Le fonds de pension néerlandais Pensioenfonds Metaal en Techniek (PMT) a donné à son gestionnaire fiduciaire MN le 21 novembre 2017 l’autorisation d’injecter 150 millions d’euros dans le lancement du fonds Aberdeen Standard Pan European Property Fund, le premier fonds immobilier ouvert dédié à l’immobilier résidentiel en Europe de l’Ouest et dans les pays scandinaves. Ce fonds, à plus de 1,5 milliard d’euros, soutiendra le secteur de l’urbanisation. Aberdeen Standard Investments, MN et PMT ont créé un fonds permettant d’investir dans des actifs résidentiels pour tirer parti de l’offre et la demande dans des villes européennes stimulées par l’accroissement démographique et l’urbanisation. Le fonds, qui anticipe des taux d’occupation élevés et un faible niveau d’endettement, mettra l’accent sur les problématiques liées au développement durable. « La popularité de certaines villes et le phénomène d’urbanisation ont entraîné une importante pénurie de logements. Il y a une demande forte et croissante de logements locatifs équipés. Par ailleurs, il faut pouvoir répondre à des attentes différenciées : les villes étudiantes peuvent avoir besoin d’un type de parc locatif différent de celui où vivent des professionnels ou des familles aisées. Notre fonds répondra à ces différents besoins », a déclaré Marc Pamin, gérant de fonds chez Aberdeen Standard Investments, cité dans un communiqué.Avec l’arrivée de PMT en tant qu’investisseur principal dans le fonds, Aberdeen Standard Investments a trouvé un partenaire qui figure parmi les investisseurs immobiliers européens les plus actifs actuellement. « L’univers des fonds immobiliers basé en Europe n’en est qu'à son commencement. L’indice paneuropéen (PEPFI) ne représente qu’un dixième de l’indice américain (ODCE), même si, en termes de population, l’Europe et l’Amérique du Nord ne sont pas très différentes, et il ne comporte pratiquement pas de propriétés résidentielles, alors qu’environ un quart de l’indice américain porte sur ce segment. En Europe, il est possible de créer des fonds qui répondent pleinement aux exigences actuelles, contribuent à notre rendement cible et correspondent à notre vision de durabilité et de gouvernance. Nous avons choisi Aberdeen Standard Investments parce que la société se démarque par sa forte représentation locale dans plusieurs pays d’Europe occidentale et que nous partageons son point de vue sur la façon d’investir dans l’immobilier résidentiel», commente Jeroen Reijnoudt, senior portfolio manager chez MN et directeur fiduciaire de PMT.Un certain nombre d’autres investisseurs institutionnels européens analysent actuellement la possibilité d’investir dans ce fonds, précise le communiqué.
Invesco vient de recruter Teresa Pisanti à Milan en tant que « senior legal counsel ». Elle aura pour mission d’apporter son soutien à l’équipe européenne, et plus particulièrement l’équipe italienne, sur toutes les questions concernant le contexte réglementaire italien, en constante évolution. Avant de rejoindre Invesco, Teresa Pisanti a exercé dans de nombreuses sociétés de conseil et de gestion d’actifs, dont King et Wood Mallesons.
Deutsche Bank Wealth Management vient de nommer Oliver Holtz au poste de responsable du segment des clients très fortunés UHNWI (ultra high net worth individuals) de la division Wealth Management Allemagne à compter de 2018, rapporte le site Investment Europe. Il prend la succession de Uwe Bork et aura un rôle de coordinateur de toutes les unités importantes pour le segment des UHNWI.Il était précédemment co-responsable de la division Wealth Management Germany à la banque privée Berenberg.
Une nouvelle expertise pour les clients externes d’AllianzGI. Allianz Global Investors (AllianzGI) et Allianz Capital Partners (ACP) ont annoncé ce 14 décembre leur rapprochement en vue d’élargir la gamme d’expertises accessibles à l’ensemble de la clientèle mondiale d’AllianzGI au private equity. À compter du 1er janvier 2018, ACP deviendra une filiale d’AllianzGI mais ACP continuera de servir les entités du groupe Allianz, ainsi que leurs clients. Jürgen Gerke, CEO d’ACP, sera rattaché à Andreas Utermann, CEO d’AllianzGI. « Nous nous réjouissons de pouvoir élargir notre offre sur les stratégies de private equity grâce au rapprochement avec ACP. Jürgen Gerke et son équipe chez ACP sont tous des professionnels hautement expérimentés : ils ont développé un historique de performance remarquable dans le cadre des activités d’investissement qu’ils ont réalisées pour le compte d’Allianz», commente Andreas Utermann. ACP gère actuellement 22 milliards d’euros. Grâce à ce rapprochement, les actifs sous gestion du pôle Investissements alternatifs d’AllianzGI seront portés à plus de 58 milliards d’euros. La plateforme d’Investissements alternatifs d’AllianzGI regroupe des solutions d’investissement alternatives liquides et illiquides, comprenant notamment de la dette d’infrastructures, de l’investissement en capital dans les projets d’infrastructures écologiques, une activité de dette privée internationale...
Le gestionnaire d’actifs suisse Syz Asset Management doit annoncer, ce 15 décembre, le renforcement de son équipe commerciale dédiée à la clientèle institutionnelle en Suisse avec une double nomination. Thierry Cherf est ainsi nommé responsable des ventes aux institutionnels (« Head of Institutional Sales ») pour la Suisse tandis que Sachin Sukthankar est nommé en tant que « Institutional Client Developer ». Ces nominations s’inscrivent dans le cadre « du renforcement de la stratégie de distribution » de Syz AM qui souhaite « améliorer la portée de son offre produits et de services en Suisse ».Basé à Genève, Thierry Cherf est placé sous la responsabilité de Florent Guy-Ducrot, responsable du développement commercial (« Head of Business Development »). Il sera chargé de développer la stratégie de distribution de Syz AM auprès de ses clients institutionnels tels que les fonds de pension et des sociétés d’assurance.Placé sous la responsabilité de Thierry Cherf, Sachin Sukthankar, basé à Zurich, aura pour mission de développer le portefeuille de clients institutionnels pour la Suisse allemande. Gaëtan Croix, qui s’occupe actuellement du développement de la clientèle institutionnelle en Suisse romande, fait également partie de cette nouvelle équipe entièrement dédiée aux investisseurs institutionnels en Suisse, précise Syz AM.Thierry Cherf possède plus de 22 ans d’expérience dans le secteur financier. Il a débuté sa carrière dans le domaine immobilier avant de rejoindre le secteur bancaire. Il a travaillé notamment pour l’UBP pendant six ans en tant que « Senior Relationship Manager » pour la distribution des fonds traditionnels, alternatifs et structurés. Il a ensuite été responsable de la distribution pour la Suisse-romande chez LGT Capital Management avant d’occuper plus récemment la fonction de directeur de la distribution chez Safra Sarasin à Genève, où il s’est concentré sur la clientèle institutionnelle.Pour sa part, Sachin Sukthankar a débuté sa carrière financière chez UBS en tant que « Securities Specialist » en 2000 avant de rejoindre Julius Bär où il a assumé la fonction de « Global Custody Analysis Specialist » jusqu’en 2009. Par la suite, il a rejoint le groupe Avadis en tant que « Investment Controller » et spécialiste des investissements traditionnels.
Moody’s Investors Service a révisé hier soir sa perspective pour les sociétés de gestion d’actifs de négative à stable à l’échelle mondiale. L’agence de notation explique sa décision « par l’apparition de nouveaux produits associant certaines caractéristiques de la gestion active et passive, et par le recours à des instruments de gestion passive dans le cadre d’une gestion active ». Elle note également la demande croissante confortée par la reprise économique, et des opportunités plus nombreuses pour les gérants alternatifs.
Amundi a décidé de prendre à sa charge les frais de recherche externe, tient de bonne source L’Agefi. Le numéro un européen aura fini par rallier le mouvement, initié par Blackrock et Vanguard. La réglementation MIF 2, applicable en 2018, impose la séparation entre financement de la recherche et de l’exécution. Sur l’ensemble des frais, représentant un ou deux points de base rapportés aux encours concernés, les deux tiers du coût de la recherche utilisée par les gérants d’Amundi sont en outre internes, avec une équipe de 200 personnes. Ceux-là sont et restent supportés par la société de gestion.
C’est le néerlandais Hans Vijlbrief – directeur du Trésor des Pays-Bas – qui dirigera l’Euro Working Group à partir de février 2018. Cet organe peu connu est en fait extrêmement important : composé de hauts fonctionnaires de pays de la zone euro, il prépare toutes les réunions et décisions de l’Eurogroupe – notamment les déboursements de tranche d’aide aux pays sous programme. Le poste est actuellement occupé par l’autrichien Thoma Wieser, qui part à la retraite fin janvier. Hans Vijlbrief était seul en lice après le désistement de Tuomas Saarenheimo, membre finlandais de l’EWG.
Le tableau ci-contre présente les performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et européennes en novembre 2017. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Le graphique ci-contre présente les principaux facteurs de risque systématiques sur le marché des actions européennes en 2017, ces derniers s’apparentant aux grands «styles d’investissement» tels que «la valeur», «la croissance», «la qualité», «le momentum», etc. Or les facteurs qui ont réellement gouverné le marché coïncident rarement avec les styles connus et changent au cours du temps.
NewAlpha Asset Management vient de réaliser son premier investissement assurtech via son fonds fintech en menant la levée de fonds, conjointement avec un important réassureur global, au bénéfice de Digital Insure.
A l’occasion du colloque Novethic organisé le mercredi 12 décembre sur la prise en compte des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans les stratégies d’investissement, plusieurs associations et investisseurs institutionnels européens se sont exprimés sur la diversité de leurs pratiques en la matière. Si les pays scandinaves et les Pays-Bas semblent faire figure de pionniers dans le domaine, des progrès sont encore en cours en Allemagne et en Grande-Bretagne.
Amundi a décidé de prendre à sa charge les frais de recherche externe, tient de bonne source L’Agefi. Le numéro un européen aura fini par rallier le mouvement. Un mouvement initié par Blackrock et Vanguard. La réglementation MIF 2, applicable en 2018, impose la séparation entre financement de la recherche et de l’exécution.
Au lendemain d’un camouflet essuyé à la Chambre des communes, la Première ministre britannique Theresa May a déclaré jeudi qu’elle mènerait à bien le Brexit et le nouveau partenariat qui suivra avec l’Union européenne. La Chambre des communes a approuvé hier soir à une courte majorité un amendement qui obligera la Première ministre à faire adopter par le Parlement britannique tout accord avec Bruxelles avant sa signature définitive.
Après le lancement réussi des premiers contrats de futures sur le bitcoin, la question de savoir quand sera lancé le premier ETF sur bitcoin revient sur le devant de la scène. «Personne ne le sait vraiment, mais si je devais émettre une hypothèse, je dirais que nous pourrions avoir un ETF dédié au bitcoin d’ici à l'été prochain», a indiqué au site spécialisé ETF.com Eric Balchunas, analyste senior sur les ETF chez Bloomberg. «La SEC parle de cette question aux émetteurs depuis quatre ans. Ils devraient lentement franchir le pas», a-t-il ajouté.Eric Balchunas souligne que les centaines de millions de dollars de transactions qui sont réalisées sur le marché de gré à gré Bitcoin Investment Trust (GBTC) et sur le Bitcoin Tracker One ETN, le véhicule coté en Suède, sont bien la preuve que le marché des futures sur bitcoin suscitent un intérêt croissant. Dans ce contexte, estime le spécialiste, le marché des futures devrait être très liquide à bref délai. Ce qui devrait pousser la SEC à donner son feu vert à un ETF sur le bitcoin.
Le groupe Mercer, groupe de conseil spécialisé notamment en santé prévoyance, en retraite et en investissements, a annoncé ce 13 décembre que le montant total de ses actifs en gestion fiduciaire s'élève désormais à 213 milliards de dollars. Historiquement, c’est d’abord en Australie, il y a plus de 20 ans, que Mercer, filiale de Marsh & McLennan, a développé son activité investissements, avant de se positionner sur les marchés nord-américains et européens. Plus récemment, les solutions proposées par Mercer et son équipe de plus de 130 spécialistes dédiés à la recherche de gérants ont attiré de nouveaux clients basés en Afrique, en Asie, en Amérique latine et au Moyen-Orient. A l’origine, les services d’investissement de Mercer s’adressaient principalement aux fonds de pension.D’année en année, ces services se sont élargis à de nouveaux segments de clientèle : les assurances, la gestion de patrimoine et les fondations. Mercer a ainsi diversifié sa base de clients : le groupe travaille désormais, au-delà des fonds de pension, pour des entreprises privées, des organismes publics, des compagnies d’assurance, des organisations à but non lucratif et des intermédiaires prestataires de services d’investissement.
Russell Investments a lancé un fonds d’actions internationales bas carbone à l’attention des investisseurs institutionnels français. Ce nouveau fonds répond à la demande mondiale croissante de solutions d’investissement responsable intégrant une gestion des risques liés au changement climatique et la transition vers une économie bas carbone, explique la société. Articulé autour d’une stratégie d’investissement exclusive en matière de décarbonation, le fonds prend en compte la valeur et la teneur en carbone, mais également l’énergie verte, ainsi que les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). En outre, le fonds permet de compenser les biais sectoriels et industriels inhérents aux approches conventionnelles de cession des actifs intenses en carbone.« Cette solution permet de réduire significativement l’exposition aux placements intensifs en carbone et d’investir dans des projets d’énergies renouvelables à faible intensité carbone, sans toutefois affecter la performance », confie Scott Bennet, directeur, Equity Strategy & Research, Direct Investments, chez Russell Investments. « Ce fonds réduit de manière considérable l’exposition globale du portefeuille à l’empreinte carbone et aux réserves de combustibles fossiles tout en préservant les caractéristiques d’un investissement sur les marchés d’actions mondiales. »Le fonds « Russell Investments Global Low Carbon Equity Fund », qui s’inscrit dans le cadre d’un investissement en actions, entend réduire l’exposition à l’empreinte carbone et aux réserves de carbone (combustibles fossiles) à hauteur de 50 % par rapport à son indice de référence, le MSCI World. En appliquant un nouveau ratio d’énergie verte propriétaire, le nouveau fonds bas carbone oriente la pondération du portefeuille vers les sociétés présentant des caractéristiques ESG positives et vers celles contribuant au développement des énergies renouvelables. Le ratio d’énergie verte, qui se focalise sur les producteurs d’énergie et calcule la part de l’énergie produite émanant de sources d’énergie verte, classe chacun des intervenants en attribuant une note allant « d’entièrement vert » à « aucune exposition aux sources d’énergie verte ». Ce ratio d’énergie verte basé sur la production se distingue des stratégies calculant l’impact des énergies renouvelables sur la base de ratios s’appuyant sur le chiffre d’affaires.Le fonds va en outre bien plus loin qu’une simple réduction de l’empreinte carbone, en excluant les placements dans les armes controversées comme les bombes à sous-munitions ou les mines terrestres. Par ailleurs, il exclut spécifiquement les sociétés fortement consommatrices de charbon et les sociétés minières, dont la part du chiffre d’affaires lié au charbon est supérieure à 20%.
Le gestionnaire d’actifs australiens Macquarie Investment Management (Macquarie IM) a annoncé, ce 12 décembre, le lancement de trois nouveaux fonds afin d’étoffer son offre à destination des investisseurs internationaux. Ces trois nouveaux véhicules sont domiciliés au Luxembourg et conformes aux standards Ucits.Le premier fonds, baptisé Macquarie Absolute Return MBS, est un compartiment de sa sicav luxembourgeoise et permet aux investisseurs internationaux d’accéder à la stratégie existante Absolute Return Mortgage-Backed Securities (ARMBS). Le lancement de ce nouveau véhicule intervient à la suite d’une demande croissante des investisseurs internationaux désireux d’investir dans la stratégie ARMBS qui cible les investisseurs en quête de rendement absolu en investissant principalement dans des titres à revenu fixe émis par le gouvernement américain, en privilégiant notamment des titres adossés à des créances hypothécaires. Cette stratégie, gérée par Brian McDonnell et Ion Dan, a pour objectif de superformer le taux Libor de 3% par an.En parallèle, Macquarie a lancé deux autres fonds. Le fonds Macquarie Global Multi Asset Income cherche à fournir aux investisseurs un revenu courant et un potentiel de croissance du capital à long terme. Pour sa part, le fonds Macquarie US Smaller a pour objectif de générer une appréciation du capital à long terme en investissant des entreprises américaines de petites et moyennes capitalisations.
Philippe Desfossés, directeur de L’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp), veut que les investisseurs institutionnels puissent obtenir davantage d’informations de la part des entreprises sur les lobbyistes qu’elles financent et sur ce qu’elles leurs demandent. «Nous avons des budgets limités pour défendre nos idées par rapport aux millions d’euros qui sont dépensés par les grandes entreprises pour payer des armées de lobbyistes ou d’avocats pour se battre contre nos idées», a-t-il déclaré à l’occasion d’une conférence organisée par la Caisse des Dépôts en marge de la conférence Climat qui se tenait à Paris. Devant d’autres fonds de pension comme Calpers ou l’APG, le dirigeant de l’Erafp a regretté cette différence de moyens alors que de nombreuses entreprises continuent de donner très peu d’informations, voire pas du tout, sur leurs émissions carbone ou sur leur impact environnemental. «Il faut pouvoir les identifier, qu’elles n’avancent plus masquées».
Carmignac a nommé Julien Chéron, un spécialiste de la gestion quantitative, aux côtés de Carlos Galvis pour assurer la gestion du fonds Carmignac Portfolio Capital Plus, dont les encours s’élèvent à 1,7 milliard d’euros, a appris Citywire Selector. Carlos Galvis supervise ce fonds, domicilié au Luxembourg, depuis son lancement en 2010. La nomination de Julien Chéron vise à renforcer les éléments systématiques de la stratégie. Julien Chéron, qui compte 13 ans d’expérience et officie chez Carmignac depuis 2009, était membre de l’équipe « Cross-Asset », dirigée par Frédéric Leroux avant d'être dans l’équipe obligataire dirigée par Rose Ouahba.
As at the end of October 2017, the German fund industry managed assets with a value in excess of EUR 3 trillion, doubling its volume since the end of 2008, says the German association BVI. At EUR 1,597 billion, open-ended Spezialfonds account for more than half of this amount. The assets of open-ended retail funds also reached a new record high at EUR 1,018 billion. The assets managed by fund companies in closed-ended retail funds and closed-ended Spezialfonds total EUR 5 billion while those held under discretionary mandates amount to EUR 381 billion.At EUR 392.9 billion, equity funds remain the largest asset class, in terms of volume, within the open-ended retail fund segment. This equates to a share of 39 per cent. During the current year, equity funds raised EUR 12.7 billion net: Equity ETFs account for EUR 10.9 billion, while actively managed funds account for EUR 1.8 billion. Balanced funds manage assets to the value of EUR 259.7 billion and top this year’s sales chart with inflows amounting to EUR 25 .6 billion. In October alone, they attracted fresh inflows to the tune of EUR 2.3 billion. With assets totalling EUR 212.7 billion, bond funds raised EUR 18.5 billion from the beginning of January to the end of October. In particular, near-money market products and funds with a focus on emerging market bonds recorded inflows. Property funds managing net assets to the tune of EUR 89.6 billion registered inflows totalling EUR 4.3 billion. Retail funds: providers from 38 countries operate in Germany Fund companies originating from Germany manage 81 per cent of the assets held by open-ended retail funds, with the market share of foreign providers standing at 19 per cent. This also includes German fund companies of foreign origin. Among foreign providers, the US ranks number one as the country of origin, accounting for 9 per cent of the assets under management, followed by UK at 4 per cent, France at 3 per cent and Switzerland at 1 per cent of assets. In total, providers from 38 countries sell retail funds in Germany.
Nothing is right at Ethos. Françoise Bruderer, a board member at the Ethos foundation, and Monika Roth, who had chaired the board of directors at Ethos Services, both resigned a few days ago. Both have in the past few days in the media made passionate denunciations of the governance at Ethos, which on its website claims to be “the Foundation for responsible investment and shareholder activism.” In a statement, the Ethos Foundation expresses surprise at these claims, both in form and in substance, and particularly accusations related to conflicts of interest. The foundation says that it is particularly sensitive to rules of good governance, and points out that for many years, transparent rules and procedural guidelines have been in place, including those to manage conflicts of interest. “It has been decided to refill the places left vacant on the boards as quickly as possible. This move will form a part of the global succession plan put in place to ensure the survival of the Foundation following the gradual departure of its founders,” the foundation says in a statement. The board at the Ethos foundation and the board of directors at Ethos Services had already unanimously decided to initiate an evaluation procedure for these successions to the board. The process aims to demonstrate good corporate governance and is being carried out with the assistance of an external consultant, the firm explains. It will be accelerated from the start of next year. It is understood that the questions raised concerning conflicts of interest will continue to be handled by the two vice-chairmen. Hanspeter Uster, vice-chairman of the board at the Ethos foundation, and Philippe Doffey, vice-chairman of the board of directors at Ethos Services, say “the Boards at Ethos confirm their complete confidence and support for the chairman.”
As the Neuflize OBC has this year announced a voluntary departure plan for nearly one quarter of its personnel by 2019, Laurent Garret, the new chairman of its board, has told L’Agefi Hebdo in the issue to appear today that 45% of departures may be approved by this year, depending on employee responses. The plan concerns a net 250 positions, with a gross 272 departures and 20 recruitments, largely in advising and digital. Garret explains that “our results today do not require this plan,” but that “we need to anticipate, be precursors and not followers. Getting shaken up incites us to prepare the bank of tomorrow.” The director also confirms an investment of EUR50m in two years in digital, internal and external growth. This figure represents “more or less one year of net profits for Neuflize OBC. … The operation will allow us to gain productivity and assist in our move upmarket in terms of clients. We have already doubled the minimum net worth level for a relationship to EUR500,000,” Garret explains. This model of “exceptional experience” for clients cannot be developed for everyone, says Garret, who locates the “perennial growth segment” as the very high net worth segment, particularly clients with over EUR25m (private wealth management).
Amundi Private Equity Funds (Amundi PEF) and BNP Paribas are becoming the shareholders of reference in the Groupe Fondasol, a research agency specialised in the analysis of soil and topographic geotechnical investigations. The LMBO operation makes it possible for capital in the firm to be reorganized around the directors of Fondasol and BNP Capital Investissement, who are making a significant reinvestment in the new operation. The operation also allows the managing partners and employees of the Fondasol group to become majority shareholders.The entry of Emundi PEF and BNP Paribas Développement into the capital of the Fondasol group will allow it to take a new step in its development, strengthening its expertise in the professions of pathology of structures, environment and hydrogeology, and to facilitate deployment of its expertise and its service offerings internationally.
The Caisse des Dépôts has announced that the objectives it set at Climate Finance Day in 2015 for integrating climate change into its management of financial portfolios and project financing have been exceeded. For example, the carbon footprint of its equity portfolio, which weighs in at EUR55bn, has been reduced by 27% between 2014 and 2016, “compared with an objective of -20%,” says Olivier Mareuse, director of savings funds at the Caisse des Dépôts, at a conference held yesterday in Paris. The Caisse des Dépôts has decided to extend the commitment to reduce the carbon footprint of its bond portfolios by 20% in the period 2014-2020. The amounts collected for the sustainable and solidaristic development savings packet (Livret de Développement Durable et Solidaire) will be channeled to finance projects with a favourable climate impact. The Caisse des Dépôts has joined the Climate Action 100+ coalition, and has signed the charter for public investors for the climate (Charte des investisseurs publics en faveur du climat). The Climate Action 100+ initiative aims to unite and coordinate the largest international networks of asset investors on this issue, to seek an engagement for the 100 largest greenhouse gas emitters to improve their climate reporting, put appropriate governance in place for climate challenges, and to define and communicate their greenhouse gas emissions reduction initiatives. The Caisse des Dépôts also, at the Climate Finance Day on 11-12 December, signed the French investor charter for the climate (Charte des investisseurs français en faveur du climat), in which it joins Bpifrance. The signatories to this charter engage to implement shared principles, including the principles of shareholder dialogue, to ensure the consistency of their activities with the Paris Accord. For financing of TEE, the Caisse des Dépôts indicates that it has exceeded its engagement of EUR15bn dedicated between 2014 and 2017. “To develop new retail savings products for the climate, the sums collected fro LDDS will be used to issue loans to finance projects which have a favourable climate impact,” the institution says. In addition to these commitments, the Caisse des Dépôts on 22 February this year launched its first green bond, with a total of EUR500m, and a maturity of five years. The funds raised through this operation will be used to finance three sectors: high-performance real estate (new or extensive renovation), renewable energies, and site depollution.
After the successful launch of the first bitcoin futures contracts, the question of when the first bitcoin ETF will be launched has again taken centre stage. “Nobody really knows, but if I had to make a guess, I would say that we may have an ETF dedicated to bitcoin next year,” Eric Balchunas, a senior ETF analyst at Bloomberg, tells the specialist website ETF.com. “The SEC has been discussing this question with issuers for four years. They need to take that step eventually,” he adds.Banclunas adds that hundreds of millions of US dollars in transactions are made on the Bitcoin Investment Trust (GBTC) market and the Bitcoin Tracker One ETN, a vehicle listed in Sweden, daily, which shows that the bitcoin futures market is subject to growing interest. In this environment, the specialist predicts, the futures market can be expected to be highly liquid in short time. This will drive the SEC to approve a bitcoin ETF.
Russell Investments has launched an international low-carbon equity fund, aimed at French institutional investors. The new fund responds to growing global demand for responsible investment solutions which integrate management of climate change-related risks and the transition to a low-carbon economy, the firm explains. The fund is built around a strategy of investment exclusively in decarbonation, taking into account the value of this carbon, as well as green energy, and environmental, social and governance (ESG) criteria. The fund also makes it possible to offset sectoral and industrial biases inherent in conventional approaches to the cessation of carbon-intensive activities. “This solution makes it possible to significantly reduce exposure to carbon-intensive investments, and to invest in low carbon intensity renewable energy projects, without affecting performance,” says Scott Bennet, director of Equity Strategy & Research, Direct Investments, at Russell Investments. “This fund considerably reduces global exposure of the portfolio to carbon footprints and combustible fossil fuel reserves, while preserving the characteristics of investment in global equity markets.” The Russell Investments Global Low Carbon Equity Fund, which forms a part of equity investment, aims to reduce exposure to carbon footprints and fossil fuel reserves by 50% compared to its benchmark index, the MSCI World. Applying a new proprietary green energy ratio, the new low-carbon fund aims to weight the portfolio toward companies which have positive ESG characteristics, and toward those which contribute to the development of renewable energies. The green energy ratio, which is focused on producers of energy and calculates the proportion of energy produced which comes from sources of green energy, categorises each actor on the basis of a rating, ranging from “completely green” to “no exposure to sources of green energy.” This green energy ratio based on production is distinguished from strategies which calculate the impact of renewable energy on the basis of earnings ratios. The fund also goes beyond reduction of the carbon footprint by excluding investment in controversial arms such as cluster bombs and land mines. It also specifically excludes investment in companies with high levels of carbon consumption, and mining companies whose earnings related to fossil fuels are over 20%.
Henderson Park, plateforme d’investissement immobilier européenne créée par Nick Weber, s’est engagée à acheter auprès de GIC, le fonds souverain de Singapour, l’emblématique hôtel Westin Paris-Vendôme, sous réserve de l’obtention des autorisations nécessaires auprès des autorités de la concurrence. GIC pourra exercer une option de vente auprès d’Henderson Park dès lors que le vendeur aura accompli les obligations lui incombant en vertu de la législation française du travail, à savoir l’information et la consultation des institutions représentatives du personnel de l’hôtel Westin Paris-Vendôme, précise un communiqué. Henderson Park a déjà racheté le Méridien Etoile en novembre 2016. Le Westin Paris-Vendôme est un hôtel situé dans le 1er arrondissement de Paris, à quelques pas de la Place Vendôme et de la rue du Faubourg Saint-Honoré et donnant sur le Musée du Louvre, ainsi que sur le jardin des Tuileries et la Seine. L’hôtel développe une surface brute de 28.000 mètres carrés et comprend 428 chambres, ainsi que trois restaurants, plusieurs bars, de grands espaces de conférence dont trois salons historiques, un centre de fitness et un spa. Il comprend également treize boutiques situées au rez-de-chaussée sur la rue de Rivoli et la rue Castiglione.