p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The British asset management firm St. James’s Place has reported net inflows in 2017 of GBP9.5bn, with EUR2.8bn in fourth quarter. This growth in net inflows of 40% year over year, alongside good market perfornance, has favoured 20% growth in assets under management, to GBP90.7bn, the asset management firm has announced.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Union Investment on 25 January announced that it is acquiring an office property with 20,000 square metres in area on behalf of its open institutional fund UniInstitutional European Real Estate. The vendors are a joint venture which includes a fund which is remaining anonymous and the caleus capital investors GmbH company. The sale price is EUR87.4m.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Sycomore Asset Management has been granted a French state SRI label for its Sycomore Shared Growth fund. This fund joins the family of funds that already carries the French state SRI label: Sycomore Sélection Responsable, Sycomore Sélection Crédit, Sycomore Happy@Work and Sycomore Eco Solutions. Sycomore Shared Growth privileges growth companies that offer good visibility, which are not highly sensitive to economic cycles, are leaders in their markets, or which have a dynamic of gaining market share, according to a presentation on the Sycomore AM website. The fund also seeks to profit from long-term structural trends. The management team for Sycomore Shared Growth has isolated two key factors for sustainable success: the positive social impact of products and services, and the conduct of citizen businesses. “We evaluate the social impact of products and services, with a review of earnings, activity by activity, to identify to what extent the business meets sustainable development objectives or long-term social challenges,” explains Frédéric Ponchon, manager of the fund. Assets in Sycomore Shared Growth, launched in 2002, currently total over EUR150m. SRI strategies have a total of over EUR3bn, or 38% of total assets.
Le patronat a précisé jeudi son projet d’accord sur l’assurance chômage. Il propose d’ouvrir le dispositif aux démissionnaires avec un niveau de qualification équivalent ou inférieur à un certain seuil et démontrant une durée d’affiliation minimale au régime lors du dernier emploi occupé. Le projet professionnel devrait aussi répondre «aux besoins prioritaires en compétences des entreprises». Avant sa démission, le candidat serait accompagné par le Conseil en évolution professionnelle (CEP). Ce sera ensuite à Pôle Emploi de déterminer le caractère réel et sérieux du projet. Sur les contrats courts, pomme de discorde entre patronat et syndicats, le patronat propose de laisser aux secteurs concernés le temps de négocier avec leurs salariés des «évolutions d’ordre législatif et/ou réglementaire». Dans le cas où ces négociations aboutiraient à un accord de branche, celui-ci devra fixer des objectifs mesurables.
Nordea a annoncé la vente de son activité de banque privée basée au Luxembourg à UBS Europe SE, une filiale d’UBS qui regroupe ses activités bancaires et de gestion de fortune en Europe. En revanche, la filiale luxembourgeoise de gestion d’actifs Nordea Asset Management reste dans le giron de l'établissement suédois. UBS Europe va intégrer les activités acquises (13 milliards d’euros gérés) à sa plate-forme de conseil aux clients et se renforcer ainsi auprès de la clientèle nordique. La décision de Nordea fait suite au projet de transformation dans ses activités de gestion. La vente, dont le montant n’a pas été communiqué, aura un effet positif minimal sur les fonds propres durs de Nordea.
Groupama Gan Vie vient d'annoncer la signature de partenariats stratégiques de long terme avec quatre sociétés de gestion : Groupama AM, BlackRock, M&G et Pictet. Le but est d'accélérer le développement de son offre en unités de compte.
Le patronat a précisé jeudi son projet d’accord sur l’assurance chômage à propos de l’indemnisation des démissionnaires et du mécanisme à mettre en place pour limiter les contrats courts, un document qui pourrait irriter les syndicats. Le patronat a proposé d’ouvrir le dispositif d’assurance chômage aux démissionnaires avec un niveau de qualification équivalent ou inférieur à un certain seuil et démontrant une durée d’affiliation minimale au régime lors du dernier emploi occupé. Le projet professionnel devrait aussi répondre «aux besoins prioritaires en compétences des entreprises». Avant sa démission, le candidat devra suivre un accompagnement auprès d’un opérateur du Conseil en évolution professionnelle (CEP). Ce sera ensuite à Pôle Emploi de déterminer le caractère réel et sérieux du projet.
La Caja de Ingenieros, coopérative de crédit et services financiers et d’assurance, a signé un accord de partenariat avec le Crédit Coopératif, qui fêtera ses 125 ans en 2018. Cet accord signé par Christine Jacglin, directrice générale du Crédit Coopératif et Joan Cavallé, directeur général de la Caja de Ingenieros a pour objectif d’accompagner le développement à l’international de leurs clients.Cette collaboration sera centrée sur le soutien de projets liés à l’économie sociale, à l’internationalisation de structures coopératives, à la commercialisation de véhicules d’investissement en matière d’investissement socialement responsable (ISR), et au partage de bonnes pratiques. Les sociétés de gestion des deux banques pourront collaborer dans la distribution de fonds ISR et bénéficier de synergies dans la gestion d’actifs et dans leur veille économique et financière.
John Anderson et Tineke Frikkee, jusque-là gérants de fonds chez Smith & Williamson, vont quitter la société de gestion britannique à la fin du mois, rapporte Investment Week. Tineke Frikke a rejoint Smith & Williamson en 2013 en provenance de Newton. Elle quitte la société pour poursuivre d’autres opportunités de carrière. Son fonds UK Equity Income, qui affiche 54 millions de livres d’actifs, sera repris par son gérant adjoint Mark Swain.Pour sa part, John Anderson prend sa retraite après 30 ans de carrière dans l’industrie de la gestion. Il avait intégré Smith & Williamson en 2014 en provenance de J.P. Morgan Asset Management. Son fonds Fixed Interest (44 millions de livres d’encours) sera repris par Ian Kenny, « head of fixed interest » chez Smith & Williamson.Tous les changements seront effectifs à compter du 1er février 2018, précise le site d’information britannique.
Suravenir, filiale d’assurance-vie et de prévoyance du Crédit Mutuel Arkéa a annoncé, ce 24 janvier, le lancement d’un nouveau contrat d’assurance-vie grand public, baptisé NaviG’Options. « C’est en quelque sorte une innovation au sein du groupe, a commenté Bernard Le Bras, président du directoire de Suravenir, lors d’une rencontre avec la presse. Le dernier produit d’assurance-vie grand public date en effet de plus de 20 ans. Ce lancement représente donc un enjeu en termes de nombre de contrats, de collecte et d’équipement de notre clientèle. » Destiné aux réseaux bancaires du groupe Crédit Mutuel Arkéa, ce contrat est disponible pour l’ensemble des clients des agences des Fédérations du Crédit Mutuel de Bretagne, du Sud-Ouest et du Massif Central. « Ce produit peut être souscrit en agence mais également 100% en ligne, sur internet ou sur un smartphone, le client pouvant alors bénéficier d’un accompagnement via du ‘chat’ », a précisé Bernard Le Bras.Ce nouveau produit d’assurance-vie se veut « bi-compartiment ». En effet, au sein d’un même contrat, seront possible à la fois de la gestion déléguée et de la gestion libre. Concrètement, le compartiment « gestion déléguée » repose sur un mandat d’arbitrage. « Nous sommes convaincus que l’avenir de l’assurance-vie passe par la diffusion du mandat d’arbitrage, a avancé Bernard Le Bras. C’est une bonne façon pour le client d’aller au-delà du fonds en euros. Cette « gestion déléguée » permet au client de bénéficier de l’expertise des gérants de Federal Finance Gestion, et ce à partir de 300 euros investis sans frais de versement. « Dans le cadre de la gestion déléguée, nous sommes en architecture ouverte, avec un univers d’investissement de plus de 150 fonds », a précisé Bernard Le Bras. Dans le cadre de cette gestion déléguée, le client peut choisir entre 4 profils : un profil « prudent » (70% fonds en euros et 30% unités de compte) ; un profil « équilibré » (50 % fonds en euros et 50% UC) ; un profil « dynamique » (30% fonds en euros et 70% UC) ; et, enfin, un profil « offensif » (« 10% fonds en euros et 90% UC).Parallèlement, le compartiment « gestion libre » permet au client de choisir lui-même les supports d’investissement du contrat parmi une sélection qui complète celle proposée dans le cadre du service de gestion déléguée. « Dans la gestion libre, nous mettons des fonds qui n’ont pas leur place dans un mandat d’arbitrage », note Bernard Le Bras pour qui « la coexistence de ces deux modes de gestion constitue une première pour un contrat d’assurance-vie grand public ». Dans le cadre de gestion libre, le client peut ainsi souscrire à des fonds immobiliers (OPCI, SPCI), des fonds à formule et/ou des fonds diversifiés.Ce nouveau contrat d’assurance a fait l’objet d’une phase-pilote au sein de la Fédération du Crédit Mutuel du Massif Central. « L’accueil a été extrêmement favorable, a observé Bernard Le Bras. Le taux d’équipement en mandat d’arbitrage sur les affaires nouvelles a atteint 85% et le taux d’UC sur l’ensemble des contrats est de 44%. » Désormais, l’heure est au déploiement de ce nouveau produit sur l’ensemble des agences et des fédérations du Crédit Mutuel Arkéa. « Nous visons 10.000 ouvertures de nouveaux contrats sur les deux mois à venir », a avancé Bernard Le Bras, tout en précisant que les clients placent en moyenne 5.000 euros lors de l’ouverture du contrat.
Le regroupement des activités de gestion d’UBS dans une même division, Global Wealth Management (GWM), s’accompagne de nombreux mouvements de responsables qui devraient prendre effet début février, selon une note dont le site spécialisé finews a eu connaissance. Dirk Klee, le responsable des opérations (COO) pour le wealth management, et Paul Raphael, le patron de la gestion de fortune pour les marchés émergents et l’Europe, seraient ainsi sur le départ. Paul Raphael sera remplacé par Christine Novakovic, jusqu’ici responsable de la banque d’investissement en Suisse, tandis que pour remplacer Dirk Klee, Reto Wangler, actuellement responsable des opérations pour la Suisse, est promu au poste de responsable des opérations de la nouvelle division, dont les actifs sous gestion devraient s'élever à environ 2.600 milliards de francs suisses. «Nous discutons d’autres options avec Paul Raphael et Dirk Klee», indiquent toutefois dans la note Martin Blessing et Tom Naratil, les deux nouveaux patrons de la division GWM.A noter aussi la promotion de Damian Vogel, actuellement responsable des risques pour la Suisse, au poste de responsable des risques au niveau mondial au sein de la nouvelle division. Il remplace Shailesh Shah qui quitte la société pour des raisons d'âge. Paulina Polito, responsable de la stratégie, voit son périmètre d’intervention élargi au-delà des Etats-Unis. Elle devra aussi restructurer les activités marketing, relations clientèle et recherche au sein de la nouvelle division, en collaboration étroite avec le patron du marketing, Johan Jervøe.
Après avoir largement contribué à la consolidation bancaire en Suisse, Union Bancaire Privée mise désormais prioritairement sur la croissance organique car les acquisitions intéressantes en Suisse se font de plus en plus rares. «Je serais heureux de pouvoir augmenter nos actifs sous gestion à 150 milliards de francs dans une période de deux à trois ans», a indiqué Guy de Picciotto, directeur général d’UBP dans les colonnes de Finanz and Wirtschaft. A fin 2017, les actifs sous gestion de la banque privée basée à Genève s'élevaient à 125 milliards de francs.Cela dit, le patron d’UBP affirme toujours scruter le marché à l’affût d’une bonne opportunité de reprise. Le périmètre de recherche s’est toutefois élargi. «Les acquisitions sont susceptibles d'être effectuées hors de Suisse, par exemple à Londres ou au Luxembourg. Il serait particulièrement intéressant de procéder à un rachat en Asie, où nous avons encore trop peu de clients», a-t-il expliqué.
Le groupe Bellevue a réalisé l’an dernier une collecte nette d’environ 1,2 milliard de francs suisses, selon les premières estimations. Les actifs sous gestion ont ainsi atteint un niveau record à plus de 12 milliards de francs suisses, indique un communiqué. Le résultat d’exploitation devrait s’inscrire autour de 29 millions de francs et le bénéfice après impôts à 21 millions de francs suisses. Les résultats détaillés devraient être présentés le 27 février prochain.
La société de gestion allemande Universal-Investment a annoncé ce 24 janvier avoir remporté un mandat auprès de Lazard Asset Management (Deutschland) pour l’administration de 21 fonds représentant un encours total d’environ 1,5 milliard d’euros. La migration des prestations d’administration sur la plateforme d’Universal-Investment a été bouclée en janvier 2018. Le mandat comprend l’administration et la comptabilité des fonds ainsi que des services dans les domaines de la fiscalité et du reporting, précise un communiqué.Les actifs administrés par Universal-Investment s'élèvent actuellement à plus de 59 milliards d’euros.
La Commerzbank a annoncé avoir conclu un accord de distribution avec le géant de la gestion BlackRock. Depuis le début du mois, la banque allemande propose désormais la solution d’investissement «Index-Invest», des fonds multi-classes d’actifs de BlackRock, constitués exclusivement d’ETF et de fonds indiciels. Index-Invest comprend environ 50 ETF et fonds indiciels sur les marchés mondiaux. L’agence de notation Scope a, début 2018, donné sa meilleure note «A» aux stratégies plus ou moins offensives proposées par Index-Invest, relève la Commerzbank dans un communiqué.
La boutique de gestion allemande Prismatic Funds, basée à Hambourg, vient de recruter Marcus Reck, un ancien gérant de la société de gestion Acatis, basée à Francfort, rapporte le site Citywire. Marcus Reck a passé une dizaine d’années chez Acatis où il a géré les fonds Acatis Aktien Global et Acatis Fair Value Aktien Global.Chez Prismatic Funds, Marcus Reck va piloter le fonds IP Blue, qui vient d'être lancé. La stratégie se concentre sur les actions américaines et européennes, avec l’objectif de dégager des rendements solides ajustés du risque sur des horizons d’investissement de long terme. Le fondateur d’Acatis, Hendrik Leber, remplace Marcus Reck pour la gestion des deux stratégies dont il avait la responsabilité, croit savoir Citywire.
La société de gestion indépendante FlossBach von Storch a annoncé ce 24 janvier le lancement d’une stratégie défensive sous la forme d’un fonds multiclasses d’actifs présenté comme une solution alternative au compte-épargne. Le nouveau fonds, «Flosbach von Storch -Der erste Schritt» (ou le premier pas), aura une part maximale d’actions de 15%, le reste du portefeuille étant réparti en obligations souveraines, entreprises et sécurisées. La stratégie sera pilotée par Frank Lipowski et Elmar Peters.Le fonds sera commercialisé en Allemagne, en Autriche, en Suisse et au Luxembourg.
La société de gestion indépendante Lupus alpha, basée à Francfort, a annoncé une progression l’an dernier de 2,1 milliards d’euros ou 24% de ses actifs sous gestion qui ont ainsi franchi la barre des 10 milliards d’euros pour s'établir à 10,8 milliards d’euros à fin décembre 2017. Cette évolution est due pour l’essentiel au développement des activités avec la clientèle institutionnelle, souligne un communiqué. Les actifs institutionnels totalisent 9,4 milliards d’euros, les actifs retail 1,4 milliard d’euros.La presque totalité des produits proposés par la société de gestion, - petites et moyennes capitalisations européennes, stratégies de volatilité et stratégies dites «Advanced Fixed Income» (notamment avec des CLO)-, ont enregistré des entrées nettes significatives et les stratégies Small & Mid Caps européennes se sont particulièrement bien comportées. Les différentes stratégies ont dégagé des surperformances comprises entre 3% et 11%. Le fonds Lupus alpha Smaller German Champions a ainsi réalisé une performance de 33,35% et une surperformance de 11,85%.
Le gestionnaire d’actifs britannique RWC Partners a recruté Geordie Barron en provenance de J.P. Morgan Asset Management (J.P. Morgan AM) en qualité de « sales manager », rapporte Investment Week. L’intéressé sera rattaché à Gary Tuffield, responsable de la distribution auprès des intermédiaires britanniques chez RWC Partners. Dans le cadre de ses fonctions, Geordie Barron sera chargé de développer l’activité de la société auprès des intermédiaires dans le sud de l’Angleterre. Précédemment, Geordie Barron était « sales manager » chez J.P. Morgan AM en charge du marché des intermédiaires au Royaume-Uni.
Point72 Asset Management (Point72 AM), la société de Steven Cohen, vient de recruter Jonathan Conway en qualité de gérant de portefeuille, rapporte Financial News. L’intéressé arrive en provenance de Credit Suisse, à Londres, où il était « managing director » et trader sur les dérivés. Jonathan Conway a travaillé pendant prés de 10 ans au sein du groupe suisse.Par ailleurs, Point72 AM a également recruté Jakob Berry en tant qu’analyste. Il officiait précédemment au sein de la banque allemande Berenberg en qualité d’analyste actions.Point72 AM compte 50 collaborateurs à Londres. La société gère environ 11 milliards de dollars à ce jour.
Le groupe de gestion britannique Alliance Trust a annoncé, ce 24 janvier, la cession de la totalité de sa participation, soit un peu plus de 4 millions d’actions, au capital de Liontrust Asset Management (Liontrust AM). Cette participation a été cédée à des investisseurs institutionnels au prix de 520 pence par action, soit un montant total de 21 millions de livres. Les actions concernées par l’opération représentent environ 8,2% du capital de Liontrust AM. Alliance Trust avait acquis cette participation lors de la vente de sa filiale Alliance Trust Investments à Liontrust AM le 1er avril 2017.
Au cours de son premier semestre fiscal, clos au 31 décembre 2017, Brooks Macdonald a enregistré une progression de 12,3% de ses encours pour atteindre 11,7 milliards de livres contre 10,5 milliards de livres à fin juin 2017, a annoncé hier le gestionnaire d’actifs britannique. Cette progression a été principalement tirée par une collecte nette de 808 millions de livres. Le groupe britannique a également bénéficié d’un effet marché positif à hauteur de 474 millions de livres. Brooks Macdonald publiera ses résultats semestriels détaillés le mercredi 14 mars 2018.
Les actifs sous gestion de Nordea ont atteint 330,4 milliards d’euros fin 2017, en baisse de 0,5 milliard d’euros par rapport au trimestre précédent et en hausse de 2% par rapport au même trimestre de l’année d’avant. L’appréciation du marché a contribué à hauteur de 0,5 milliard d’euros, tandis que la collecte nette a été négative de un milliard d’euros au cours du trimestre, en partie en raison d’ajustements structurels, explique Nordea dans un communiqué.La décollecte nette en Private Banking s’est élevée à -1,4 milliard d’euros en 2017, le seuil d’accès au Private Banking ayant été revu et augmenté dans les différents pays. Les clients ayant un montant de richesse inférieur au nouveau seuil ont été transférés dans le segment Premium de Personal Banking; La collecte nette ajustée s'élève à 1,8 milliard d’euros et se concentre clairement sur les segments de clientèle High Net Worth Individuals et Ultra High Net Worth Individuals. Le chiffre d’affaires du quatrième trimestre en Private Banking s'établit à 124 millions d’euros, en baisse de 18% par rapport au trimestre correspondant de l’exercice précédent, en raison de la baisse des marges et des transferts de clients internes et d’un travail accru sur les exigences réglementaires. Nordea indique que la hausse des coûts de 6% par rapport au dernier trimestre peut être largement attribuée à un coût extraordinaire pour la réhabilitation réglementaire et la transformation des activités. Le bénéfice d’exploitation s'élève à 7 millions d’euros.En Asset Management, Nordea indique avoir maintenu sa forte croissance des revenus. Après des ventes records de fonds de tiers au cours des dernières années, l’objectif en 2017 était de préserver la base d’actifs actuelle. La collecte nette sur le segment des clients institutionnels est jugée «satisfaisante» à EUR 1,2 milliard, en particulier au Danemark et au Royaume-Uni. Une collecte négative de 0,7 milliard d’euros au quatrième trimestre, principalement lié à la fermeture progressive du fonds Stable Return, s’est traduite par une collecte nette totale de 0,5 milliard d’euros sur l’année. Le flux net des fonds de commerce nordique a été stable, affecté négativement par la conformité et la préparation de la réglementation, ainsi que par la réorganisation des unités dans Nordea.
Le spécialiste des énergies renouvelables Agloria, basé à Heidelberg, et Universal-Investment ont annoncé le lancement d’un fonds luxembourgeois réservé aux investisseurs institutionnels qui sera dédié aux parcs d'éoliennes. L'équipe d’investissement devrait se concentrer sur l'éolien onshore en Allemagne et en Europe continentale. Le fonds devrait démarrer avec des encours d’au moins 20 millions d’euros avec un objectif de taille de 500 millions d’euros.L'équipe d’Agloria est active depuis 2004 dans le secteur des énergies renouvelables. Elle a déjà réalisé des investissements pour un montant brut d’environ 1,6 milliard d’euros dans le photovoltaïque et l'éolien.