Le gérant américain effectue un virage à 180 degrés sous la pression de ses clients. Il se range au modèle choisi par la majorité de ses concurrents sous MIF 2.
ABN Amro Investment Solutions, filiale de la banque Neuflize OBC, serait en discussions avec Candriam Investor Group, en vue de lui vendre ses activités de gestion, indiquait hier Distribinvest (groupe Agefi), de sources proches du dossier. «Cette cession ne concernerait pas les activités de multigestion qui continueraient d'être gérées par l'équipe d’ABN Amro Investment Solutions», précise le site internet. Plusieurs sources ont également confirmé à L’Agefi Quotidien un projet de cession qui concernerait tout ou partie de la gestion d’actifs de Neuflize. Candriam, ABN Amro IS, Neuflize et sa maison-mère ABN Amro ne font pas de commentaires. Basé essentiellement à Paris et dirigé par Stéphane Corsaletti, ABN Amro IS gérait 36 milliards d’euros d’encours à fin septembre.
A l'occasion de la publication d'un édito sur le site de la CNCGP, son vice-président Lionel Lafon, lance un appel à ses adhérents afin de les mobiliser pour continuer à promouvoir le métier de CGP, notamment face aux évolutions réglementaires. Retranscription de son édito.
Sous la pression de ses clients et de ses concurrents, Fidelity International effectue un virage à 180 degrés en décidant de prendre à sa charge le coût de la recherche.
Fidelity International change son fusil d'épaule au sujet de la facturation des frais de recherche externe sous MIF 2. «Nous avons ainsi choisi d’absorber entièrement le coût de la recherche externe et nous n’appliquerons donc aucun frais de recherche externe à nos clients, qu’ils soient distributeurs ou institutionnels, investissant via tout type de véhicule, et quelle que soit leur localisation géographique», explique le gérant d’actifs dans un communiqué. Cette annonce revient donc sur la position précédente annoncée en octobre 2017. Elle «fait suite à des discussions approfondies avec nos clients», souligne Fidelity.
ABN Amro Investment Solutions, filiale de la banque Neuflize OBC, serait en discussions avec Candriam Investor Group, en vue de lui vendre ses activités de gestion, dévoile aujourd’hui Distribinvest (groupe Agefi), de sources proches du dossier. «Cette cession ne concernerait pas les activités de multigestion qui continueraient d'être gérées par l'équipe d’ABN Amro Investment Solutions», précise le site internet. Plusieurs sources ont également confirmé à L’Agefi Quotidien un projet de cession qui concernerait tout ou partie de la gestion d’actifs de Neuflize. Candriam, ABN Amro IS, Neuflize et sa maison-mère ABN Amro ne font pas de commentaires.
Swisscanto, la société de gestion de la Banque cantonale de Zurich (ZKB), vient de lancer un fonds d’obligations émergentes qui a pour objectif de fournir du rendement dans un environnement de taux toujours bas. Le Swisscanto (CH) Index Bond Fund Emerging Markets Hard Currency, qui a été lancé le 12 février dernier, est géré passivement et investit en priorité dans des obligations souveraines ou quasi souveraines libellées en dollar américain. La Banque cantonale souligne que la priorité donnée à la devise dure permet aux investisseurs d'éviter les risques associés aux monnaies locales et à leurs fortes fluctuations.Le fonds a pour objectif le rendement et les caractéristiques de risque de l’indice J.P. Morgan Emerging Markets Bond Global Diversified (EMBI) qui affiche actuellement un rendement d’environ 2,8% couvert en franc suisse, avec une duration de 6,8 années et une notation moyenne de BB+.
Un hedge fund détenu par le gestionnaire d’actifs suisse GAM, qui avait dégagé un rendement de 30% l’année dernière, a perdu un tiers de ses gains en seulement cinq semaines après avoir été affecté par le pic de volatilité du début du mois de février, rapporte Financial News. Le fonds quantitatif Cantab Capital Partners, qui gère 1,6 milliard de dollars d’actifs, est ainsi en baisse de 10,7% depuis le début de l’année, selon des chiffres arrêtés au 9 février. Sur le seul mois de février, le fonds a perdu près de 15%. Selon un porte-parole de GAM, « la plupart des stratégies d’investissement ont souffert de la très forte volatilité des marchés actions en février, que cette stratégie soit active ou passive ou qu’elle soit discrétionnaire ou systématique. GAM Systematic offre plusieurs fonds à travers différentes classes d’actifs et styles de gestion et chacun d’entre eux ont traversé la période de volatilité du mois de février de façon attendue et la gestion des risques a accompli sa tâche. »
Les actifs sous gestion de la Bank Linth, une filiale du groupe du Lichtenstein LLB, se sont accrus l’an dernier de 2,6% pour passer la barre des 7 milliards de francs à 7,02 milliards de francs contre 6,84 milliards de francs à fin décembre 2016. Une évolution due principalement à la bonne tenue des marchés, la banque privée ayant par ailleurs subi des sorties nettes de 57,5 millions de francs en raison du départ d’un grand investisseur institutionnel.Les commissions et prestations de services ont progressé de 15% à 20 millions de francs et le bénéfice annuel ressort à 22,6 millions de francs, en hausse de 12,7% d’une année sur l’autre.
Turgot Asset Management (Turgot AM) a décidé de modifier en profondeur son fonds de fonds Smart World. Dans une lettre aux porteurs datée du 1er février, la société de gestion explique que, « compte tenu des circonstances des marchés », elle a en effet décidé « de modifier l’objectif de gestion, la stratégie d’investissement et le profil de rendement / risque du fonds ». L’objectif est d’avoir « une gestion plus flexible pour saisir davantage les opportunités sur les marchés obligataires internationaux plutôt que les actions internationales ». Tous ces changements sont intervenus le 7 février 2018. Au passage, le fonds change de dénomination pour être rebaptisé Eminence Patrimoine.Concrètement, l’objectif de gestion du fonds vise désormais à rechercher une performance en s’exposant aux marchés obligataires et aux marchés actions européens et internationaux par le biais d’investissement en OPC à travers une gestion discrétionnaire et flexible, explique la société dans cette lettre. « Le FCP n’est ni indiciel, ni à référence indicielle mais à titre de comparaison a posteriori, le porteur peut se référer à l’indicateur de référence Eonia capitalisé majoré de 3%, précise Turgot AM. Il ne s’agira plus de performer l’indice MSCI World. » Afin d’atteindre cet objectif de gestion, les expositions sur les marchés par le biais d’OPC sont drastiquement modifiées. Ainsi, la société de gestion annonce une diminution de l’exposition aux actions internationales (y compris les pays émergents) jusqu’à 60% maximum de l’actif net alors que précédemment le fonds était investi entre 60% et 100% de l’actif net aux actions internationales. De même, la part des actions de petites capitalisations passera pourra atteindre un maximum de 60% de l’actif net au lieu de 100% auparavant. Enfin, la société de gestion augmente l’exposition aux obligations internationales qui passera d’un minimum de 40% jusque 100% de l’actif net et non plus de 0% à 40% de l’actif net comme précédemment.Par ailleurs, « le fonds pourra dorénavant intervenir sur des instruments financiers à terme en vue de prendre des positions uniquement de couverture du portefeuille aux risques actions, taux et/ou change, ajoute Turgot AM. L’indicateur synthétique de risque passera en conséquence de 5 à 3 sur une échelle de 7. »Le fonds Eminence Patrimoine est géré par Geoffroy Landoeuer, responsable de la multigestion chez Turgot AM. A fin décembre 2017, le fonds affichait 1,8 millions d’euros d’actifs sous gestion.
Axa Investment Managers – Real Assets (Axa IM – Real Assets) a annoncé, ce 21 février, s’être associé à la société américaine Bixby Land Company (Bixby) pour donner naissance à une coentreprise dédiée à l’investissement dans l’immobilier logistique dans l’ouest des Etats-Unis. La nouvelle structure a pour objectif d’acquérir pour 400 millions de dollars (environ 320 millions d’euros) d’actifs logistiques et industriels situés en Californie, en Arizona, au Nevada, en Oregon et dans l’Etat de Washington. Axa IM – Real, qui investit pour le compte de l’un de ses clients, est l’actionnaire majoritaire de cette coentreprise. Pour sa part, Bixby agira en qualité de gestionnaire d’actifs.
Stéphane Taillepied est nommé responsable Corporate Engagement. Il est rattaché à Pascal Blanqué, directeur des gestions groupe d’Amundi. L’intéressé remplace Cédric Laverie parti d’Amundi fin décembre. Interrogé par newsManagers, Amundi explique que le Corporate Engagement correspond au «dialogue direct qui est instauré sur les questions de gouvernance entre un administrateur choisi par le Conseil et les actionnaires qui le souhaitent (ce dialogue n’a pas vocation à se substituer au dialogue déjà existant avec le management mais vient en complément sur des problématiques où le Conseil est le mieux placé pour expliquer ses choix aux investisseurs)». Stéphane Taillepied a effectué toute sa carrière au sein du groupe Crédit Agricole SA. Il a débuté en 1987 chez Clinvest (banque d’affaires du Crédit Lyonnais) où il a travaillé dans le département des participations du groupe. Deux ans plus tard, il rejoint le pôle Etudes Financières du Crédit Lyonnais où il occupe le poste d’analyste pour la direction générale. Entre 1990 et 2002, il occupe le poste d’analyste financier tout d’abord chez Crédit Lyonnais Asset Management puis chez Amundi avant de devenir responsable analyse financière action jusqu’en 2017. Stéphane est membre de la SFAF et titulaire d’un DECS (expertise comptable) au sein de l’école ESLSCA.
Antonio Celeste, jusque-là directeur des relations institutionnelles chez Sustainalytics, un spécialiste de l’analyse extra-financière et de l’ISR, a rejoint Roche Brune Asset Management (Roche Brune AM) dans le courant du mois de février, peut-on lire sur son profil LinkedIn et le site internet de la société de gestion. L’intéressé y occupe le poste de directeur associé en charge de la distribution et de l’innovation. Présent chez Sustainalytics depuis 2011, Antonio Celeste était responsable du développement de l’activité et des ventes en Europe et responsable des opérations en France, se concentrant principalement sur les investisseurs institutionnels. Avant cela, il a été responsable du développement commercial à l’international et des partenariats stratégiques chez Vigeo, l’agence française spécialisée dans l’ISR. Auparavant, il avait travaillé chez Business effiScience, une société spécialisée dans le « big data » acquise par BearingPoint en 2012. Au cours de sa carrière, il a également été consultant chez Altran et ingénieur chez Fiat.
La société de gestion d’actifs immobiliers Perial Asset Management (Perial AM), filiale du groupe Perial, a annoncé, ce 21 février, la nomination de David Seksig au poste de directeur des fonds grand public (PF1 Grand Paris, PFO et PFO1). Ces fonds représentent près de 3 milliards d’euros d’encours et plus de 400 actifs en France et en Europe. Cette nomination vise à « accompagner le développement de la gamme de SCPI » de la société de gestion, indique-t-elle dans un communiqué.David Seksig, 43 ans, compte 15 ans d’expérience dans la finance et l’immobilier. Diplômé de l’European Business School et titulaire d’un MBA spécialisé en finance et ingénierie financière à l’ISC (Institut Supérieure de Commerce), il a débuté sa carrière comme « asset manager » puis comme « fund manager » institutionnel au sein du Crédit Agricole Immobilier durant 6 ans. Il rejoint ensuite Amundi Immobilier en 2011 comme « fund manager » SCPI, gérant de Rivoli Avenir Patrimoine. Par la suite, il a évolué au poste de responsable Fund Management OCPI en tant que gérant d’Opcimmo.
Le gestionnaire d’actifs américain Invesco a annoncé, hier, le renforcement de son pôle Invesco Private Capital avec la nomination de Carl Stanton en qualité de directeur associé (« managing partner ») et responsable du capital-investissement (« head of private equity »). L’intéressé, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans le capital-investissement, était précédemment « managing partner » chez Wellspring Capital Management, une firme de capital-investissement spécialisée dans les petites et moyennes entreprises.
La gestion d’actifs d’Axa a bouclé l’exercice 2017 sur une très bonne note. A l’issue de l’année écoulée, ce pôle d’activités – qui regroupe Axa Investments Managers (Axa IM) et AB (AllianceBernstein) – a en effet réalisé une collecte nette de 19 milliards d’euros, contre 45 milliards d’euros de souscriptions nettes en 2016, a annoncé l’assureur français ce 22 février à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Dans le détail, AB a enregistré 12 milliards d’euros de souscriptions nettes, « provenant essentiellement de la clientèle de particuliers », indique Axa. La collecte nette auprès des particuliers a atteint 10 milliards d’euros en 2017, précise le groupe français. Dans le même temps, Axa IM a enregistré une collecte nette de 8 milliards d’euros, « provenant principalement de la forte collecte nette pour le compte de clients tiers ». De fait, la collecte nette auprès de tiers ressort à 9,3 milliards d’euros, indique Axa dans un communiqué. La collecte nette d’Axa IM ressort toutefois en très fort repli par rapport aux 56,4 milliards d’euros collectés en 2016 ou aux 41,6 milliards d’euros collectés en 2015. «La baisse de la collecte est principalement due à une baisse de collecte des coentreprises, ce qui a été anticipé et s’explique en partie par un certain nombre de produits qui arrivent à maturité et qui n’ont pas vocation à être remplacés, à cause des exigences réglementaires auxquelles est soumise notre coentreprise en Chine», explique Axa IM dans un communiqué. La société de gestion précise qu’il s’agit «d’activités à marge faible», les dégagements ayant par conséquence un impact financière très limité.A fin 2017, la gestion d’actifs d’Axa affiche 1.214 milliards d’euros d’actifs sous gestion, contre 1.203 milliards d’euros à fin 2016, soit en progression de 1% seulement. Outre l’apport de la collecte nette, le groupe Axa a pu compter sur un effet de marché positif de 75 milliards d’euros, compensé en partie par un effet de change négatif de 82 milliards d’euros, précise le groupe français. Dans le détail, les actifs sous gestion d’Axa IM s’établissent à 746 milliards d’euros à fin 2017 contre 717 milliards d’euros à fin 2016, soit une hausse de 4%. Pour sa part, AB affiche des encours sous gestion de 468 milliards d’euros à fin 2017 contre 486 milliards d’euros à fin 2016. Malgré un effet de marché positif de 53 milliards d’euros, AB a été pénalisé par un effet de change négatif de 62 milliards d’euros et des changements de périmètre de l’ordre de 21 milliards d’euros, indique Axa. Aux termes de l’exercice 2017, Axa IM affiche un chiffre d’affaires de 1,27 milliard d’euros, en hausse de 9% en données comparables et en progression de 8% en données publiées par rapport à 2016. Cette croissance est principalement liée à « une hausse des commissions de gestion reflétant la hausse à la fois des actifs moyens sous gestion et des commissions moyennes de gestion », indique Axa. Son résultat opérationnel s’établit à 257 millions d’euros, en hausse de 16% sur un an en données comparables et en hausse de 14% en données publiées. « 2017 a été une bonne année, particulièrement sur le segment institutionnel, qui a bénéficié de notre collaboration avec le Groupe AXA, mais également sur le segment retail, a commenté Andrea Rossi, directeur général d’Axa IM cité dans un communiqué séparé. En 2018, nous allons continuer de nous concentrer sur nos atouts afin d’accélérer notre développement au travers de la création de produits innovants qui nous permettent de nous adapter aux nouveaux besoins de nos clients. Notre expertise et nos aptitudes en tant que gestionnaire actif nous donnent un avantage capital pour opérer dans l’environnement de marchés actuel et saisir les opportunités qui se dégagent des grandes tendances mondiales. » Pour l’année 2018, Axa IM entend continuer à développer son expertise multi-actifs, qui a déjà connu «un franc succès auprès des clients institutionnels en Italie et en France en 2017". La société compte également développer ses capacités sur les solutions alternatives, telles que «Structured Finance» et «Real Assets. Axa IM visera enfin à étendre son offre obligataire en continuant à diversifier son mix de produits et sa base de clientèle, en s’orientant vers des actifs à rendements plus élevés et des solutions plus flexibles, annonce-t-elle. «L’ajout de produits crédit total return à notre gamme de produits et la volonté d’accroître notre expertise ‘buy and maintain’ en tant qu’alternative à la gestion passive participeront à cet objectif», évoque Axa IM. Pour sa part, AB affiche un chiffre d’affaires de 2,7 milliards d’euros, en hausse de 7% en données publiées et en croissance de 9% en données comparables par rapport à 2016. Son résultat opérationnel ressort à 283 millions d’euros en 2017 contre 191 millions d’euros en 2016.
Omnes s’associe à l’initiative du Medef pour faciliter l’accès des PME aux financements de long terme et rejoint la plateforme Medef Accélérateur d’Investissement (MAI). Lancé en octobre 2017, MAI a pour vocation d’aider les PME à trouver des financements adaptés à leurs besoins de croissance en les mettant en relation avec des investisseurs de long terme comme les fonds de capital investissement. 18 fonds d’investissement sont déjà référencés permettant ainsi de mobiliser plus de 1 milliard d’euros au service de la croissance des PME. La création de ce dispositif part du constat que les PME manquent de financement de long terme pour grandir. Leur croissance nécessite de s’adapter à l’environnement numérique, de développer leurs capacités et leur productivité, d’innover dans les technologies et les produits, d’exporter à l’international et de conquérir de nouveaux marchés. Avec cette plateforme, le Medef a l’ambition de stimuler l’investissement des PME françaises, implantées à Paris et en région, en leur facilitant l’accès à des financements de long terme.Omnes participera également au projet pédagogique de la plateforme. MAI proposera à partir d’avril 2018 dans toute la France, des sessions de formation destinées aux dirigeants afin de les sensibiliser aux outils de financement existants et de les conseiller dans la rédaction de leur dossier et le process de levée de fonds. Cette formation est assurée en partenariat avec BNP Paribas, BPCE, EY et Mazars.
Generali a annoncé hier que son conseil d’administration avait approuvé la stratégie du groupe sur le changement climatique après le Pacte signé en 2015 dans le cadre de la COP 21. Le groupe d’assurance indique ainsi, qu’en tant que propriétaire d’actifs, il augmentera son exposition aux entreprises vertes et se départira progressivement des entreprises liées au charbon. Concrètement, le groupe prévoit de vendre pour 2 milliards d’euros d’exposition actuelle au charbon et d’investir pour 3,5 milliards d’euros dans les entreprises «vertes» d’ici 2020. Pour les sous-jacents, la gamme de produits ayant une valeur environnementale augmentera, tout en maintenant un niveau minimum d’exposition dans le secteur du charbon. Le groupe compte aussi améliorer son dialogue avec les entreprises dans lesquelles il investit sur les sujets environnementaux.
Le rendement moyen pondéré annualisé des fonds des déposants de la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) s’est inscrit à 9,3% en 2017 et à 10,2% sur cinq ans, selon un communiqué publié le 21 février. Sur cinq ans, les huit principaux déposants obtiennent des rendements qui se situent entre 11,5% et 8,7% qui reflètent leurs différentes politiques de placement et leur tolérance au risque. Pour l’année 2017, leurs rendements s'établissent entre 10,9% et 8%.L’actif net atteint 298,5 milliards de dollars, soit un progression de 122,3 milliards de dollars sur cinq ans, dont 109,7 milliards proviennent des résultats de placement net et 12,6 milliards des dépôts nets des clients. Pour 2017, les résultats de placement nets ont atteint 24,6 milliards et les dépôts nets 3,2 milliards de dollars. «Sur cinq ans, nous avons atteint notre objectif : un rendement solide, au-dessus de notre portefeuille de référence et supérieur aux besoins de nos déposants. L’année 2017, pour sa part, illustre bien l’essence de notre stratégie qui vise à livrer des résultats sur lesquels on peut compter, année après année, pour offrir une bonne performance à long terme», commente Michel Sabia, président et chef de la direction de la Caisse. La CDPQ précise que son portefeuille actions (149,5 milliards de dollars) a dégagé un rendement de 13,6% en 2017 et de 14,3% sur cinq ans tandis que le portefeuille des actifs réels (50,4 milliards de dollars) affiche un rendement de 8,7% sur l’année écoulée et de 11% sur cinq ans. L’obligataire (96,7 milliards de dollars) réalise un rendement de 3,5% en 2017 et de 3,7% sur cinq ans. Sur cinq ans, la performance de la Caisse (19,2%) par rapport à celle de son portefeuille de référence (9,1%) représente une valeur ajoutée pour ses déposants de 12,2 milliards de dollars sur cinq ans. En 2017, le rendement de la Caisse est légèrement supérieur à celui de son portefeuille de référence. Au cours des cinq dernières années, souligne le communiqué, la Caisse a considérablement diversifié son exposition géographique pour accroître de 105 milliards de dollars sa présence mondiale, qui s'établit aujourd’hui à plus de 190 milliards de dollars. Grâce à l'établissement d'équipes sur le terrain aux Etats-Unis, en Europe, en Asie et en Amérique latine, la Caisse a pu réaliser des transactions clés aux côtés de sociétés et de partenaires parmi les plus reconnus au monde. dans les marchés en croissance, la Caisse a plus que doublé son exposition, laquelle est passée de 15 milliards de dollars en 2012 à plus de 35 milliards de dollars à la fin 2017.
Klaus Bollmann rejoint l'équipe dirigeante d’Union Investment Institutional Property GmbH, avec pour mission de développer les activités institutionnelles d’Union Investment dans le secteur immobilier aux côtés de Wolfgang Kessler et Jörn Stobbe. Klaus Bollmann était depuis 2014 responsable de la gestion produits pour le compte des investisseurs institutionnels."Dans l’environnement actuel qui offre des perspectives de croissance attractives, nous voulons développer notre offre produits à destination des investisseurs institutionnels présents dans l’immobilier, comme les compagnies d’assurances, les entreprises et les institutions de prévoyance», indique Klaus Bollmann, cité dans un communiqué.
Janus Henderson Investors souhaite renforcer ses ventes institutionnelles au Royaume-Uni et a annoncé dans cette perspective le recrutement de Charley Smith et Mark Weir en qualité de directeurs associés, responsables du développement des activités au Royaume-Uni pour le premier et responsable de la clientèle britannique pour le second. Deux postes nouvellement créés pour développer les activité su groupe auprès de la clientèle institutionnelle britannique. Ces deux recrutements viennent s’ajouter à ceux de Mark Fulwood et Anil Shenoy intervenus l’an dernier.Charley Smith travaillait précédemment chez Deutsche Bank Wealth Management où elle a passé trois ans en qualité de conseiller clientèle en Europe du Sud. Avant de rejoindre le groupe allemand, elle avait oeuvré chez Morgan Stanley Private Wealth Management.Mark Weir rejoint Janus Henderson en provenance de Legal & General Investment Management où il a passé trois ans en tant que conseiller clientèle senior avec des responsabilités sur quelque 6 milliards de livres d’actifs.
A l’occasion de l’acquisition du britannique Fidessa Group par le concepteur suisse de logiciels bancaires Temenos pour un montant de 1,4 milliard de livres, le fonds activiste Elliott Capital Advisors a pris une participation de près de 5% dans Fidessa, rapporte Reuters. Temenos cherche à développer sa clientèle dans le secteur des services financiers grâce à la technologie de trading boursier de Fidessa.Cette transaction «accélèrera les stratégies complémentaires de croissance des deux entreprises dans la banque et les marchés financiers et nous permettra de croiser nos bases de clients et de nous octroyer une plus grande part des budgets informatiques des banques particulièrement au moment où elles se développent dans le cloud», déclare le directeur général de Temenos Andreas Andreades, cité dans un communiqué. Le nouvel ensemble aurait réalisé un chiffre d’affaires de plus de 1,2 milliard de dollars en 2017 et une marge bénéficiaire brute de 32,3% que Temenos souhaite porter à 37% grâce à des économies annuelles de 60 millions de dollars.
Le gestionnaire d’actifs Franklin Templeton Investments a nommé Christoph Butz en qualité de directeur des relations avec les consultants. Basé à Londres, l’intéressé sera principalement en charge des consultants britanniques tout en apportant son soutien aux équipes en charge des consultants à l’échelle mondiale. Il est rattaché à Matt Philpott, directeur mondial des relations avec les consultants. Christoph Butz arrive en provenance d’Aviva Investors où il occupait un poste similaire.
Lentement mais sûrement. John Flint, directeur général du groupe de services financiers HSBC, a indiqué qu’il explore plusieurs options pour développer sa division de gestion d’actifs, y compris une fusion éventuelle. Dans un secteur qui affiche une forte activité de consolidation, John Flint a toutefois indiqué à Bloomberg qu’il était trop tôt pour dire quelle voie serait finalement arrêtée mais insisté sur la volonté du groupe de créer un acteur de premier plan dans le secteur de la gestion d’actifs."Nous continuons de beaucoup travailler sur le sujet de l’asset management, afin d’explorer toutes les options, mais il est trop tôt pour donner des indications sur l’exploitation de nos résultats», a indiqué John Flint alors qu’on l’interrogeait sur l'éventualité d’une fusion.L’an dernier déjà, HSBC avait indiqué envisager des initiatives pour développer ses activités de gestion d’actifs et de gestion de fortune, au rythme de trois ou quatre acquisitions par an dans le monde, afin de diversifier ses activités. Les actifs sous gestion en asset management s'élevaient à 462 milliards de dollars à fin 2017.
Le gestionnaire d’actifs MFS Investment Management vient d’étoffer son équipe obligataire à Londres avec la nomination d’Owen Murfin en qualité de gérant de portefeuille institutionnel, rapporte InvestmentEurope. L’intéressé se concentrera plus particulièrement sur les stratégies « aggregate » et « global credit ». Owen Murfin, qui compte 20 ans d’expérience, arrive en provenance de BlackRock où il officiait depuis 15 ans en tant que gérant de portefeuille obligataire. Avant cela, il a travaillé pendant 5 ans comme gérant de portefeuille et analyste crédit chez Goldman Sachs Asset Management.
Christopher Burvill, responsable des actions britanniques chez Janus Henderson, est contraint de prendre une longue période de congé pour raisons médicales, rapporte Citywire Selector qui cite un communiqué de la société de gestion. L’intéressé a rejoint le groupe en 2003 et était co-responsable du fonds diversifié Janus Henderson Cautious Managed (2,38 milliars d’euros d’encours). En son absence, ce véhicule sera géré par Stephen Payne, John Pattullo et Jenna Barnard.
La banque privée allemande Merck Finck, filiale du groupe luxembourgeois KBL epb, vient de recruter Martin Deckert qui intègre le directoire et va prendre la succession de Joachim Gorny, membre du directoire et CEO qui va quitter la société le 31 mars prochain. Martin Deckert, qui doit prendre ses fonctions le 1er mai 2018, sera responsable de la gestion opérationnelle de la société, ainsi que des divisions risque et finance. Martin Deckert a plus de vingt d’expérience dans l’industrie financière. Il était dernièrement associé de la société de conseil Skubch & Company à Wiesbaden. Il a également été membre pendant huit ans du directoire d’UBS Deutschland.Merck Finck compte environ 300 collaborateurs et ses actifs sous gestion s'élèvent à environ 10 milliards d’euros.
La société d’investissement suisse Tiberius vient d’obtenir une licence de l’autorité allemande des marchés, la BaFin, pour opérer sur le marché allemand en qualité de société de gestion. En conséquence, la filiale allemande Tiberius Services, basée à Stuttgart, devient Tiberius Asset Management, rapporte le site spécialisé Das Investment. Le patron de Tiberius, Christoph Eibl, explique qu’il entend ainsi se mettre au diapason de la directive MIF II pour se développer sur le marché allemand où se trouve l’essentiel de sa clientèle. La société spécialisée dans les matières premières et l’obligataire gère environ 300 millions de dollars.
Deutsche Asset Management, la filiale de gestion d’actifs du groupe Deutsche Bank sur le point d'être cotée en Bourse, vient de passer un accord de distribution avec la plateforme Augsburger Aktienbank. Aux termes de cet accord, la plateforme de distribution propose dès à présent deux portefeuilles modèles ETF de Deutsche AM, la stratégie multi-actifs ETF «équilibrée» et la stratégie multi-actifs ETF «dynamique». Deux stratégies de long terme qui peuvent être complétées par des allocations tactiques.
Après l’Italie, l’Allemagne. Oddo BHF Asset Management propose désormais son fonds daté Oddo BHF Haut Rendement 2025 aux investisseurs allemands, rapporte le site spécialisé Das Investment. Le fonds est également distribué depuis la mi-février sur le marché italien (NewsManagers du 15 février 2018). Le dernier fonds daté Oddo Haut Rendement 2023, lancé en 2016 et ouvert à la souscription jusqu’au 12 janvier 2018, a enregistré une collecte record de plus de 1 milliard d’euros.