Le groupe espagnol Santalucia a recruté Ignacio Diez au poste de directeur de la gestion obligataire pour Aviva Gestion, une de ses filiales de gestion d’actifs aux côtés d’Alpha Plus Gestora, rapporte le site spécialisé Funds People. Aviva Gestion et Alpha Plus Gestora sont appelées à fusionner prochainement pour donner naissance à Santalucia Gestion. Ignacio Diez, qui compte plus de 25 ans d’expérience sur les marchés financiers, travaillait précédemment chez Abanca comme directeur en charge de l’optimisation du bilan. Avant cela, il a été gérant chez Bankinter Gestion de Activos. Au cours de sa carrière, il est également passé chez Banco Etcheverria, Banco de Valencia, Skandia, BBVA ou encore Credit Suisse.
Le groupe américain Citigroup a choisi le Luxembourg comme centre d’administration éventuel pour ses activités de banque privée, dans l’hypothèse où les négociations entre la Grande-Bretagne et l’Union européenne débouchaient sur un «hard Brexit», selon le quotidien Luxermburger Wort. «Nous nous préparons au pire des scénarios, pour être sûrs que nos clients continueront d'être servis», a indiqué un porte-parole de Citi au quotidien.La banque privée de Citi concerne une clientèle dont le patrimoine financier s'élève à au moins 25 millions de dollars. Le porte-parole s’est toutefois refusé à quantifier la mise en oeuvre éventuelle de cette décision, indiquant qu’il était encore trop tôt pour le faire. En juillet dernier, Citi avait indiqué qu’il envisageait de renforcer des activités au Luxembourg, à Amsterdam, à Dublin, à Madrid et à Paris.
HEC Paris et Antin Infrastructure Partners, société européenne de capital-investissement dédiée aux infrastructures, annoncent la création d’une Chaire commune : «Private Equity and Infrastructure » qui débutera à partir de janvier 2018. «Cette nouvelle Chaire développera une série d’études de cas pratiques à partir des investissements réalisés par Antin en Europe depuis sa création il y a 10 ans, dans les secteurs de l’énergie, des transports, des télécommunications et des infrastructures sociales», explique un communiqué. Les deux entités indiquent ainsi que la Chaire vise à répondre aux enjeux suivants: dans un contexte de rareté de fonds publics, le financement des infrastructures par des professionnels du capital-investissement est en fort développement en Europe et requiert des savoirs et des compétences à la fois pointus et polyvalents pour piloter des projets de long terme, d’envergure et de plus en plus complexes.La Chaire a pour objectif de soutenir l’enseignement académique d’excellence et d’accompagner la formation pratique de professionnels de haut niveau en les sensibilisant aux leviers de création de valeur utilisés par les fonds infrastructure dans le cadre de leurs investissements.
La société biopharmaceutique Antabio SAS, spécialisée dans la lutte contre les infections résistantes aux antibiotiques, a annoncé ce 16 octobre avoir réalisé une tour de financement série A d’un montant de 7,3 millions d’euros auprès des fonds d’investissement iXO Private Equity, IRDI SORIDEC Gestion, Galia Gestion et avec la participation des investisseurs historiques d’Antabio dont l’ancien président d’OM Pharma Christophe Ricard.La levée de fonds est destinée principalement au financement de la préclinique et des premiers essais cliniques du projet MBLi, programme phare d’Antabio destiné à développer des inhibiteurs de métallo beta-lactamases qui, associés aux antibiotiques, amélioreront l’efficacité des traitements des infections sévères acquises à l’hôpital.
Le fournisseur et gestionnaire d’ETF Wisdom Tree a annoncé ce 16 octobre que 72 de ses ETF cotés aux Etats-Unis seront désormais disponibles sur la plateforme de négoce d’ETF sans frais de TD Ameritrade, à compter du 17 octobre. Les conseillers financiers et les investisseurs individuels ont ainsi accès à près de 300 ETF non propriétaires.
La société de gestion 123 IM a annoncé, ce 16 octobre, le lancement de Finaprom 2017, un fonds diversifié dédié à la promotion immobilière avec un profil défensif. Ce nouveau véhicule est le fruit du partenariat avec le promoteur immobilier Nafilyan & Partners. Le fonds vise un rendement annuel net investisseur de 8% à 9% avec un horizon d’investissement de 3 ans, précise 123 IM dans un communiqué. Ce fonds d’investissement a pour objectif de constituer un portefeuille diversifié d’opérations de promotion immobilière et de marchand de biens résidentiels en France. Il investira aux côtés de partenaires, qualifiés d’expérimentés, identifiés par 123 IM. « Ce fonds multi-promoteurs s’inscrit dans la continuité du succès rencontré par notre dernier fonds NP Expansion lancé en partenariat avec Nafilyan & Partners », note Xavier Anthonioz, président d’123 IM, cité dans un communiqué. En date du 1er octobre, trois opérations ont déjà été réalisées à Lyon et Ile-de-France aux côtés du promoteur Océanis.La taille du fonds Finaprom 2017 est de 10 millions d’euros. L’investissement minimum est fixé à 100.000 euros.Depuis 2011, 123 IM a déployé plus de 110 millions d’euros dans le secteur de l’immobilier, d’abord en investissant en fonds propres chez des promoteurs puis directement dans des opérations de promotion immobilière ou de marchand de biens, indique la société de gestion.
Earthcube, le spécialiste français de la surveillance par satellite, a annoncé ce 17 octobre avoir effectué une levée de fonds de 3 millions d’euros menée par la société de capital-risque 360 Capital Partners. «Ce tour de table va permettre à Earthcube d’accélérer son développement commercial, développer son avance technologique et recruter massivement jusqu’en 2018", souligne un communiqué. Les effectifs devraient ainsi doubler d’ici 2018 pour atteindre 25 personnes.
Kames Capital s’ouvre de nouveaux horizons. Le gestionnaire d’actifs britannique, filiale d’Aegon, vient en effet de s’enregistrer auprès du régulateur américain, la Securities and Exchange Commission (SEC), en qualité de conseiller en investissement (« investment adviser »). La société de gestion fait ainsi son entrée sur le marché américain. Dans ce cadre, Kames Capital va offrir aux investisseurs américains l’accès à deux de ses fonds actions internationales, à savoir les stratégies Kames Global equity Income et Kames Global Sustainable Equity. « Ils seront potentiellement suivis par un certain nombre d’autres stratégies que la société a identifiées comme faisant l’objet d’une forte demande de la part des investisseurs », explique Kames Capital dans un communiqué.L’arrivée de Kames Capital aux Etats-Unis s’inscrit dans le cadre d’une stratégie de développement plus large d’Aegon Asset Management. De fait, les efforts commerciaux et marketing seront portés par Aegon USA Investment Management. « Notre entrée sur le marché américain constitue une nouvelle étape majeure dans le développement de Kames Capital à l’heure où nous cherchons à élargir et approfondir la distribution de certains de nos produits et stratégies sur de nouveaux marchés », a commenté Martin Davis, directeur général de Kames Capital.
CM-CIC Private Debt, la filiale du groupe Crédit Mutuel-CIC dédiée au financement des entreprises françaises, s’est lancée dans la levée d’un véhicule consacré aux grandes ETI européennes, selon des informations de Capital Finance reprises par Les Echos. La société chercher à amasser un total de 400 millions d’euros pour investir dans ce segment. Une première tranche de 150 millions d’euros lui a d’ores et déjà été confiée. Ce nouveau fonds cherchera à constituer un portefeuille d’une soixantaine d’entreprises, majoritairement dans des scénarios de LBO.
Niels Erik Petersen, l’ancien directeur des investissements du fonds de pension danois Unipension, vient de créer sa société au nord de Copenhague, Petersen & Partners, rapporte le site danois AM Watch. La société cible les clients institutionnels du Danemark et de l’étranger.
Bankhaus Lampe complète son offre de produits avec le lancement de trois fonds de total return. Sa filiale de gestion Lampe Asset Management, propose trois nouvelles stratégies à destination des investisseurs privés et institutionnels. Les fonds Lampe Sicav Liquid Return, Lampe Sicav Stable Return et Lampe Sicav Dynamic Return affichent des objectifs de rendement supérieurs au taux du marché monétaire de respectivement 1%, 4% et 7% par an. Les stratégies ont démarré avec 100 millions d’euros et s'élèvent actuellement autour de 300 millions d’euros.
Legg Mason a promu Joe O’Donnell au poste nouvellement créé de responsable de la distribution dans la gestion de fortune et des trusts, a appris Investment Week. L’intéressé sera rattaché à Alex Barry, responsable commercial au Royaume-Uni. Joe O’Donnell était jusqu’ici directeur commercial régional, responsable des ventes de fonds aux intermédiaires en Angleterre, Ecosse, Irlande du Nord et en République d’Irlande. Il avait rejoint Legg Mason en 2007.
Le gestionnaire d’actifs américain Muzinich & Co a nommé Terence Teh et Richard Smith en qualité d’analystes crédit au sein de son bureau de Londres, rapporte Reuters. Terence Teh, qui affiche 10 ans d’expérience, travaillait précédemment en tant qu’analyste sur le high yield européen chez Deutsche Bank. Pour sa part, Richard Smith, qui compte environ 15 ans d’expérience professionnelle, officiait chez Citigroup au poste de spécialiste crédit senior.
Le gestionnaire d’actifs américain Principal Global Investors (Principal GI) vient de lancer un nouveau fonds sans contrainte axé sur les obligations des marchés émergents pour sa filiale Finisterre Capital, a appris Citywire Selector. Baptisé Finisterre Unconstrained Emerging Markets Fixed Income, ce nouveau fonds domicilié à Dublin sera supervisé par Damien Buchet, directeur des investissements chez Finisterre Capital, aux côtés du gérant de portefeuille Christopher Watson. Ce véhicule investira sur l’ensemble des marchés obligataires des pays émergents. Damien Buchet a rejoint Finisterre Capital en 2015 après avoir officié en tant que responsable de la dette émergente chez Axa Investment Managers.Le fonds vise un large éventail d’investisseurs au Royaume-Uni, en Europe, au Moyen-Orient et en Asie. Il est disponible sur la plateforme Principal Fund et sera prochainement disponible sur les principales plateformes de gestion.
La société de gestion Fullerton Fund Management, filiale du fonds souverain singapourien Temasek, a annoncé, ce 16 octobre, la nomination de Jenny Sofian au poste de directrice générale (« chief executive officer ») à compter du 1er novembre 2017. La nouvelle recrue arrive en provenance d’Amundi où elle occupait le poste de directrice générale pour Singapour et responsable de l’Asie du Sud-Est. Elle remplace ainsi Ho Tian Yee, président du conseil d’administration de Fullerton qui assumait depuis fin 2016 le poste de directeur général par intérim.
Selon le récent rapport SDG Investment Case publié conjointement par les Principes pour l’Investissement Responsable (PRI) et PricewaterhouseCoopers (PwC), la communauté financière devrait s’engager davantage dans la prise en compte des Objectifs de Développement Durable des Nations Unies (ODD, aussi appelés SDG pour Sustainable Development Goals). D’après ce rapport, les investisseurs devraient prendre une part active dans la mise en œuvre de ces Objectifs de Développement Durable afin qu’ils aient un impact réel, concret et positif sur le monde qui les entoure. Le rapport met en exergue au moins cinq bonnes raisons (lire ci-dessous) d’investir en respectant les ODD. Outre une dimension de quasi-obligation fiduciaire à respecter ces objectifs, ces derniers peuvent servir de guide aux investisseurs en matière d’allocation de capital. Ce rapport détaille autant ce que sont les ODD des Nations Unies, que toutes les attentes qu’ils cristallisent. Il est crucial que les investisseurs se les approprient et tout aussi crucial qu’ils souhaitent contribuer d’eux-mêmes à leur succès. Comme Paul Polman, PDG d’Unilever a pu le rappeler dans le rapport : « Les ODD sont l’une des plus formidables opportunités économiques qui puisse se présenter dans une vie ». Cinq bonnes d’investir en respectant les ODD1. Les ODD incarnent des enjeux mondiaux communément identifiés comme les plus urgents à adresser en matière environnementale, sociale ou économique. En tant que tels, ils pourraient être utilisés comme une liste de facteurs ESG concrets et faire partie intégrante des « devoirs » financiers qui incombent aux investisseurs. 2. Les plus grands investisseurs institutionnels - qui pourraient être considérés comme des « actionnaires universels » - possèdent des portefeuilles exposés à des risques économiques croissants et de plus en plus étendus. Ils peuvent protéger la performance de long terme de leurs investissements en soutenant l’émergence de marchés et d’économies « durables ». 3. Soutenir ces ODD va devenir l’un des moteurs fondamentaux de la croissance qui nourrira, en retour et à long terme, les chiffres d’affaires des entreprises et leurs bénéfices, ainsi que les actions et les autres classes d’actifs. 4. Une part importante des coûts actuellement identifiés comme « externes » tels que les dommages écologiques ou les bouleversements sociaux, pourrait bien, dans le futur, faire son entrée dans le bilan des entreprises. Les ODD fournissent, en ce sens, un cadre éclairant sur les risques encourus à terme tant par les entreprises que les investisseurs.5. Offrir des solutions aux défis du développement durable ouvre autant de pistes d’investissement attrayantes. Les investisseurs peuvent intégrer des stratégies ciblant les thèmes et secteurs des ODD, avec des opportunités réelles dans la plupart des classes d’actifs. « Les ODD vont avoir un impact notable sur les développements à venir de l’économie et des marchés financiers », explique Kris Douma, Directeur Investment Practice & Engagement des PRI. « Les investisseurs institutionnels, qui se considèrent eux-mêmes comme des ‘actionnaires universels’, pourraient bien nourrir des risques macroéconomiques majeurs en faisant le choix de ne pas tenir compte de ces ODD. Or, ces ODD sont de véritables moteurs de la croissance globale : ils sont de facto pertinents pour l’ensemble des investisseurs et leur offrent des opportunités d’investissement significatives ».
Entretien croisé entre Jérôme Livran, directeur financier de Nortia, et Arnaud de Langautier, président d’Amplegest, à propos du financement des ETI, à l’occasion des Clubs Dates Invest qui se sont déroulés à Lille le 14 septembre dernier.
RAISE REIM (Real Estate Investment Managers) vient d'annoncer la clôture de son premier tour de table ainsi que l’obtention de l’agrément de son premier OPCI Professionnel RAISE Immobilier par l’Autorité des Marchés Financiers (AMF). Quatre mois après son lancement, RAISE REIM réalise sa première levée de fonds pour 210 millions d'euros, réunissant 8 grands institutionnels et permettant de déployer une capacité d’investissements
supérieure à 300 millions d'euros.
La chef de file LREM de la commission des Finances, Amélie de Montchalin, indique lundi avoir « donné rendez-vous » aux banquiers et assureurs le 22 janvier à l'Assemblée pour qu'ils lui remettent « une feuille de route où ils s'engagent à créer des produits financiers en faveur des PME ».
BlackRock a recruté trois personnes pour son équipe clients en Australie, rapporte AsianInvestor. Scarlett Dorney rejoint la société en tant que directrice clients, responsable de la stratégie commerciale multigérants et institutionnelle pour un portefeuille de clients clés. Basée à Sydney, elle travaillait avant au sein de MSCI. Jeannie Bredberg arrive en tant que directrice pour l’activité retail, à Melbourne. Elle officiait précédemment au sein de BT Financial. Enfin, James Waterworth devient vice president et spécialiste iShares, à Melbourne. L’intéressé a déjà travaillé chez BlackRock à Londres jusqu’en 2013. Avant de retourner chez BlackRock, il était chez Lyxor AM à Londres.
Franklin Templeton Investments Australia va nommer Matthew Harrison en tant que managing director Australie, à compter de janvier 2018, rapporte AsianInvestor. Il sera basé à Sydney et remplacera Maria Wilton, qui va prendre un nouveau poste au sein de la société. Matthew Harrison travaillait précédemment chez Colonial First State où il était general manager pour la distribution.
Smart Lenders AM, an asset management firm specialised in the management of portfolios and loans issued by online lending platforms (Marketplace Lending or Online Lending) will be opening in Paris in January next year. The firm will be transferring its activity, which started up in London in 2014 under a management license from the FCA. The firm obtained an AMF license in mid-September this year.The company was founded three years ago by Erich Bonnet, previous founder of ADI Alternative Investments, to offer European investors simplified access to a fast-growing industry, via an institutional structure. Smart Lenders AM offers access to an asset class which is currently in fashion in North America, where private debt and crowd financing, technology and traditional finance intersect: consumer credit and loans to small businesses organised via online platforms. Smart Lenders AM targets institutional and professional investors, bringing them perfornance-focused bond solutions. The eight employees of Smart Lenders Am will be based at 109 boulevard Haussmann in Paris, from the start of 2018, with approval granted by the Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF) to transfer management licenses. Most investors now come from continental Europe, particularly France, Switzerland, Germany, Benelux, and soon southern Europe. Investments made total nearly USD200m, in one Luxembourg Sicav (SIF) registered with the CSSF, and one Luxembourg securitisation vehicle. “Our objective is to increase assets in our SICAV to USD100m by the end of the year, and then to USD250m by the end of 2018, and USD500m by the end of 2019. We need to be very attentive to our pace of growth, since our capacities are limited, and our conservative investment approach is focused on high-quality portfolios,” says Bonnet.
Patrizia Immobilien AG has announced that it has acquired Sparinvest Property Investors (SPI), one of the largest global real estate fund of fund mangers in the small and midcap segment. The acquisition underscores the strategy of Patrizia of extending its range of products aimed at its clients, and at the same time increasing the international reach of the firm. API is a global expert in fund of fund investment, with about EUR1bn in assets under management. The firm currently has four real estate funds under management, with a total of EUR1.5bn in subscription commitments.“This acquisition is a new demonstration of our ambition to expand through external growth. SPI, with a very good track record and a global reach complementary to our own, represents a perfect target for Patrizia, which will allow our investors access ot a new product range and new markets. We are currently working on a number of other targets, which create further opportunities for our clients,” says Wolfgang Egger, chairman and CEO of Patrizia. SPI, founded in 2005 by its managing partners in cooperation with Sparinvest, a Danish financial institution, has become a major player in the real estate fund of fund market. Funds from SPI, working with a global network of top-calibre operating partners, are invested in Europe, Asia and the Americas. SPI will become a full member of the Patrizia group. As a wholly-owned subsidiary, the firm will retain total autonomy in the investment decisions of its funds. Funds of funds from SPI will be added to the product range from Patrizia. “With our pan-European network and over 200 institutional investors, we can bring additional potential growth for SPI products,” Egger concludes.
In the week to 11 October, investors continued to show a marked appetite for high-risk assets. Net inflows to equity funds totalled USD11.6bn, their highest level since June, according to the weekly Bank of America Merrill Lynch Global Research survey. Subscriptions to equity funds are also twice as high as to bond funds, which attracted USD5.5bn, according to the study, based on statistics from the global flow monitoring specialist EPFR Global. Inflows to money market funds remained limited, with a total of slightly over USD2bn.For equity funds, all geographical regions benefited from positive net inflows. US equity funds had their first net inflows in four weeks, totalling USD400m. Funds dedicated to European equities continued to attract subscriptions, with a total this week of USD900m, despite concerns surrounding the political situations in Spain, Italy, the United Kingdom and Germany. The weekly study reveals that for the first time in 11 weeks, actively-managed equity funds have posted net inflows, totalling USD2bn. Analysts from Bank of America Merrill Lynch add, however, that passive management remains highly popular, with net inflows of USD9.6bn to exchange-traded funds (ETFs) in the past week, and USD332bn since the beginning of the year. For bonds, emerging markets attracted USD1.7bn, for positive net inflows in 37 out of the past 38 weeks. In Europe, bond funds returned to inflows, but most flows went to funds with diversified regional mandates. EPFR Global also finds that Norwegian bond funds were again the only ones among the major European countries to attract significant subscriptions.
At the conclusion of third quarter 2017, assets under management at Man group totalled USD103.5bn, up 8% compared with the end of June 2017 (USD95.9bn), and up 28% since the beginning of the year. The rise in assets quarter on quarter was driven largely by positive market and currency effects, totalling USD4.2bn. Man Group was also able to count on solid net inflows of USD2.8bn. In the past quarter, hedge funds took in USD1.8bn in net inflows, while long-only funds took in USD1bn in net subscriptions, the asset management firm says. At a release of its quarterly results, Man Group also announced a decision to cover costs related to external research when the MiFID 2 directive comes into effect at the start of January 2018. The decision will apply to “the majority of the activities of Man Group,” the asset management firm says. According to Man Group, the decision will have “an impact of USD10m to USD15m on pre-tax profits in 2018.” This figure takes into account “previously-announced administrative costs,” the asset management firm adds. Man Group has also announced plans to repurchase equities for up to USD100m. The asset management firm is planning to “continue to examine potential acquisition opportunities.”
The British asset management firm Ashmore Group, a specialist in emerging markets, has announced an 11% increase in its assets in third quarter 2017. This third quarter of the 2017 year corresponds to the first quarter of the fiscal year for the Ashmore group. As of 30 September 2017, assets under management totalled USD65bn, compared with USD58.7bn as of the end of June 2017, for a gain of USD6.3bn. Ashmore Group could rely on solid net inflows of USD4.3bn in the past quarter. The asset management firm also benefited from a positive market effect of about USD2.3bn.
The US group T. Rowe Price has decided to develop in the German-speaking institutional client segment in the Swiss market, and has recruited Armin Prinz, who from the start of October has been appointed to the newly-created position of head of clients in Zurich, tergeting particularly Swiss pension funds, the specialist website finews reports. Prinz previously worked at Franklin Templeton in Switzerland as director of sales, serving institutional and other clients.
The stock market operator Euronext on 13 October announced that it is listing a new ETF from BNP Paribas Easy on Euronext Paris from 17 October 2017. The new vehicle will be based on the BNP Paribas High Yield Europe Defensive TR Index. It will cost 0.4%.
Inocap Gestion, qui célèbre ces jours-ci le dixième anniversaire de sa création, gère près de 600 millions d’euros à fin octobre contre 500 millions d’euros fin juillet 2017 et autour de 350 millions d’euros en début d’année, a indiqué Olivier Bourdelais, président de la société, le 12 octobre, à l’occasion d’un point de presse. L'équipe d’Inocap compte à présent 17 collaborateurs et son offre de produits s’est élargie, autour de la gamme Quadrige notamment. Les évolutions réglementaires poussent la société à s’adapter mais l’arrêt du dispositif ISF-PME à compter du 1er janvier prochain ne suscite par d’inquiétudes particulières. «Nous n’avons jamais succombé à la «gourmandise» pour ce dispositif. Inocap Gestion est toujours resté un acteur principalement orienté sur l’IR et le financement de l’innovation via des FCPI», explique Olivier Bourdelais. «Au fil des années, nous avons su démontrer notre très forte capacité à tenir nos engagements. En effet, les FCPI liquidés l’ont été dans les délais et majoritairement en plus-value. A ce titre, nous rembourseront dans les prochains jours trois nouveaux FCPI, ce qui portera leur nombre à dix en dix ans», a-t-il ajouté. Parallèlement, Inocap Gestion lance son nouveau FCPI, QI 2017, éligible à la réduction IR, et dont l’objectif est de financer des PME françaises, innovantes et majoritairement cotées. Dans la lignée des millésimes précédents, ce FCPI s’affranchit de toute contrainte sectorielle. Le FCPI est ouvert à la souscription jusqu’au 29 décembre 2017.