p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The Italian asset management firm has announced that it has completed the third round of its equity buyback, totalling EUR50m, in line with what was announced to the market. A total of 2,897,200 equities were repurchased at an average price of EUR16.74 per share. The firm now holds 15,050,237 shares, or 10.5% of capital. Since the beginning of the equity repurchase programme announced on 7 February 2017, Azimut has repurchased equities with a total value of about EUR100m.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The independent ETF data analysis platform TrackInsight has announced a partnership agreement with the German robo-advisor Vaamo Finanz AG. By the terms of the agreement, TrackInsight will provide Vaamo with ratings, data and analysis of 4,000 ETFs listed worldwide, to support efforts by the robo-advisor to implement an ETF selection process and improve the performance of portfolios while also fulfilling its fiduciary duties under the MiFID II directive.
La plateforme indépendante de données et d’analyse des ETF TrackInsight a annoncé un accord de partenariat avec le robo-adviser allemand Vaamo Finanz AG. Selon les termes de l’accord, TrackInsight fournira à Vaamo des notations, des données et des analyses sur plus de 4.000 ETF cotés dans le monde, afin de soutenir les efforts du robot-conseiller pour mettre en oeuvre un processus de sélection des ETF et améliorer la performance de ses portefeuilles tout en remplissant ses responsabilités fiduciaires telles qu’elles figurent dans la directive MIF II.
Le fonds de pension de l’Etat de New York a doublé ses investissements à 4 milliards de dollars dans un indice d’émissions à bas carbone, rapporte le Wall Street Journal. L’indice, conçu par Goldman Sachs Asset Management, est moins exposé à des sociétés comme Exxon Mobil et Chevron et a un biais plus prononcé sur des valeurs comme Apple et Microsoft. Cela reste une petite partie des actifs du fonds de pension qui s'élèvent à plus de 200 milliards de dollars. Le fonds a par ailleurs investi 7 milliards de dollars dans des stratégies d’investissement durable via des actions, de l’immobilier et du private equity.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; }a:link { } The British asset management firm Schroders on 29 January announced that as of 1 February, it has appointed Sir Damon Buffini as non-executive director on its board of directors. Buffini will also be a member of the nominations board. Sir Damon has over 25 years of experience in venture capital, having joined Schroder Ventures in 1988. He then served as managing partner at Permira from 1997 to 2007, and subsequently became chairman of the firm. After his departure from Permira in 2010, he was retained in a senior advisory role until 2015.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The British asset management firm Schroders on 29 January announced that as of 1 February, it has appointed Sir Damon Buffini as non-executive director on its board of directors. Buffini will also be a member of the nominations committee. Sir Damon Buffini has over 25 years of experience in venture capital, having joined Schroder Ventures in 1988. He then served as managing partner at Permira from 1997 to 2007, and subsequently became chairman of the firm. After his departure from Permira in 2010, he was retained in a senior advisory role until 2015.
Bernhard Hodler va chercher à imprimer son autorité sur Julius Baer mercredi en annonçant aux investisseurs qu’il prévoit de rester en charge de la banque privée suisse au cours des années à venir, rapporte le Financial Times. Lorsque l’intéressé a été promu en novembre pour remplacer Boris Collardi, qui a rejoint Pictet, la banque avait donné l’impression que sa nomination était temporaire. Toutefois, le conseil d’administration de la banque a, depuis, donné son soutien au dirigeant pour qu’il continue en tant que directeur général pour un futur proche, selon une source proche du dossier. Bernhard Hodler a l’intention de réaliser davantage d’acquisitions ciblées pour se développer sur de nouveaux marchés et des opérations plus importantes pour se renforcer sur les marchés existants, tout en accentuant la spécialisation de « pure player » dans la gestion de fortune.
A l’issue de l’exercice 2017, les actifs sous gestion de Julius Baer ont progressé de 52 milliards de francs suisses, ou 16%, pour atteindre 388 milliards de francs suisses, a annoncé ce matin la banque privée suisse. Cette croissance des encours a été essentiellement portée par un effet marché positif de 34 milliards de francs suisses et un effet de change positif de 2 milliards de francs suisses. En parallèle, sa collecte nette s’est élevée à 22 milliards de francs suisses, contre 11,9 milliards de francs suisses en 2016, a précisé Julius Baer dans un communiqué.Julius Baer a bouclé l’année 2017 avec un bénéfice net de 805,6 millions de francs suisses, contre 705,5 millions de francs suisses en 2016, soit une croissance de 14,2% sur un an. Son bénéfice net en normes IFRS ressort à 705 millions de francs suisses, en hausse de 14%. Ses revenus opérationnels ont atteint 3,25 milliards de francs suisses, en progression de 14% sur un an.En parallèle de la publication de ses résultats annuels, Julius Baer a annoncé le renforcement de ses positions au Brésil avec l’acquisition de 95% de Reliance Group, l’un des plus importants gestionnaires de fortune du Brésil. Le montant de l’opération, qui devrait être finalisée au deuxième trimestre 2018, n’a été pas été dévoilé. Basé à Sao Paulo, Reliance Group, qui compte 70 collaborateurs, affiche environ 5 milliards de francs suisses d’actifs sous gestion. Grâce à cette acquisition, les encours de Julius Baer au Brésil vont atteindre environ 13 milliards de francs suisses. La banque privée suisse est déjà présente dans le pays via sa filiale GPS Investimentos, qui totalise 8 milliards de francs suisses d’actifs sous gestion.
Le trader vedette Greg Coffey a loué des bureaux à Londres dans le quartier de Belgravia et choisi des prime brokers alors qu’il se prépare à lancer son premier hedge fund depuis qu’il a quitté le secteur en fanfare en 2012, rapporte Financial News. Il gérera son nouveau fonds depuis le 39 Sloane Street. Greg Coffey devrait lancer sa nouvelle société aux côtés de James Saltissi, un ancien collègue de GLG Partners qui travaille maintenant pour Abbeville Partners.
Le gestionnaire de fortune britannique St. James’s Place a décidé de remplacer Mark Beveridge, gérant chez Axa Investment Managers, en tant que gestionnaire de son « unit trust » Balanced Managed dont les encours s’élèvent à 777 millions de livres, rapporte FTAdviser. Axa IM a été remplacée par les sociétés d’investissement GMO et Jennison Associates, qui assureront conjointement la gestion de ce mandat à l’avenir. Ben Inker, gérant de portefeuille chez GMO, et Mark Baribeau, responsable des actions internationales chez Jennison Associates, seront en charge du mandat.
Le gestionnaire d’actifs britannique Aviva Investors a recruté Carmen Altenkirch au poste nouvellement créé d’analyste en charge des dettes souveraines des pays émergents. L’intéressée sera rattachée à Liam Spillane, responsable des dettes émergentes chez Aviva Investors, précise un communiqué. Carmen Altenkirch, qui compte 10 ans d’expérience dans l’analyse des marchés émergents, se concentrera plus particulièrement sur les marchés frontières. Elle travaillera aux côtés des gérants de fonds Aaron Grehan et Michael McGill. Avant de rejoindre Aviva Investors, Carmen Altenkirch a travaillé chez Axa Investment Managers et Fitch Ratings.
Le gestionnaire britannique Schroders a annoncé, le 29 janvier, la nomination effective au 1er février de Sir Damon Buffini en qualité d’administrateur non-exécutif au sein de son conseil d’administration. L’intéressé sera également membre du comité des nominations. Sir Damon Buffini compte plus de 25 ans d’expérience dans le capital-investissement, ayant intégré Schroder Ventures en 1988. Par la suite, il a été « managing partner » chez Permira de 1997 à 2007, avant de devenir président (« chairman ») de la société. Après son départ de Permira en 2010, il a conservé un rôle de conseiller senior jusqu’en 2015.
Après un record de transactions dans l’ancien, en 2017, le marché de l’immobilier devrait se consolider en 2018, estime le Crédit foncier dans son étude annuelle consacrée à ce marché. 970.000 achats de logements anciens auraient été enregistrés en 2017, selon les premières estimations de la banque, ce qui représente un record absolu. Dans le neuf, en revanche les 273.000 transactions sont loin des chiffres enregistrés en 2007 (381.000).
Le gérant d’actifs compte notamment sur la Matmut pour diversifier ses encours, en dépit du mariage annoncé entre son deuxième actionnaire et AG2R La Mondiale.
Le hedge fund new-yorkais Och-Ziff Capital Management a annoncé hier la nomination de Robert Shafir comme directeur général, en remplacement de son fondateur Daniel Och. Robert Shafir, 59 ans, fut jusqu’en 2015 directeur général de Credit Suisse Amériques et co-responsable de ses activités de banque privée et gestion de fortune. Daniel Och, qui assurait la direction générale et la présidence depuis la fondation d’Och-Ziff en 1994, en restera président jusqu’en mars 2019. Ce changement de gouvernance fait suite à des luttes internes sur le devenir de l’entreprise, après la révélation de malversations en Afrique suivies de retraits de capitaux importants. Le gestionnaire alternatif gérait 31,9 milliards de dollars (28,2 milliards d’euros) au 1er janvier, contre environ 50 milliards à son pic en 2005.
PensionsEurope, l’association européenne des fonds de pension, aba, l’association allemande des caisses de pension professionnelles, et Pensioenfederatie, son équivalent néerlandais, n’ont pas manqué de répondre à la consultation de la Commission Européenne sur la finance durable. Si les associations estiment que les investisseurs doivent prendre en compte les facteurs de durabilité dans leurs décisions d’investissement, cela ne devrait selon elles pas être prescrit par la loi. Cette consultation avait été ouverte en fin d’année dernière, à la suite de recommandations du High Level Expert Group (Groupe d’Experts de Haut Niveau sur la Finance Durable) dont le rapport final a été publié ce mercredi. Son objectif ? Renseigner les «devoirs des investisseurs institutionnels et des gestionnaires d’actifs en matière de durabilité». Une diversité des approches impossible à unifier Opposant le plus fervent, aba «plaide fortement contre une définition à l'échelle européenne de critères spécifiques de screening ESG», dans la mesure où «le choix final des critères est fortement influencé par les valeurs individuelles et les concepts moraux», cite l’IPE. Toujours selon aba, une compréhension des ESG universellement partagée à l'échelle de l’UE est «inconcevable. En conséquence, une définition fixe ou un catalogue prédéfini ne serait pas une solution viable». Pour PensionsEurope, la nécessité pour les investisseurs institutionnels de répondre aux attentes sociétales en matière d’investissement responsable est indéniable. Toutefois, «une approche prescriptive et obligatoire ne pourrait pas tenir compte de la diversité des approches existantes». Et d’ajouter : «Les fonds de pension devraient avoir la possibilité d'établir des priorités et de se concentrer sur des questions spécifiques de développement durable dans leurs décisions d’investissement». Si une législation devait malgré tout venir à être introduite au niveau de l’UE, les fonds de pension préféreraient des règles «de principe» et non contraignantes, estime par ailleurs l’association européenne. Un avis partagé par la Fédération néerlandaise qui ne croit pas «aux mesures prescriptives établies par l’UE». Avec l’appui du gouvernement et des fonds de pensions néerlandais, elle met pour sa part en avant une législation déjà existante aux Pays-Bas, laquelle demande déjà aux fonds de pension d’expliquer façon de prendre en compte les critères ESG dans leur politique d’investissement.
BNP Paribas Cardif France vient d'annoncer la nomination de Pascal Perrier, actuel président directeur général de BNP Paribas Cardif en Pologne, en tant que directeur des activités auprès des CGPI et des courtiers. A partir du 1er mai 2018, il s’attachera à poursuivre la mise en œuvre de la transformation de cette activité dans le cadre du plan de développement 2017-2020 de BNP Paribas Cardif.
Guillaume de Trogoff, directeur général d'ACG Management va quitter ses fonctions au sein de la société de gestion aujourd'hui même. Une information révélée par le site H24 Finance et confirmée à la rédaction de Distrib Invest par Guillaume de Trogoff. Il précise vouloir prendre le temps de réfléchir à différents projets dont il pourrait être à l'initiative ou qu'on lui proposerait par ailleurs.
Dans le cadre du renforcement de ses équipes, Covéa Finance recherche actuellement un analyste - gérant multigestion pour renforcer son pôle multigestion et commercialisation.
L'écart entre Amundi et ses principaux concurrents français continue de se creuser, rapporte Les Echos qui a élaboré un classement des collectes 2017 des sociétés de gestion françaises. Les encours des fonds ouverts (hors ETF) d'Amundi ont augmenté de 12 % à 308 milliards en 2017, ceux de BNP Paribas ont au contraire fondu de 2,60 % à 135 milliards d'euros. Cette décollecte s'explique essentiellement par la décrue observée au niveau des fonds monétaires. Le phénomène est également observable dans la galaxie Natixis mais la structure multiboutique compense cette fuite des capitaux par une collecte dynamique hors du monétaire (3,5 milliards d'euros de collecte nette mais 6,5 milliards hors monétaire). A 106 milliards d'euros, ses encours sur les fonds ouverts ressortent ainsi en hausse de plus de 7 % par rapport à fin 2016.
Le hedge fund new-yorkais Och-Ziff Capital Management a annoncé aujourd’hui la nomination de Robert Shafir comme directeur général, en remplacement de son fondateur Daniel Och. Le gestionnaire d’actifs coté avait suspendu il y a quelques semaines sa recherche d’un successeur en interne. Robert Shafir, 59 ans, fut jusqu’en 2015 directeur général de Credit Suisse Amériques et co-responsable de ses activités de banque privée et gestion de fortune, avant d'être écarté lors de l’arrivée de Tidjane Thiam à la tête de la banque helvète. Daniel Och, qui assurait la direction générale et la présidence depuis la fonction d’Och-Ziff en 1994, en restera président jusqu’en mars 2019.
La croissance dans la banque privée est l’un des points clés du plan de développement mis au point par Mediobanca, rapporte Bluerating. Actuellement, l’établissement italien gère des portefeuilles pour 19 milliards d’euros sur ce segment et l’objectif est d’accroître ces actifs de 6 milliards sur trois ans. Pour ce faire, la banque a réorganisé son activité. La première étape a été de fusionner Banca Esperia dans Mediobanca et de lancer la marque Mediobanca Private Banking pour les clients disposant d’au moins 5 millions d’euros.
Generation Investment Management, la société de 17 milliards de dollars d’actifs fondée par Al Gore et David Blood, va se recentrer sur les actions, sept ans après s’être lancée sur le crédit, rapporte Financial News. Cette décision jette l’incertitude sur l’avenir de Mike Ramsay, qui a rejoint la société en 2010 pour développer l’activité sur le crédit.
La firme américaine KKR a annoncé, ce lundi 29 janvier, la nomination de Jacques Veyrat, ancien PDG du groupe Louis Dreyfus, en tant que « senior advisor » pour soutenir ses activités d’investissement en France. Jacques Veyrat est actuellement le patron-fondateur du fonds d’investissement Impala, dont l’actif net réévalué est d’environ 1 milliard d’euros, et président du conseil d’administration de Fnac Darty. Avant de fonder Impala en 2011, il a occupé le poste de PDG du groupe Louis Dreyfus, groupe mondial de négoce, et de Neuf Cegetel, société de télécommunications, avant son acquisition par SFR. « En étroite collaboration avec Henry Kravis, Johannes Huth et l’ensemble de l'équipe de direction EMEA, Jacques Veyrat va travailler au développement de la plateforme de KKR en France », indique la société d’investissement dans un communiqué.En France, les investissements de KKR couvrent plusieurs secteurs de l’économie française, notamment l’industrie (Legrand, Tarkett, Winoa), les logiciels et l’externalisation (Webhelp, OVH) et les produits de luxe (SMCP). En outre, la firme américaine a investi en capital-développement pour soutenir des activités technologiques françaises à forte croissance, dont Ivalua et Fotolia.
La société Haas Gestion a recruté Gauthier Le Bras en qualité de gérant de portefeuille, selon le profil LinkedIn de l’intéressé. La nouvelle recrue a officiellement pris ses fonctions en novembre 2017. Gauthier Le Bras travaille sur la gamme actions de Haas Gestion, et plus particulièrement sur le fonds Epargne Française, dont le gérant principal est Jean-Joseph Haas, fondateur de la société.Gauthier Le Bras arrive en provenance de Stamina Asset Management, filiale du groupe Primonial, où il officiait depuis février 2015, d’abord comme assistant de gestion, puis comme gérant de portefeuille à compter de septembre 2016.
Goldman Sachs Asset Management (Goldman Sachs AM), la filiale de gestion d’actifs du groupe Goldman Sachs, a procédé à une profonde réorganisation de son pôle actions américaines après avoir enregistré des performances médiocres et subi des milliards de dollars de décollecte, rapporte Bloomberg. Ainsi, le groupe américain a fusionné les équipes supervisant les valeurs « value » et celles en charge des valeurs « growth », entraînant le départ de trois gérants de portefeuille seniors, à savoir John Arege, Tim Leahy et Lawrence Tankel. Quatre collaborateurs juniors ont également quitté la société. Les équipes fusionnées seront désormais dirigées par Sean Gallagher, co-directeur des investissements pour les stratégies « value », et Steven Barry, directeur des investissements en charge des stratégies « growth ».Selon des données de Morningstar, Goldman Sachs a enregistré 5 milliards de dollars de décollecte nette en 2017 sur les fonds actions américaines ouverts, portant à 11 milliards de dollars le total des sorties nettes au cours des deux dernières années.
La société de gestion VIA AM, spécialisée dans les stratégies systématiques, a annoncé ce 29 janvier le lancement de deux fonds actions Smart Income en partenariat avec Société Générale. Ces deux fonds ont pour objectif d’offrir une exposition à des sociétés bénéficiant d’un rendement de dividendes élevé et des fondamentaux solides, tout en divisant par deux le risque actions. Cette collaboration permet à VIA AM de poursuivre le déploiement de son expertise dans les stratégies systématiques fondamentales et les instruments de couverture, en s’appuyant sur le savoir-faire de Société Générale dans le domaine des dérivés ainsi que sur ses infrastructures de premier plan.Les deux fonds Solys VIA Smart Income Europe et Solys VIA Smart Income World visent à générer 4 à 5% de rendement net par an, soit de 20 à 25% de plus que les indices de référence. Grâce à la mise en place d’un programme de couverture, le risque de perte, la volatilité mais aussi la performance de ces fonds, sont, en moyenne, réduits de moitié par rapport aux marchés actions, affirme un communiqué. Deux ans après sa création, VIA AM gère 6 fonds (actions Europe, États-Unis et Monde, ainsi que performance absolue) représentant plus de 630 millions d’euros d’actifs.
La foncière cotée Galimmo SCA, spécialisée dans l’immobilier de commerce et dans la valorisation de centres commerciaux en France, a annoncé ce 29 janvier la promotion de Camille Fouché, jusqu’ici Asset Manager senior, au poste nouvellement créé de directeur de l’Asset Management. Il avait rejoint la société en novembre 2016. Camille Fouché est rattaché à Eric Ravoire, directeur général adjoint France et membre du comité exécutif du groupe Galimmo Real Estate.Au titre de ses nouvelles responsabilités, Camille Fouché supervisera l’ensemble de l'équipe chargée de piloter les stratégies de valorisation des actifs en France. Il prend également la responsabilité du Speciality Leasing afin d’en développer les revenus. Galimmo SCA souhaite développer son portefeuille d’actifs en France.Camille Fouché, 39 ans, a débuté sa carrière en 2004 chez CBRE Global Investors où il a occupé les fonctions d’analyste financier puis d’Asset Manager. Il a ensuite occupé la fonction d’Asset Manager chez Mercialys/Casino à compter de 2010 avant d'être nommé responsable Arbitrage Senior au sein du même groupe en 2015. Le patrimoine de Galimmo, qui représentait 568,5 millions d’euros à fin juin 2017, est composé de 51 galeries commerciales en France.
Vanguard espère que la Securities and Exchange Commission (SEC) ne va pas imposer une transparence parfaite aux ETF, rapporte le Financial Times. Le régulateur pourrait contraindre les ETF à dévoiler leurs détentions quotidiennement. Une majorité le fait déjà, mais Vanguard choisit de dévoiler les participations de ses ETF avec un délai d’un mois pour éviter le « front run ». « Nous ne voulons pas de transparence totale pour les ETF », a déclaré Tim Buckley, qui a pris la tête de Vanguard ce mois-ci, aux journalistes, en marge d’une conférence la semaine dernière. « S’ils savent où vous allez, ils peuvent vous tendre une embuscade. Si vous achetez tout à la clôture, vous avez le tracking parfait, mais des milliards de dollars détenus par les investisseurs sont détruits. L’argent va aux prédateurs, et vous ne le verrez même pas ». Les nouvelles règles pourraient seulement concerner les nouveaux lancements de produits. Mais cela créerait des inégalités.