institué l’été dernier un groupe d’experts qui s’attache à analyser jour après jour l’adéquation des conditions-cadres existantes au regard de ces évolutions.
La banque privée Bordier & Cie a nommé Patrice Lagnaux en qualité d’associé commanditaire. Agé de 55 ans et désigné comme un spécialiste des marchés russes, Patrice Lagnaux avait rejoint la banque suisse en 2003 à Zurich, après avoir travaillé notamment chez Pictet et chez UBS. A la tête d’une équipe de 13 personnes, il s’occupe actuellement de la clientèle issue de la Communauté des États indépendants (CEI), qui regroupe plusieurs pays de l’ex-Union soviétique. Patrice Lagnaux rejoint les deux autres associés commanditaires Gaétan Bordier et Pierre Poncet. L'établissement, l’un des rares en Suisse à bénéficier encore du statut juridique de banquier privé, est toujours piloté par Grégoire Bordier, Evrard Bordier et Michel Juvet, associés indéfiniment responsables.
La société de gestion italienne Arca Fondi est le troisième acteur en Italie en termes d’encours dans des fonds éligibles au plan d’épargne individuel italien (PIR), rapporte Bluerating. Au 30 juin, la société a 14 % de ses encours investis dans des PIR avec une part de marché supérieure à 8 % sur la collecte 2017. Actuellement, la collecte nette sur les fonds éligibles au PIR d’Arca Fondi a dépassé 600 millions d’euros et l’encours géré sur les fonds PIR est de plus de 1,4 milliard d’euros. Arca Fondi dispose d’une offre de quatre fonds PIR.
Ufuk Boydak a pris, le 1er septembre, la direction de la boutique d’investissement Loys AG, spécialisée dans la gestion actions value. Il a donc pris la présidence du directoire et la direction de la gestion des fonds. Avec ce mouvement interne, la société de gestion prépare le regroupement à Francfort de la gestion, de la distribution et du pilotage de ses activités, selon un communiqué publié le 14 septembre.Ufuk Boydak prend la succession de Christoph Bruns, qui va s’installer à Chicago, où la société de gestion est déjà présente, pour se concentrer sur la gestion de fonds et l’analyse des entreprises. Ufuk Boydak avait rejoint la société de gestion en 2009. Gérant de fonds en 2012, il a ensuite pris la direction de l’antenne de Francfort en 2014. Il est membre du directoire de Loys AG depuis 2015.Les actifs sous gestion s'élèvent à environ 1,4 milliard d’euros.
Le groupe bancaire néerlandais ING a annoncé ce 14 septembre la signature d’un partenariat avec le gestionnaire de fortune en ligne Scalable Capital, une des fintech les plus connues sur le marché européen du conseil automatisé. ING et Scalable vont ainsi proposer aux clients particuliers allemands une solution d’investissement totalement digitale. Les clients d’ING en Allemagne pourront ainsi s’enregistrer en moins de 15 minutes pour ensuite investir un montant minimum de 10.000 euros. Les frais tout compris (dont ETF) devraient s'élever à 1% par an de l’encours géré. ING, qui compte environ 8 millions de clients sur le marché allemand, compte ainsi capter un encours d’environ 1 milliard d’euros dès la première année.
Localisée à Francfort et détenant 10 milliards d’euros d’actifs sous gestion, Triuva Kapitalverwaltungsgesellschaft mbH, acteur de référence en gestion de produits immobiliers structurés pour les investisseurs institutionnels allemands, a décidé de développer son partenariat avec Caceis. Afin de répondre aux besoins commerciaux transfrontaliers de Triuva, la succursale CACEIS Bank à Luxembourg assurera désormais les services de dépositaire, agent de transfert et comptabilité du passif des fonds immobiliers géré par Triuva Luxembourg S.à r.l. Les fonds ont été migrés avec succès au deuxième trimestre de 2017. « Notre objectif était de rationaliser nos fournisseurs de services d’administration, de comptabilité et d’agent de transfert de fonds. Caceis est en mesure de répondre à nos besoins dans les différentes juridictions où nous opérons. La décision d'étendre notre partenariat était une étape logique. Nous entretenons déjà d’étroites relations avec Caceis en Allemagne et nous sommes convaincus d’avoir choisi le meilleur des partenaires pour répondre à nos besoins commerciaux transfrontaliers », commente Amos Schelling, directeur général de TRiuva Luxembourg S.à r.l., cité dans un communiqué.
Aon Hewitt, Mercer et Willis Towers Watson sont dans le viseur. La Competition and Markets Authority (CMA) prévoit de conclure son enquête en mars 2019.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions européennes au cours du mois d’août 2017. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
La croissance des salaires en zone euro reste modeste malgré la dynamique de l’emploi et la baisse du taux de chômage (9,1% en juillet) vers son niveau non inflationniste (estimé à 8,9%). Plusieurs facteurs structurels sont à l’origine de la faiblesse de l’inflation salariale (emplois dans les services, concurrence étrangère, baisse de la représentation syndicale, etc.). Un facteur plus temporaire, reconnu récemment par la BCE, réside dans le degré de sous-utilisation de la main d’œuvre qui reste considérable pour la région. On peut en effet intégrer au taux de chômage officiel l’ensemble des personnes qui se situent à la frontière entre activité et inactivité (les «découragés»), ainsi que celles travaillant à temps partiel mais souhaitant travailler à temps plein. Le sous-emploi en zone euro, mesuré par ce taux de chômage «large», affecte alors 18% de la population active étendue.
Le premier gestionnaire d’actifs mondial et la filiale d’Axa ont tous deux annoncé hier qu’ils assumeraient les coûts de la recherche financière externe qu’ils achètent aux courtiers, sans les refacturer à leurs clients. «Axa IM supportera tous les coûts associés à la recherche, non seulement pour les comptes [MIF 2], mais également pour tous les fonds et tous les portefeuilles clients, sous réserve que la réglementation locale l’autorise», précise un communiqué. BlackRock et Axa IM se rangent ainsi à l’avis majoritaire s’agissant des frais de recherche sous MIF 2, qui obligera dès 2018 les banques et brokers à facturer séparément de l’exécution cette prestation de service pour le buy side.
L’Autorité des marchés financiers vient de nommer Natasha Cazenave en tant que secrétaire générale adjointe. Experte sur les sujets de régulation de la gestion d’actifs et de stabilité financière et représentant activement l’AMF dans les institutions internationales, Natasha Cazenave est promue secrétaire générale adjointe en charge de la direction de la régulation et des affaires internationales (DRAI). Elle succède à Guillaume Eliet, qui a quitté l’AMF le 31 août dernier après douze années passées au service de la régulation financière pour rejoindre Euroclear.
Le secteur de la gestion d'actifs bruisse toujours de rumeurs en Europe. Cette fois, c'est d'Axa dont il est question. L'assureur chercherait un partenaire pour faire grossir sa division et, pourquoi pas, l'introduire en bourse.
Le premier gestionnaire d’actifs mondial et la filiale d’Axa ont tous deux annoncé jeudi qu’ils assumeraient les coûts de la recherche financière externe qu’ils achètent aux courtiers, sans les refacturer à leurs clients. «Axa IM supportera tous les coûts associés à la recherche, non seulement pour les comptes [MIF 2], mais également pour tous les fonds et tous les portefeuilles clients, sous réserve que la réglementation locale l’autorise», précise un communiqué.
The bank UBS France has been brought before the correctional court for personal harassment of two whistleblowers who were the source of revelations of massive tax fraud the bank is accused of, the news agency AFP learned on 13 September from sources familiar with the matter. The two former managers, Nicolas Forissier andStéphanie Gibaud, were involved in denouncing practices at the bank which led the parent company UBS AG to be charged with “illegal banking practice” and “aggravated money laundering for tax fraud.” The bank is accued of illegally sending Swiss salespersons to France to incite French residents to defraud the tax authorities.
H2O Asset Management, the asset management firm affiliate of Natixis Global Asset Management, may soft close some of its funds, it was announced yesterday at the Symposium Durable Portfolio Construction by the Natixis affiliate. “We have a part of our core activity with funds such as Multibonds, Adagio and Moderato, which do not have an infinite size, and which would lose quality if they got too large,” explains Vincent Chailley, chief investment officer at H2O AM, at the conference held by Natixis GAM. “This part has reached EUR7bn, and we may go up to EUR10bn,” he adds. As of the end of June, H2O had a total of EUR12.9bn in assets under management. Although there is still some room left in these strategies, H2O is preparing for the future. “That will lead us to launch other products with more capacity, such as the Fidelio long/short equity fund,” Chailley continues. The acquisition of Artic Blue Capital in July also comes as part of this diversification strategy. “This first acquisition is in line with our strategy to diversify our income as a result of growing constraings on our management capacities,” Bruno Crastes, CEO of H2O AM, said at that time. At the creation of H2O AM in early 2011, the founders, Crastes and Chailley, had planned for EUR10bn to EUR15bn in assets, they “raised questions. … Asset size is the enemy of alpha,” Crastes explained. The asset management firm is planning to release a statement on this subject next month.
It is now official. As announced by NewsManagers in summer (see 11 July 2017 issue), Frédéric Jamet, formerly of State Street Global Advisors France, has been appointed as managing director, head of trading and co-head of research at Tobam, the specialist quantitative asset management firm announced yesterday. “Frédéric Jamet, known for his factoral and smart beta management, comes as an addition to the established expert team at Tobam for these sectors,” the firm led by Yves Choueifaty says. Jamet will oversee the trading and research departments at the asset management firm, and will “play a key role in conversations and sharing of expertise with clients and third parties.” In his role as head of trading, he takes responsibility for all equity, bond, forex and multi-asset trading at Tobam. As co-head of research, meanwhile, he will participate in fundamental research work carried out by the asset management firm to deepen the theoretical foundations of the “maximum diversification” approach developed by Tobam. He will be responsible for operational research projects and research related to portfolio management. Jamet will be based in Paris, and is in charge of teams located in Paris and Dublin. Jamet, who has 28 years of experience in asset management, spent 11 years at State Street Global Advisors France, where he served as chief investment officer. He was previously director of the index equity division for State Street, responsible for the creation and management of tracker funds and ETFs. Before joining State Street, he oversaw quantitative products at Crédit Lyonnais, and before that, derivative product research for HSBC.
A whirlwind has swept through the head offices at BlackRock. The US asset management firm has fired its management team, and appointed a new head for its alternative management activity, according to an internal document obtained by Reuters. Mark McCombe has abandoned his position as global head of the alternative division (BlackRock Alternative Investors) to concentrate exclusively on directing the Americas division. At the head of BlackRock Alternative Investors, McCombe will be replaced by David Blumer, formerly of Credit Suisse, who joined BlackRock in 2013, and had previously served as head of the Europe, Middle East and Africa (EMEA) region. In the wake of these changes, Rachel Lord has been appointed as head of the EMEA region, replacing Blumer. Lord had previously been head of iShares for the EMEA region, and head of the index-based asset management activity. She is replaced by Stephen Cohen, who becomes the new head of iShares for the EMEA region, the internal document states.
Harvest Global Investments (‘Harvest’), the Chinese and Asian markets specialist asset manager, announces three senior appointments as part of an expansion of their Hong Kong Office. Harvest is one of China’s largest fund managers, with USD114 billion AUM and more than 200 investment professionals covering Chinese and Asian markets.The hires will strengthen the Hong Kong-based Chinese and Asian markets specialist and will contribute to Harvest’s ongoing expansion of their international product offering. • Winnie Wong, Fixed Income Portfolio Manager, will be responsible for managing fixed income portfolios run by Harvest Global Investments. She has over 12 years of experience working as an investment analyst and portfolio manager covering Asian companies. She has previously held roles at Royal Bank of Canada, Warburg Pincus, and Credit Suisse. She holds Masters and Bachelor degrees from Cornell University and she is a CFA charter holder.• Kathy Zhang, China Equity Strategist, will be responsible for equity strategy research on both Hong Kong and A-Share stock markets. Prior to joining Harvest, she worked for Credit Suisse, focusing on Chinese industrials. She holds a Bachelor degree from Hong Kong University of Science and Technology.• Kenn An, Head of Product, will oversee product development at Harvest Global Investments. Kenn was previously Head of Product and Marketing at UBS Asset Management in Hong Kong, where he was responsible for cross-border investment products and business development. He has also worked for several investment banks, including Haitong International Securities, Barclays Capital, Société Généraleand Calyon. Kenn holds an MBA and MSC as well as the CAIA and FRM qualifications.Ashley Dale, Chief Business Development Officer and Chief Marketing Officer: “These new hires will bolster Harvest’s international position as a Chinese and Asian markets specialist firm. Winnie, Kathy, and Kenn all bring impressive international experience from some of the world’s leading financial institutions. They also have the added benefit of being able to combine that experience with a deep knowledge of local markets and deploy these talents within a sophisticated investment approach. As Harvest continues to expand its international product offering for offshore investors, the new hires will add to our team’s pedigree and will help our investors to generate excess returns.” As part of this growth in international investment capabilities Harvest has expanded its product range by launching its first UCITS-compliant sub-fund, Harvest China Evolution Equity Fund, earlier this year. The firm was also the first to qualify their funds for the Switzerland-Hong Kong Mutual Recognition of Funds scheme.