Le gestionnaire d’actifs ClearBridge Investments, filiale du groupe Legg Mason, a nommé James Arnold en tant que chargé de développement commercial (« business development manager »), basé à Londres, rapporte le site IPE.com. Il arrive en provenance de Goodhart Partners, une boutique de gestion dédiée aux investisseurs institutionnels.
Bill Casey et Nick Kissack, d’anciens analystes senior sur les actions européennes de Janus Henderson, vont rejoindre Schroders en février prochain en tant que gérants, rapporte Investment Week. Le duo, qui travaille étroitement avec John Bennett, directeur actions européennes, est actuellement en congé de fin de contrat (« gardening leave ») et quitteront Janus Henderson officiellement en janvier. Par ailleurs, Asim Rahman, qui travaillait avec John Bennett en tant que co-gérant sur les fonds Henderson European Selected Opportunities, Henderson European Focus et Henderson Gartmore Continental European, va aussi quitter la société en janvier.
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock vient de lancer sur le London Stock Exchange un nouvel ETF obligataire, baptisé iShares Global Aggregate Bond Ucits ETF, rapporte Investment Week. Ce nouveau fonds permettra aux investisseurs de s’exposer aux obligations « investment grade » dans différentes devises et de différentes régions et secteurs d’activités. Le total de frais sur encours (TER) est de 0,10% seulement. Ce fonds suivra l’indice Bloomberg Barclays Global Aggregate, qui offre une exposition à 24 marchés en devises locales.
A l’issue de son premier semestre fiscal clos au 30 septembre 2017, Liontrust AM a dégagé un bénéfice avant impôt de 3,6 millions de livres, en hausse de 61% sur un an, a annoncé le gestionnaire d’actifs britannique à l’occasion de la publication de ses résultats. Son bénéfice net s’établit quant à lui à 2,64 millions de livres à fin septembre 2017 contre 1,75 millions de livres à fin septembre 2016, soit une progression de 51% sur un an. Ses revenus ressortent à 35 millions de livres à fin septembre 2017, en croissance de 57%.A fin septembre 2017, Liontrust AM affiche 9,6 milliards de livres d’actifs sous gestion contre 6,52 milliards de livres au 1er avril 2017. La croissance des encours a été principalement tirée par l’acquisition d’Alliance Trust Investment Limited, qui a apporté 2,5 milliards de livres d’actifs supplémentaires. La société de gestion a également pu compter sur une collecte de 178 millions de livres. Depuis, la croissance des encours s’est poursuivi, les actifs sous gestion s’établissant à 10,1 milliards de livres au 21 novembre 2017.A l’occasion de la publication de ses résultats, Liontrust AM a également annoncé son intention de prendre à sa charge les coûts de la recherche externe dans le cadre de l’entrée en vigueur le 3 janvier 2018 de la directive MiFID 2. « L’impact annuel sur les revenus du groupe est estimé entre 1 et 1,5 million de livres », a indiqué la société de gestion.
Schroders a annoncé, ce 23 novembre, le lancement du fonds Schroder Life ILS, un nouveau véhicule qui investira dans des instruments de titrisation assurantielle liés à l’assurance vie (« Insurance Linked Securities » ou ILS). Ce produit « offrira aux investisseurs une plus grande diversification par rapport aux autres classes d’actifs, avec des rendements ajustés du risque attractifs », indique le gestionnaire d’actifs britannique dans un communiqué. La stratégie sera gérée à travers plusieurs fonds et mandats dans des véhicules fermés d’une maturité de 10 ans. Au moment de son lancement, le fonds bénéficie d’un capital d’amorçage de 750 millions de dollars. La stratégie sera exposée à une large palette de risques dans le domaine de l’assurance-vie et l’assurance santé.Le fonds Schroder Life ILS sera géré par Daniel Ineichen, responsable de la titrisation assurantielle chez Schroder Investment Management (Switzerland) AG. L’équipe de gestion sera assistée de Secquaero Advisors, le conseiller exclusif de Schroders en matière d’origination, de structuration et de suivi des transactions liés aux investissements dans la titrisation assurantielle.
Zurich Insurance Group (Zurich) a annoncé qu’il comptait doubler le montant de ses investissements d’impact et établir de nouveaux objectifs d’impact innovants. Ses objectifs d’allocation s’élèvent désormais à 5 milliards de dollars, soit plus du double du premier objectif fixé à 2 milliards de dollars. «Nous investirons dans différents types d’impact investing dans diverses classes d’actifs et dans le monde entier», explique dans un communiqué le groupe helvétique. «En outre, nous établirons un cadre de mesure pour suivre l’impact de ces investissements, dans le but d'éviter l’équivalent annuel de cinq millions de tonnes d'émissions de CO2 et d’améliorer la vie de cinq millions de personnes par an», indique le groupe. Zurich Insurance compte notamment miser sur les obligations vertes (green bonds), destinées à financer des projets qui luttent contre le réchauffement climatique et ses effets sur les populations. «Nous nous attendons à ce que notre portefeuille d’obligations vertes continue de croître au-delà de la barre des 2 milliards de dollars - l'étape clef que nous avons franchie au début de cette année», précise le groupe. Il se tourne aussi vers des obligations «sociales» et durables, où 350 millions de dollars ont été investis jusqu’à présent, ainsi que vers le private equity et «une variété de nouvelles possibilités».
Belfius et Kepler Cheuvreux, premier courtier européen indépendant en valeurs mobilières, ont conclu un partenariat stratégique en vue de créer une nouvelle offre action, dotée d’un ancrage fort au niveau local en Belgique. Ensemble, Belfius et Kepler Cheuvreux proposeront une offre en Equity Capital Markets (opérations ECM), en equity research, en institutional sales et en courtage. Belfius étoffe ainsi son offre de services auprès de ses clients corporate et wealth management, indique la banque belge dans un communiqué.Dans le cadre de ce partenariat en ECM, Belfius sera responsable des services d’origination et de structuration des opérations sur les marchés de capitaux propres en Belgique tandis que Kepler Cheuvreux assurera la recherche sur actions, le courtage et les ventes institutionnelles. Kepler Cheuvreux a déjà eu ce type de partenariats avec UniCredit (depuis 2011), Crédit Agricole CIB (depuis 2013), Rabobank (depuis 2016) et Swedbank (depuis juillet 2017)Belfius entrera au capital de Kepler Cheuvreux à hauteur de 5,2% , sans augmentation de capital. Il rejoint au tour de table Blackfin (17,6%), CA CIB (15,1%), la Caisse des dépôts (9,7%), Swedbank (6%), UniCredit (5,2%), Rabobank (5%), Arkéa (4,4%) et les dirigeants et salariés (31,9%). Belfius sera également membre du conseil de surveillance de Kepler Cheuvreux. De plus, dans le cadre de cette collaboration, Kepler Cheuvreux intensifiera ses activités au Benelux et ouvrira un bureau dans la Tour Belfius.
Earlier this year, Zurich announced that it had achieved its multi-year goal of investing USD 2 billion in green bonds, part of its impact investing portfolio. Going forward, it will target USD 5 billion for the entire portfolio of impact investments, more than double the original commitment of USD 2 billion. To achieve this, Zurich will invest in different types of impact investments in various asset classes and around the globe. In addition, it will establish a measurement framework to track the impact of these investments, with the goal of avoiding five million tons of CO2 equivalent emissions annually and improving the lives of five million people per year.“Zurich has been delivering on our responsible investment strategy since 2012, and was one of the first in the market to identify green bonds as an effective tool to support more sustainable growth without jeopardizing returns,” said Urban Angehrn, Group Chief Investment Officer and member of Zurich Insurance Group’s Executive Committee. “Today we are once again leading the industry by significantly increasing our commitment to responsible investment and introducing ambitious impact targets. While we recognize the novelty of this approach and expect a learning curve, we are very excited about the opportunity to play an active role in shaping a more resilient world for tomorrow.”The Group will focus on the following asset classes when executing on its commitment to grow its impact investment portfolio:- Green bonds: The green bond market has shown impressive growth over the past several years. Accordingly, the Group expects its green bond portfolio to continue growing beyond the USD 2 billion mark – the milestone Zurich reached earlier this year.- Social/sustainability bonds: With the recent introduction of the Social Bond Principles (SBP) and the Sustainability Bond Guidelines, the Group also expects further opportunities in the social and sustainability bond space beyond the USD 350 million already invested.- Private equity: Zurich will keep working toward its 10-percent impact target in private equity (currently USD 116 million committed to four funds). - A variety of new possibilities across asset classes will be evaluated to both broaden the approach and increase the impact investment volume.
Les flux de souscription sur les fonds de placement collectifs sur la semaine au 22 novembre ont été deux fois plus importants sur les actions que sur les obligations, confirmant l’appétit des investisseurs pour le risque malgré le récent passage à vide des Bourses, selon des données hebdomadaires publiées jeudi par Bank of America Merrill Lynch Global Research. La collecte a porté sur 7,4 milliards de dollars (6,24 milliards d’euros) pour les fonds actions, tandis qu’elle a été de 4,8 milliards sur les fonds obligataires, selon l'étude qui reprend des chiffres d’EPFR Global. En dépit des doutes sur une remontée de l’inflation, les fonds obligataires indexés sur l’inflation ont bénéficié de 1,2 milliard de dollars d’entrées nettes ; mais les fonds dédiés aux obligations à haut rendement ont subi 2 milliards de décollecte. Les fonds actions américaines et japonaises ont bénéficié d’entrées nettes respectives de 1 milliard et de 2,6 milliards de dollars.
Alcentra travaille au lancement de sa troisième génération de fonds de dette privée, alors que ses véhicules actuels sont investis à 75%, indique Pascal Meysson, managing director de l’activité European direct lending & mezzanine de la filiale de BNY Mellon. La taille de ces nouveaux instruments n’est pas précisée. Les fonds de deuxième génération, lancés en 2015 et 2016, représentent des encours de près de 4 milliards d’euros, dont un fonds sans effet de levier de 2,1 milliards d’euros. Alcentra peut encore déployer environ 1 milliard d’euros. Comme les précédentes, cette nouvelle génération devrait comprendre un véhicule avec effet de levier, apprécié des investisseurs américains, et un autre sans levier. Malgré le retour de la concurrence des banques sur les financements de LBO, Pascal Meysson estime que le « nombre d’opportunités d’investissement est encore en croissance ».
Les exportations françaises de biens et de services devraient croître de 39 milliards d’euros cette année et de 37 milliards en 2018 sous l’effet d’un contexte porteur, même si l’export reste le talon d’Achille de la croissance française, selon l’assureur-crédit Euler Hermes. Ce rebond, après un recul de 5,4 milliards en 2016, provient principalement de la zone euro, dans un contexte de rebond du commerce mondial. Pour les exportations de biens, la demande supplémentaire devrait atteindre 25 milliards d’euros cette année et 21 milliards en 2018, après -2,2 milliards en 2016, estiment les économistes d’Euler Hermes. Environ 60% de ce surplus émanera de la zone euro, en particulier l’Allemagne (+4,8 milliards d’euros) et les Pays-Bas (+1,5 milliard). La part prise par les Etats-Unis représentera 1,9 milliard. Les principaux secteurs bénéficiaires seront les machines et équipements (5,5 milliards d’euros), l’agroalimentaire (4,3 milliards) et la chimie (2,9 milliards).
Le gérant d’actifs NN Investment Partners a indiqué jeudi, à l’occasion d’une conférence de presse, que sa collecte s’établissait à fin octobre à environ 800 millions d’euros depuis janvier. La filiale de l’assureur néerlandais éponyme a précisé que 70% des flux provenaient des produits de taux, devant le multi-asset, les convertibles et les fonds actions euro high dividend. L’encours du gérant en France totalise désormais 3,3 milliards d’euros, dont 75% proviennent d’investisseurs institutionnels.
Le produit intérieur brut (PIB) du Royaume-Uni a crû de 0,4% sur un trimestre et de 1,5% sur un an au troisième trimestre de 2017, a annoncé jeudi l’Office for National Statistics (ONS), confirmant ainsi sa première estimation. Ces données sont conformes aux attentes des économistes.
Eurazeo, Amundi, Natixis ainsi que Five Arrows sont sur les rangs pour prendre le contrôle de la société d'investissement de plus de 8 milliards d'euros d'actifs.
Les exportations françaises de biens et de services devraient croître de 39 milliards d’euros cette année et de 37 milliards en 2018 sous l’effet d’un contexte porteur, même si l’export reste le talon d’Achille de la croissance française, selon l’assureur-crédit Euler Hermes. Ce rebond, après un recul de 5,4 milliards en 2016, résulte principalement d’une hausse de la demande en provenance de la zone euro, dans un contexte de rebond du commerce mondial. Pour les seules exportations de biens, la demande supplémentaire devrait atteindre 25 milliards d’euros cette année et 21 milliards en 2018, après -2,2 milliards en 2016, estiment les économistes d’Euler Hermes. Environ 60% de ce surplus émanera de la zone euro, en particulier l’Allemagne (+4,8 milliards d’euros) et les Pays-Bas (+1,5 milliard), et des Etats-Unis (+1,9 milliard). Les principaux bénéficiaires seront les secteurs porteurs à l’export (les machines et équipements pour 5,5 milliards d’euros, l’agroalimentaire pour 4,3 milliards et la chimie pour 2,9 milliards).
Les flux de souscription sur les fonds de placement collectifs sur la semaine au 22 novembre ont été deux fois plus importants sur les actions que sur les obligations, confirmant l’appétit des investisseurs pour le risque malgré le récent passage à vide des Bourses, selon des données hebdomadaires publiées jeudi par Bank of America Merrill Lynch Global Research. La collecte a porté sur 7,4 milliards de dollars (6,24 milliards d’euros) pour les fonds actions, tandis qu’elle a été de 4,8 milliards de dollars sur les fonds obligataires, selon l'étude, qui reprend des chiffres d’EPFR Global. En dépit des doutes sur une remontée de l’inflation, les fonds obligataires indexés sur l’inflation ont bénéficié de leurs troisièmes plus fortes entrées nettes hebdomadaires depuis que ces informations sont collectées (1,2 milliards de dollars). En revanche, les fonds dédiés aux obligations à haut rendement ont subi une quatrième semaine consécutive de rachats nets, pour 2 milliards. Au sein des fonds actions, ceux investis en valeurs européennes ont limité la casse avec des sorties nettes de 400 millions de dollars. Les fonds actions américaines et japonaises ont bénéficié d’entrées nettes respectives d’un milliard et de 2,6 milliards de dollars.
Outlooks for the asset management sector in 2018 as well as its ratings look stable, but in the longer term, the industry is facing numerous challenges, such as pressure on profit margins, evolving investor preferences, and the high cost of assets, the Fitch Ratings agency finds in a recently-published study, “ 2018 Outlook: Investment Managers.” Traditional asset management firms in particular now need to take regulatory requirements into account (such as the MiFID directive) with respect to transparency and a growing appetite on the part of investors for passive straegies, which is resulting in a decline in commissions. Reduced performance of assets may accentuate pressure, which would not be favourable for inflows or commissions. This deterioration in the performance of assets may be caused by high valuations in many asset classes, normalisation of monetary policy, and political uncertainty, albeit this has admittedly been in a more favourable environment for asset management firms in 2017 than in previous years. In this environment, traditional asset management firms have sought to respond to challenges by implementing external growth policies to benefit from size and diversify activities. This trend can be expected to continue, particularly as recent merger and acquisition activities have delivered good results, Fitch estimates. Alternative asset management firms will need to remain prudent in their investment decisions, in light of the entry of multiple, highly competitive subscription conditions on the market. Areas of dislocation remain in some industries, asset classes and geographical regions, but many alternative asset management firms estimate that there is still more time to wait before a genuine ‘distressed’ cycle emerges, which would justify a significant increase in deployment of capital.
LaSalle Investment Management (LaSalle) on 22 November announced that it has signed a promise of sale to acquire the Place des Halles shopping centre in Strasbourg for EUR291m. Place des Halles, opened in 1979, is a shopping centre at the heart of Strasbourg, with an area of 46,000 square metres, and 120 brands. The centre will be adding new brands in the coming months.
To develop its bond management unit, with nearly EUR9bn ina ssets under management, La Française is recruiting a head of bond management, Maud Minuit, for the Fixed Income and Cross-Asset unit, led by Jean-Luc Hivert. In her new role, Minuit will oversee a team of managers, and will direct money market, bond, total return bond and inflation expertise. The fixed income and cross-asset team at La Française is composed of 28 managers in three expert units, covering all bond asset classes. It represents over 45% of assets under management by the group, and operate as a range of retail funds, as well as dedicated funds and mandates for French and international clients. Minuit has 18 years of experience in mult-asset class fixed income management. She was previously head fo fixed income and currency management at Groupama AM, and has developed an expertise in inflation-linked bonds by managing the Euro fund since the launch of the Global fund in 2009. Minuit has also developed an expertise in total return management, with the launch in 2009 of one of the first absolute return bond funds. From 2012, Minuit has directed the fixed income and currency management team, composed of six members. In addition to her technical expertise in bonds, Minuit has acquired solid experience in customer relationships (reporting, requests for proposals, road show, product development, etc.), in support of French and international sales teams. Minuit holds a DESS degree in financial strategies and colletive savings from the Université de Poitiers.
Christophe Leroy has joined Oddo BHF in the position of senior business development – institutional sales. Leroy joins from Tikehau Investment Management, where he had also been responsible for development in the insurance sector, his LinkedIn profile states. Leroy also headed the Paris office of Henderson Global Investors between 2002 and 2007, before joining UBS Global Asset Management, and then founding Caram Partners.
After WeSave (see Newsmanagers of 21 November), Yomoni, a specialist in online savings, has become the next firm to team up with max, the 100% mobile personal assistant from Crédit Mutuel Arkéa. “After the announcement of a partnership with Bankin’ in September, Yomoni is pursuing its ambition to assist the French with optimising their savings, and is working closely with La Nouvelle Vague, the internal fintech from Crédit Mutuel Arkéa which created max,” the firm says in a statement. In addition to aggregation of bank accounts, the max centralised agent also manages insurance policies and savings projects for users, offering a complete view of their financial situation. “Via the max interface, a case by case assistant is offered to users in the form of a ‘chat’ conversation with an adviser to identify their needs for savings,” says Yomoni. They then have a means to access the Yomoni platform and to receive custom recommendations in the form of personalised portfolios, placed as part of life insurance managed by Yomoni professionals.” Once subscriptions are made, users can monitor their savings projects managed by Yomoni directly from within the application.
Franklin Templeton Investments on 22 November announced the appointment of Bérengère Blaszczyk as head of distribution France & Benelux, with effect from 1 December, 2017. In her new role, she will direct sales and marketing teams for the firm in France, Belgium, the Netherlands and Luxembourg in the retail and institutional segments. Blaszczyk has served in a variety of positions at Franklin Templeton since her arrival in the Paris offices 15 years ago, as part of the marketing team. Since 2013, she has been country head for Benelux.
According to several German specialist websites, the German private bank M.M. Warburg has decided to discontinue all activities in Luxembourg. Two entities are concerned, the investment company Kapitalverwaltungsgesellschaft (KVG) Warburg Invest Luxembourg, and the fund administration specialist Depotadministration spezialisierte Bank M.M. Warburg & Co. The acquirer of these activities is reported to be a consortium led by an American financial investor. M.M. Warburg has been present in Luxembourg since 1973. The private bank is also active in Switzerland. The decision to discontinue activities in Luxembourg represents EUR22bn in assets under management for KVG, and EUR7.4bn in assets under administration for a German company. M.M. Warburg & Co. Luxembourg, for its part, administers 316 funds, with a volume of EUR23.6bn.
Swedbank Robur has decided to account for external research costs themselves when the MiFID II Directive enters into force on January 3, 2018. This means that costs will no longer be deducted from each fund. «The decision increases transparency for the 4.2 million savers who save in Swedbank Robur’s funds», said the Swedish bank. On January 3, 2018, the MiFID II Directive is introduced to strengthen consumer protection and increase the transparency of financial advisory services. The purpose of the new rules is to harmonize the regulation of the securities market."For us, it is an easy decision to take the external research costs ourselves. We are the fund company for the many savers and we want it to be clear to our customers what return on equity, what costs and what risks you can expect from saving in our funds, says Liza Jonson, CEO, Swedbank Robur.
Green Arrow Capital, an Italian asset management firm specialised in alternative assets, will acquire 100% of capital in its local rival Quadrivio Italia at the conclusion of a “beauty contest” in which 20 candidates are reported to have participated. Currently, 70% of capital in Quadrivio Capital SGR is controlled by Quadrivio Group, while the remaining 30% are controlled by the institutional investor Futura Invest (Cariplo foundation and Enasarco foundation). Quadrivio, founded in 2000, has 12 funds under management, with total assets of EUR1.4bn. It operates in the private equity, venture capital, clean energies, impact investing, private debt and funds of funds sectors. Green Arrow Capital was founded in 2012 by a group of Italian industrial and financial entrepreneurs, including Eugenio de Blasio, Daniele Camponeschi, Stefano Russo and Francesco Giovannini, who were joined by Luisa Todini last year.
Selon plusieurs sites spécialisés allemands, la banque privée allemande M.M. Warburg a décidé d’arrêter la totalité de ses activités au Luxembourg. Plus précisément, sont concernées deux entités, la société d’investissement Kapitalverwaltungsgesellschaft (KVG) Warburg Invest Luxembourg, et le spécialiste de l’administration de fonds Depotadministration spezialisierte Bank M.M. Warburg & Co. Le repreneur de ces activités serait un consortium mené par un investisseur financier américain, indique-t-on.M.M. Warburg est présent au Luxembourg depuis 1973. La banque privée est également active en Suisse. La décision d’arrêter les activités luxembourgeoises représente 22 milliards d’euros d’actifs sous gestion du côté de la KVG, plus 7,4 milliards d’euros administrés pour une société allemande. M.M. Warburg & Co. Luxembourg administre de son côté 316 fonds représentant un volume de 23,6 milliards d’euros.
La société Seedcamp, spécialisée dans les fonds d’amorçage, a annoncé ce 22 novembre le premier closing de son quatrième fonds destiné à financer la nouvelle génération de talents européens. Avec un total de 41 millions de livres levés au premier closing, le fonds bénéficie du soutien de corporate, d’acteurs majeurs du venture capital, de fonds de fonds et de clients fortunés basés dans le monde entier, tels que Idinvest Partners, Investec, Unilever Ventures, Thomas Cook Money, MassMutual Ventures, ADV, Index Ventures, Atomico, Underscore Ventures, Speedinvest ou encore de la British Business Bank.Avec le lancement de ce fonds IV, qui coïncide avec le dixième anniversaire de la société, Seedcamp prévoit de financer jusqu’à 100 start-up sur l’ensemble du continent européen, tout en conservant son approche multi-sectorielle. Seedcamp a investi par le passé dans des sociétés françaises, notamment Stupeflix, avant son rachat par GoPro. Seedcamp s’adapte à l’évolution constante de l’écosystème, notamment en augmentant le montant des capitaux investis dans des start-up en phase de pré-amorçage ou d’amorçage. Le fonds IV prévoit également des financements complémentaires jusqu'à la Série B, et a obtenu les autorisations nécessaires pour investir en crypto-monnaie. Les entrepreneurs continueront de bénéficier de la plateforme de Seedcamp qui comprend un accès à son réseau mondial, ainsi qu’aux nombreux experts de la maison.
La banque privée suisse renforce sa présence au Royaume-Uni et en Irlande avec le recrutement de neuf banquiers privés chez son concurrent Barclays. En outre, Julius Baer prévoit d’ouvrir de nouveaux bureaux avant la fin de l’année à Leeds et Manchester. L’an prochain, un bureau devrait être ouvert en Ecosse, a indiqué la banque privée sans plus de précisions.
Andrew Morris, jusque-là responsable mondial de la conformité chez Fidelity International, a quitté la société de gestion où il officiait depuis près de 14 ans, rapporte Financial News. Selon un document du régulateur britannique, la Financial Conduct Authority (FCA), l’intéressé a officiellement quitté Fidelity le 3 novembre. Andrew Morris aurait décidé de poursuivre d’autres opportunités de carrière en dehors de l’industrie de la gestion d’actifs. Au cours de ses 14 années passées chez Fidelity, il a occupé différents postes à responsabilité dont ceux de responsable des risques et de la conformité pour l’Europe et responsable des risques et de la conformité pour le Royaume-Uni. Avant de rejoindre Fidelity en 2004, Andrew Morris avait officié en qualité de responsable de la conformité européenne chez HSBC Asset Management.