« Notre lumière » a été vendu 53 millions de dollars. Il a la taille, paraît-il, d’une balle de tennis et son âge est compris entre 2,5 et 3 milliards d’années. C’est le plus gros diamant au monde et c’est le négociant britannique Graff Diamonds qui vient d’en faire l’acquisition auprès de l’entreprise canadienne Lucara Diamond. Découvert en 2015, il sort d’une mine du Botswana et pèse 1.109 carats (1 carat = 2 décigramme). « Notre lumière » se dit « lesedi La Rona » en tswana. Le sort réservé à ce bien unique de l’humanité est d’être poli. Tout ce temps pour en arriver là. Triste sort…
Verena Ross, executive director, Esma, et Yves Perrier, CEO, Amundi à l’occasion du Global Invest Forum organisé par L’Agefi les 12 et 13 octobre à Paris.
Quarante millions d’individus sont réduits en esclavage de par le monde, essentiellement en Afrique et en Asie. Et encore, ce chiffre est sans doute en deçà de la réalité selon l’Organisation internationale des migrations, l’Organisation internationale du travail et Walk Free Foundation à l’origine de l’évaluation. Les formes d’esclavage retenues englobent aussi bien le travail forcé (25 millions), dont la prostitution, que le mariage contraint (15 millions). Le quart des esclaves sont des enfants et l’esclavage se décline au féminin.
Choisi par le fonds d’incubation de place, le gestionnaire actions revendique sa gestion à la Warren Buffett en bouleversant l’analyse comptable des entreprises.
Freins. La dynamique de croissance actuelle peut-elle durer ? s’interroge l’OCDE dans ses perspectives économiques intermédiaires de septembre. Pour Catherine Mann, chef économiste, « à moyen terme, une croissance forte et soutenue est loin d’être garantie. L’inflation reste en demi-teinte et les salaires ne sont pas repartis à la hausse ». Pour y parvenir, une reprise plus ferme de l’investissement privé s’impose. A l’exception de la Corée, les grands pays de l’OCDE enregistrent un déficit d’investissement de plusieurs points de pourcentage du PIB potentiel. Le pessimisme de l’OCDE trouve à s’alimenter dans la part importante de capital bloqué dans des entreprises zombies (voir le graphique). Ces dernières sont définies comme des entreprises de plus de dix ans d’âge dont les bénéfices ne permettent pas de couvrir les frais financiers sur trois années consécutives. Retrouver le niveau du PIB potentiel (1,5 % ces dernières années) et le relever par la suite au niveau des années 1990 (2,8 %) s’annonce comme une mission délicate.
Le constat provient de l’édition 2017 de l’étude Global Alternatives Survey menée par Willis Towers Watson. L’encours sous gestion des 100 plus grands gestionnaires d’investissements alternatifs mondiaux a atteint 4.000 milliards de dollars, soit une hausse de 10 % par rapport à 2016. L’étude révèle ainsi que sur les 100 plus grands gestionnaires alternatifs, les spécialistes de l’immobilier se taillent la part du lion (35 % des actifs, soit plus de 1.400 milliards dollars), suivis par les fonds de private equity (18 %, soit 695 milliards) et les hedge funds (17 %, soit 675 milliards).
c’est la proportion des fonds d’actions françaises gérés activement dont la performance dépasse celle de l’indice S&P France BMI sur un an à fin juin 2017, selon S&P Dow Jones Indices. C’est une nette amélioration par rapport à fin 2016 alors qu’ils n’étaient que 33 % à surperformer le benchmark. La tendance s’améliore sur l’ensemble des marchés européens puisque 49,1 % des gestions font mieux que les indices contre seulement 19,6 % fin 2016.
La deuxième édition du championnat des CGPI en allocation d’actifs organisé par Capital et Generali avec le soutien de Inocap Gestion, M&G Investments, Russell Investments et Sycomore AM a pris fin le 15 septembre dernier. Le vainqueur détaille sa stratégie d'allocation.
L’OICV (Organisation internationale des commissions de valeurs), mobilise plus de 50 autorités de régulation financière autour de la première édition de la « Semaine mondiale de l’investisseur » . A cette occasion, l’AMF a lancé sa première application mobile pour l'éducation financière et la protection des investisseurs individuels.
Stratégie de communication digitale, processus de sélection de fonds, politique en matière de recrutement... Meyer Azogui, président, et Stéphan Chenderoff, directeur de la communication de Cyrus Conseil répondent aux question de la rédaction de Distrib Invest dans le cadre du questionnaire de la 3e édition des Coupoles.
Access Capital Partners (« Access »), le gérant européen de fonds spécialisés en non coté, a été sélectionné pour la troisième fois consécutive pour la gestion d’un mandat de capital investissement de taille conséquente, par le plus grand Fonds de pension allemand, Bayerische Versorgungskammer
(« BVK »).
The AMP, première plateforme de bureaux et services entièrement dédiée aux métiers de la gestion à Paris vient d'annoncer l'ouverture de son deuxième espace 9 avenue Franklin Roosevelt après celui de la rue Vivienne.
Le S&P Dow Jones a réalisé son étude semestrielle sur les indices S&P en les comparants aux résultats de la gestion active des fonds actions européennes sur la période de juin 2016 à juin 2017.
Turgot Asset Management annonce la création du fonds ViaGénérations, une SCI à capital variable, dédiée aux investisseurs professionnels. Turgot AM indique qu’il s’agit du 1er véhicule d’immobilier viager exclusivement accessible en unité de compte dans les contrats d’assurance vie. Ce fonds permet de maintenir à domicile des seniors, et «répond aux ambitions de Turgot Asset Management : s’inscrire dans une gestion de fonds responsable et dans une dynamique sociétale positive», assure le communiqué.A l’origine de cette création, un constat : la proportion de seniors dans notre société est en croissance structurelle. La Silver économie répond aux besoins de cette population grandissante, ainsi qu’aux ambitions des investisseurs souhaitant donner du sens à leur épargne. Cette forme de viager offre aux investisseurs un vecteur d’investissement «pérenne, tout en garantissant aux seniors de rester chez eux avec des moyens suffisants, qui leur assurent bien-être et sérénité».Contrairement au viager sous sa forme traditionnelle qui ne représente que 1% des ventes immobilières dans l’ancien, les acquisitions du fonds seront faites à 100% en nue-propriété, avec réserve de droit d’usage et d’habitation, pour suit la société.Géré par 2 gérants, Charlotte Evanguelidis et Christophe Motte, le fonds compte, pour ce 1er tour de table, des institutionnels comme l’UNMI, la Mutuelle Le Libre Choix et la Mutuelle des Agents Territoriaux de l’Oise, le groupe APICIL et AGEAS France ; ces derniers se partageant l’exclusivité de la distribution via Intencial et Ageas Patrimoine.Un deuxième tour de table est prévu d’ici la fin de l’année pour faire rentrer de nouveaux investisseurs institutionnels.
Deutsche Asset Management annonce un renforcement de ses équipes parisiennes avec l’arrivée de plusieurs collaborateurs au sein de ses activités immobilières en France. Ainsi, Stéphane Begue rejoint la société en tant que «senior asset manager» France & Belux. L’intéressé a passé 9 ans chez Rynda Property Investors LLP, une structure indépendante de gestion d’actifs pour compte de tiers. Caroline Evain est également recrutée comme «senior asset manager» France & Belux, après avoir travaillé pendant 10 ans chez Klépierre. Elle avait auparavant collaboré pendant 5 ans chez Icade Conseil. Parallèlement, Morgan Derrien est nommé «asset manager France & Belux». Il a rejoint le groupe Deutsche Bank en 2014 et y a déjà occupé différentes fonctions. Enfin, Thierry Wargnier intègre l’équipe en tant que «debt originator». L’intéressé travaillait depuis 2015 au sein de Deutsche Asset Management à Londres. Il était auparavant chez Crédit Agricole CIB au sein de l’équipe de structuration de CLO européen, puis en tant que gestionnaire de portefeuille dans leur département d’activités distressed.
Le groupe ABC Arbitrage a publié hier un produit de l’activité courante consolidé au 30 juin 2017 de 23 millions d’euros et un résultat net comptable consolidé de 12 millions d’euros, en diminution de 27% par rapport au 1er semestre 2016. Le rendement net (ROE), rapport du résultat net sur la moyenne des fonds propres, ressort à près de 7,3% sur le seul semestre.Le premier semestre 2017, dans la continuité de la fin de l’année 2016, a été marqué par une activité des marchés historiquement calme avec une volatilité intraday moyenne à seulement 5%, note ABC Arbitrage, dont les activités apprécient surtout les périodes de forte volatilité. Les marchés n’ont pas été sensibles aux événements du semestre. Ni les doutes générés par la période des élections françaises ou la crise nord-coréenne, ni même les bonnes nouvelles comme la confirmation d’une certaine croissance en Europe n’ont eu un impact réel sur la vie des marchés, explique la société. Au-delà de cette conjoncture moins propice à la performance, quasi nulle sur son fonds ABCA Reversion, ABC Arbitrage a aussi dû refuser des demandes de clients, rapporte L’Agefi qui a assisté à la conférence de résultats. «Plus la volatilité est basse et plus les volumes disponibles sont faibles», résume Dominique Ceolin, le directeur général d’ABC Arbitrage. «Nous avons refusé des demandes portant sur une centaine de millions d’euros pour ne pas venir diminuer la performance pour nos clients existants». Malgré ces refus, l’arbitragiste a enregistré une hausse de 12% de ses actifs sous gestion sur le semestre, à 439 millions d’euros, l’essentiel ayant été capté au premier trimestre. Les volumes moyens traités sur les marchés actions et les opérations de fusions-acquisitions se sont maintenus à des niveaux globalement intéressants sur le semestre. Conformément aux axes stratégiques du plan Step Up 2019, le groupe a poursuivi ses investissements en R&D pour se concentrer sur le développement de stratégies capables d’évoluer dans ce type de marchés et sur l’optimisation de ses stratégies historiques. Sans pour autant permettre de se décorréler totalement de volatilités aussi faibles, ces efforts ont permis au groupe de limiter la baisse de son résultat.
JPMorgan Chase va embaucher plus de 3.000 personnes dans le nouveau centre mondial d’opérations que la banque américaine va implanter à Varsovie, a déclaré mardi le vice-président du Conseil et ministre du Développement et des Finances polonais, Mateusz Morawiecki, rapporte Reuters. Ce centre regroupera des compétences dans les domaines de la gestion de données, de la gestion des risques, du risque crédit et de la chaîne logistique», avait dit Morawiecki la semaine dernière en annonçant que JPMorgan avait retenu Varsovie pour son implantation plutôt que Budapest ou Wroclaw, une autre ville polonaise.La Pologne s’est imposée comme une plate-forme majeure de délocalisation pour de nombreuses banques occidentales qui y ont transféré entre 35.000 et 45.000 emplois selon certaines estimations et la tendance pourrait s’accélérer avec la sortie programmée de la Grande-Bretagne de l’Union européenne.
« No comment ». Interrogé sur l’éventualité d’une opération de croissance externe après le rachat il y a quelques mois de Source, Thibaud de Cherisey, responsable de la distribution chez PowerShares s’est refusé à tout commentaire, à l’occasion d’un séminaire presse, les 25 et 26 septembre à Londres. Cet été, le Wall Street Journal a ainsi évoqué un projet de rachat de l’activité ETF de l’américain Guggenheim qui représente un encours de quelque 36 milliards de dollars. En attendant, PowerShares a d’ores et déjà digéré l’acquisition de Source. « Nous avons réalisé fin août l’intégration totale de Source au sein du groupe », a indiqué Thibaud de Cherisey qui a insisté sur la complémentarité des deux sociétés. « Il n’y aura pas de clôture de fonds en raison de la fusion. Les deux gammes sont complémentaires », a-t-il ajouté. En outre, le nouveau PowerShares restera fidèle à la réplication physique tout en utilisant la réplication synthétique chère à Source. « Nous continuerons d’utiliser les deux en fonction des objectifs à atteindre», a précisé le responsable. Acquisitions ou pas, PowerShares entend jouer les premiers rôles sur un marché européen en pleine croissance. « Le marché européen a beaucoup évolué ces derniers temps, notamment au cours des douze derniers mois. De mon point de vue, la croissance sera encore plus forte dans les toutes prochaines années en raison de l’intérêt de nouveaux clients pour les ETF : d’une part, les banques privées ; d’autre part, la clientèle retail », a estimé Thibaud de Cherisey. En outre, les ETF ont élargi leur périmètre d’intervention. Confinés dans un premier temps à la gestion tactique, ils sont désormais utilisés pour mettre en place une exposition core, améliorer la performance ou encore en lieu et place des contrats de futures/swaps. Autrement dit, la compréhension de la classe d’actifs s’améliore progressivement. «Après une période où l’investissement dans les ETF était un peu réalisé "à l’aveugle», on observe beaucoup plus de discernement dans l’utilisation des ETF», a remarqué Jeff Taylor, responsable des actions européennes. «Et bien utilisé, l’ETF est un outil de tout de premier ordre», a -t-il ajouté. Dans ce contexte, PowerShares propose désormais près de 90 ETF et ETC sur le marché européen et affiche un encours de 24 milliards d’euros à fin août 2017. Au niveau mondial, PowerShares est le quatrième fournisseur d’ETF avec 161 milliards de dollars et plus de 250 produits. Des produits qui parfois bénéficient de l’expertise de partenaires comme Pimco par exemple dans l’univers obligataire. En outre, la société a développé un fort savoir-faire dans le smart beta, avec plus de 70 milliards de dollars d’actifs sous gestion, soit environ 10% des encours mondiaux sur ce segment du marché. Pour faire la différence, PowerShares ne fait plus beaucoup de cas de la guerre des prix. « Les prix ont baissé des deux côtés de l’Atlantique et l’Europe est parfois plus compétitive que les Etats-Unis. Nous sommes moins chers que la moyenne du marché sur presque tous les produits. Il y a beaucoup plus à attendre de la qualité de la réplication et de l’accessibilité. Et, de ce point de vue, des plateformes se développent, comme celle de TrackInsight, qui permettent d’identifier les meilleures offres », a précisé Thibaud de Cherisey pour qui la clé de la réussite se trouve dans l’équilibre entre l’innovation et la simplicité…
Philip Warland, l’ancien responsable des politiques publiques de Fidelity International, a pris un poste à temps partiel de conseiller au sein de l’Investment Association, rapporte Financial News. Il conseillera l’association professionnelle sur des sujets réglementaires.
Alors que JP Morgan AM doit lancer très prochainement ses premiers ETF en Europe, il a annoncé hier le recrutement de John Adu au poste de responsable de la distribution ETF pour le Royaume-Uni et de Tom Stephens comme responsable des marchés de capitaux ETF. John Adu et Tom Stephens seront tous deux basés à Londres et rattachés à Bryon Lake, nommé directeur International ETF en mars dernier. Ils prennent leurs fonctions avec effet immédiat.En tant que responsable de la distribution ETF pour le Royaume-Uni, John Adu sera chargé de développer les relations avec les investisseurs professionnels au Royaume-Uni et de distribuer l’offre ETF de J.P. Morgan Asset Management aux clients.Dans le cadre de ses fonctions, Tom Stephens sera chargé de diriger le département dédié aux marchés de capitaux, de piloter la stratégie en matière de marchés de capitaux, de renforcer les relations avec les Authorized Participants (AP) ainsi qu’avec les teneurs de marchés et de collaborer étroitement avec les équipes de distribution au service des clients.John Adu arrive en provenance de Deutsche Bank, où il était en charge de la distribution cross-asset de stratégies alternatives, actives et passives aux clients du Royaume-Uni. Il a travaillé chez Source entre 2010 et 2014 où il a contribué à la constitution de la clientèle au Royaume-Uni et au développement de la gamme de produits smart beta à destination de tous les segments de clientèle. John Adu a auparavant travaillé chez IlliquidX, Welbeck Consulting et Barclays Global Investors. Tom Stephens arrive quant à lui en provenance de Société Générale Corporate and Investment Banking (SGCIB), où il était responsable de l’exécution et de la vente des ETF pour l’Europe. En plus de ses responsabilités dans le domaine des ETF, il a travaillé au sein des équipes Cash Sales Trading et Program Sales Trading. Avant les neuf ans passés chez SGCIB, il a travaillé au sein de l’équipe iShares Capital Markets et était spécialisé dans la liquidité des ETF sur les marchés primaires et secondaires.
Schroders vient de recruter Charles Prideaux en tant que responsable des solutions, un poste nouvellement créé. Il sera rattaché à Richard Mountford, responsable mondial de la division produits.L’intéressé travaillait précédemment pour BlackRock, dernièrement comme responsable des investissements actifs pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique, couvrant les actions, les obligations et le multi-classes d’actifs. Cette nomination fait suite à la décision de John McLaughlin de quitter le secteur de la gestion d’actifs à la fin de l’année. Charles Prideaux, qui rejoint Schroders le 2 octobre, sera responsable de l’activité Schroders Solutions qui fournit des conseils stratégiques, du sur-mesure et de la gestion des risques aux investisseurs institutionnels et intermédiaires dans le monde.