Corporation Fiera Capital (« Fiera Capital » ), société de gestion de placement indépendante au Canada, a lancé un nouveau fonds Fiera Immobilier, basé sur des hypothèques « Core » et la désignation des stratégies de dette Fiera Immobilier limitée, filiale en propriété exclusive de Fiera Immobilier limitée (« Fiera Immobilier »), comme entité responsable de sa stratégie de placement hypothécaire. Fiera Capital agira en tant que gestionnaire de fonds et gestionnaire de portefeuille pour le fonds. Ce fonds à capital variable sera accessible aux particuliers et aux investisseurs institutionnels accrédités à compter de décembre 2017 et investira dans des créances hypothécaires souscrites par des prêteurs commerciaux de premier ordre au Canada. Le fonds vise à fournir un revenu de placement aux investisseurs tout en garantissant la protection du capital à long terme.La direction du fonds sera confiée à deux experts sectoriels que sont Scott Rowland et Geoff McTait.Scott Rowland, vice-président directeur et co-chef, Stratégies de dette, compte plus de 20 ans d’expérience dans le secteur. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera chargé de piloter la stratégie de placement et la stratégie décisionnelle du fonds. Avant de se joindre à Fiera Immobilier, il occupait les fonctions de directeur général pour GE Real Estate, une société du groupe Blackstone, au Canada. Quant à Geoff McTait, vice-président directeur et co-chef, Stratégies de dette, il sera responsable de la recherche de titres, du placement et de la capitalisation. Il cumule plus de 17 ans d’expérience dans le secteur, notamment à titre de directeur des montages de prêts hypothécaires canadiens de Blackstone et GE Real Estate.« Les placements hypothécaires s’inscrivent dans la suite logique des activités d’investissement actuelles de Fiera Immobilier. Les prêts hypothécaires commerciaux sont de plus en plus recherchés au Canada dans le cadre d’une stratégie de diversification des placements à revenu fixe. Or, le fonds permet aux investisseurs d’accéder à ces placements habituellement négociés par des sociétés d’investissement privées, a déclaré Peter Cuthbert, président de Fiera Immobilier. Nous sommes ravis de compter parmi nos rangs de vétérans comme Scott Rowland et Geoff McTait. À titre de co-chefs des stratégies de dette, ils mettront à contribution leur vaste expérience afin de faire fructifier le fonds et d’accroître la présence de Fiera Immobilier grâce à une plateforme multiservice de placement en actions et en titres de créances hypothécaires », explique le communiqué.
Hier après-midi, AG2R La Mondiale et le groupe Matmut ont surpris leur petit monde en annonçant être entrés en négociation exclusive « pour étudier l’opportunité d’un projet de rapprochement ». Ce rapprochement « pourrait être effectif au 1er janvier 2019 », sous réserve de l’accord des instances de gouvernance des deux groupes, après avis des instances représentatives du personnel, ainsi que des agréments des autorités compétentes, ont précisé les deux groupes dans un communiqué. La recomposition du secteur mutualiste se poursuit donc en France et devrait impacter indirectement le secteur de la gestion d’actifs, comme souvent dans ce type d’opérations.Premier groupe de protection sociale en France, AG2R La Mondiale compte 15 millions d’assurés et 500.000 entreprises clients. A fin 2016, elle affiche 18,2 milliards d’euros de cotisations en retraite complémentaire et 10 milliards d’euros en assurance de personne. Pour sa part, le groupe Matmut, plus spécialisé dans l’assurance dommages, compte plus de 3,3 millions de sociétaires et a réalisé un chiffre d’affaires de 2 milliards d’euros en 2016.Les deux compagnies d’assurance sont aussi des acteurs significatifs du monde de la gestion d’actifs. AG2R La Mondiale Gestion d’Actifs, anciennement Agicam, affichait près de 26 milliards d’euros d’encours à fin mars 2017. Quant à la Matmut, elle est actionnaire à hauteur de 25,8% du groupe OFI Asset Management dont les actifs sous gestion s’élèvent à 68 milliards d’euros. Pour rappel, un autre mutualiste, la Macif est aussi actionnaire d’OFI. La Macif a d’ailleurs été pendant longtemps un potentiel partenaire pour Matmut. Les cartes entourant les encours gérés par OFI AM pourraient donc être rebattues. De quoi inquiéter les dirigeants d’OFI, dont Jean-Pierre Grimaud, qui s'étaient fixés une ligne de route ambitieuse pour les années à venir. Les groupes actionnaires auront beaucoup à faire pour manœuvrer habilement.
La France est certainement en avance sur le plan réglementaire avec l’article173-VI de la loi de transition énergétique. Mais les investisseurs institutionnels sont-ils à la hauteur des attentes de cet article innovant, qui sert souvent de référence à l'étranger ? La réponse est mitigée. Les intitulés des deux études présentées ce 28 novembre par Novethic, «173 nuances de reporting», et WWF, «Reporting de l’Article 173-VI : Des épargnants lost in translation!», le soulignent bien, la mise en oeuvre de l’article 173 semble quelque peu laborieuse.Novethic a ainsi analysé les réponses des 100 principaux investisseurs institutionnels français, qui pèsent au total 3.160 milliards d’euros d’actifs, aux exigences de l’article 173, qui crée la première obligation d’information sur la gestion des risques liés au climat, et plus largement sur l’intégration de paramètres environnementaux et sociaux dans leur politique d’investissement. Un constat s’impose : l’article 173 a été très diversement appliqué, voire pas appliqué du tout. Novethic a finalement distingué quatre grands groupes d’institutionnels. Tout d’abord, les acteurs engagés, au nombre de 15 sur 100, qui totalisent tout de même un peu plus de 1.800 milliards d’euros d’actifs et qui ont mis en place des stratégies climat ambitieuses conjuguant le désinvestissement, la mesure d’empreinte carbone et la collecte de données sur les risques climat. Même si elles ont toutes historiquement mis en place des démarches d’intégration ESG, la dynamique n’y est pas la même, avec des approches d’intégration mais aussi de la gestion déléguée. Deuxième groupe, les «pionniers confortés», au nombre de 20, qui sont déjà impliqués dans le chantier sur le climat mais qui ne rendaient pas compte de leur approche. Confortées dans leur choix stratégiques passés, elles saisissent cette opportunité pour présenter publiquement leurs démarches et offrir un retour d’expérience positif. Troisième groupe, les nouveaux entrants avec 34 institutions qui communiquent pour la première fois sur leur politique d’intégration de critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) dans la gestion, ce qui confirme l’effet d’entrainement de l’article 173. Cependant, elles délèguent largement cette démarche ce qui limite l’appropriation stratégique du sujet. Certains justifient les limites de leur engagement par leurs doutes sur les méthodologies disponibles mais n’envisagent pas forcément de travailler à les améliorer.Enfin, le quatrième groupe rassemble les «abonnés absents», au total 31 institutions qui sont restées silencieuses, notamment parce qu’elles ne se sentent pas ciblées explicitement par l’article 173. Il est vrai que le décret d’application limite la mise en oeuvre de l’ensemble des nouvelles exigences aux institutions qui ont plus de 500 millions d’'euros de bilan consolidé. Alors que l’esprit de la loi était bien d'étendre le plus largement possible la prise en compte des risques ESG, et plus particulièrement ceux liés au changement climatique, certains institutionnels non explicitement listés par le décret d’application de l’article 173 se sont estimés exclus du périmètre. Il reste que les deux tiers du panel ont malgré tout fait chacun un pas en avant.Dans ce contexte, Novethic a décliné quelques axes d’amélioration pour les prochains rapports. Du côté des institutionnels, les objectifs doivent être clarifiés. Les investisseurs du panel allouent déjà plus de 15 milliards d’euros à l’économie verte, un volume investi encourageant même si les besoins restent bien supérieurs. Pour que le rôle d’accélérateur de la transition vers une économie bas carbone soit tangible, ils doivent mieux définir leurs objectifs climat. Les stratégies pour les atteindre doivent être assorties d’indicateurs clairs, précis et mesurables. Par ailleurs, la construction des méthodologies nécessite une plus grande implication des investisseurs Faire progresser les métriques d’impact à l’échelle des portefeuilles, pousser les émetteurs - les entreprises - à communiquer des données de qualité, ne peut se faire sans un travail conjoint entre investisseurs et experts. Seul un travail coordonné offre la possibilité de piloter les investissements selon des scenarios environnementaux et sociaux robustes et de long terme. Du côté des régulateurs, la dynamique doit être relancée. Si l’impact immédiat de l’article 173 est indéniable, le maintien de la dynamique de Place nécessite d’aller plus loin. Il faudrait dans l’immédiat préciser le périmètre d’application, puis définir un cadre méthodologique accompagné d’indicateurs de référence. Ces derniers sont indispensables pour mesurer les progrès et comparer les différentes stratégies. En outre, le rôle des investisseurs institutionnels est, il est vrai, central dans le financement effectif de la transition vers une économie bas carbone et inclusive. Mais le faible pourcentage de leurs investissements verts (et sociaux ?) montre qu’il faut leur adresser des messages plus clairs sur les opportunités qui s’offrent à eux. Cela dit, les institutionnels doivent également progresser sur un autre tableau, celui de l’information aux épargnants. Le WWF France s’est plus particulièrement intéressé à la mise en oeuvre de l’"article 173 par 16 des principaux assureurs français. Là aussi, un constat s’impose : aucun assureur n’a proposé une information facilement compréhensible et accessible aux souscripteurs. Par ailleurs, le contenu des publications est très variable : si le WWF se réjouit de quelques initiatives intéressantes et encourageantes, il déplore que les informations soient impossibles à comparer d’un assureur à l’autre.Un sondage de l’Ifop réalisé pour le WWF France confirme ces constats. En effet, 57% des Français se déclarent favorables à ce que leur épargne contribue à lutter contre le changement climatique mais 89% d’entre eux estiment que leur banque ou leur assurance les informe peu ou pas du tout sur l’impact de leur épargne sur le changement climatique. Les informations mises à disposition des souscripteurs ne sont de toute façon pas encore adaptées. Le WWF France a toutefois constaté que certains assureurs ont fourni un effort notable. AG2R La Mondiale, par exemple, a caculé l'écart entre son portefeuille d’investissements actuel et un scénario d’investissements aligné avec les objectifs de l’Accord de Paris. Cette démarche très concrète montre qu’il y a 1,5 degré d'écart entre leur portefeuille actuel et celui qu’ils devraient avoir pour être conforme aux objectifs climat. De son côté, Axa a anticipé, dès cette année, les exigences de la Taskforce on Climate-related Financial Disclosures (TCFD) mandatée par le G20. Cette initiative propose un référentiel international commun pour que chaque entreprise puisse analyser les risques financiers résultant des déréglementations climatiques. Enfin, CNP Assurances a développé une méthodologie d’analyse qui compare son positionnement par rapport à un scénario de référence à 2 degrés et l’utilise comme fil conducteur dans son rapport. Malheureusement, aucune entreprise n’a communiqué clairement sur les décisions prises sur la base des ces analyses afin d’aligner leur portefeuille d’investissements avec le scénario 2 degrés de l’Accord de Paris, ce qui reste l’objectif final. Les assureurs n’ayant peut-être pas encore bien saisi les enjeux de la loi de transition énergétique, le WWF France propose, lui aussi, quelques pistes d’amélioration. De son point de vue, trois enjeux sont essentiels pour que les assureurs puissent progresser dans la mise en oeuvre de l’article 173. Tout d’abord, informer les épargnants avec une communication adaptée, c’est-à-dire accessible et compréhensible par tous. Ensuite, entamer un travail collectif au niveau de la profession pour rendre les méthodes, les indicateurs et les résultats comparables et pertinents. Enfin, s’inscrire dans la tendance internationale en mettant en oeuvre dès à présent les recommandations de la TCFD qui constituent un référentiel commun et sont une première étape pour analyser les risques."Le WWF France attend que les assureurs français, et l’ensemble des investisseurs institutionnels informent clairement les Français de la manière dont leur épargne affecte le climat. L’article 173 est une formidable opportunité, à la fois pour lesépargnants de savoir s’ils financent un monde soutenable ou le réchauffement de la planète, mais aussi pour les investisseurs institutionnels afin de se doter de meilleurs outils et d’une meilleure visibilité pour agir face face au risque climatique», a souligné Pascal Canfin, directeur général de WWF France. A quelques encablures du sommet climat, organisé le 12 décembre à Paris, Novethic et le WWF France viennent ainsi opportunément rappeler à toutes les parties prenantes qu’elles doivent poursuivre leurs efforts pour renforcer le leadership pris par la France depuis l’Accord de Paris, il y a deux ans. Et, selon Pascal Canfin, le sommet sera très riche en annonces... On reste sur sa faim.
Lightning has struck in the French insurance industry. AG2R La Mondiale and the Matmut group on 27 November announced that they are in exclusive talks “to study the opportunity for a merger project,” according to a statement. The merger “may be effective from 1 January 2019,” subject to the agreement of the governance bodies at the two groups, after emplyee representative bodies and the relevant supervisory authorities have given their approval. AG2R La Mondiale, the largest social protection group in France, has 15 million policyholders and 500,000 client businesses. As of the end of 2016, it had EUR18.2bn in complementary pension contributions and EUR10bn in personal insurance. The Matmut group, for its part, has over 3.3 million policyholders, and made earnings of EUR2bn in 2016. The two insurance companies are also major players in the asset management industry. AG2R La Mondiale Gestion d’Actifs, formerly Agicam, had nearly EUR26bn in assets as of the end of March 2017. Matmut holds a 25.8% stake in the OFI Asset Management group, with assets under management totalling EUR68bn.
Vanguard filed a registration statement for six new factor-based ETFs and one factor-based mutual fund, representing Vanguard’s first introduction of actively managed ETFs in the U.S. The company currently offers suites of active factor ETFs in Canada and the United Kingdom. The new factor funds are expected to begin trading in the first quarter of 2018. Five single factor funds are designed for financial advisors and institutional investors seeking to achieve specific risk or return objectives through targeted factor exposures: minimum volatility, value, momentum, liquidity, and quality. The sixth ETF and fund will offer a multi-factor approach. Vanguard will employ an active, rules-based quantitative approach in managing the funds, which will also feature the traditional characteristic of all Vanguard funds—low cost. “Our factor-based fund offerings serve as a valuable extension of our low-cost active lineup, providing additional ways for suitable investors to help meet their long-term objectives by targeting exposure to specific factors in the market,” said Vanguard Chief Investment Officer Greg Davis. “With Vanguard’s actively managed, rules-based approach to factors, investors can now harness well-known factor exposure in a more transparent and low-cost way.” The new suite of active factor offerings includes: : - Vanguard U.S. Minimun Volatility ETF,- Vanguard U.S. Value Factor ETF,- Vanguard U.S. Momentum Factor ETF,- Vanguard U.S. Liquidity Factor ETF,- Vanguard U.S. Quality Factor ETF,- Vanguard U.S. Multifactor ETF,- Vanguard U.S. Multifactor Fund.The five single factor-based ETFs will have an estimated expense ratio of 0.13%; the Multifactor ETF and Multifactor Fund will have an estimated expense ratio of 0.18%. The Multifactor Fund will require a minimum initial investment of $50,000 for Admiral Shares.
Omnes Capital is adding to its venture capital arsenal of European startups. At a meeting with the press, the investment company announced the launch of the Omnes Real Tech fund, which aims to assist young B-to-B businesses in the deep tech sector in Europe.Omnes Capital is seeking to raise EUR100m to EUR150m for its new Omnes Real Tech fund. “We have won a mandate from the Fonds de Réserve des Retraits for EUR50m on this theme,” says Michel de Lempdes, managing partner responsible for venture capital at Omnes Capital. “Industrials and institutionals are also interested. We are planning a first closing for the fund in early 2018, to reach our hard cap of EUR150m during 2018.” The objective for the new vehicle, an FCPI-type fund (fonds professionnels de capital investissement), is to construct a portfolio of 15 to 20 European startups. “We are planning to invest 67% in France and 33% in Germany, Belgium and the Netherlands,” says de Lempdes. At this stage, “we are at three quarters of our first objective of EUR100m,” he says.
BlackRock and Citibanamex, a subsidiary of Citigroup Inc. announced a definitive agreement for BlackRock to acquire the asset management business of Citibanamex, subject to regulatory approvals and customary closing conditions. BlackRock and Citibanamex will also enter into a distribution agreement upon the closing of the transaction to offer BlackRock asset management products to Citibanamex clients in Mexico. Through its network of 1,500 branches in Mexico, Citibanamex provides wealth management products and services to more than 20 million clients.The transaction involves approximately USD31 billion in assets under management of Citibanamex, across local fixed income, equity and multi-asset products, primarily for retail clients. The transaction is part of Citi’s emphasis on expanding access to best-in-class investments products, rather than on manufacturing proprietary asset management products. BlackRock’s business in Mexico currently focuses mostly on institutional clients, offering international investment and risk management products and services across asset classes, strategies and geographies.The agreement builds upon the long-standing relationship between BlackRock and Citi and brings together two leading firms to offer a wider range of products, enhanced technology and investment capabilities for clients.Armando Senra, Head of Latin America and Iberia for BlackRock, said: “BlackRock’s ambition is to become a full solutions provider in key markets around the world. This transaction is a big step forward in that direction in Mexico. The acquisition of Citibanamex’s asset management capabilities combined with our global investment platform and technology create a stronger franchise that can deliver a more compelling set of investment solutions across client segments in Mexico.”
Berenberg is strengthening its wealth management business division, as Angela Müller-Valkyser (53) will move from Deutsche Bank to Berenberg as of 1 January 2018 to become co-head of Wealth Management Germany.Over the past 22 years, Angela Müller-Valkyser has carried out various management functions in Corporate and Investment Banking as well as in Wealth Management at Deutsche Bank. Most recently, as a managing director there, she was responsible for strategic clients for the Region West.
Corporation Fiera Capital, an independent investment company in Canada, has launched a new fund, Fiera Immobilier, based on core mortgages and the limited designation of debt strategies from Fiera Immobilier, an exclusively owned subsidiary of Fiera Immobilier, as the entity responsible for its mortgage investment strategy. Fiera Capital will act as manger of the fund and portfolio manager for the fund. The variable capital fund will be available to retail investors and to accredited retail investors from December 2017, and will invest in mortgages subscribed to by top commercial borrowers in Canada. The fund will aim to provide investment income to investors, while guaranteeing capital protection over the long term. The management of the fund will be entrusted to two sectoral experts, Scott Rowland and Geoff MsTait. Rowland, vice-managing chairman and co-head for debt strategies, has over 20 years of experience in the sector. In his new role, he will be responsible for overseeing the decision-making strategy and investment strategy for the fund. Before joining Fiera Immobilier, he had served as CEO for GE Real Estate, a company of the Blackstone group, in Canada. McTait, vice-managing chairman and co-head for debt strategies, will be responsible for securities research, placement and capitalisation. He has over 17 years of experience in the sector, particularly as director of Canadian mortgage lending at Blackstone and GE Real Estate. “Mortgage placements come as a logical continuation of the current investment activities of Fiera Immobilier. Commercial real estate lending is increasingly popular in Canada as part of a fixed income diversification investment strategy. The fund allows investors to access these investments, which are usually traded by private investment companies,” says Peter Cuthbert, chairman of Fiera Immobilier. “We are delighted to count veterans like … Rowland and … McTait among our numbers. As co-head of debt strategy, they show by contributing their vast experience to help the fund generate returns and to increase the presence of Fiera Immobilier through a multi-service equity and mortgage security investment platform,” a statement explains.
The investment company Eurazeo on 28 November announced the department of the chairman of its board, Patrick Sayer, who will be replaced as head of the group by the current CEO, Virginie Morgon, who is already one of the three members composing the board, which is made up of Sayer, Morgon and Philippe Audouin. On 19 March 2018, Morgon will succeed Sayer, who will on that date end his fourth term as a board member and as chairman of the board at Eurazeo. “This appointment, passed unanimously by the supervisory board at Eurazeo, comes as part of a natural transition, marking the quality of governance at the company,” a statement says. The supervisory board felt that the personal qualities, experience and success to which she has contributed placed Morgon naturally as a board member for six years, and as CEO since 2014, as the best to continue and amplify the dynamic of growth at Eurazeo, the firm explains. With great experience and a solid international business network, Morgon is a known professional in Europe, the United States and Asia. She is an independent director at several major global businesses. “With the board, Morgon will be responsible for implementing the strategic guidelines to allow the firm to strengthen its place as a reliable partner for entrepreneurs and managers, and to continue the development of its original model of complementarity between permanent capital and management on behalf of third parties in a transatlantic configuration. The quality of the investments made by Eurazeo and the acceleration of their operational transformation will remain at the heart of its priorities,” the business continues.
“Encouraging results,” Dominique Benoit, CEO and head for France at Pictet Wealth Management, commented at the opening of the “Perspectives” conference held in Paris yesterday, to clients and journalists. As of the end of September, Pictet had EUR430bn in assets under management, with EUR184bn for the wealth management activity. In this same period, France had EUR8.8bn in assets under management, compared with EUR6.9bn one year previously. The French office has 40 employees, 30 of whom are dedicated to the private management activity. “In 2018, Paris will celebrate 10 years of our range of services and advising for female clients. For us, that will be an occasion to revise our range,” he said. He added that it is important for the French activity to valorise the work of senior bankers, at a time when many baby boomers are reaching retirement age. New recruitments are planned, while retaining some age diversity among bankers. A new range of solutions will also be created in socially responsible investment, to respond to client demand. Benoit also discusses the arrival of a new partner at Pictet, Boris Collardi, who had previously been CEO of Julius Baer. He will be the seventh partner at the Pictet bank and will arrive in May 2018. “We had previously said that we were the smallest of the large Swiss firms. This recruitment shows that Pictet now wants to be a large firm,” says Benoit.
In 2017, NextStage AM distributed nearly EUR47m yo its subscribers, the asset management firm announced on 28 November. The nine FCPI-FIP funds concerned are valued above their nominal value, NextStage AM says in a statement. “This distribution programme is a sign of a desire to regularly deliver results to subscribers,” the asset management firm says.
As a black list of tax havens is about to be repleased by the European Union (EU) on 5 December, the NGO Oxfam has found that at least 35 countries meet the European Union’s criteria to be added to the list. The findings are based on its report “Liste noire ou carte blanche à l’évasion fiscale.” It finds that, an addition to “notorious tax havens such as Switzerland and Bermuda,” at least four European countries should also be on the list: Ireland, Luxembourg, the Netherlands, and Malta. This comes despite the fact that “the criteria exclude EU member states, which means that the major tax havens are omitted.” The body dedicated to fighting poverty says it fears that “due to internal and external political pressure, key tax havens are absent from the official EU blacklist.” Oxfam claims that “this blacklist is developed in the utmost secrecy, and citizens and non-governmental organisations have no right to witness its creation. The Maltese presidency of the EU has publicly called for an empty black list. Following a meeting with European finance ministers, the Swiss government has also openly declared that its country should not be on the list.”
Le gestionnaire d’actifs Fidelity International a précisé ce mercredi les modalités de son nouveau modèle de tarification de sa gestion active en actions, des « frais de gestion variables ». Le groupe avait annoncé son lancement en octobre dernier.
La commission budgétaire du Sénat américain a approuvé hier le projet de réforme de la fiscalité, ouvrant la voie à son passage devant la chambre. Des amendements de dernière minute ont permis de convaincre des sénateurs inquiets de l’effet de la réforme sur le déficit budgétaire. Le débat et le vote en séance plénière devrait avoir lieu cette semaine. Une fois cette étape franchie, les versions du Sénat et de la Chambre des représentants devront fusionner avant un dernier vote des deux chambres. Les marchés financiers ont réagi très positivement à cette avancée de la réforme fiscale, l’indice S&P 500 gagnant 0,98%, le Dow Jones 1,09% et le Nasdaq 0,49%, terminant tous à de nouveaux records.
Hier après-midi, AG2R La Mondiale et le groupe Matmut ont surpris leur petit monde en annonçant être entrés en négociation exclusive « pour étudier l'opportunité d'un projet de rapprochement ». Ce rapprochement « pourrait être effectif au 1er janvier 2019 », sous réserve de l'accord des instances de gouvernance des deux groupes, après avis des instances représentatives du personnel, ainsi que des agréments des autorités compétentes, ont précisé les deux groupes dans un communiqué.
La CCEF (Compagnie des Conseils et Experts Financiers) vient de réélire pour la 4ème fois consécutive, et à l’unanimité, son président André-Paul Bahuon lors du renouvellement de son Bureau.
L’article 173 de la loi de transition énergétique française oblige les sociétés d’assurance, de prévoyance, de retraite et de protection sociale d’informer sur la gestion des risques climat. Une première mondiale. Dans une étude publiée le 28 novembre, Novethic a analysé dans le détail la réponse des 100 principaux investisseurs soumis à cette obligation. Et, à l’approche du One Planet Summit, on s'aperçoit que la dynamique est clairement lancée.
Les informations délivrées aux épargnants par les assureurs dans le cadre de l'article 173 de la loi sur la transition énergétique manque de précision et de simplicité et sont surtout conçues pour les experts.
Après une année 2016 plus difficile, les encours sous gestion de Tobam ont recommencé à progresser et dépassent désormais les 9 milliards de dollars, rapporte le quotidien Les Echos. « Dans la mesure où nous misons sur la diversification, nos stratégies se comportent moins bien les années où la performance est très concentrée sur un secteur en particulier : 2009 et 2016 avaient été marquées par un fort rebond des valeurs financières », explique au quotidien Yves Choueifaty, fondateur et président de Tobam. En 2017, les fonds de Tobam en euros affichent en moyenne une performance absolue de 9,45 %.
Qui seront les investisseurs dans l’entreprise de demain ? Plus de la moitié des dirigeants (53% et 46% des salariés pensent que les modes de financement des entreprises vont radicalement changer, selon une étude réalisée cet été par l’institut de sondage ViaVoice pour le compte de» Sycomore Asset Management (1). Bien que les fonds d’investissement restent en tête du classement des salariés (32%), 29% d’entre eux se projettent comme actionnaires de leur société. Toujours selon les salariés, les banques (23%), moyen traditionnel de financement des entreprises aujourd’hui, se font bousculer par l’arrivée du crowdfunding (21%).Les collaborateurs, qui se projettent davantage comme actionnaires de leur entreprise, souhaitent également recevoir une part plus de plus importante de la valeur ajoutée de l’entreprise. Selon 34% des salariés, les bénéfices devraient avant tout leur revenir, ensuite être réinvestis dans leur entreprise (pour 29% des salariés) et enfin distribués aux actikonnaires (pour 24% des salariés). Les résultats diffèrent chez les dirigeants qui privilégient le réinvestissement dans l’entreprise (pour 32%) des dirigeants), puis la distribution aux actionnaires (pour 28% des dirigeants) et enfin, la distribution aux salariés( pour 24% des dirigeants).Quid du développement durable, l’approche privilégiée par Sycomore AM depuis que la société de gestion s’intéresse aux entreprises cotées ? L’enquête indique que les trois quarts des salariés estiment qu’une entreprise responsable devrait accorder plus d’importance aux enjeux du capital humain et 64% au respect des clients, même si par ailleurs 35% des salariés considèrent que leur entreprise n’est pas vraiment impliquée dans l’amélioration de l’environnement, du social et de la gouvernance. Cette conviction est partagée par les dirigeants : s’ils portent une attention plus marquée à l’ensemble des parties prenantes, 92% d’entre eux affirment qu’une entreprise responsable doit s’intéresser au capital humain et 94% au respect des clients.Une évolution qui pourrait peut-être contribuer à l'émergence d’une entreprise plus agile, plus utile, une véritable «Personne morale», Humaine et Responsable. L’entreprise de demain pourrait être «une entreprise responsable et utile qui réussira un partage équitable de la valeur ajoutée avec l’ensemble de ses parties prenantes», estime Bertille Knuckey, responsable de la recherche ESG chez Sycomore AM. En attendant, l’enquête indique aussi que les collaborateurs restent attachés à l’existence même de leur entreprise et du cadre qu’elle apporte. Seule une minorité de salariés (16%) sont persuadés que l’entreprise de demain sera dématérialisée. Même constat pour les dirigeants (18%) Et près des deux tiers des salariés interrogés pensent que le management hiérarchique n’est pas amené à disparaître...(1) La première édition de l'étude «L’entreprise de demain» a été réalisée dans le courant de l'été auprès de plus de 1.000 salariés et 300 managers
Dans ses activités de Gestion d’actifs et de Banque privée, Société générale compte capitaliser sur» la culture d’architecture ouverte et apporter de la valeur ajoutée aux clients fortunés et à ses réseaux de distribution», selon le nouveau plan stratégique 2020 «Transform to Grow», présenté ce 28 novembre à l’occasion d’une Journée investisseurs organisée à Paris. La croissance annuelle moyenne des revenus dans ces activités devrait atteindre environ 3% sur la période 2016-2020. La banque veut notamment tirer parti de l’expertise en Banque privée au service des clients patrimoniaux et fortunés des réseaux France, ce qui pourrait générer plus de 200 millions d’euros de revenus supplémentaires d’ici 2020. Plus généralement, le Groupe s’est fixé cinq priorités stratégiques et opérationnelles pour les trois prochaines années qui lui permettront selon elle, de générer une croissance supérieure, rentable et durable : - Croître : le groupe vise 3,6 milliards d’euros de revenus supplémentaires d’ici 2020 (croissance annuelle moyenne supérieure à 3% entre 2016-2020). Cette croissance sera générée par une série d’initiatives «ambitieuses» à destination de l’ensemble de ses clientèles à potentiel, en développant des segmentations et des services adaptés à l’évolution des leurs besoins. Cette croissance se fera en maintenant une stricte discipline en matière de gestion des risques. L’amélioration structurelle du profil et de la gestion des risques de crédit conduira à un coût du risque de 35-40 pb en 2020. La maîtrise des risques de marchés restera également très stricte. - Transformer : accélérer la transformation, notamment digitale, de l’ensemble des métiers et des fonctions et particulièrement dans la Banque de détail en France. La banque compte poursuivre le plan de rationalisation de son réseau pour atteindre 1.700 agences d’ici 2020 contre 2.000 aujourd’hui. Cela représente une centaine d’agences supplémentaires supprimées par rapport aux annonces faites fin 2015, et se traduira par environ 900 suppressions de postes en complément des 2.550 déjà annoncées. - Maintenir une stricte discipline des coûts : cibler des coûts inférieurs ou égaux à 17,8 milliards d’euros d’ici 2020, grâce notamment à l’industrialisation des processus et à la mise en place d’un nouveau plan d’économies de 1,1 milliard d’euros à horizon 2020, tout en réalisant les investissements nécessaires à la croissance des métiers. L’évolution annuelle des frais de gestion sera de 1,2% en moyenne entre 2016 et 2020. Le coefficient d’exploitation du Groupe baisserait plus d’un point par an en moyenne sur la période 2016-2020, pour atteindre moins de 63% en fin de période, avec des effets de ciseaux positifs entre revenus et coûts pour chacun des trois pôles d’activités. - Achever son recentrage : optimiser l’allocation de capital via la cession ou la fermeture des activités n’ayant pas la taille critique et/ou non génératrices de synergies. L’impact de ce recentrage devrait porter sur l’équivalent de 5% des actifs pondérés du groupe et n’a pas été intégré dans les trajectoires financières. Le capital ainsi disponible sera soit réalloué aux métiers de manière rentable, soit redistribué aux actionnaires. - Ancrer, à tous les niveaux, une culture de responsabilité : mettre l’ensemble du groupe aux meilleurs standards de l’industrie en matière de contrôle et de conformité et achever le déploiement du programme Culture et Conduite à tous les niveaux de l’entreprise. Selon Frédéric Oudéa, directeur général, « notre plan stratégique 2020 - Transform to Grow- repose sur une vision de long terme : partenaire de confiance de nos clients, nous sommes engagés dans les transformations positives de nos sociétés et de nos économies. Notre ambition est ainsi de générer une croissance supérieure, rentable, et durable. Dans un monde bancaire européen en pleine mutation industrielle, notre groupe est prêt à aborder une nouvelle étape de son développement et de sa transformation. Nous nous appuierons d’abord sur notre capacité à anticiper les tendances de marché et à innover pour améliorer l’expérience client et en faire un avantage compétitif. Notre business model, centré sur l’Europe et connecté au reste du monde, est par ailleurs composé d’activités à forte valeur ajoutée, au service de fonds de commerce à haut potentiel, travaillant en synergies et ayant des positions de leadership. En misant sur la cohérence et l’ouverture de nos différentes activités, notre ambition s’articule autour de cinq priorités stratégiques et opérationnelles : croître, accélérer la transformation, en particulier digitale, de nos métiers, maintenir une stricte discipline de nos coûts, achever le recentrage du groupe, et ancrer à tous les niveaux de l’entreprise une culture de responsabilité. Le groupe Société Générale développera ainsi un business model différencié délivrant une croissance dynamique associée à une politique de dividende attractive. La confiance de nos clients, l’engagement exceptionnel de nos collaborateurs, et l’alignement total des équipes de direction avec les attentes de nos actionnaires et de l’ensemble de nos parties prenantes, me rendent très confiants dans notre capacité à atteindre nos objectifs. Société Générale sera dès lors en position de force pour participer à l’achèvement de la construction d’un secteur bancaire européen plus intégré. »
Hexagone Finance, une société de sélection de fonds et de produits financiers pour les investisseurs institutionnels, vient de signer un partenariat de distribution avec le britannique Sequoia, une société de gestion spécialisée dans la dette infrastructure qui gère environ 1 milliard de livres sterling, a appris NewsManagers. Sequoia gère deux véhicules investissant dans de la dette infrastructure : le Sequoia Infrastructure Economic Fund est un fonds fermé côté à la bourse de Londres dont les encours s’élèvent à 900 millions de livres. Il s’adresse à une clientèle fortunée, privée; Et le Sequoia Infrastructure Debt Fund qui est celui qu’Hexagone Finance va distribuer en France. C’est un fonds AIF Luxembourgeois qui vise à investir dans de la dette infrastructure libellée en EUR exclusivement, pour un portefeuille moyen noté investment grade, avec potentiellement deux poches (non cumulatives) de 30% maximum non investment grade, ou mezzanine. Le premier closing a eu lieu fin mars 2017 et a rassemblé un fonds de pension danois et 4 assureurs (un allemand, un italien, un espagnol et un suisse) pour un total de 77,5 millions d’euros. «Nous travaillons avec Sequoia en exclusivité pour la France. Le ticket d’entrée minimum est de 3 millions d’euros», explique Isabelle Renault, associée de Hexagone Finance.Depuis sa création en 2013, Hexagone Finance a noué une cinquantaine de partenariats, soit en tant que courtier (pour des placements de types comptes à terme, contrats de capitalisation, etc.), soit en tant que « third party marketer » pour les fonds d’investissements. Sur ce dernier métier, Hexagone Finance est devenu le distributeur exclusif en France du suisse Vontobel Asset Management et celui de sa filiale Twenty Four AM sur des expertises plus restreintes. Hexagone Finance a aussi travaillé pour Hugau Gestion et la société de crédit entre particuliers Prêt d’Union. «Nous comptons 132 clients et avons intermédié 2 milliards d’euros», se réjouit une des 4 associées, Isabelle Renault.La société a créé une filiale baptisée Hexagone Conseil, en septembre 2016, pour conseiller les investisseurs institutionnels sur des problématiques plus larges que le simple choix de produits, comme des conseils en allocation d’actifs, des recommandations de placements ou de sociétés de gestion dans le cadre de mandats dédiés, suivi des investissements, de présentation aux conseils d’administration, de formations... etc. Déjà six investisseurs lui ont fait confiance.
BNP Paribas Securities Services (BP2S) a annoncé la nomination de Julien Kasparian au poste de responsable de l’activité à Hong Kong. L’intéressé sera chargé de piloter l’équipe locale et d’approfondir les relations avec les clients, existants et nouveaux. Julien Kasparian, qui travaille depuis près de 20 ans chez BP2S, arrive en provenance du bureau de Londres où il était dernièrement responsable des ventes au Royaume-Uni et responsable de la gestion des relations avec les banques et les courtiers. Julien Kasparian remplace Stéphanie Marelle, qui est rentrée à Paris pour prendre le poste de responsable mondiale de la conformité chez BP2S.
Un fonds de la société suédoise EQT Partners va se classer parmi les plus gros jamais levés par une société européenne, rapporte Private Equity News. EQT, qui est soutenu par la famille Wallenberg, devrait drainer plus de 10 milliards d’euros pour son nouveau fonds après avoir reçu des marques d’intérêts bien plus élevées que cela, indiquent des sources du journal. Deux personnes proches du dossier affirment que la société a fixé un plafond pour le fonds à 10,75 milliards d’euros.
Le gestionnaire d’actifs américain AllianceBernstein (AB) a lancé, le 16 novembre, le fonds AB Sicav I – EM Market Debt Total Return, domicilié au Luxembourg, rapporte Citywire Selector. Cette nouvelle stratégie aura au moins 70% de ses actifs investis dans la dette des marchés émergents à la fois en devises émergentes et non-émergentes. Elle peut également investir dans une large gamme de titres obligataires, dans les dérivés et dans des instruments monétaires. Ce nouveau véhicule sera géré conjointement par Shamaila Khan et Christian DiClementi.
Le groupe scandinave Nordea vient d’enrichir sa gamme de fonds ISR et ESG, baptisée « Stars », avec le lancement du fonds European Stars Equity, axé sur les actions européennes, rapporte Citywire Selector. Domicilié au Luxembourg, ce nouveau véhicule a été officiellement lancé le 14 novembre. Il est supervisé par l’équipe en charge des actions fondamentales de Nordea. Thomas Sorensen et Kasper Elmgreen, qui pilote l’équipe actions fondamentales, seront les principaux gérants du fonds. A l’image des autres fonds de la gamme « Stars », ce fonds investit exclusivement dans des entreprises qui répondent aux standards internationaux en matière d’ESG (environnement, social, gouvernance). Selon un porte-parole de la société, « la stratégie investit au moins les trois-quart de ses actifs dans des actions d’entreprises ayant leur siège social en Europe ou exerçant l’essentiel de leurs activités en Europe ». L’indice de référence du fonds est le MSCI Europe NR EUR. Actuellement, le fonds est disponible à la vente uniquement au Luxembourg.
BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) a dédicé de modifier en profondeur deux compartiments de sa sicav luxembourgeoise BNP Paribas L1. Dans une lettre aux porteurs, datée du 27 novembre, la société de gestion annonce ainsi que les compartiments Diversified World Balanced et Diversified World Growth » vont changer de nom à compter du 29 décembre 2017 pour devenir respectivement « Sustainable Active Balanced » et « Sustainable Active Growth ». « La demande de fonds profilés augmente. Parallèlement, la demande de produits ISR de nos principaux clients ne cesse d’augmenter. Nous proposons donc aux actionnaires de capitaliser sur le succès de la stratégie du compartiment ‘Sustainable Active’ », explique BNPP AM dans cette lettre. En conséquence, ces deux compartiments suivront désormais une stratégie d’investissement socialement responsable (ISR), « ce qui n’est pas le cas dans le cadre de la politique d’investissement actuel », indique la société de gestion. De même, alors que ces compartiments peuvent actuellement investir jusqu’à 40% de leurs actifs dans des investissements alternatifs, une telle possibilité n’existera plus après la transformation. Autre changement notable : chaque compartiment aura une exposition minimale de 50% au revenu fixe, indique BNPP AM. En outre, chaque compartiment investira désormais directement ou indirectement (par le bias d’OPCVM, d’OPC et/ou d’ETF) dans des obligations ou des actions d’émetteurs satisfaisant aux critères de développement durable qui couvrent la responsabilité environnementale et sociale ainsi que la gouvernance d’entreprises (critères ESG), appliquant un filtre ISR, ainsi qu’en instruments financiers dérivés sur ces types d’actifs, précise la société de gestion.