Le gestionnaire d’actifs britannique Jupiter Asset Management a nommé James Moir en qualité d’analyste actions pour sa stratégie UK Growth, rapporte l’agence Reuters. L’intéressé doit rejoindre la société dans le courant du mois de décembre. Dernièrement, James Moir était « executive director » au sein du département dédié au secteur bancaire et aux marchés de capitaux au sein de UK Financial Investments, la structure créée en novembre 2008 par le gouvernement britannique pour gérer, entre autres, les participations du Trésor britannique au capital de Royal Bank of Scotland et Lloyds Banking Group.
Akhilesh Baveja, jusque-là gérant de portefeuille au sein de Charlemagne Capital, a quitté la société de gestion britannique, a appris Citywire Selector. L’intéressé, qui travaillait chez Charlemagne Capital depuis 7 ans, était en charge du fonds Magna Mena, dont les encours s’élèvent à 30 millions d’euros. Akhilesh Baveja a quitté la société de gestion pour poursuivre d’autres opportunités de carrière, a confirmé à Citywire Selector un porte-parole de Charlemagne Capital. La gestion du fonds est reprise par Dominic Bokor-Ingram et Stefan Böttcher, déjà responsables des fonds Magna New Frontiers et Charlemagne OAKS Emerging and Frontier Opportunities.
Chris Turner, gérant de fonds et spécialiste des marchés émergents et frontières chez HSBC Asset Management, a quitté la société de gestion, rapporte Citywire Selector. Il abandonne ainsi la gestion du fonds HSBC GIF Frontier Markets, qui totalise 409 millions de dollars d’encours. Chris Turner avait rejoint HSBC en 2012 après avoir travaillé chez EMSO Partners, Morley Fund Management (aujourd’hui Aviva Investors) et Morgan Grenfell Asset Management (aujourd’hui Deutsche Asset Management). A la suite de son départ, la gestion du fonds HSBC GIF Frontier Markets est reprise par Ramzi Sidani, assisté par Talib Saifee.
Neuf sociétés ont été labellisés par Finance Innovation dans la filière gestion d’actifs, ce 8 décembre, à l’occasion de la cérémonie officielle de remise des labels dans le cadre de la sixième édition du Fin&Tech Community. Un label très prisé puisqu’il donne aux porteurs de projets un accès à une offre de services substantielle. En amont, les sociétés sont accompagnés par un vivier d’experts qui mettent leur projet à l'épreuve; une fois labellisés, ils bénéficient également du programme «Fin&Tech Croissance» afin d’approfondir leur stratégie, leur développement commercial, leur croissance à l’international, ou encore les aspects fiscaux. Les nouveaux labellisés, au total 40 fintech, sont issus de six secteurs de l'écosystème financier : outre les 9 de la gestion d’actifs, 7 de l’assurance, 8 du secteur bancaire, 8 des métiers du chiffre et du conseil, 3 du secteur immobilier et 5 dans l'économie sociale et solidaire. Après l'émergence l’an dernier des robo-advisers, cette cuvée de la filière gestion d’actifs se caractérise par des solutions dans les domaines de l’allocation, de la connaissance du client ou encore du reporting :- Prime Radiant Technologies : la société s’adresse aux professionnels de la gestion d’actifs, comme les assureurs-vie, les banques privées ou les CGP, avec l’objectif de leur permettre de proposer à tous leurs clients des portefeuilles sur mesure, construits et gérés en fonction de leurs contraintes et objectifs à la manière des family offices- Peaqock : la société accompagne les sociétés de gestion d’actifs, notamment pour la centralisation de leurs données, la création de tableaux de bord dynamiques, ou encore le reporting sur mesure-Quantilia : la société se présente comme une plateforme en ligne globale dédiée aux indices quantitatifs, donnant accès aux investisseurs institutionnels aux données et outils mathématiques d’aide à la décision pour l’investissement dans ces stratégies complexes - Investisseur Privé : il s’agit d’une plateforme web avec une technologie unique pour synthétiser et faciliter la gestion de son patrimoine selon ses objectifs, sa tolérance aux risques et ses convictions. Avec un accès pour les particuliers à des outils habituellement réservés aux professionnels (Quantalys, agrégateurs, simulateurs avancés...)-Link by Primonial : la société est la première plateforme de souscription en ligne 100% digitale jusqu'à la signature électronique qui permet au CGP d'être au centre de la relation client, dès son initiation. Un contrat d’assurance vie Link Vie, assuré par Oradéa Vie, avec des mandats de gestion Lyxor AM, est actuellement proposé par la plateforme qui prépare d’autre produits-Liliane : il s’agit d’une place de marché d’allocations modèles ouverte aux épargnants particuliers et aux CGP. La plateforme ambitionne de devenir le TripAdvisor de la gestion d’actifs-Darwinex : le projet Darwinex consiste à devenir la plus grande place de cotation dans le monde de stratégies de trading dans lequel les investisseurs peuvent placer de l’argent. En échange, les traders qui développent les stratégies perçoivent 20% des profits générés. Pour crédibiliser le projet, Darwinex investit tous les mois 4 milions d’euros réparti sur les 48 meilleurs traders-Scribe.am : le projet, qui émane de la société addventa, a pour objectif de développer et commercialiser auprès des sociétés de gestion européennes une application (scribe.am) en mode SaaS (software as a service) qui automatise les analyses de l'évolution de la performance des fonds et la rédaction en plusieurs langues des commentaires de performance-Fundee : la société, portée depuis deux ans par la société de gestion Turgot AM, se présente comme la première fintech dédiée à la gestion financière des contrats d’assurance-vie. Concrètement, il s’agit d’un hub de souscription multi-assureurs permettant de faire de la gestion profilée personnalisée. Les utilisateurs seront les CGPI et réseaux de CGPI
Lyxor est en train de revoir l’enveloppe juridique de ses ETF en transformant ses fonds communs de placement (FCP) en Sicav. Sur 220 produits environ, une centaine sont des FCP de droit français et devraient, dans les 12 à 18 prochains mois, migrer vers un format de société d’investissement à capital variable français ou luxembourgeois. « Cette transformation s’inscrit dans le cadre de la poursuite de l’évolution de la gamme entreprise depuis un certain temps », explique Clarisse Djabbari, deputy head Lyxor ETF. Elle vise aussi à intégrer les besoins des investisseurs particuliers qui devraient davantage se tourner vers les ETF à la faveur de l’entrée en vigueur de MIF 2 et de PRIIPS. La Sicav répond en effet davantage à leurs attentes car elle a une personnalité morale contrairement aux FCP. De plus, la Sicav a un board, ce qui est en phase avec les exigences actuelles en matière de gouvernance ». L’évolution de la gamme comprend quatre volets : outre la révision de l’enveloppe juridique, elle inclut le passage en physique sur les indices appropriés, la révision de l’enveloppe juridique des fonds, la liquidation des fonds de petites taille et la fusion de classes de parts pour avoir davantage de liquidité.Concernant les liquidations, Clarisse Djabbari précise que Lyxor a éliminé une dizaine d’ETF ces 12 derniers mois. Pour être liquidé, un ETF doit toutefois répondre à trois critères : avoir plus de deux ans d’existence, disposer d’encours inférieurs à 10 millions d’euros et traiter moins de 100.000 euros par jour en moyenne sur les trois derniers mois. Parmi ceux qui ont disparu figurent un ETF sur le Ibex mid et un sur le Koweit. Cela laisse la place pour lancer de nouveaux fonds. Actuellement, Lyxor travaille beaucoup sur le thème de l’ESG.2017 a été une bonne année pour la société qui a collecté 10 milliards d’euros sur les ETF et affiche des encours de 64 milliards d’euros. Clarisse Djabbari se réjouit particulièrement d’avoir réussi à capter 12 % des flux, « un niveau supérieur à notre part de marché ».
Aqua Asset Management prend une nouvelle envergure. Née il y a un an de la reprise de La Vélière Capital par Lionel Le Maux avec l’appui du groupe FinanceCom, la société de gestion indépendante vient en effet de recruter trois nouveaux collaborateurs afin de muscler son équipe dirigeante. « Nous avons prévu des lancements de fonds et mandats pour l’année 2018, ce qui nous rend ambitieux, explique à NewsManagers Lionel Le Maux, président d’Aqua Asset Management. Nous mettons donc les moyens humains en adéquation avec ces ambitions. »Emmanuel Binlich, 57 ans, arrive ainsi en tant que directeur général de la société. Après avoir débuté sa carrière comme analyste financier chez Barclays Bank, il a ensuite officié comme trader « fixed income » chez Lehman Brothers puis comme directeur au sein de la division « Dette » d’UBS à Londres. Il a, par la suite, consacré une dizaine d’années au retournement d’entreprises pour le compte de fonds d’investissement. Avant de rejoindre Aqua Asset Management, il a fondé et dirigé une société spécialisée dans la structuration de financements alternatifs, notamment de dettes de source non bancaire.En parallèle, Vick Desplat, 30 ans, est nommé responsable de participations. L’intéressé a débuté sa carrière chez Airbus Helicopters en Espagne puis chez EDF à Paris. Par la suite, il a a assisté des jeunes sociétés, notamment dans l’efficacité énergétique à New York, dans leur levée de fonds avant de rejoindre Soltage, une société active dans le développement et le financement d’infrastructures d’énergies renouvelables. Au cours des deux dernières années, il a été responsable de participations pour la Holding Aqua, cofondée par Lionel Le Maux et spécialisée dans l’investissement dans les PME des secteurs de l’environnement et des énergies renouvelables.Enfin, Ronan Lalande, 43 ans, rejoint Aqua Asset Management au poste de responsable du développement commercial. Après avoir débuté comme consultant en gestion de patrimoine pour le groupe Axa, l’intéressé a développé pendant une dizaine d’année un réseau de CGPI, de banques et d’institutionnels dans des sociétés de gestion. Avant d’intégrer Aqua Asset Management, il était directeur du développement commercial chez Odyssée Venture.Ces trois recrutements portent désormais à 8 le nombre de collaborateurs d’Aqua Asset Management. Et la société de gestion n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. « Dans le courant du mois de janvier 2018, nous allons intégrer un nouvel associé afin de nous aider à nouer des partenariats, notamment en matière de co-investissements, avec des fonds en Europe, avance ainsi Lionel Le Maux. Si notre activité a été très centrée sur la France ces derniers temps, nous regardons de plus en plus de dossiers européens. Or, il est nécessaire d’avoir des partenaires ou de trouver le bon spécialiste pour réaliser des co-investissements en Europe. Clairement, le co-investissement va être un axe de développement en Europe. »A ce jour, Aqua Asset Management totalise près de 100 millions d’euros d’actifs sous gestion ou conseillés au travers de véhicules de capital-développement et d’une sicav luxembourgeoise à destination des institutionnels et grands investisseurs privés. « Nous sommes des acteurs du private equity sur la thématique de la transition énergétique et des projets d’infrastructure, avec une orientation très forte sur les PME françaises et européennes, explique Lionel Le Maux, spécialiste de ces sujets et précédemment cofondateur des sociétés Flinvest et Evergaz. Aujourd’hui, nous conseillons en particulier des véhicules dédiés à des familles sur la thématique de la transition énergétique. » Au cours des prochains mois, l’offre d’Aqua Asset Management est appelée à s’étoffer. « Nous travaillons actuellement au lancement d’un fonds plus généraliste dédié à la transition énergétique, indique Lionel Le Maux. Notre objectif est d’élargir notre base d’encours auprès des investisseurs privés et, dans un second temps, des institutionnels. »Si Aqua Asset Management nourrit des ambitions fortes, Lionel Le Maux ne se fixe toutefois aucun objectif chiffré. « Notre ambition est d’être, pour les grands investisseurs privés, un acteur référent de l’investissement dans la transition énergétique, avance le dirigeant. Nous avons clairement la conviction que le sujet de la transition énergétique va irriguer tout le tissu productif et qu’il s’agit d’une source d’opportunités d’investissements significatifs. Dans ce cadre, nous pouvons tout à fait générer quelques centaines de millions d’euros d’encours dans un horizon de 5 ans. »
Le courtier indépendant Epargnissimo complète sa gamme de produits en partenariat avec Suravenir, filiale d’assurance vie et de prévoyance du Crédit Mutuel Arkea, en intégrant une offre de gestion pilotée, gérée par Carmignac. Les contrats d’assurance vie Croissance Avenir et de capitalisation Croissance Avenir Capitalisation, déjà accessibles en gestion libre et profilée, seront dès ce mois de décembre accessibles en gestion pilotée.Les contrats Epargnissimo proposeront donc dès cette fin d’année la gestion libre, profilée et pilotée au sein d’un seul et même contrat.
La Caisse de dépôt et placement du Québec (la « Caisse ») annonce aujourd’hui un investissement, sous forme de capital-actions et de prêt, pour une participation dans Gestion de placements Innocap inc. (« Innocap »), une firme montréalaise offrant des plateformes de comptes gérés. Selon le communiqué, Innocap est un leader dans l’industrie des comptes gérés et des solutions de gestion des risques opérationnels, financiers et réglementaires. Au 31 octobre 2017, l’entreprise et ses filiales géraient 5,7 milliards de dollars US d’actifs pour des investisseurs institutionnels, des institutions financières et des gestionnaires de fonds en Amérique du Nord, en Europe ainsi qu’en Asie.Cette transaction permet à l’équipe de direction d’Innocap d’accéder à l’actionnariat de l’entreprise aux côtés de la Caisse et de BNP Paribas. De plus, elle s’effectue dans le cadre de la vente par la Banque Nationale du Canada de la totalité de sa participation dans le capital-actions d’Innocap.La transaction devrait être bouclée au premier trimestre 2018.
La société d’investissement Eurazeo est entrée en négociations exclusives avec l’Idi pour prendre le contrôle (51%) d’Idinvest, qui gère plus de 8 milliards d’euros d’actifs dans le capital-riques, la dette et le capital-développement, selon des informations du quotidien Les Echos. Eurazeo aurait ainsi coiffé au poteau ténors de la finance, à savoir Amundi et Natixis, dans ce processus mené par la banque Messier-Maris. L’opération pourrait valoriser Idinvest autour de 300 millions d’euros, tout en garantissant à son management une certaine indépendance. Cette transaction permettrait surtout à Eurazeo à doubler la taille de ses actifs gérés, à 16 milliards d’euros.
Le gestionnaire d’actifs Fullerton Fund Management (Fullerton), filiale du fonds souverain singapourien Temasek, et l’assureur singapourien NTUC Income ont annoncé, le 7 décembre, la signature d’un partenariat stratégique en vertu duquel Fullerton va devenir le gestionnaire d’un portefeuille d’actifs estimé à 23 milliards de dollars singapouriens (environ 17 milliards de dollars). Grâce à cette alliance, Fullerton va devenir l’une des plus grandes sociétés de gestion de Singapour, avec plus de 40 milliards de dollars singapouriens d’actifs sous gestion. Dans le cadre de cet accord, FFMC Holdings, la holding de Fullerton va émettre de nouvelles actions à destination de NTUC Income. Ce dernier, à l’issue du bouclage de l’opération, détiendra alors une participation minoritaire au capital de FFMC Holdings. Temasek restera l’actionnaire majoritaire de la société.
Consolidation is accelerating in the French insurance sector. After AG2R La Mondiale and Matmut, the Aesio group (which includes Adréa Mutuelle, Apréva Mutuelle and Eovi Mcd Mutuelle) and Macif have become the next to unveil their planned merger. “On Thursday, 7 December, the boards of directors of the Macif group and the mutuals of the Aesio group laid the groundwork of plans to create a mutualist and federative group for personal and property insurance by 2020,” the two insurance groups announced in a statement. The new entity will serve nearly 8 million policyholders, members and retail clients such as businesses with health care, retirement planning, damage insurance, savings and banking. The mutualist group will have nearly 14,000 employees, and a total of over EUR8bn in earnings, with EUR5.8bn in owners’ equity. Though it is still too soon to evaluate the impact, these plans may not be entirely neutral in the asset management industry, as the Macif group is a 60.9% shareholder in the OFI Asset Management group.
Outlook for a further hike to the prime rate by the US Federal Reserve at its next meeting of the monetary policy committee this year has slowed investors’ enthusiasm for bonds. This is all the more true as tax reforms could lead the Fed to have more reasons than ever to continue to raise rates in 2018. In the week ending on 6 December, investment grade bond funds posted net inflows of only USD1.4bn, the lowest level of the past five weeks, according to weekly statistics from Bank of America Merrill Lynch Global Research. Funds specialised in high yield bonds saw net outflows of USD1.4bn, for a sixth consecutive week of redemptions. Emerging market debt funds, meanwhile, attracted EUR2.2bn in assets. But overall, bond funds finished the week with net inflows of only USD1.2bn. Equity funds from all geographical regions combined posted subscriptions of USD3.1bn, continuing a series of positive net inflows in 24 of the past 25 weeks. US and Japanese equity funds have posted net inflows of USD1.7bn and USD1.3bn, respectively. However, European and emerging market equity funds posted more modest net inflows of USD500m and USD400m, respectively. Tracker funds attracted USD13.7bn in the period, while traditional funds attracted USD10.6bn.
Nine companies were granted labels in the asset management category by Finance Innovation on 8 December at an official label award ceremony at the eighth annual Fin&Tech Community conference. The label is prized, as it grants projects access to a substantial range of services. Since the emergence of robo-advisers last year, this area of the asset management industry has been characterised by solutions in the areas of allocation, knowing the client, and reporting. The recipients are as follows: - Prime Radiant Technologies: this company targets asset management professionals, such as life insurers, private banks and IFAs, with the objective of allowing them to offer their clients custom portfolios, constructed and managed according to their family office constraints and objectives - Peaqock: this company assists asset management firms, particularly with centralisation of data, creation of dynamic product offerings, and custom reporting - Quantilia: this company presents itself as a global online platform dedicated to quantitative indices, providing institutional investors with access to data and mathematical decision-making tools for investment in these complex strategies - Investisseur Privé: this web platform offers a unique technology to summarise and facilitate management of weatlh according to objectives, tolerance for risk and convictions. With access for retail investors to tools which are typically reserve for professional investors (Quantalys, aggregators, advanced simulators, etc.) - Link by Primonial: this company is the first online subscription platform to be 100% digital up to the electronic signature, which allows IFAs to be at the centre of client relationships, from the moment they start. A life insurance policy entitled Link Vie, insured by Oradéa Vie, with management mandates to Lyxor AM, is currently on offer on the platform, which is preparing other products - Liliane: this is an open model allocation marketplace for retail savings investors and IFAs. The platform aims to become the TripAdvisor of asset management - Darwinex: the Darwinex project aims to become the largest listing platform in the world for trading strategies in which investors can place money. In exchange, traders who develop strategies earn 20% of the profits generated. To make the project more credible, Darwinex invests EUR4m every month into the best 48 traders - Scribe.am: this project from the addventa company aims to develop and sell an application (scribe.am) to European asset management firms as software as a service (SaaS), which automates analysis of the evolution of the performance of funds, and creates reports in several languages with comments on performance - Fundee: this company, which for the past two years has been funded by the asset management firm Turgot AM, is a multi-insurer subscription hub to allow for personalised profiled management. Users will be IFAs and IFA networks.
Lyxor is in the process of revising the legal format of its ETF vehicles, converting the common investment fund (FCP) style vehicles into Sicav funds. Of about 220 products, 100 are French-registered FCPs, which can be expected to migrate in the next 12 to 18 months over to a French or Luxembourg-registered variable capital investment company format. “This transformation comes as part of the continued evolution of the enterprise range over some time,” says Clarisse Djabbari, deputy head Lyxor ETF. “The firm is also aiming to integrate the needs of retail investors, who can be expected to rely on ETF vehicles more once MiFID 2 and PRIIPS come into force. Additionally, Sicav vehicles have boards, which is in line with current governance requirements.” The changes to the product range will come in four phases: in addition to changes to the legal format, there will be a transition to physical replication of the appropriate indices, changes to the legal format of funds, liquidation of smaller funds, and mergers of share classes, to achieve more liquidity. Concerning liquidations, Djabbari says that Lyxor has eliminated 10 ETFs in the past 12 months. To be liquidated, an ETF must meet three criteria: it must be more than two years old, have assets of under EUR10m, and trade less than EUR100,000 per day on average over the past three months. Among the ETFs which have been discontinued are an ETF on the Ibex mid and one for Kuwait. This makes room to launch new funds. Currently, Lyxor is focused largely on the theme of ESG. 2017 was a good year for the firm, with inflows of EUR10bn to ETFs, and assets of EUR64bn. Djabbari is particularly pleased to have managed to capture 12% of inflows, “a higher level than our market share.”
The Swiss online banking specialist Swissquote on 8 December announced that from 18 December, Ether (ETH) and Bitcoin Cash (BCH) will be added to their cryptocurrency trading options. Swissquote had in July announcd a collaboration with Bitstamp to allow its clients to buy and sell bitcoins (BTC).
Le gestionnaire d’actifs américain OppenheimerFunds vient d’annoncer la nomination de Patrik Silfverling à la tête de ses activités dans les pays scandinaves et le Benelux. Ce recrutement s’inscrit dans le cadre de « l’expansion continue de notre plateforme commerciale européenne », indique la société de gestion dans un communiqué. Dans le cadre de ses fonctions, Patrik Silfverling sera chargé de développer les ventes et la distribution auprès des clients institutionnels et fortunés des pays scandinaves et du Benelux. Basé à Stockholm, il sera rattaché à Doug Stewart, responsable de la zone EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique) chez OppenheimerFunds.Patrik Silfverling arrive en provenance de Franklin Templeton où il était précédemment directeur et responsable des pays scandinaves, en charge à ce titre de développer les relations avec les investisseurs et les distributeurs de la région.En parallèle, OppenheimerFunds est également annoncé la nomination d’Aniket Shah au poste de responsable de l’investissement durable. A ce titre, il est chargé de travailler avec l’ensemble des gérants de portefeuille et des spécialistes produits pour accélérer l’intégration des bonnes pratiques en matière d’investissement durable dans l’ensemble des activités de la société. Il sera rattaché à Sharon French, responsable des solutions Beta chez OppenheimerFunds. Au cours des trois dernières années, Aniket Shah a été responsable du financement du développement durable pour le « United Nations Sustainable Development Solutions Network », travaillant auprès des gouvernements, des investisseurs, des entreprises et des organisations non-gouvernementales à l’intégration des problématiques ESG et de développement durable. Avant cela, il a officié chez Investec Asset Management au sein de l’équipe en charge de la gestion multiclasses d’actifs.
La société de gestion fiduciaire TKP Investments, filiale d’Aegon Asset Management, a annoncé le recrutement, effectif au 1er décembre, de Rik Verhoeven au poste de responsable des affaires nouvelles internationales (« Head of International New Business »). A ce titre, il est responsable du développement et de la croissance internationale du service de gestion fiduciaire de la société sur le marché des institutionnels européens. TKP Investments affiche environ 28 milliards d’euros d’actifs sous gestion, dont 11 milliards d’euros dans des fonds multi-gérants.Avant de rejoindre TKP Investments, Rik Verhoeven était depuis 2008 responsable marketing et des ventes internationales pour les pays germanophones chez Delta Lloyd Asset Management. Depuis 2013, il était également responsable des équipes de ventes et de marketing de la société aux Pays-Bas.
La banque privée suisse Julius Baer a proposé la nomination de Richard Campbell-Breeden au conseil d’administration, en prévision de l’assemblée générale du 11 avril 2018, a annoncé ce 11 décembre le groupe basé à Zurich.L’administrateur pressenti, spécialiste de la banque d’affaires, a passé 27 ans chez l’américain Goldman Sachs à Londres, Hong Kong et New York, dont 16 ans en tant qu’associé, a précisé Julius Baer dans un communiqué. «Son expérience de l’Asie, grâce à son poste à Hong Kong, sera particulièrement importante, alors que Julius Bae renforce sa présence en Chine et dans la région», souligne le communiqué.
Considérée par le passé comme un centre de gestion de fortune de premier ordre, la Suisse voit d’autres centres prendre les devants, rapporte L’Agefi suisse. Trop occupés à se conformer aux nouvelles exigences réglementaires, «les gestionnaires de fortune suisses n’ont pas su identifier l’importance stratégique de la technologie comme avantage concurrentiel et élément clé de leurs activités dans un secteur en pleine évolution», avertit le cabinet d’audit et de conseil EY.Ainsi, près d’un gestionnaire de fortune sur six en Suisse (17%) doit encore définir une stratégie informatique en vue de la transformation numérique. Si la moitié des gestionnaires commencent à développer une stratégie numérique, ils ne sont qu’un tiers à en avoir déjà mise une en œuvre. Face à l’intérêt des clients, de nombreux fournisseurs de services de robot-conseil doublent leurs actifs sous gestion tous les quelques mois. Or, seuls 17% des gestionnaires de fortune suisses sont en train de recourir à la robotique et à l’intelligence artificielle ou envisagent de mettre en place de telles technologies.Alors que 63% des gestionnaires de fortune ayant participé au sondage dans le monde s’attendent à ce que l’innovation informatique transforme les stratégies commerciales en vue d’accroître le chiffre d’affaires, ils ne sont qu’un tiers en Suisse. «Les acteurs suisses risquent de prendre du retard dans le domaine de l’innovation et des capacités numériques, tandis que les marchés émergents comme l’Asie Pacifique promeuvent très activement l’innovation et le numérique», met en garde Bruno Patusi, expert pour la gestion de fortune et d’actifs chez EY Suisse.
British Airways va fermer son plan de retraite à prestations définies (DB) et mettre en place un nouveau plan de retraite flexible incluant des cotisations définies (CD). Dans un communiqué publié vendredi, sa société mère International Airlines Group (IAG) a annoncé que le nouveau plan de retraite serait lancé le 1er avril 2018 sous réserve de l’accord des autorités. L’actuel plan de retraite, en déficit de 2,8 milliards de livres à sa dernière valorisation en mars 2015, pèse environ 16 milliards de livres sterling (18,3 milliards d’euros) d’actifs.
Didier Le Menestrel, le président directeur général de La Financière de l’Echiquier, revient pour NewsManagers sur la genèse et les raisons du rapprochement avec Primonial quelques jours après l’annonce de l’opération. L’union prévoit une prise de participation de 40 % de Primonial dans La Financière de l’Echiquier, tandis que cette dernière va acquérir les activités de gestion d’actifs de Primonial.
La Bourse de New York a clôturé en nette hausse vendredi, le Dow Jones Industrial Average (DJIA) et le S&P 500 finissant à de nouveaux sommets historiques après la publication du rapport mensuel sur l’emploi aux Etats-Unis. Le DJIA a gagné 0,49%, à 24.328,95 points, l’indice élargi S&P 500 a progressé de 0,55%, à 2.651,50 points, et le Nasdaq Composite s’est adjugé 0,40%, à 6.840,08 points. Les investisseurs ont salué la publication du rapport sur l’emploi non agricole américain de novembre. Les Etats-Unis ont créé 228.000 emplois nets le mois dernier, contre 244.000 en octobre, a annoncé vendredi le département américain du Travail. Les économistes interrogés par Dow Jones Newswires s’attendaient à la création de 195.000 emplois nets aux Etats-Unis le mois dernier. Les investisseurs ont également été soulagés par le vote, par la Chambre des Représentants et le Sénat, d’une prolongation jusqu’au 22 décembre des crédits pour le budget fédéral, ce qui évite une paralysie du gouvernement à partir de lundi.
Les cours du pétrole ont terminé en hausse vendredi sur le marché new-yorkais Nymex, soutenus par une demande chinoise en progression et des menaces de grève au Nigeria. Toutefois, les cours restent en repli sur l’ensemble de la semaine dans la crainte que l’augmentation de la production de pétrole aux Etats-Unis n’annule les efforts de l’Opep et ses alliés pour contenir la production et rééquilibrer le marché. Le contrat janvier sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 1,18%, à 57,36 dollars le baril. Le Brent a progressé de 1,93% à 63,40 dollars. Sur la semaine, le WTI a perdu 1,76% et le Brent 0,52%.
Alors que la réforme fiscale voulue par Donald Trump, qui entre dans sa dernière ligne droite avant un vote définitif prévu avant le 22 décembre, se veut favorable aux entreprises, le secteur de la finance et ses lobbies sont vent debout contre plusieurs mesures. Est en particulier visé le plafonnement de la déductibilité des intérêts de certains emprunts locaux sur l’imposition au niveau fédéral. Cette mesure a été introduite pour limiter l’effet de la réforme fiscale sur le budget gouvernemental. Mais, selon ses détracteurs, elle pénaliserait les sociétés établies dans les Etats où la fiscalité est la plus forte, notamment New York, mais aussi le New Jersey et le Connecticut, qui réunissent l’essentiel de la finance américaine.
Le Parti travailliste britannique envisage de transférer certaines fonctions de la Banque d’Angleterre de Londres vers Birmingham et d’autres villes de province britanniques, indique-t-il dans un rapport provisoire sur le système financier britannique publié hier. Sont ainsi également évoqué des transferts à Glasgow, Cardiff et Belfast, avec la création de bureaux régionaux à Newcastle et Plymouth. Le rapport a été mené par le cabinet de conseil GFC Economics.
A la veille du One Planet Summit qui se tiendra ce mardi 12 décembre à Paris, près d'une trentaine d'investisseurs institutionnels et sociétés de gestion ont co-signé une lettre destinée à promouvoir la communication de la notation ESG (Environnement, Social et Gouvernance) des émetteurs de titres, en complément de leur notation financière.
A quelques jours du « One Planet Summit », les assureurs et réassureurs français veulent faire bonne figure. Ils ont ainsi envoyé hier un communiqué pour rappeler leur mobilisation pour la protection du climat et annoncer trois initiatives en faveur de la lutte contre le réchauffement climatique. La Fédération Française de l’Assurance (FFA) prend acte de la volonté de ses membres de ne plus investir dans les entreprises qui ne renonceraient pas à leur plan de développement de nouvelles centrales à charbon. Par ailleurs, la Fédération appelle ses membres à définir une stratégie d’investissement reposant sur l’évaluation de l’exposition de leurs portefeuilles au charbon et la définition de seuils d’investissement selon des critères de chiffre d’affaires et de mix énergétique charbon.Les membres de la FFA s’engagent à proposer une offre verte ou responsable en assurance vie. D’ici fin 2018, les assureurs s’engagent à inclure dans leur offre, pour toute nouvelle souscription d’un contrat d’assurance vie, un support en unité de compte bénéficiant d’un label à caractère ESG et/ou Climat, notamment le label Transition Ecologique et Energétique pour le Climat (TEEC) ou Investissement Socialement Responsable (ISR).La FFA lance, en partenariat avec le MEDEF, une initiative conjointe émetteurs/investisseurs sur la transparence des données climat. Cette initiative a pour objectif de définir un socle d’informations partagées entre émetteurs et investisseurs, basé sur les recommandations de la Task-Force on Climate-related Financial Disclosures (TCFD). Ce travail, réalisé sur deux secteurs prioritaires - énergie et transport - débutera en 2018 et pourra être élargi à d’autres secteurs très émissifs en gaz à effet de serre.Pour Bernard Spitz, président de la FFA : « Les assureurs agissent concrètement en faveur du climat. Leurs initiatives témoignent de leur mobilisation individuelle et de leur volonté collective de progrès dans le droit fil de l’Accord de Paris. »
La fintech allemande Scalable Capital, spécialisée dans la gestion de fortune digitale, a annoncé, le 6 décembre, la nomination de Thiemo Krink en qualité de directeur des investissements. Cet informaticien de formation sera responsable du développement de la gestion quantitative et assistée par ordinateur de la société. Thiemo Krink arrive en provenance d’Allianz Global Investors où il était dernièrement responsable des stratégies multiclasses d’actifs et gérant d’actifs alternatifs et assurantiels après avoir été responsable des risques de portefeuille pour l’Europe. Avant cela, il a officié au sein du groupe Allianz en tant que gérant de portefeuille à Munich et à Milan. Avant de rejoindre Allianz en 2006, il a été professeur d’informatique à l’Université d’Aarhus au Danemark.
Chris Darbyshire, jusque-là directeur des investissements chez Seven Investment Management (7IM), a quitté la société de gestion britannique avec effet immédiat en raison de désaccords sur le futur de l’entreprise, rapporte Investment Week. L’intéressé était directeur des investissements de 7IM depuis 2013. Il avait rejoint la société de gestion en 2012 en tant que gérant de portefeuille quantitatif senior. Chris Darbyshire sera remplacé par Ian Jensen-Humphreys, actuel « senior investment manager », qui assurera l’intérim jusqu’à la nomination d’un nouveau directeur des investissements.