Raymond James Asset Management International a présenté ce 14 novembre un nouveau fonds, Raymond James Europe Flex, qui s’assimile à une gestion flexible à dominante actions associée à une maîtrise stricte des risques. La stratégie, lancée fin septembre, propose une allocation flexible de la poche actions entre 0% et 100%. Le fonds, qui sera piloté par Louis de Fels et Edwin Faure, affiche un objectif de performance annualisée supérieure à 5% sur une période de plus de cinq ans, avec un budget de risque global de 7% de volatilité dans des conditions de marché dites «normales», le budget de risque pouvant varier jusqu'à 10% en cas de fort stress de marché. Le fonds est investi sur les marchés des pays de l’Union européenne et de l’OCDE. La part de l’actif qui n’a pas été investie en actions, faute d’opportunités, est placée en produits de taux, monétaires ou en actions dites non directionnelles ayant fait l’objet d’opérations de fusion/acquisition.Le portefeuille d’environ 50 valeurs est l’aboutissement d’un process d’investissement spécifique. Après un filtrage quantitatif qui permet de sélectionner 450 valeurs dans un univers de 1.500 valeurs européennes, le Comité bimestriel d’Orientation Thématique retient entre 200 et 300 valeurs sur la base de trois ou quatre thèmes d’investissement structurels et/ou conjoncturels déterminés à partir d’un scénario macroéconomique à trois-six mois. Vient ensuite l’analyse fondamentale des valeurs, qui prend en compte tant des éléments qualitatifs (pérennité du business model, avantage concurrentiel, qualité du management, transparence des résultats...) que quantitatifs ( croissance organique, génération de free cashflow, rentabilité des fonds propres...) et qui débouche sur la sélection d’une cinquantaine de valeurs. Les gérants déterminent ensuite le poids cible d’investissement de chaque valeur, en fonction du budget de risque sous la forme d’un classement qui prend en compte la volatilité ex-ante à six mois et la corrélation par rapport aux autres valeurs du portefeuille. Les valeurs les mieux classées sont dans le premier tiers et son surpondérées, les valeurs intermédiaires du deuxième tiers sont affectées d’une exposition neutre tandis que les valeurs les moins bien classées (troisième tiers) sont sous-pondérées. Les valeurs retenues dans Raymond James Europe Flex peuvent bien évidemment être déjà présentes dans les autres fonds actions maison (Europe Plus, Smallcaps, Microcaps), à la différence près que les critères de sélection sont un peu différents. La construction du portefeuille a été faite de façon prudente et progressive tout au long du mois d’octobre, avec un taux d’exposition aux actions de 17,5% à fin octobre pour 26 lignes en portefeuille. Le taux d’exposition, qui a depuis atteint 22% à 23%, devrait continuer d’augmenter progressivement, en fonction des opportunités de marchés au fil des prochaines semaines.Le lancement de ce fonds arrive au terme d’une année qui s’est d’ores et déjà caractérisée par une forte activité commerciale. Les actifs sous gestion, qui s’inscrivaient à environ 400 millions d’euros à fin décembre 2016, ont désormais dépassé la barre des 550 millions d’euros. La clientèle est surtout institutionnelle mais les banques privées et les family offices s’intéressent de plus en plus à l’approche développée par la société de gestion affirme la société.
OFI Asset Management a annoncé mercredi qu’il prendra à son compte les frais de recherche financière fournie par des prestataires externes pour ses encours entrant dans le cadre de MIF 2. La société de gestion estime bénéficier d’une « équipe importante de recherche et d’analyse obligataire qui répond à la majeure partie des besoins de ses équipes de gestion ». « Dans ce contexte, il nous a semblé logique et naturel de financer sur nos propres ressources les frais de recherche externe », indique Jean-Pierre Grimaud, directeur général d’OFI AM, dans le communiqué.
Réorganisé, le pôle de gestion d’actifs de BNP Paribas a dévoilé les contours de son expertise MAQS, dédiée à la gestion multi-actifs, quantitative et structurée.
La banque mutualiste poursuit sa stratégie d'investissement dans des boutiques spécialisées. Elle a vocation à prendre un quart du capital du gérant actions.
ETF Securities vient d’annoncer qu’elle cédait Canvas, sa plateforme européenne d’échange de fonds, à Legal & General Investment Management. La plateforme d’ETF dispose de 2,7 milliards d’euros d’actifs sous gestion répartis sur 17 produits.
Dans un entretien accordé au quotidien Le Monde, Thomas Buberl, le directeur général d'Axa, a réaffirmé sa volonté de conserver sa filiale de gestion d'Axa Investment Managers (Axa IM) après avoir pourtant mené des discussions avec des partenaires en vue d'un possible rapprochement comme BNP Paribas ou Natixis.
Le plus grand fonds de pension américain, Calpers (California Public Employees ‘Retirement System), envisage de plus que doubler son allocation aux actifs obligataires afin de réduire le risque et la volatilité alors que le marché actions est en hausse depuis bientôt neuf ans, rapporte Bloomberg. L’agence de presse a pu lire un document de travail du conseil d’administration ayant eu lieu lundi. Calpers envisage différentes options dont celle d’augmenter la part dévolue au fixed income, aujourd’hui de 19%, pour aller jusqu'à 44%. En parallèle, l’allocation actions serait réduite de 50% à 34% dans l’hypothèse la plus prudente. Pour CalPers, qui gère 343 milliards de dollars, les actions ont été la catégorie d’actifs la plus performante en 2017, avec un rendement de près de 20%.
La société de gestion italienne Azimut, par le biais de sa filiale australienne AZ Next Generation Advisory, va acquérir l’intégralité du capital de Dunsford Financial Planning, une société australienne de conseil financier, pour une contre-valeur de 4,1 millions d’euros.Fondée en 1983 par Mark Dunsford, Dunsford Financial Planning propose du conseil et de la planification financière, de la prévoyance sociale et intégrative, des assurances, de la planification immobilière et du conseil aux entreprises. Elle est présente à Mornington dans l’Etat de VictoriaL’accord prévoit, pour 49 % du capital, un échange d’actions Dunsford Financial Planning contre des actions AZ NGA et un rachat progressif de ces titres sur les dix prochaines années. Les 51 % qui restent seront acquis en numéraire aux associés fondateurs sur deux ans.Actuellement, le groupe Azimut, qui a déjà acquis une dizaine de sociétés en Australie, gère 4,1 milliards d’euros sur le continent via sa filiale AZ NGA.
Deutsche Bank Wealth Management vient de recruter Juan Fuente Carral en qualité de gérant de portefeuille senior au sein de sa division de gestion discrétionnaire, dirigée depuis septembre par Alvaro Soldevilla, rapporte le site spécialisé Funds People. La nouvelle recrue arrive en provenance de Bankinter Gestion de Activos où il a travaillé au cours des 12 dernières années comme gérant de portefeuille senior.
David Pinkerton a décidé de voler de ses propres ailes après sept années passées au sein de la banque privée Falcon Private Bank en qualité de responsable des investissements (CIO), rapporte le site spécialisé finews. David Pinkerton a ainsi crée un firme de conseil en investissement, Alpha Leonis Partners, basée à Zurich. La société a d’ores et déjà démarré ses activités en se concentrant sur la clientèle des family offices et de la clientèle institutionnelle à la recherche d’opportunités d’investissement dans les secteurs du private equity et des hedge funds.
La boutique britannique Crux Asset Mangement (Crux AM) a nommé avec effet immédiat Tom Pearson au poste de directeur commercial régional, rapporte Investment Week. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé sera rattaché à Mark Little, directeur de la distribution chez Crux AM, et il sera chargé de piloter les relations avec les clients clés au Royaume-Uni, à l’exception de Londres. Tom Pearson, qui compte plus de 30 ans d’expérience, a occupé plusieurs postes à responsabilité dans le domaine commercial, dont dernièrement celui de responsable des ventes « retail » chez Alliance Trust Asset Management. Avant cela, il a été responsable de la division dédiée aux institutions financières chez Jupiter Asset Management pendant 10 ans. Au cours de sa carrière, il a également occupé le poste de responsable des ventes « retail » chez Baillie Gifford.
La banque privée VP Bank, basée au Liechtenstein, a annoncé ce 13 novembre la nomination d’Urs Monstein en qualité de responsable des opérations (COO, chief operating officer), en charge de la digitalisation de la société. Urs Monstein, qui prendra ses fonctions le 1er juin 2018 «au plus tard», rejoindra le comité exécutif de VP Bank. Entre-temps, Alfred Moeckli, directeur général, et Siegbert Naescher, directeur financier, continueront de superviser l’informatique et les opérations.Urs Monstein travaillait précédemment chez Julius Baer où il était responsable mondial IT et «chief information officer».
Un partenariat entre Amundi et la filiale de Crédit Agricole en Italie va permettre aux institutionnels d’investir dans un fonds de dette adossé à des stocks de jambon italien (Parme et San Daniele) et de parmesan, rapporte très sérieusement le quotidien Les Echos. Le fonds financera les stocks pendant la durée de l’affinage des produits - typiquement de 12 à 24 mois. Amundi envisage de lever environ 150 millions d’euros pour ce fonds dont le rendement pourrait atteindre entre 4 et 6 %.
Kairos a lancé Financial Income, un fonds obligataire flexible et thématique de la Sicav de droit luxembourgeois Kairos International Sicav composé principalement d’obligations du secteur financier européen avec un focus sur les titres de dette de nouvelle génération (At1/Contingent Convertible – COCO), rapporte Bluerating. L’équipe de gestion de KIS Financial Income dirigée par Rocco Bove, est composée aussi du gérant Andrea Ponti et de l’analyste Giulio Pesenti. Depuis son lancement fin juillet, le fonds a déjà levé 500 millions d’euros.
Patrizia Immobilien AG a annoncé ce 13 novembre l’acquisition de Triuva Kapitalverwaltungsgesellschaft mbH, accroissant significativement les activités du groupe en Allemagne et en Europe. Les deux parties ont convenu de ne pas divulguer le prix d’achat. «Cette acquisition correspond parfaitement à notre stratégie de croissance. Elle renforce notre réseau européen, accroît notre présence sur les marchés locaux, et élargit notre gamme de produits et de services pour nos clients. Nous allons également consolider notre position de premier gestionnaire indépendant d’actifs immobiliers en Europe», explique Wolfgang Egger, CEO de Patrizia Immobilien AG, cité dans un communiqué.Triuva est l’un des principaux acteurs de l’investissement immobilier européen. L’entreprise gère environ 40 fonds, travaille avec plus de 80 investisseurs institutionnels et compte environ 200 collaborateurs répartis sur ses 15 sites européens. La société basée à Francfort se concentre principalement sur l’immobilier commercial (bureau, commerce et logistique), ainsi que sur les infrastructures. Actuellement, Triuva gère environ 9,8 milliards d’euros d’actifs.Cette acquisition va ainsi accroître l’actif sous gestion de Patrizia d’environ 50%, le portant à plus de 30 milliards d’euros, ce qui place le groupe parmi les 10 premiers Investment Managers européens. En outre, elle élargit sa gamme de produits, permettant aux investisseurs institutionnels et privés d’accéder à de nouveaux marchés, de nouvelles classes d’actifs et de nouveaux profils de risque. «Cette acquisition renforce la stabilité du modèle économique de Patrizia grâce à une meilleure diversification et permet un accroissement de la part de nos revenus récurrents en provenance des activités d’asset management», ajoute Wolfgang Egger.
Columbia Threadneedle Investments a recruté Lorenzo Garcia en tant que responsable des solutions d’investissement clients pour la région Europe Moyen-Orient Afrique. L’intéressé vient de BlackRock où il a passé 12 ans, dernièrement en tant que responsable de la gestion de portefeuilles institutionnels et retail, des ETF et de la gestion passive pour l’Europe, le Moyen Orient et l’Afrique. Chez Columbia Threadneedle, il sera basé à Londres et rattaché à Jeff Knight, responsable mondial des solutions d’investissement, et à Mark Burgess, directeur des investissements adjoint.
M&G investments a annoncé, ce 13 novembre, le lancement d’une nouvelle SICAV de droit luxembourgeois centrée sur les obligations internationales à haut rendement et intégrant des facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). Le fonds M&G (Lux) Global High Yield ESG Bond Fund sera co-géré par James Tomlins et Stefan Isaacs qui totalisent une expérience cumulée de plus de 28 années dans l’investissement de titres obligataires à haut rendement. Ils pourront s’appuyer sur les ressources extensives de M&G sur les marchés obligataires. Le fonds investira au moins 80 % de ses actifs dans des obligations internationales à haut rendement afin de constituer un portefeuille flexible et très diversifié sur le plan des émetteurs, des zones géographiques et des secteurs. Les critères ESG sont intégrés dans le processus d’investissement via un filtrage en trois étapes. La première consiste à exclure les sociétés ne respectant pas les principes du Pacte Mondial des Nations Unies. La seconde étape a pour but d’écarter les entreprises qui réalisent leurs chiffres d’affaires grâce à des secteurs particuliers : le tabac, l’alcool, les divertissements pour adultes, les jeux, les centrales thermiques à charbon, la défense et les armes. Enfin, la troisième consiste à filtrer les sociétés en fonction de leurs antécédents en matière de critères ESG sur la base des notations fournies par MSCI. Grâce à l’évaluation approfondie et globale de divers facteurs ESG, le fonds exclura toutes les sociétés considérées comme retardataires sur ces critères par rapport à leurs concurrentes. Cette dernière étape implique une analyse très fine de nombreuses problématiques complexes pouvant tout englober depuis l’efficacité énergétique et la pollution jusqu’aux conditions de travail et l’innocuité des produits. «Le fonds vise à apporter une solution aux investisseurs à la recherche de stratégies plus rémunératrices dans l’univers obligataire tout en incorporant un critère d’investissement responsable. La vision des investisseurs à cet égard et la demande de solutions respectueuses des facteurs ESG ont sensiblement évolué au cours des dernières années. En tant que gérants actifs à long terme, nous sommes tout particulièrement bien positionnés pour offrir des stratégies qui répondent à ces critères, tout en aidant nos clients à atteindre leurs objectifs financiers», commente Brice Anger, directeur général de M&G France et Benelux.
Le gestionnaire d’actifs japonais Nikko Asset Management (Nikko AM) a annoncé, ce 13 novembre, la nomination de John Howland-Jackson, actuel président (« Chairman ») de Nikko Asset Management Europe Limited, au poste de directeur général pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA). L’intéressé, qui prendra officiellement son poste le 1er janvier 2018, cumulera les deux fonctions, précise la société de gestion. Basé à Londres, il sera ainsi responsable de toute l’activité de la société à travers la région EMEA.John Howland-Jackson reprend ainsi le poste de directeur général EMEA assuré jusque-là par Udo von Werme. Ce dernier a en effet décidé de quitter la société. Toutefois, il conservera ses fonctions de directeur général jusqu’à la fin du mois de décembre 2017.En parallèle, Nikko AM a nommé Ian Lewis, actuel responsable des relations avec les consultants, en qualité de responsable commercial pour la région EMEA et de responsable mondial des relations avec les consultants. Egalement basé à Londres, il prendra ses nouvelles fonctions à compter du 1er décembre 2017.
John Ford, jusque-là directeur mondial des investissements en charge des obligations, de l’immobilier et de la gestion multiclasses d’actifs chez Fidelity International, a démissionné de ses fonctions, a appris le site spécialisé Asian Investor. L’intéressé a en effet décidé de faire une pause dans sa carrière après 13 ans passés au sein de la société de gestion, a indiqué une porte-parole de Fidelity International. Basé à Londres, John Ford a officiellement quitté son poste en septembre et la société n’envisage pas de le remplacer estimant « avoir des directeurs des investissements expérimentés sur chaque classe d’actifs qu’il supervisait ». John Ford était revenu s’installer à Londres l’année dernière après avoir officié pendant 12 ans en Asie. John Ford avait rejoint Fidelity International en 2005 comme directeur des investissements pour le Japon avant d’être promu directeur des investissements pour l’Asie-Pacifique en 2008 puis directeur mondial des investissements en 2016. Avant cela, il avait travaillé pendant 19 ans chez Schroders à différents postes à responsabilité à Londres et en Asie.
La boutique de gestion britannique Miton, dont les encours s'élèvent à environ 3,5 milliards de livres, a décidé de ne pas prendre en charge les coûts liés à la recherche externe, rapporte le site spécialisé Investment Week. Autrement dit, Miton fait partie de la minorité des sociétés de gestion qui ne veulent pas absorber les coûts de la recherche. Certains grands groupes comme Schroders, Janus Henderson ou encore Invesco Perpetual, avaient envisagé un moment de répercuter ces coûts mais avaient par la suite décidé de les absorber, à l’instar de la grande majorité du secteur.Miton indique qu’elle valide ainsi une approche qu’elle met en oeuvre depuis deux ans et qu’elle n’entend pas modifier.
Le marché des fonds indiciels cotés (ETF) poursuit sa consolidation. Le fournisseur américain d’ETF WisdomTree Investments, coté au Nasdaq, a annoncé, ce 13 novembre, l’acquisition de des produits européens d’ETF Securities sur les matières premières (y compris les produits flagship sur l’or PHAU et GBS), les devises et ceux suivant une stratégie de vente à découvert et/ou à effet de levier («short-and-leveraged») pour un montant de 611 millions de dollars. La plateforme ETF d’ETF Securities n’est pas incluse dans l’opération, a précisé ETF Securities dans un communiqué séparé. L’activité concernée représente malgré tout 17,6 milliards de dollars d’actifs sous gestion au 9 novembre 2017 répartis dans 307 produits. Elle compte une équipe dédiée de 50 collaborateurs. Pour rappel, ETF Securities totalisait 23 milliards d’encours au 12 septembre. La cession représente donc environ les trois quarts de ses encours. Contacté par NewsManagers, ETF Securities n’a pas souhaité faire de commentaires sur l’implication de cette opération quant à l’avenir de la société. Quoi qu’il en soit, cette cession met à mal son objectif d’atteindre 50 milliards de dollars d’encours d’ici à 2020, comme l’avait annoncé à NewsManagers Sihem Labbas, responsable France, Belgique, Luxembourg, Romandie et Monaco chez ETF Securities (lire l’interview du 18 avril 2017).« Cette acquisition va offrir à WisdomTree une taille critique en Europe, une position de leader dans l’industrie dans les produits cotés en Europe sur l’or et les matières premières, une plus grande diversification des actifs sous gestion et de la rentabilité pour les activités européennes et internationales », a pour sa part énuméré WisdomTree dans un communiqué. Il faut dire que la société américaine, qui s’est lancé sur le marché européen des ETF début 2014 avec l’acquisition de la société britannique Boost, n’a jamais caché son ambition d’accélérer son développement sur le Vieux continent. Grâce à cette opération, les actifs sous gestion de WisdomTree atteindront environ 66 milliards de dollars à l’échelle mondiale. La société américaine deviendra ainsi le 9ème fournisseur d’ETF à travers le monde, indique WisdomTree.Selon les termes de l’accord, WisdomTree va débourser 253 millions de dollars en numéraire, financée en partie par l’émission d’une nouvelle dette de 200 millions de dollars. Le solde sera payé par le biais d’un échange de 30 millions d’actions. « Sur la base du cours de clôture du vendredi 10 novembre, le montant total de l’opération est valorisé à 611 millions de dollars », a précisé WisdomTree. ETF Securities deviendra le premier actionnaire de Wisdom Tree avec 18% du capital. Toutefois, ses droits de vote seront limités à 9,99%, a indiqué WisdomTree. La transaction, qui doit obtenir les autorisations des autorités de régulation et de la concurrence, devrait être finalisée d’ici à la fin du premier trimestre 2018.
Axa Investment Managers – Real Assets a bouclé son fonds Logistics Development Club, celui-ci ayant atteint son objectif de 240 millions d’euros.Les capitaux ont été levés auprès de quatre investisseurs institutionnels internationaux. Lancé en juillet 2016, Logistics Development Club cherche à investir dans des projets de développement logistiques dans des lieux clés à travers l’Europe.Plus précisément, avec l’argent levé, il va développer 1 million de mètres carrés d’espaces logistiques de type « Grade A ». Il s’est déjà assuré quatre sites à développer en France, en Allemagne et au Royaume-Uni, qui, une fois terminés, fourniront un total de 250.000 mètres carrés d’espaces logistiques dans des lieux «attrayants». Le fonds profitera directement de l’expertise en matière de développement de Baytree Logistics Properties, une plate-forme européenne logistique et industrielle créée en partenariat avec Axa IM – Real Assets en 2015. Le portefeuille actuel d’Axa dans la logistique est valorisé à 1,7 milliard d’euros.
LaSalle Investment Management (LaSalle) a nommé Karim Habra au poste nouvellement créé de directeur général Europe continentale, avec prise d’effet immédiate. Rattaché à Simon Marrison, PDG Europe, il prend ainsi la responsabilité des acquisitions, de la gestion des fonds et de la gestion d’actifs dans toute l’Europe continentale.Avec cette création de poste, la France garde une place centrale dans ce nouveau dispositif puisque Karim Habra conserve son poste de président LaSalle Investment Management France et reste basé à Paris. « Cette décision est cohérente avec la structure des fonds paneuropéens de LaSalle qui vise à favoriser la coopération et l’efficacité des échanges au sein des équipes. Elle suit par ailleurs une tendance généralisée de la part des clients et des investisseurs qui privilégient les synergies et ciblent le continent européen dans son ensemble. Cette restructuration managériale qui s’appuie sur une équipe de 80 personnes réparties dans 8 pays, soutiendra la croissance continue des principaux fonds et conduira au développement de nouveaux produits », détaille un communiqué de presse. Karim Habra a débuté sa carrière au sein de GE Real Estate en 1998 devenant responsable de l’activité en Europe Centrale, avant de rejoindre en 2008 JER Partners en tant que directeur général. Chez LaSalle depuis 2012, il a occupé successivement les postes de directeur Europe centrale et président France.
Candriam Investors Group, an asset management firm with assets totalling EUR111bn, controlled by New York Life Investment Management, will this morning announce the launch of Candriam SRI Bond Global High Yield. This fund pairs a long-only approach to the global high yield bond market with the socially repsonsible investment approach of Candriam. The strategy offers access to the high yield asset class, while limiting exposure to issuers who have non-sustainable growth models, or which do not respect the environment and social values. “We think that an exhaustive analysis of ESG criteria and risks related to issuers is indispensable for taking clear investment decisions concerning bond investments, and especially corporate securities. Combining our ESG analyses without fundamental analyses, we seek to reduce and diversify the risks in our investment strategy,” says Wim Van Hyfte, Ph.D., head of investments and SRI research. The SRI Bond Global High Yield fund from Candriam is currently registered in Luxembourg, Germany, France, Spain, Italy, Switzerland, the Netherlands, and the United Kingdom. SRI currently represents over 25% of total assets under management at Candriam. The asset management firm also has over 20 years of experience in high yield, in which it now manages over EUR8bn.
AXA Investment Managers - Real Assets announces the final close of Logistics Development Club, a fund seeking to invest in logistics development projects in key locations across Europe. With EUR240 million of equity commitments raised from four international institutional investors, Logistics Development Club aims to develop c. 1 million sqm of Grade A logistics space, providing occupiers with efficient, flexible and sustainable buildings. The fund will directly benefit from the development expertise of Baytree Logistics Properties, a pan-European logistics and industrial platform set up in partnership with AXA IM - Real Assets in 2015, which brings complementary skills to a strong pan-European real estate investment network. Logistics Development Club was launched in July 2016 and has already secured four sites to be developed in France, Germany and the UK which, once complete, will deliver a total of c. 250,000 sqm of modern logistics space in attractive locations.The Fund forms part of the AXA IM - Real Assets’ wider logistics real estate strategy which includes an existing pan-European logistics portfolio currently valued at EUR1.7 billion and comprising c. 2.5 million sqm of space.
BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM) announced that it will launch a specialist multi-asset investment manager in 2018. The new business will combine BNY Mellon’s three largest U.S. investment managers — Mellon Capital Management (MCM), Standish Mellon Asset Management (Standish), and The Boston Company Asset Management (TBCAM) — to offer institutional and intermediary clients high quality single and multi-asset investment strategies in both active and passive solutions.With over USD560 billion in AUM, the combined business will rank as a top 10 U.S. institutional asset manager and a top 50 manager globally. It will employ more than 300 investment professionals, with U.S. offices in Boston, San Francisco and Pittsburgh, and investment staff through affiliates in London, Singapore and Hong Kong."Clients are increasingly looking for specialist managers with differentiated investment strategies and competitive pricing. This requires scale in risk management, technology and operations to deliver upon these needs,» said Mitchell Harris, CEO of BNY Mellon Investment Management. «This combined U.S. business will give clients unified access to our intellectual capital in multi-asset strategies, alongside a strengthened investment process and an optimized platform with increased resources to deliver innovative and competitively-priced solutions. Today’s investment environment is evolving rapidly, and BNY Mellon’s multi-boutique model is well positioned to offer specialist active and passive solutions from our bench of leading investment managers."The existing businesses — each global in focus and largely institutional in nature — bring together unique investment solutions and skills: MCM uses a systematic process to deliver advanced equity and fixed income indexation and factor-based smart beta strategies, as well as multi-asset products. Standish is a fundamental, active fixed income manager with expertise in global and opportunistic fixed income (in both developed and emerging markets), U.S. municipal bonds and U.S. short duration bonds. TBCAM is a research-driven active equity manager with expertise in value, growth and core styles as well as opportunistic and long/short alternative equity strategies.The individual companies’ investment teams, processes and philosophies for their core strategies will remain substantially the same, ensuring they maintain their focus on delivering customized investment outcomes for clients. As the teams collaborate more closely together over time, these investment processes and philosophies will be enhanced via an optimized operational infrastructure and the addition of new analytical tools and research capabilities.The management teams at MCM, Standish, and TBCAM, with the support of BNY Mellon IM, will be leading the integration of the businesses. Chief Investment Officers will be appointed from each business to maintain continuity of the investment process across all strategies. They include: Jeff Zhang from MCM for Multi-Asset, Index and Smart Beta Dave Leduc from Standish for Active Fixed Income Dave Daglio from TBCAM for Active EquityThe new business will be headquartered in Boston and led by Chairman and CEO Des Mac Intyre, currently CEO of U.S. Asset Management at BNY Mellon IM. Des most recently served as Head of Investment Process Oversight at Bridgewater Associates. Previously, he served as the Chairman and Chief Executive Officer of Standish. His investment management experience spans more than three decades and includes roles as Chief Operating Officer at Pareto Partners and Head of Risk and Treasurer for GM Asset Management."Each business already has in-depth investment expertise in their respective areas. By combining them we will be able to increase our investment in their collective capabilities and add new investment solutions for the benefit of clients,» said Des Mac Intyre.The combination of the three businesses is expected to be completed within 12 months. During this transition period, MCM, Standish and TBCAM will maintain their existing product brands until the launch of a unified brand later in 2018.
Axa Investment Managers appears to be one of the strategic assets of the Axa group. At a presentation of a simplification of its organisation on 13 November, the Axa group announced that “key transversal entities will be managed alongside the five geographical regions, particularly Axa Investment Managers, the strategic 100% owned asset maangement activity, and Axa Corporate Solutions, the insurance entity for large international risks.” These two companies will report directly to the CEO of Axa, Thomas Buberl. A few weeks ago, when rumours of a sale of Axa IM were swirling, Andrea Rossi, global CEO of Axa IM, announced in an internal memo that the CEO of Axa had confirmed that “the group continues to view Axa IM as a strategic asset.” However, Paul Evans, CEO of Axa Global Life, Savings & Health, who had also been responsible for asset management on the board of directors at the group, will be leaving Axa.As part of the simplification of its organisation, the group has decided to operate in five geographical regions (France, Europe, United States, Asia, and International), and a single, simplified Corporate Center (down from the previous three: headquarters, professions, and regions). This plan was presented to employees on 17 October and consultations with employee representatives have been initiated at the entities affected. The new organisational model will be operational from first quarter 2018. “My objective is to let our teams concentrate their energy on growth in our activities and the quality of service in their respective markets. I am convinced that giving more power to the operational entities is essential to the long-term success of Axa since it will allow us to complete our transformation to be as close to clients as possible. To get there, this simplification of our organisation is an absolute pre-requisite, and the starting point for a major effort to make Axa simpler for all participants,” says Buberl. To steer the new operational model, a new board of directors has been appointed, which, alongside Buberl, includes the following members: Gérald Harlin, CFO, appointed deputy CEO, in addition to his current responsibilities; George Stansfield, secretary general, appointed as deputy CEO, in addition to his current responsibilities; Benoît Claveranne, appointed as CEO for international and new markets; Mark Pearson, CEO of Axa US; and Jacques de Peretti, chairman and CEO of Axa France. Four new members join the board of directors: Alban de Mailly Nesle, director of risk, who additionally takes on responsibility for the new group insurance department; Antimo Perretta, appointed as CEO for Europe; Astrid Stange, appointed as chief operating officer; Gordon Watson, who joins the board of directors on 1 January 2018, and will become CEO for Asia. The new appointments to the board of directors will otherwise take effect from 1 December.
The French asset management market is gaining a new player. Philip Hall, founder of Axiom Alternative Investments (Axiom AI) in 2006, and François-Xavier Delorme, former head of commercial development for alternative management at Oddo Asset Management, have created Correl Invest. The asset management firm officially obtained a license from the AMF on 20 October 2017. “I created Axiom AI before being joined by five other partners to orient the development of the company toward management of hybrid bank and insurance debt,” Hall explains to NewsManagers. “But meanwhile, I always wanted to develop a multi-strategy fund, combining credit management, long/short equity strategies, and bond strategies. That is why the Premium Multi Stratégies fund was modified in May 2016. But this offering did not fully integrate with the range from Axiom AI, so I decided to go independent.” In September 2017, Hall therefore quit Axiom AI to launch Correl Invest in partnership with Delorme, head of commercial development for the startup asset management firm, and Rémi Dhoyer, quantitative manager, whose mission is to develop systematic models for long/short equity. “Delorme also wanted to develop his sales talent and so we decided to create Correl Invest together,” says Hall. The creation of the company is accompanied by the transfer of the Premium Multi Stratégies fund. “This fund, which has a total of EUR18m in assets under management, aims to generate alpha through multi-strategy allocation,” says Hall. “But it is also a wealth management fund. So we want to develop to serve independent financial advisers, wealth managers, family offices and private clients in the broader sense.” At this stage, Hall and Delorme are planning to focus their efforts to “get the company in place and develop the fund,” says Hall. “We have other plans, but those are not yet current,” the director concludes.