After the successful launch of the first bitcoin futures contracts, the question of when the first bitcoin ETF will be launched has again taken centre stage. “Nobody really knows, but if I had to make a guess, I would say that we may have an ETF dedicated to bitcoin next year,” Eric Balchunas, a senior ETF analyst at Bloomberg, tells the specialist website ETF.com. “The SEC has been discussing this question with issuers for four years. They need to take that step eventually,” he adds.Banclunas adds that hundreds of millions of US dollars in transactions are made on the Bitcoin Investment Trust (GBTC) market and the Bitcoin Tracker One ETN, a vehicle listed in Sweden, daily, which shows that the bitcoin futures market is subject to growing interest. In this environment, the specialist predicts, the futures market can be expected to be highly liquid in short time. This will drive the SEC to approve a bitcoin ETF.
Russell Investments has launched an international low-carbon equity fund, aimed at French institutional investors. The new fund responds to growing global demand for responsible investment solutions which integrate management of climate change-related risks and the transition to a low-carbon economy, the firm explains. The fund is built around a strategy of investment exclusively in decarbonation, taking into account the value of this carbon, as well as green energy, and environmental, social and governance (ESG) criteria. The fund also makes it possible to offset sectoral and industrial biases inherent in conventional approaches to the cessation of carbon-intensive activities. “This solution makes it possible to significantly reduce exposure to carbon-intensive investments, and to invest in low carbon intensity renewable energy projects, without affecting performance,” says Scott Bennet, director of Equity Strategy & Research, Direct Investments, at Russell Investments. “This fund considerably reduces global exposure of the portfolio to carbon footprints and combustible fossil fuel reserves, while preserving the characteristics of investment in global equity markets.” The Russell Investments Global Low Carbon Equity Fund, which forms a part of equity investment, aims to reduce exposure to carbon footprints and fossil fuel reserves by 50% compared to its benchmark index, the MSCI World. Applying a new proprietary green energy ratio, the new low-carbon fund aims to weight the portfolio toward companies which have positive ESG characteristics, and toward those which contribute to the development of renewable energies. The green energy ratio, which is focused on producers of energy and calculates the proportion of energy produced which comes from sources of green energy, categorises each actor on the basis of a rating, ranging from “completely green” to “no exposure to sources of green energy.” This green energy ratio based on production is distinguished from strategies which calculate the impact of renewable energy on the basis of earnings ratios. The fund also goes beyond reduction of the carbon footprint by excluding investment in controversial arms such as cluster bombs and land mines. It also specifically excludes investment in companies with high levels of carbon consumption, and mining companies whose earnings related to fossil fuels are over 20%.
Invesco a annoncé, mercredi 13 décembre, l’arrivée de Teresa Pisanti en qualité de conseillère juridique senior (« Senior Legal Counsel ») au sein de ses équipes en Italie. Basée à Milan, l’intéressée a pour mission d’assister les équipes européennes, et en premier lieu l’équipe italienne, sur tous les sujets liés à l’environnement réglementaire italien. Avant de rejoindre Invesco, Teresa Pisanti a occupé plusieurs postes à responsabilités dans le domaine juridique dans des cabinets d’avocats ou des sociétés de gestion. Précédemment, elle était ainsi avocate-associée au sein du cabinet King & Wood Mallesons. Avant cela, elle a travaillé chez Consultinvest Investimenti, Kairos Partners ou encore Franlin Templeton Investments.
Le gestionnaire d’actifs allemand Deutsche Asset Management (Deutsche AM) a nommé Michele Gaffo en qualité de responsable du secteur assurantiel à l’échelle mondiale, rapporte le site InvestmentEurope. Basé à Francfort, l’intéressé prendra officiellement ses fonctions le 1er février 2018. Michele Gaffo, qui compte plus de 20 ans d’expérience, arrive en provenance du groupe italien PosteVita Insurance, où il officie actuellement en tant que directeur des investissements. Avant cela, il a été directeur des investissements d’Allianz Italie et responsable mondial de la gestion actifs-passifs au sein du groupe Allianz.
L’Eiopa, l’Autorité européenne des assurances et des pensions professionnelles, a publié ce 13 décembre le résultat de son test de résistance 2017 destiné aux fonds de pension. Ont participé 195 fonds de pension issus de 20 pays, qui représentaient 39% de l’ensemble des actifs. Le régulateur a cherché à mesurer la capacité de ces acteurs à faire face à un «double risque», celui de la baisse des taux d’intérêt sans risque cumulé à celui d’une chute du prix des actifs détenus. Le test a mis en évidence une sous-capitalisation cumulée des fonds de pension qui serait supérieure à 700 milliards d’euros. Le risque de contagion au système financier est important pour l’Eiopa: pour un quart des participants, la valeur du soutien de leurs maisons-mères sur leurs bilans dépasse 42% de la valeur de marché de celles-ci. La part passe à 66% sous le scénario le plus défavorable. L’Eiopa dit par ailleurs regretter que tous les fonds de pension n’aient pas participé à l’exercice. «L’objectif de couverture de 50% n’a pas été atteint dans plusieurs Etats-membres en raison de l’incapacité des autorités nationales à imposer la participation à l’exercice. Une telle insuffisance dans la supervision est un risque supplémentaire parce que les autorités compétentes ne pourront pas accéder aux vulnérabilités dans des conditions de marché défavorables», déplore l’Eiopa. L’Eiopa n’a pas communiqué de résultats individuels.
Après le lancement réussi des premiers contrats de futures sur le bitcoin, la question de savoir quand sera lancé le premier ETF sur bitcoin revient sur le devant de la scène. «Personne ne le sait vraiment, mais si je devais émettre une hypothèse, je dirais que nous pourrions avoir un ETF dédié au bitcoin d’ici à l'été prochain», a indiqué au site spécialisé ETF.com Eric Balchunas, analyste senior sur les ETF chez Bloomberg. «La SEC parle de cette question aux émetteurs depuis quatre ans. Ils devraient lentement franchir le pas», a-t-il ajouté.Eric Balchunas souligne que les centaines de millions de dollars de transactions qui sont réalisées sur le marché de gré à gré Bitcoin Investment Trust (GBTC) et sur le Bitcoin Tracker One ETN, le véhicule coté en Suède, sont bien la preuve que le marché des futures sur bitcoin suscitent un intérêt croissant. Dans ce contexte, estime le spécialiste, le marché des futures devrait être très liquide à bref délai. Ce qui devrait pousser la SEC à donner son feu vert à un ETF sur le bitcoin.
Le groupe Mercer, groupe de conseil spécialisé notamment en santé prévoyance, en retraite et en investissements, a annoncé ce 13 décembre que le montant total de ses actifs en gestion fiduciaire s'élève désormais à 213 milliards de dollars. Historiquement, c’est d’abord en Australie, il y a plus de 20 ans, que Mercer, filiale de Marsh & McLennan, a développé son activité investissements, avant de se positionner sur les marchés nord-américains et européens. Plus récemment, les solutions proposées par Mercer et son équipe de plus de 130 spécialistes dédiés à la recherche de gérants ont attiré de nouveaux clients basés en Afrique, en Asie, en Amérique latine et au Moyen-Orient. A l’origine, les services d’investissement de Mercer s’adressaient principalement aux fonds de pension.D’année en année, ces services se sont élargis à de nouveaux segments de clientèle : les assurances, la gestion de patrimoine et les fondations. Mercer a ainsi diversifié sa base de clients : le groupe travaille désormais, au-delà des fonds de pension, pour des entreprises privées, des organismes publics, des compagnies d’assurance, des organisations à but non lucratif et des intermédiaires prestataires de services d’investissement.
Russell Investments a lancé un fonds d’actions internationales bas carbone à l’attention des investisseurs institutionnels français. Ce nouveau fonds répond à la demande mondiale croissante de solutions d’investissement responsable intégrant une gestion des risques liés au changement climatique et la transition vers une économie bas carbone, explique la société. Articulé autour d’une stratégie d’investissement exclusive en matière de décarbonation, le fonds prend en compte la valeur et la teneur en carbone, mais également l’énergie verte, ainsi que les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). En outre, le fonds permet de compenser les biais sectoriels et industriels inhérents aux approches conventionnelles de cession des actifs intenses en carbone.« Cette solution permet de réduire significativement l’exposition aux placements intensifs en carbone et d’investir dans des projets d’énergies renouvelables à faible intensité carbone, sans toutefois affecter la performance », confie Scott Bennet, directeur, Equity Strategy & Research, Direct Investments, chez Russell Investments. « Ce fonds réduit de manière considérable l’exposition globale du portefeuille à l’empreinte carbone et aux réserves de combustibles fossiles tout en préservant les caractéristiques d’un investissement sur les marchés d’actions mondiales. »Le fonds « Russell Investments Global Low Carbon Equity Fund », qui s’inscrit dans le cadre d’un investissement en actions, entend réduire l’exposition à l’empreinte carbone et aux réserves de carbone (combustibles fossiles) à hauteur de 50 % par rapport à son indice de référence, le MSCI World. En appliquant un nouveau ratio d’énergie verte propriétaire, le nouveau fonds bas carbone oriente la pondération du portefeuille vers les sociétés présentant des caractéristiques ESG positives et vers celles contribuant au développement des énergies renouvelables. Le ratio d’énergie verte, qui se focalise sur les producteurs d’énergie et calcule la part de l’énergie produite émanant de sources d’énergie verte, classe chacun des intervenants en attribuant une note allant « d’entièrement vert » à « aucune exposition aux sources d’énergie verte ». Ce ratio d’énergie verte basé sur la production se distingue des stratégies calculant l’impact des énergies renouvelables sur la base de ratios s’appuyant sur le chiffre d’affaires.Le fonds va en outre bien plus loin qu’une simple réduction de l’empreinte carbone, en excluant les placements dans les armes controversées comme les bombes à sous-munitions ou les mines terrestres. Par ailleurs, il exclut spécifiquement les sociétés fortement consommatrices de charbon et les sociétés minières, dont la part du chiffre d’affaires lié au charbon est supérieure à 20%.
Henderson Park, plateforme d’investissement immobilier européenne créée par Nick Weber, s’est engagée à acheter auprès de GIC, le fonds souverain de Singapour, l’emblématique hôtel Westin Paris-Vendôme, sous réserve de l’obtention des autorisations nécessaires auprès des autorités de la concurrence. GIC pourra exercer une option de vente auprès d’Henderson Park dès lors que le vendeur aura accompli les obligations lui incombant en vertu de la législation française du travail, à savoir l’information et la consultation des institutions représentatives du personnel de l’hôtel Westin Paris-Vendôme, précise un communiqué. Henderson Park a déjà racheté le Méridien Etoile en novembre 2016. Le Westin Paris-Vendôme est un hôtel situé dans le 1er arrondissement de Paris, à quelques pas de la Place Vendôme et de la rue du Faubourg Saint-Honoré et donnant sur le Musée du Louvre, ainsi que sur le jardin des Tuileries et la Seine. L’hôtel développe une surface brute de 28.000 mètres carrés et comprend 428 chambres, ainsi que trois restaurants, plusieurs bars, de grands espaces de conférence dont trois salons historiques, un centre de fitness et un spa. Il comprend également treize boutiques situées au rez-de-chaussée sur la rue de Rivoli et la rue Castiglione.
Le fournisseur de fonds indiciels cotés (ETF) WisdomTree a annoncé, ce 12 décembre, le lancement de trois nouveaux ETF de sa gamme Boost offrant aux investisseurs une exposition aux obligations d’Etat britanniques (UK Gilts), allemandes (German Bunds) et américaines (US Treasuries). Il s’agit des fonds Boost Gilts 10Y 1x Short Daily ETP, Boost Bund 30Y 3x Short Daily ETP et, enfin, Boost US Treasuries 30Y 3x Short Daily ETP. Ces fonds sont cotés sur les Bourses de Londres, de Milan et de Francfort.
Après l’Espagne, le Luxembourg. Le gestionnaire d’actifs espagnol Cobas Asset Management prépare activement le lancement au Luxembourg de Cobas Concentrados, la version concentrée du fonds Cobas Seleccion qui a été récemment enregistrée auprès du régulateur espagnol, la CNMV (voir NewsManagers du 8 décembre 2017), a indiqué à NewsManagers, Veronica Vieira, responsable du développement de la société en France et au Benelux . Le nouveau véhicule prendra la forme d’un fonds d’investissement alternatif au format FIS (fonds d’investissement spécialisé).Le fonds devrait être disponible dans le courant du mois de janvier. La stratégie, qui devrait comprendre une vingtaine de valeurs, répond notamment à la demande des family offices qui recherchent de la concentration dans les portefeuilles. Les actifs sous gestion de la stratégie Cobas Seleccion dépassent la barre du milliard d’euros.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais NN Investment Partners (NN IP) a annoncé, ce 13 décembre, la nomination d’Eric Verret au poste de responsable des « Corporate Loans » afin de renforcer son équipe dédiée au crédit alternatif (« Alternative Credit »). Dans le cadre de ses fonctions, la nouvelle recrue sera responsable des stratégies d’investissement de crédit corporat et sera rattachée à Gabriella Kindert, responsable du pôle de crédit alternatif chez NN IP.Titulaire d’un MBA de l’INSEAD et diplômé de l’Université de Laval au Canada, Eric Verret a occupé plusieurs postes à responsabilités au sein de GE Capital pendant 13 ans. Dernièrement, il a dirigé à Londres une équipe dédiée à la structuration des prêts.En parallèle, NN IP a décidé de renforcer le comité d’investissement en charge du crédit alternatif avec la nomination de deux membres externes indépendants. Il s’agit d’Uwe Seedorf et Hein Brand. Ils complètent ainsi un comité d’investissement constitué de Han Rijken, Patrick den Besten et Gabriella Kindert. Uwe Seedorf, qui compte 28 ans d’expérience, était jusque-là directeur des risques chez GE Capital après y avoir occupé plusieurs postes de direction depuis son arrivée en 2001. Avant cela, il a travaillé chez Dresdner Bank, où il s’est spécialisé dans le financement de projets structurés.Hein Brand, quant à lui, a passé plus de 30 ans à des postes à responsabilité dans le domaine de la gestion du risque crédit, en particulier chez ING et Shell. De 2009 à 2016, il a notamment été directeur général d’ING Real Estate.
Carmignac a nommé Julien Chéron, un spécialiste de la gestion quantitative, aux côtés de Carlos Galvis pour assurer la gestion du fonds Carmignac Portfolio Capital Plus, dont les encours s’élèvent à 1,7 milliard d’euros, a appris Citywire Selector. Carlos Galvis supervise ce fonds, domicilié au Luxembourg, depuis son lancement en 2010. La nomination de Julien Chéron vise à renforcer les éléments systématiques de la stratégie. Julien Chéron, qui compte 13 ans d’expérience et officie chez Carmignac depuis 2009, était membre de l’équipe « Cross-Asset », dirigée par Frédéric Leroux avant d'être dans l’équipe obligataire dirigée par Rose Ouahba.
Philippe Desfossés, directeur de L’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp), veut que les investisseurs institutionnels puissent obtenir davantage d’informations de la part des entreprises sur les lobbyistes qu’elles financent et sur ce qu’elles leurs demandent. «Nous avons des budgets limités pour défendre nos idées par rapport aux millions d’euros qui sont dépensés par les grandes entreprises pour payer des armées de lobbyistes ou d’avocats pour se battre contre nos idées», a-t-il déclaré à l’occasion d’une conférence organisée par la Caisse des Dépôts en marge de la conférence Climat qui se tenait à Paris. Devant d’autres fonds de pension comme Calpers ou l’APG, le dirigeant de l’Erafp a regretté cette différence de moyens alors que de nombreuses entreprises continuent de donner très peu d’informations, voire pas du tout, sur leurs émissions carbone ou sur leur impact environnemental. «Il faut pouvoir les identifier, qu’elles n’avancent plus masquées».
LaSalle a annoncé mardi un partenariat avec JMG portant sur le développement de trois actifs en blanc en Ile-de-France et en région lyonnaise, qui seront livrés entre 2018 et 2020, rapporte L’Agefi. «Il y a une vraie demande, qui n'était pas forcément présente il y a dix ans, ce qui réduit notre risque locatif», explique Karim Habra, directeur général Europe de LaSalle. «Les taux de vacance sur la logistique n’ont jamais été aussi bas en Europe», à 6,5%, ajoute-t-il. En amont, les investisseurs sont à l’affût, ce qui a déjà mis sous pression les taux de rendement, qui «restent toutefois bien au-dessus de ceux des bureaux» à 5% pour des actifs de haute qualité. «Nos clients veulent investir dans la logistique, pas seulement pour ses taux de rendements mais aussi pour ses perspectives de croissance des loyers», précise Karim Habra. «La logistique fait partie de nos priorités», ajoute-t-il, «nous avons une réflexion paneuropéenne, et nous regardons aujourd’hui des portefeuilles à cette échelle». L’essor du e-commerce pèse certes sur les centres commerciaux, mais il alimente également la demande pour l’immobilier logistique. D’après Cushman & Wakefield, les volumes de colis croîtront de 69% d’ici à 2021, nécessitant une augmentation de plus de 50% des surfaces logistiques à Paris sur la période.
Le gestionnaire d’actifs australiens Macquarie Investment Management (Macquarie IM) a annoncé, ce 12 décembre, le lancement de trois nouveaux fonds afin d’étoffer son offre à destination des investisseurs internationaux. Ces trois nouveaux véhicules sont domiciliés au Luxembourg et conformes aux standards Ucits.Le premier fonds, baptisé Macquarie Absolute Return MBS, est un compartiment de sa sicav luxembourgeoise et permet aux investisseurs internationaux d’accéder à la stratégie existante Absolute Return Mortgage-Backed Securities (ARMBS). Le lancement de ce nouveau véhicule intervient à la suite d’une demande croissante des investisseurs internationaux désireux d’investir dans la stratégie ARMBS qui cible les investisseurs en quête de rendement absolu en investissant principalement dans des titres à revenu fixe émis par le gouvernement américain, en privilégiant notamment des titres adossés à des créances hypothécaires. Cette stratégie, gérée par Brian McDonnell et Ion Dan, a pour objectif de superformer le taux Libor de 3% par an.En parallèle, Macquarie a lancé deux autres fonds. Le fonds Macquarie Global Multi Asset Income cherche à fournir aux investisseurs un revenu courant et un potentiel de croissance du capital à long terme. Pour sa part, le fonds Macquarie US Smaller a pour objectif de générer une appréciation du capital à long terme en investissant des entreprises américaines de petites et moyennes capitalisations.
Dividende. La division de gestion d’actifs de Deutsche Bank poursuit son chemin vers une cotation prévue au printemps prochain. La banque souhaite en céder une part minoritaire, pourquoi pas, selon plusieurs sources, 25 % pour 2 milliards d’euros. Pour faire les yeux doux au marché, Deutsche AM, qui prendra d’ici là le nom de sa marque allemande de détail, DWS, a fait miroiter un taux de distribution de 65 % à 75 % à moyen terme de son bénéfice. Sur fond d’un taux de collecte nette de 3 % à 5 % de ses encours (711 milliards d’euros à fin septembre) et d’un coefficient d’exploitation inférieur à 65 %, contre 68 % sur les neuf premiers mois de 2017. Cela passera, sous la baguette de son patron Nicolas Moreau (photo), par un audit de ses implantations, l’internationalisation de technologies ou l’optimisation des relations fournisseurs.
Bons vœux. Pas de souci à venir pour l’activité économique des pays développés. Les indicateurs composites avancés (ICA) de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) continuent de signaler une croissance stable dans les pays membres de la zone prise dans son ensemble (100,13 pour une moyenne de long terme de 100). Les ICA sont conçus pour anticiper les points de retournement de l’activité par rapport à sa tendance avec six à neuf mois d’avance. Cette croissance appelée à se poursuivre est signalée aux Etats-Unis, au Japon, au Canada, et tout particulièrement dans la zone euro (100,63), notamment en France, relève l’OCDE. Les économies de la zone euro avaient rejoint leur moyenne de long terme il y a tout juste un an, en décembre 2016. Une accélération (« inflexion positive ») est même attendue en Allemagne (101,1) et en Italie (100,7). Une exception confirme la règle en Europe : le Royaume-Uni où « les perspectives de croissance continuent de se détériorer et les signes d’infléchissement sont de plus en plus nombreux ». Quelles que soient les zones retenues, les indicateurs avancés de l’OCDE sont au vert, zone euro, Asie, Nafta (Association de libre-échange d’Amérique du Nord), les quatre principaux pays européens et aussi les principales économies émergentes. Ces dernières enregistrent des « inflexions positives » dans le secteur industriel dans le cas de la Chine et une consolidation globale pour le Brésil. Les indicateurs de la Russie et de l’Inde annoncent aussi une poursuite de la croissance, l’indicateur de la Russie atteignant 100,9.
Selon le dernier relevé des compteurs de l’AMF (rapport sur la gestion responsable dans la gestion collective), à mi-novembre, 119 fonds se prévalaient d’être estampillés du label public ISR. Ce qui représente 22 milliards d’actifs gérés, soit bon an mal an 5 % à 10 % des encours des véhicules socialement responsables.
L’IOR a péché, mais l’Institution pour les œuvres religieuses ne veut pas connaître les flammes de l’enfer. Le Vatican (photo) s’est doté d’une autorité financière pour faire le ménage dans sa banque gangrénée par des affaires de blanchiment jusqu’en 2012. Le ménage semble correct, indique un rapport du Conseil de l’Europe. Mais le fait qu’aucune affaire n’ait été portée devant les tribunaux laisse comme un goût d’inachevé et de doute. On ne change pas des habitudes millénaires d’entre-soi.
C’est la diminution sur un an du nombre de défaillances d’entreprises en France à fin septembre 2017. Les données de la Banque de France montrent que le secteur immobilier enregistre la plus forte amélioration : -14 % aussi bien pour le secteur de la construction que pour celui des activités immobilières.
A pas de géants. Avec 78,1 milliards d’euros d’actifs sous gestion à fin 2016, le marché des OPCI (organismes de placement collectif en immobilier), qui vient de souffler ses 10 bougies, connaît un véritable succès. Selon l’étude 2017 réalisée par l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF) à la demande de l’AFG* et de l’Aspim**, l’actif brut du marché des OPCI au 31 décembre 2016 est supérieur à 78 milliards d’euros. Soit plus du double de celui enregistré à fin 2013, date de la dernière étude. Ces véhicules connaissent à la fois l’appétit des institutionnels en raison d’une structure juridique et fiscale attractive et celui des particuliers qui y accèdent, notamment, par le biais de l’assurance-vie. Après des débuts poussifs, en trois ans seulement, sur le seul segment des OPCI destinés aux personnes physiques, les souscriptions nettes ont été multipliées par 14 à 4,1 milliards d’euros en 2016. Pour pousser la comparaison avec d’autres fonds immobiliers, en 2016, ces flux entrants sont sept fois supérieurs à ceux des SIIC (591 millions d’euros). Encore indétrônables aux yeux des Français, les SCPI (sociétés civiles de placement immobilier) engrangent 5,6 milliards d’euros sur la même année.
La question migratoire est centrale dans les négociations du Brexit. Et pour cause. Le Royaume-Uni compte plus de 6 millions d’étrangers, dont 3,7 millions de ressortissants de l’Union européenne (1 million de Polonais). Une note de l’Afep signale qu’en sens inverse, 900.000 Britanniques vivent dans l’UE et plus du tiers en Espagne (Baléares, Canaries) ; d’autres préférant Malte, Chypre ou le Portugal. Rien d’étonnant si un quart de ces exilés dépasse l’âge de 65 ans. Echangerait plombier polonais contre retraité britannique…