Lombard Odier Investment Managers (LOIM), la filiale de gestion d’actifs du groupe Lombard Odier, a nommé Velida Jahic au poste de responsable des pays scandinaves, rapporte Reuters. L’intéressée arrive en provenance de Nomura Asset Management à Londres où elle était directrice du développement pour les pays scandinaves.
KBL European Private Bankers vient de recruter Carlos Hernandez Lopez au poste de directeur de la gestion d’actifs, rapporte le site spécialisé. L’intéressé, qui compte plus de 16 ans d’expérience dans l’industrie de la gestion d’actifs, occupait précédemment le poste de directeur du pôle de gestion multiclasses d’actifs (« Multiactivos Globales ») chez Fonditel. Au cours de sa carrière, il a également été responsable de la la gestion alternative chez CaixaBank Asset Management.
Aviva Investors a recruté Adeline Ng au poste de responsable des obligations asiatiques (« Head of Asian Fixed Income ») et Alice Wu en tant qu’analyste au sein de l’équipe dédiée aux obligations asiatiques, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. Basées à Singapour, elles prendront officiellement leurs fonctions le 11 décembre. Adeline Ng arrive en provenance de BNP Paribas Asset Management (BNP Paribas AM) où elle a officié au poste de responsable des obligations asiatiques de 2008 à octobre 2017. Elle a intégré BNP Paribas AM en 2001 en tant que gérante de portefeuille afin de devenir responsable de l’obligataire à Singapour de 2005 à 2008. Avant cela, elle a travaillé chez John Hancock International et OUB Asset Management. Dans le cadre de ses fonctions chez Aviva Investors, Adeline Ng sera rattachée à Dan James, responsable mondial de la gestion obligataire.Pour sa part, Alice Wu arrive également en provenance de BNP Paribas AM où elle a travaillé d’avril 2014 à octobre 2017 d’abord comme analyste de portefeuille puis, à partir de mars 2016, en tant qu’analyste obligataire. Chez Aviva Investors, elle sera directement rattachée à Adeline Ng.Par ailleurs, Jethro Goodchild, actuel responsable du crédit asiatique chez Aviva Investors, va quitter la société de gestion en décembre pour poursuivre d’autres opportunités de carrière.
Le groupe suédois Skandia va ramener le nombre de son offre de fonds de 800 actuellement à environ 250 dans le cadre d’une réorganisation de sa gamme. Cette offre comprend des fonds de Skandia et de nombreuses autres sociétés de gestion. Un travail d’analyse de la qualité des fonds a été entamé et devrait être achevé au cours du premier trimestre 2018. « L’objectif est de fournir aux clients la simplicité, la qualité, l’accessibilité et les conditions pour obtenir un bon rendement », indique un communiqué diffusé en Suède.« De nombreux fonds dans l’offre actuelle ont une demande limitée et seront donc supprimés », ajoute Skandia. Les critères qui seront retenus pour composer l’offre future de Skandia sont : des fonds de qualité, qui répondent à différents besoins, abordables en termes de prix, qui répondent à la demande, qui tiennent compte du développement durable, qui ont le potentiel d’être au-dessus de la moyenne de leurs concurrents, qui proviennent d’un grand nombre de sociétés de gestion leaders sur leur marché.
L’Etablissement de retraite additionnelle de la Fonction publique (Erafp) a annoncé hier le lancement d’un appel d’offres pour attribuer un mandat actif et deux mandats stand-by de gestion de couverture du risque de change de ses actifs. A titre indicatif, le montant notionnel à couvrir au démarrage du FCP devrait être de l’ordre de 2 milliards d’euros. Les mandats seront d’une durée initiale de quatre ans avec la possibilité pour l’Erafp de reconduire le marché pour deux périodes successives de deux ans.
Crédit Mutuel Arkéa et Mandarine Gestion ont décidé de nouer un partenariat capitalistique et industriel pour renforcer leurs expertises sur la classe d’actifs actions européennes, indique un communiqué publié hier par la banque. Cette initiative, révélée par L’Agefi Quotidien mi-novembre, se traduit par l’entrée d’Arkéa Investment Services au capital du spécialiste de la gestion actions, à hauteur de 15%. Le gérant, détenu en majorité (65%) par ses salariés, conserve une «complète autonomie dans la conduite de ses activités et la gestion de ses fonds, totalement assurée par ses équipes de gestions actions et allocation d’actifs.» A cette occasion, le groupe mutualiste a annoncé la nomination de Sébastien Barbe, DG de Schelcher Prince, au poste de président des directoires d’Arkéa IS.
L'Autorité des marchés financiers (AMF) a annoncé hier la conclusion d'un accord de composition administrative avec BNP Paribas, dans lequel la banque française paiera au Trésor Public la somme de 390.000 euros.
Unigestion et la House of Finance de l’Université Paris-Dauphine lancent l’Académie de recherche sur les primes de risque alternatives, et resserrent ainsi les liens entre le milieu universitaire et le secteur de la gestion d’actifs.
La Fondation de France veut accroître la part de ses investissements dans l’« impact investing » en privilégiant « l’investissement dans des fonds qui ont une compétence en impact investing et qui sont capables d’accompagner les structures financées », estime Jean-Pierre Lefranc, directeur financier. La Fondation de France a du mal à trouver des fonds dont la stratégie d’investissement est en adéquation avec l’objet porté les fondations qu’elle abrite. « Par exemple, pour une fondation dont l’objet est l’alimentation durable, il a été difficile de trouver une structure ou des produits dont la philosophie soit dans le prolongement de l’action de la fondation. Nous avons donc choisi le gestionnaire répondant à nos exigences, et sommes en train de monter notre propre fonds d’impact », souligne Jean-Pierre Lefranc. En matière d’investissement dans des sociétés non cotées à caractère social, la Fondation de France est entrée dans le fonds de PhiTrust. « Ce fonds a pu prendre une participation dans Simplon.co, entreprise de l’économie sociale et solidaire agrée ESUS qui propose un réseau de formations gratuites dans le numérique pour permettre de trouver rapidement un emploi ou de créer sa propre activité, précise Jean-Pierre Lefranc. Cette structure a bénéficié de subventions de la Fondation de France pendant plusieurs années, et arriver maintenant à accompagner son évolution en entrant indirectement à son capital participe à notre volonté de poursuivre nos relations avec elle ». A fin 2016, hors produits bancaires et assurantiels, 71% du portefeuille de la fondation (soit 1,024 milliard d’euros) applique les filtres ESG (environnementaux, sociaux, de gouvernance). Les investissements solidaires et durables représentent plus de 30 millions d’euros (à fin octobre). La Fondation de France détient des obligations achetées en « buy and hold », qui seront, à leur échéance, remplacées par des émissions répondant aux exigences de l’ISR. De même, depuis 2 ans elle applique à une partie de son portefeuille le programme « Divest – Invest » signé en 2016.
La transition écologique et énergétique (TEE) est une priorité stratégique de la Caisse des Dépôts, a souligné Nicolas Blanc, directeur adjoint du département de la stratégie de l'institution dans le cadre de sa participation aux Couronnes Instit Invest 2017. Le groupe a dans ce cadre consacré 13,5 milliards d’euros au financement de la TEE entre 2016 et 2017, mais a également pris plusieurs engagements tels que la réduction de l’empreinte carbone de ses portefeuilles actions gérés en direct, du portefeuille infrastructure, mais aussi la réduction de l'empreinte énergétique de ses portefeuilles immobiliers.
L’Etablissement de retraite additionnelle de la Fonction publique (Erafp) a annoncé aujourd’hui le lancement d’un appel d’offres pour attribuer un mandat actif et deux mandats stand-by de gestion de couverture du risque de change de ses actifs. Le titulaire actif du marché sera ainsi chargé de créer et gérer un fonds commun de placement assurant la gestion du risque de change des actifs de l’Erafp au travers d’une stratégie globale, composée d’une stratégie de couverture passive et, le cas échéant d’une stratégie de couverture dynamique. A titre indicatif, le montant notionnel à couvrir au démarrage du FCP devrait être de l’ordre de 2 milliards d’euros. Les mandats seront d’une durée initiale de quatre ans avec la possibilité pour l’Erafp de reconduire le marché pour deux périodes successives de deux ans.
Les ministres européens des Finances ont adopté ce mardi une liste noire des paradis fiscaux sur laquelle figurent 17 "juridictions", toutes extérieures à l'Union.
Après plus de 19 ans chez Schroders et une carrière d’investisseur de 32 ans, Geoff Blanning, qui pilote actuellement le pôle Dette émergente à performance absolue et Matières premières(" Emerging Market Debt Absolute Return and Commodities Group»), devrait faire valoir ses droits à la retraite et quitter la société en avril 2018, a indiqué Schroders ce 4 décembre. Abdallah Guezour, actuellement en charge de la dette émergente à performance absolue, devrait prendre la succession de Geoff Blanning à la tête du pôle. Abdallah Guezour, qui a rejoint Schroders en 2000, travaille avec Geoff Blanning depuis plus de vingt ans. Mark Lacey, qui travaille avec Geoff Blanning depuis trois ans sur les stratégies matières premières de Schroders, notamment Global Energy et Global Gold, devrait prendre la tête de la partie matières premières du pôle à compter de janvier 2018. Mark Lacey est un membre senior de l'équipe matières premières depuis 2014 et a plus de 20 ans d’expérience de l’investissement. Avant de rejoindre Schroders, il a travaillé chez Mercuria Global Energy Solutions en tant que Managing partner. De 2008 à 2012, Mark a été co-gérant d’Investec Global Energy Funds et précédemment co-responsable de l'équipe énergie chez Goldman Sachs International.Les actifs de Schroders s'élèvent à 488,3 milliards d’euros à fin septembre 2017.
La banque privée britannique Brown Shipley a annoncé, ce 4 décembre, l’intégration de l’ancienne succursale londonienne d’Insinger de Beaufort au sein de son bureau de Londres. Cette opération fait suite à l’acquisition par KBL European Private Bankers, la maison-mère de Brown Shipley, de la banque privée néerlandaise Insinger de Beaufort. Grâce à cette intégration, le bureau de Londres de Brown Shipley va compter 27 salariés supplémentaires. La banque privée britannique va également s’emparer de 1,75 milliard de livres d’encours supplémentaires, portant ainsi à 7,5 milliards de livres le total de ses actifs sous gestion.
Le fonds de pension californien CalPERS a annoncé, ce 4 décembre, que Wylie Tollette, jusque-là directeur des investissements opérationnels (« chief operating investment officer » ou COIO), va quitter l’institution pour rejoindre Franklin Templeton Investments. Wylie Tollette quittera officiellement CalPERS le 5 janvier 2018. Matt Flynn, directeur d’investissement au sein de CalPERS, deviendra alors COIO par intérim le temps nécessaire de trouver un remplaçant à Wylie Tollette. Ce dernier avait intégré le fonds de pension californien en 2014 en provenance de Franklin Templeton Investments où il avait officié en qualité de vice-président senior pour la division « Portfolio Analysis and Investment Risk Management ». Il avait alors passé 19 ans chez Franklin Templeton. Avant cela, il était passé chez American Savings Banks et KPMG Peat Marwick.
Bankhaus Lampe a annoncé la cession de son activité d’investissement dans les énergies renouvelables, Lampe Equity Management, à la société de gestion canadienne Brookfield Asset Management. L’opération, qui devrait être bouclée d’ici à la fin de l’année, comprend cinq fonds dédiés aux investisseurs institutionnels représentant un encours de 1,3 milliard d’euros.Dans le cadre de l’opération, dont le montant n’a pas été divulgué, une quarantaine de collaborateurs de Lampe Equity Management, basés à Hambourg, vont rejoindre Brookfield.Bankhaus Lampe, qui a déjà cédé l’an dernier une participation dans Universal Investment au britannique Montagu, va concentrer son activité sur le développements des investissements alternatifs, notamment des stratégies d’investissement quantitatives.
Le bureau de BlackRock à Paris ne cesse de prendre de l’ampleur. Doté aujourd’hui de 35 personnes, il a marqué les esprits récemment en gagnant le mandat de BNP Paribas AM sur son outil informatique qui sera relié à sa plateforme Aladdin. Un mandat sur lequel Stéphane Lapiquonne, patron de la succursale, tient à rester discret. « Nous ne pouvons pas faire de commentaires à ce sujet », indique-t-il à NewsManagers. Tout juste apprend-on qu’une personne dédiée à BlackRock Solutions, filiale où est logée Aladdin, travaille sur cette activité à Paris et que d’autres devraient la rejoindre. Pourtant, BlackRock né sous l’aile de BlackStone en 1988, présente Aladdin sur son site Internet (une plateforme d’investissement unique qui combine trading, gestion des risques et reporting clients) comme son « système nerveux central » qui permet à ses salariés à travers le monde « d’y voir plus clair, de travailler plus intelligemment et de prendre de meilleures décisions ». Développée d’abord en interne, elle est vendue aujourd’hui à une centaine de clients à travers le monde. En France par exemple, les activités parisiennes de gestion d’Aviva Investors sont traitées entre Paris et Londres. Mais le dirigeant français - qui chapeaute aussi le développement en Belgique et au Luxembourg avec à ses côtés Jean-François Cirelli, l’ancien patron de GDF-Suez (devenu Engie) - préfère parler du développement d’une autre activité de BlackRock : celle liée à l’immobilier et aux infrastructures. Ainsi, le bureau de Paris a été renforcé progressivement au cours de ces trois dernières années par une équipe de 6 personnes dédiées à l’activité de « Real Estate ». « Les équipes Real Estate et Infrastructure debt sont rassemblées ensemble au sein de l’équipe Real Assets de BlackRock, explique Stéphane Lapiquonne. Cette dernière propose aux investisseurs de les accompagner sur les domaines du Private Real Estate Debt & Equity, du Real Estate Securities et les Infrastructure Debt & Equity à travers des fonds, des co-investissements et des managed accounts ». Elle dispose actuellement de plus de 30 milliards d’actifs investis au niveau global et engagés dans le Real Estate, les actifs et capitaux d’infrastructure. L’ensemble de l’équipe compte au total plus de 300 personnes basées dans 23 bureaux à travers le monde. Stéphane Lapiquonne faisait partie de l'équipe dirigeante à Londres de Financial Markets Advisory Group au sein de BlackRock Solutions avant de prendre la tête du bureau de Paris dans son intégralité. Cette activité (FMA) s’est faite connaître en France au moment de la crise financière lorsqu’elle a conseillé Natixis et Société Générale sur la valorisation de leurs actifs risqués liés aux subprimes. Mais il y a quelques mois, l’activité FMA a été sortie de BlackRock Solutions. Peu de personnes s’en souviennent mais dans son histoire, BlackRock a grossi grâce à son affiliation à partir de 1995 à la banque PNC Financial aux Etats-Unis. Celle-ci détenait plusieurs boutiques qui ont progressivement fusionné avec BlackRock. Refusant le modèle de multi-affiliés, Larry Fink, le PDG emblématique de BlackRock, a choisi de construire un modèle unique où toutes les gestions travaillent ensemble sur un même outil. PNC Financial détient encore aujourd’hui 22% du capital de BlackRock, une participation qui pourrait bien dépasser les 15 milliards de dollars. BlackRock est passé à la vitesse supérieure au milieu des années 2000. En 2006, il fait l’acquisition de Merrill Lynch Investment Managers et en 2009 celle de Barclays Global Investors, qui lui apporte notamment la marque et les produits iShares dans les ETF. Une acquisition décisive dans l’incroyable accélération de sa taille ces dernières années qui en fera la plus grande société de gestion du monde. En Europe continentale, BlackRock est devenu le premier fournisseur d’ETF devant les acteurs historiques Lyxor ou Deutsche Bank. A Paris, six personnes s’occupent d’i-Shares avec trois autres personnes à Bruxelles. Leurs équipes, par le biais d’Aladdin, aident à la construction d’allocation d’actifs des portefeuilles clients. Benoît Sorel, le responsable iShares France, Belgique, Luxembourg, explique ainsi qu’un de ses clients, qui comptait 50 fonds actifs en actions dans son portefeuille, s’est vu conseillé de les remplacer par 11 ETF pour obtenir la même exposition internationale aux actions pour un coût moins élevé. Le bureau parisien a en outre été renforcé cet été avec le recrutement d’Antoine Burlereaux, dont le profil très « gestion obligataire » témoigne de l’axe de développement actuel des ETF en France. Mais, Benoit Sorel l’assure : « sur les ETF, nous avons désormais presque toutes les briques d’allocation ». « Les grandes innovations vont à l’avenir se porter sur l’ESG (Environnement, social et gouvernance) où les investisseurs français sont très demandeurs avec l’article 173 de la loi sur la transition énergétique. Le smart beta demeure aussi un axe très important. Pour nous, toutes les gestions systématisées et transparentes peuvent potentiellement être déclinées en ETF », poursuit-il. Le groupe a aussi développé une expertise en multigestion, qui prend progressivement de l’ampleur. En France, l’équipe est d’ailleurs aussi en train d’être renforcée. Au total, le bureau de Paris pilotait 52 milliards de dollars d’actifs pour ses clients dont environ 30 milliards pour les seuls clients français. Quant à savoir, quels seront les mouvements post-Brexit de BlackRock, dont les équipes européennes sont surtout basées à Londres, «aucune décision n’a été prise», assure Stéphane Lapiquonne.
EnCap Investments, un fournisseur de capitaux pour les industries pétrolière et gazière aux Etats-Unis, a annoncé avoir bouclé le fonds EnCap Energy Capital Fund XI, avec des engagements de 7 milliards de dollars, au-dessus de l’objectif de taille envisagé dans un premier temps. Le précédent fonds, EnCap Energy Capital Fund X, avait bouclé à 6,5 milliards de dollars en avril 2015.Depuis sa création en 1988, EnCap a géré quelque 34 milliards de dollars pour le compte de plus de 350 investisseurs institutionnels investis dans plus de 240 sociétés des secteurs pétrolier et gazier.
C’est désormais officiel ! Comme dévoilé par L’Agefi mi-novembre (lire NewsManagers du 15 novembre 2017), Crédit Mutuel Arkéa, à travers sa filiale de gestion d’actifs Arkéa Investment Services (Arkéa IS), est entré au capital de Mandarine Gestion, la boutique fondée par Marc Renaud, révèle le quotidien Les Echos. La prise de participation est limitée à 15% mais elle pourrait être amenée à évoluer. Cette prise de participation a été réalisée dans le cadre d’une augmentation de capital. Cette opération s’accompagne surtout d’un partenariat commercial. Le rapprochement entre Mandarine et Crédit Mutuel Arkéa aura mis un an et demi à aboutir.Selon Marc Renaud, cette alliance permettra à la boutique de franchir un nouveau cap. « Nous gérons actuellement 3,2 milliards d’euros d’actifs. Le groupe Crédit Mutuel Arkéa va progressivement nous déléguer une partie de la gestion sur les actions européennes, ce qui devrait à terme représenter quelques centaines de millions d’euros en plus », indique-t-il dans Les Echos. Outre cette visibilité renforcée dans le réseau des filiales, le Crédit Mutuel Arkéa s’est aussi engagé à soutenir le lancement de nouveaux fonds. Ce nouvel accord capitalistique a également pour objectif de faire croître la part de marché de Mandarine à l’étranger et sur de nouveaux segments de clientèle. Actuellement près de 40% des encours de la société de gestion proviennent de l’international, principalement d’Allemagne, d’Autriche, du Royaume-Uni et, dans une moindre mesure, de Suisse, de Belgique et du Luxembourg. « Nous avons de nombreux projets de développement, en particulier en Italie », indique Marc Renaud. Désormais, le capital de Mandarine Gestion est détenu à 65% par les collaborateurs de la boutique, à 15% par Arkéa IS, à 12% par La Banque Postale Asset Management et, enfin, à 8% par Financière Dassault (contre 15% précédemment). Les salariés de Mandarine Gestion ont racheté les parts de La Française AM (5%).
Edmond de Rothschild Asset Management a signé un nouvel accord de distribution avec CheBanca!, la banque du groupe Mediobanca dédiée à l’épargne et aux investissements, rapporte Bluerating. Les clients de cette dernière pourront souscrire à l’offre de fonds d’Edram par le biais des 110 affiliés présents en Italie, via le réseau des conseillers financiers composé de 120 professionnels ou par Internet. Au total, 37 fonds seront mis à la disposition des clients de CheBanca!.
FinecoBank veut aller plus vite dans le domaine de la gestion d’actifs, rapporte Bluerating, citant Il Sole 24 Ore. L’établissement italien souhaite augmenter ses revenus dans ce domaine avant tout en faisant croître la part des « guided products » qui représentaient 36 % des encours en 2014 et sont maintenant à 62 %. Une autre étape de cette stratégie est la création d’une société de gestion en Irlande qui deviendra opérationnelle entre le premier et le deuxième trimestre de la nouvelle année. L’objectif du projet, qui comporte des coûts annuels de 5 millions d’euros, est de rapatrier au sein du groupe une part importante de la chaîne de valeur de la gestion d’actifs.
Algebris NPL Fund II, un fonds lancé par Algebris le 1er décembre 2016, a réalisé son closing final et levé bien plus que son objectif de 1,25 milliard d’euros, rapporte Bluerating. Depuis son lancement, le fonds a déjà investi dans des créances douteuses ayant des garanties réelles pour une valeur comptable de 1,4 milliard d’euros par le biais de 41 opérations conclues avec 20 banques.
Hyperion Insurance Group a annoncé ce 4 décembre que la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) a convenu d’acquérir une importante participation minoritaire dans le groupe. La Caisse investira plus de 400 millions de dollars américain, fournissant ainsi du capital de développement ainsi que des liquidités aux actionnaires actuels. La Caisse devient un partenaire de long terme de la croissance d’Hyperion, aux côtés de General Atlantic. La direction et les employés d’Hyperion demeurent les principaux actionnaires.Hyperion procédera également demain à un refinancement de sa dette, qui prévoit une prorogation et une modification du taux de sa facilité de crédit à terme existante jusqu’en 2024, et comprend l’émission d’une nouvelle dette primaire. De plus, Hyperion prolongera sa facilité de crédit renouvelable non encore utilisée. Conjugué à l’investissement de la Caisse, cela placera Hyperion dans une position avantageuse pour réaliser sa stratégie de croissance à moyen et à long terme. En effet, l’entreprise bénéficiera de capitaux et de liquidités considérables, soit plus de 300 millions de dollars pour des investissements futurs.La stratégie de croissance du groupe continuera de s’appuyer sur des acquisitions choisies de façon sélective et compatibles sur le plan de la culture d’entreprise. Le groupe envisage déjà différentes transactions en ce sens.
Le groupe Crédit Mutuel Arkéa doit annoncer, ce mardi 5 décembre, la nomination de Sébastien Barbe, 45 ans, au poste de président des directoires d’Arkéa Investment Services (Arkéa IS). Cette nomination « confirme les ambitions du groupe d’accélérer le développement de ses activités de gestion d’actifs », précise le groupe bancaire. « Avec plus de 20 années d’expérience dans l’univers de la gestion d’actifs, Sébastien Barbe possède tous les atouts nécessaires pour mener à bien notre plan stratégique à 2020 », estime Bernard Le Bras, directeur du pôle « Produits » du Crédit Mutuel Arkéa.Comptant plus de 200 collaborateurs, Arkéa IS totalise 45 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Arkéa IS combine 4 sociétés de gestion, à savoir Federal Finance Gestion, Schelcher Prince Gestion, Swen Capital Partners et Vivienne Investissement, et la banque privée Arkéa Banque Privée.Sébastien Barbe est une figure bien connue du secteur français de la gestion d’actifs. Diplômé de l’ENSIMAG en 1994, il commence sa carrière en 1995 à la Caisse Nationale du Gendarme et chez Amundi (ex-Crédit Agricole Asset Management) où il devient gérant. En 1999, il prend la responsabilité de la gestion Obligataire, Convertible et Structurée chez Rothschild & Cie Gestion. En 2011, Sébastien Barbe rejoint Schelcher Prince Gestion et en devient directeur général et directeur de la gestion. Sous sa direction, les encours sont passés de 1,7 milliard d’euros à 4,8 milliards d’euros.Désormais, Sébastien Barbe est rattaché au pôle « Produits » du Crédit Mutuel Arkéa, dirigé par Bernard Le Bras. Cette nomination est accompagnée des mandats de président du directoire de Federal Finance Gestion, de vice-président du conseil d’administration de Swen Capital Partner et de directeur général de Schelcher Prince Gestion.
Le gestionnaire néerlandais Robeco a annoncé, lundi 4 décembre, le lancement de Robeco QI Emerging Markets Sustainable Active Equities, une nouvelle stratégie quantitative et durable axée sur les marchés émergents. Ce nouveau fonds a été développé en étroite collaboration avec RobecoSAM, sa filiale spécialisée dans l’investissement durable. Robeco QI Emerging Markets Sustainable Active Equities a pour objectif d’offrir un profil de durabilité nettement supérieur à l’indice de référence, à savoir l’indice MSCI Emerging Markets, tout en conservant la capacité à générer de l’alpha sur les marchés émergents. « La stratégie vise un score de 20% supérieur à l’indice de référence en matière de critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG), précise Robeco dans un communiqué. Elle a également comme objectif de réduire de 20% l’empreinte environnementale en matière de consommation d’eau, d’émissions de CO2 et de consommation d’énergie par rapport à l’indice de référence.Cette nouvelle stratégie s’appuie sur une vaste liste d’exclusion basée sur des valeurs. Par ailleurs, afin de garantir une couverture optimale des critères ESG et des données d’impact, l’univers d’investissement sera limité aux grandes valeurs plus liquides des marchés émergents, précise la société de gestion. En outre, la stratégie d’investissement repose sur le modèle multi-factoriel intégré de Robeco. Ce modèle « est mis à profit pour classer les titres des marchés émergents en fonction de leur performance relative prévue en utilisant les facteurs de valorisation, de qualité et momentum », précise la société de gestion. « Ceci se traduit par un portefeuille bien diversifié de valeurs sur l’ensemble des marchés émergents », ajoute-t-elle. Domicilié au Luxembourg, ce nouveau fonds est géré par Wilma de Groot. Il est ouvert aux investisseurs institutionnels et particuliers, ainsi qu’aux distributeurs « wholesale » sur les principaux marchés de Robeco sur demande des investisseurs. Il est désormais autorisé à la distribution sur le marché français. Les stratégies actions quantitatives émergentes de Robeco totalisent plus de 16 milliards d’euros d’actifs sous gestion à fin septembre 2017.
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock vient de lancer le fonds BGF China Flexible Equity, dont la gestion est confiée à Helen Zhu et son équipe, rapporte Citywire Selector. Domicilié au Luxembourg, ce nouveau véhicule est conçu pour capitaliser sur les opportunités offertes par les marchés actions de Chine continentale (actions « A-Share ») et les marchés « offshore » (actions « H-Share » entre autres. Ce fonds permet aux investisseurs d’intervenir sur les deux marchés à la fois plutôt que d’avoir à investir dans deux fonds séparés. Son portefeuille sera constitué de 20 à 50 valeurs sélectionnées à partir de 3.300 actions de Chine continentale et 1.000 actions sur les marchés « offshore ». Helen Zhu, responsable des actions chinoises, assure déjà la gestion des fonds BGF China et BPF BlackRock China. Elle sera assistée par une équipe de 10 analystes spécialisés sur les marchés chinois basés à Hong Kong et à Shanghai.
Edmond de Rothschild Asset Management has signed a new distribution agreement with CheBanca!, the bank from the Mediobanca group dedicated to savings and investments, Bluerating reprots. Clients of the bank may now subscribe to the range of funds from Edram via its 110 affiliates present in Italy, via a network of financial advisers composed of 120 professionals, or by internet. In total, 37 funds will be made available to CheBanca! clients.