L’association américaine CII (Council of institutionnal investors) réunissant 130 fonds de pension, fonds d’avantages du personnel et fondations pesant 3.500 milliards de dollars, a publié un rapport incitant les entreprises à adopter des mesures plus sévères pour combattre le risque de harcèlement sexuel. « De Weinstein à Wynn (magnat américain des casinos qui a démissionné en février dernier, ndlr) nous avons pu constater les profondes répercussions pour les entreprises des accusations de harcèlement sexuel , mettant à mal les opérations et la réputation, augmentant les coûts juridiques, réduisant la valeur des actions et jetant l’opprobre sur une entreprise », a déclaré le directeur général Ken Bertsch, cité dans un communiqué. Le rapport note que les conseils d’administration n’ont pas fait assez pour faire face à ce risque. Le CII appelle à des mesures pratiques en direction du personnel, de la composition du conseil, des politiques et procédures, de la formation et de la diversité. Il recommande aux conseils de comprendre et d’examiner chaque cas de harcèlement sexuel, de discuter de la culture de l’entreprise, de réviser la politique et de permettre au personnel de se présenter leurs cas devant les conseils.
Primonial Partenaires, la société du groupe Primonial dédiée aux CGP, vient d'annoncer quatre nominations. Nicolas Pilikian est nommé directeur commercial de l'Office By Primonial, Stéphane Drouet directeur du développement régional Grand-Ouest, Joël Girod directeur des grands comptes et Jean-Benoît Romon directeur régional Paris Ile-de-France.
Swiss Life Gestion privée ambitionne d'atteindre les 4 milliards d'euros d'encours d'ici 3 ans. Pour y parvenir, Alessandra Gaudio, directrice générale et directrice des investissements de la société de gestion, compte sur la conquête du réseau Swiss Life grâce, notamment, au lancement d'une offre de gestion sous mandat en architecture ouverte mais aussi à l'accélération de l'offre de fonds réservés, destinés aux CGPI. La dirigeante détaille également pour la rédaction son processus de sélection gouverné avant tout par le contrôle de la volatilité.
En janvier 2018, la gestion d'actifs européenne a enregistré une collecte de 122 milliards d'euros selon les chiffres publiés le 02 février dernier par Morningstar. Un chiffre record depuis que la société spécialisée dans la récolte de données et de notation collecte ce type d'informations.
Suite à la publication de recommandations sur la gestion du risque de liquidité des fonds ouverts par l'Organisation internationale des commissions de valeurs (OICV) le 1er février dernier, l'AMF a décidé de communiquer à son tour sur ce sujet. Le régulateur français invite ainsi les sociétés de gestion à étudier la possibilité d’introduire, dans les documents réglementaires, la faculté de recourir au plafonnement des rachats (gates) pour gérer les crises de liquidité dans l’intérêt des porteurs ou actionnaires.
Les services juridiques du Conseil européen ont émis un avis contraire à la Commission européenne, qui propose d'élargir la portée des règles du marché intérieur de l'énergie afin d’y soumettre le projet russe de gazoduc Nord Stream 2 à destination de l’Allemagne, selon Reuters qui a lu l’avis. Les services juridiques du Conseil européen pensent que l’UE pourrait enfreindre la Convention des Nations unies sur le droit de la mer si elle décidait d’appliquer ses propres règles à des gazoducs offshore. Les services juridiques jugent que la proposition de Bruxelles «manque du moindre argument sur la compétence réglementaire de l’Union sur les pipelines en mer» qui traversent la Zone économique exclusive d’un pays membre.
La croissance du secteur tertiaire aux Etats-Unis a ralenti moins fortement que prévu en février, montrent lundi les résultats de l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) auprès des directeurs d’achats. L’indice ISM des services s’est replié à 59,5 le mois dernier après 59,9 en janvier, qui était alors un plus haut depuis août 2005. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une baisse plus prononcée, à 59. Le sous-indice de l’activité s’est élevé à 62,8, soit trois points de plus qu’en janvier et celui des nouvelles commandes a grimpé à 64,8, un pic depuis août 2005, contre 62,7 le mois précédent.
Capital Group a recruté James Blair pour être son responsable des services obligataires en Asie-Pacifique, un poste nouvellement créé, rapporte AsianInvestor. L’intéressé vient d’UBS où il dirigeait l’équipe de spécialistes de l’ obligataire en Asie-Pacifique de la banque. Il dirigeait aussi directement la stratégie obligataire australienne. Il sera basé à Singapour.
La banque en ligne suisse Swissquote a presque doublé son bénéfice l’an dernier. Le bénéfice du groupe a fait un bond de 88,8% à 39,2 millions de francs tandis que les encours de la clientèle progressaient de près de 30% à 24,1 milliards de francs. Le conseil automatisé, le négoce sur les dérivés ainsi que la nouvelle offre sur les crypto-monnaies, lancée à la mi-2017, ont très largement contribué à ces bons résultats, assure Swissquote dans un communiqué.La collecte nette s’est élevée l’an dernier à 2,7 milliards de francs. L’encours des comptes actifs s’inscrivait à 23 milliards de francs, en hausse de 31,6%. Encore modestes, les comptes liés au conseil automatisé ont vu leurs encours progresser de plus de 75% à 203,1 millions de francs.
Un nouveau venu atypique dans l’univers de la gestion de fortune. Vision&, basé en Suisse, se présente sur son site comme «un gestionnaire d’actifs facilitant l’accès aux opportunités d’investissement dans la technologie innovante de la blockchain», avec un outil de recherche maison. Cette nouvelle technologie offre «un rendement distinctif et un potentiel de diversification», souligne Vision& qui proposera des produits d’investissement classiques mais aussi des mandats discrétionnaires.La société est dirigée par Lidia Bolla, qui bénéficie d’une expérience en finance quantitative, en gestion d’actifs et dans des projets tech complexes, indique-t-on. Avant de créer Vision&, Lidia Bolla était managing partner d’une boutique de conseil suisse spécialisée dans la finance quantitative. Elle a travaillé précédemment dans différentes fonctions en gestion d’actifs chez J.P. Morgan, Swiss Re et Man Investments à Zurich, Londres et Hong Kong. Elle est titulaire d’un doctorat de l’université de Saint-Gall qui porte sur les stratégies d’investissement et la gestion d’actifs.
La banque privée suisse J. Safra Sarasin, qui réalise une acquisition par an depuis quelques années, reste à l’affût d’opportunités de croissance externe, et notamment d’une grosse acquisition. « Nous n’aurions aucun problème à acheter une entité de grande taille. N’exagérons pas, mais une entité avec des actifs sous gestion entre 50 milliards et 100 milliards de francs ne poserait aucune difficulté financière », a déclaré Ilan Hayim, son président, à l’agence Bloomberg. Une augmentation des encours d’une centaine de milliards de francs d’une banque privée qui en compte déjà 170 milliards propulserait J. Safra Sarasin de la vingtième à la quinzième place mondiale dans le classement des banques privées. Selon les données de Scorpio Partnership, J. Safra Sarasin se retrouverait devant les activités de banque privée de HSBC et de Deutsche Bank et juste derrière Julius Baer.Les acquisitions potentielles ne sont « certainement pas limitées à la Suisse » et pourraient comprendre des actifs de banque privée en Asie ou des opérations de gestion d’actifs, a précisé Ilan Hayim. La banque privée va d’autant plus poursuivre sa recherche d’opportunités qu’elle ne distribue pas de dividende et qu’elle doit réinvestir ses 300 à 400 millions de francs de bénéfices annuels.
L’action de la Chine contre la dette a démoli le secteur naissant des hedge funds dans le pays, le marché obligataire baissier ayant poussé les banques à retirer les capitaux qu’ils avaient confiés à des gérants d’obligations externes, coupant ainsi une source importante d’argent, rapporte le Financial Times. Les hedge funds existaient à peine en Chine il y a cinq ans. Le secteur s’est développé pendant la bulle actions de 2015, leur nombre passant de 4.000 à 15.000 en un an.
La société de gestion allemande DJE Kapital, qui gère plus de 12 milliards d’euros d’actifs à fin février 2018, a annoncé la nomination de Ralph Blöcher en qualité de responsable du marketing et de la communication à compter du 1er mars. Il sera rattaché à Thorsten Schrieber, membre du directoire, responsable de ces divisions. Ralph Blöcher travaillait précédemment chez BNY Mellon où il était responsable du marketing pour l’Allemagne. Il a auparavant travaillé pour M&G Investments et BlackRock.
Mediobanca Private Banking vient de recruter Luca Ardizzoia, banquier de JP Morgan où il a suivi pendant 4 ans la clientèle ultra high net worth, rapporte Bluerating. Cette embauche s’inscrit dans le cadre du plan de croissance de la division banque privée du groupe Mediobanca, qui vise à recruter une trentaine 30 banquiers et à augmenter ses actifs de 6 milliards. Luca Ardizzoia a été analyste et banquier privé chez Schroders et Citigroup.
Banca Generali va lancer en avril une nouvelle Sicav luxembourgeoise, appelée Lux IM, rapporte Funds People Italia. Cette Sicav comptera initialement une vingtaine de solutions d’investissement, pour arriver avant la fin de l’année à une soixantaine. Concernant les stratégies proposées, Lux IM investira dans des fonds, des fonds de fonds et des fonds liés aux plans d’épargne individuels PIR.
Axa a annoncé, ce matin, avoir conclu un accord visant à acquérir 100% du Groupe XL, spécialiste de l’assurance dommages des entreprises et de la réassurance, présent en Amérique du Nord, en Europe, sur le marché du Lloyd’s et dans la région Asie-Pacifique. L’accord de fusion a été approuvé à l’unanimité par les conseils d’administration d’Axa et du Groupe XL, assure le communiqué. Le montant de la transaction s’élèverait à 15,3 milliards de dollars (ou 12,4 milliards d’euros) et sera réglé en numéraire. En vertu des termes de cet accord, les actionnaires du Groupe XL recevront 57,60 dollars par action. Le montant de la transaction représente une prime de 33 % par rapport au prix de clôture de l’action du Groupe XL en date du 2 mars 2018. L’acquisition du Groupe XL conduit Axa à revoir sa stratégie vis-à-vis de ses activités américaines existantes, dont il prévoit désormais d’accélérer le désengagement, annonce le groupe qui confirme toutefois ses objectifs 2020. Conjointement avec l’introduction en bourse d’AXA US (prévue au premier semestre 2018, sous réserve des conditions de marché) et de ses cessions ultérieures envisagées, cette transaction permettrait d’orienter Axa davantage vers les produits de marges techniques, moins sensibles aux marchés financiers.« Cette opération est une opportunité stratégique unique qui permet à Axa de faire évoluer son profil d’activité d’une entreprise majoritairement présente sur la vie, épargne, retraite vers un acteur dont l’assurance dommages devient le métier principal. Avec cette transaction, le Groupe Axa va devenir le numéro 1 mondial de l’assurance dommages des entreprises en termes de primes. Cet accord représente une création significative de valeur sur le long terme pour l’ensemble des parties prenantes grâce à une plus grande diversification des risques, un potentiel accru de remontée de trésorerie au groupe ainsi que de meilleures perspectives de croissance. Le profil de risque du futur groupe Axa sera fortement rééquilibré vers les risques assurantiels, avec une plus faible exposition aux risques financiers. », explique Thomas Burble, le directeur général d’Axa.
Aegon a dévoilé le projet de lancer une société de multigestion dans le courant de l’année et annoncé une série de changements au sein de son équipe de direction, rapporte Investment Week. Le directeur général de Cofunds, David Hobbs, deviendra managing director pour les investissements et directeur général d’Aegon Investments, la nouvelle société de multigestion. Une gamme de fonds OEIC sera lancée cette année.
Le fonds de pension du gouvernement japonais, le GPIF, poursuit son projet d’investissement dans les infrastructures internationales avec la sélection de son second gestionnaire de fonds de fonds dans la classe d’actifs, en l’occurrence Pantheon. Le fonds de pension, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 1.170 milliards d’euros, avait nommé une première société à la mi-janvier, StepStone Infrastructure & Real Assets. Pantheon, filiale du gestionnaire américain AMG et spécialisée dans le private equity, les infrastructures et les actifs réels, affichait des actifs sous gestion d’environ 37 milliards de dollars à fin septembre 2017.
Funds For Good, société spécialisée dans les produits d’investissements à impact social, a lancé le fonds FFG Global Flexible Sustainable, géré par BLI - Banque de Luxembourg Investments S.A.L’allocation d’actifs de ce fonds patrimonial sera totalement flexible, entre actions, obligations, or et liquidités, dans des proportions proches de celle du BL-Global Flexible, également géré par BLI - Banque de Luxembourg Investments. Le nouveau fonds présente deux grandes différences par rapport à celui de BLI sur lequel il est calqué. « D’une part, une politique complète de responsabilité sociale a été mise en œuvre dans notre fonds. Nous avons supprimé de notre univers par exemple toute une série d’entreprises dont les activités ou le comportement nous semblent inacceptables, comme les activités liées au charbon, aux armes nucléaires ou à sous-munitions, le tabac, ou qui sont impliquées dans des scandales écologiques ou des violations des droits de l’homme », explique Nicolas Crochet, co-CEO de Funds For Good. « En plus de cela, nous diminuons l’empreinte carbone de nos portefeuilles afin que celle-ci soit au minimum 20% inférieure à celle de son marché de référence (actuellement, l’empreinte est de 55% inférieure). Nous faisons de même avec la qualité sociale des entreprises dans lesquelles nous investissons, que nous désirons être au minimum 20% supérieure à celle de son indice de référence. D’autre part, notre FFG Global Flexible Sustainable aura une allocation légèrement supérieure aux petites et moyennes capitalisations, dans le choix desquelles BLI a toujours excellé », poursuit-il.Guy Wagner, administrateur-directeur de BLI - Banque de Luxembourg Investments, est le gérant du FFG Global Flexible Sustainable, en parallèle du BL-Global Flexible. « L’aspect durable du portefeuille sera assuré par l’utilisation de la liste d’exclusion du fonds souverain norvégien, et en adaptant le portefeuille en fonction des objectifs sociaux et d’empreinte carbone de Funds For Good. En comparaison au BL-Global Flexible, le nombre d’actions en portefeuille sera plus concentré, avec une moyenne de 40 à 50 valeurs (au lieu de 70 dans le BL-Global Flexible) et, en principe, un biais aux petites et moyennes capitalisations », explique-t-il. Enfin, plus de 35% des revenus de Funds For Good sont consacrés à son projet social et à sa fondation, dont les revenus servent à offrir des prêts à 0% et sans garantie à des personnes sans emploi désirant lancer leur projet entrepreneurial, en Belgique, à Luxembourg et en France. FFG Global Flexible Sustainable est le deuxième fonds géré par BLI pour Funds For Good, le premier étant FFG Architect Strategy, un fonds de fonds défensif. BLI est, en parallèle, un des distributeurs non-exclusifs de ce fonds.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The Japanese government pension fund GPIF is continuing its investment project in international infrastructure, with the selection of Pantheon as its second fund of fund manager for this asset class. The pension fund, with assets under management totalling about EUR1.170trn, appointed a first firm in mid-January, StepStone Infrastructure & Real Assets. Pantheon, an affiliate of the US asset management firm AMG specialised in private equity, infrastructure and real assets, had assets under management of USD37bn as of the end of September 2017.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The Swiss online bank Swissquote nearly doubled its profits last year. Profits for the group have leapt 88.8% to CHF39.2bn, while client assets are up by nearly 30%, to CHF24.1bn. Robo-advising, derivative trading and a new cryptocurrency product range launched in mid-2017 have contributed considerably to these results, Swissquote says in a statement. Net inflows last year totalled CHF2.7bn. Assets in active accounts totalled CHF23bn, up 31.6%. Accounts linked to robo-advising, still limited in size, have seen an increase in assets of over 75%, to CHF203.1m.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } There is a new and unusual entrant in the wealth management industry. Vision&, based in Switzerland, presents itself on its website as “an asset management firm which facilitates access to investment opportunities in innovative blockchain technology,” with an in-house reearch tool. The new technology offer “distinctive returns and potential for diversification,” Vision& says, while the firm offers traditional asset management products as well as discretionary mandates. The firm is led by Lidia Bolla, who has experience in quantitative finance, asset management, and complex tech projects. Before creating Vision&, Bolla had been managing partner at a Swiss advising boutique specialised in quantitative finance. She previously worked in various asset management roles at J.P. Morgan, Swiss Re and Man Investments, in Zurich, London, and Hong Kong. Bolla holds a doctorate from the University of Saint-Gall in investment strategy and asset management.
State Street Global Advisors, the asset management business of State Street Corporation, has announced that Lochiel Crafter has been named head of its Global Institutional Group, effective immediately, responsible for distribution efforts across the world. Crafter, who will be based in Boston, previously served as head of Asia Pacific for State Street Global Advisors, and assumes his new role from Cyrus Taraporevala, who was recently named president and chief executive officer of State Street Global Advisors. Crafter will report to Taraporevala. Crafter is a nearly 30-year financial services industry veteran and member of State Street Global Advisors’ executive management group. Prior to leading State Street Global Advisors in Asia Pacific for the past five years, Crafter served as chief investment officer in the region for seven years. Prior to that, he served as chief executive officer of a large Australian superannuation fund. Crafter holds the Chartered Financial Analyst® designation. He earned his master’s degree from the University of Melbourne, and his bachelor’s degree from the University of New South Wales. James MacNevin, who has been with State Street Global Advisors for 20 years, will take over for Crafter as head of Asia Pacific, also effective immediately. MacNevin most recently served as chief operating officer for the region and prior to that held a wide variety of roles across the globe. Among other accomplishments, MacNevin helped lead the launch of Australia’s first Exchange Traded Fund and established State Street Global Advisors’ presence in India. He will report to Crafter.
KKR & Co. L.P. today announced that effective March 1, 2018, Xavier Niel has been appointed to the Board of Directors of KKR Management LLC, the managing partner of KKR. His appointment will bring the number of independent directors on KKR’s Board to seven out of a total of eleven Board seats.Mr. Niel serves as Deputy Chairman of the Board of Directors and Chief Strategy Officer of Iliad SA.KKR’s other independent directors include David Drummond (Senior Vice President, Corporate Development and Chief Legal Officer of Alphabet Inc.), Joseph Grundfest (Stanford Law Professor and former Commissioner of the Securities and Exchange Commission), John Hess (Director and Chief Executive Officer of Hess Corporation), Patricia Russo (former Chief Executive Officer of Alcatel-Lucent), Thomas Schoewe (former Chief Financial Officer of Walmart) and Robert Scully (former member of the Office of the Chairman of Morgan Stanley)
Iain Bremner, at the helm of the newly-created research department at La Banque Postale Asset Management (LBPAM), discusses the genesis of the new structure with NewsManagers. After adding to its credit analysis team, the head announced that he is soon planning to construct a team of equity analysts with two or three people. He explains why LBPAM has decided to charge the costs of research to its clients, a gauge of transparency in his opinion.
KKR a annoncé la nomination du français Xavier Niel au conseil d’administration de KKR Management LLC, le managing partner de KKR. «Sa nomination portera le nombre d’administrateurs indépendants au conseil d’administration de KKR à sept sur un total de onze sièges au conseil», explique la firme américaine dans un communiqué.Xavier Niel est vice-président du conseil d’administration et directeur général en charge de la stratégie d’Iliad SA, et fondateur de l’opérateur télécoms Free. Ce sera le seul européen au conseil du groupe américain. Les autres administrateurs indépendants de KKR sont David Drummond (senior vice president, en charge du développement et des affaires juridiques d’Alphabet), Joseph Grundfest (professeur de droit à Stanford et ancien commissaire de la Securities and Exchange Commission), John Hess (administrateur et directeur général de Hess Corporation), Patricia Russo (ancienne directrice générale d’Alcatel-Lucent), Thomas Schoewe (ancien directeur financier de Walmart) et Robert Scully (ancien membre du bureau du président de Morgan Stanley).KKR a une stratégie visant à développer sa présence dans le secteur de la technologie via notamment la création d’un fonds dédié de plus de 700 millions de dollars.
Priorité à l’innovation. BNP Paribas Asset Management continue de rationaliser la gamme de fonds Parvest domiciliés au Luxembourg. Le fonds Parvest Equity World Materials, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 67,85 millions d’euros début mars, devrait ainsi être fusionné avec le fonds Parvest Energy Innovators (167 millions d’euros sous gestion au 1er mars), rapporte le site Investment Europe qui a pu consulter une note aux actionnaires. L’opération devrait intervenir le 23 mars 2018.A la même date, une autre stratégie de Parvest, Equity World Utilities (70,44 millions d’euros d’encours au 1er mars) devrait également être intégrée dans le fonds Parvest Finance Innovators, doté de 30,9 millions d’euros d’actifs sous gestion.Selon la note aux actionnaires, les univers d’investissement des compartiments fusionnés, gérés respectivement par Pamela Woo et Pamela Hegarty, ne sont plus pertinents pour générer de la surperformance. BNP Paribas AM estime en outre que les sociétés et les secteurs innovants ont le vent en poupe et que les rapprochements devraient améliorer les estimations de rendement grâce à cette priorité donnée à l’innovation. Les fonds Parvest Energy Innovators et Parvest Finance Innovators sont tous deux gérés par Geoffry Dailey.
State Street Global Advisors vient de nommer avec effet immédiat Lochiel Crafter responsable de son “Global Institutional Group”, où il sera en charge des efforts en matière de distribution à l’échelle mondiale. L’intéressé, qui sera basé à Boston, était précédemment responsable de l’Asie Pacifique pour SSGA. Il succède à Cyrus Taraporevala, récemment nommé president et directeur general de SSGA, et auquel il sera rattaché.James MacNevin, qui travaille pour SSGA depuis 20 ans, remplacera Lochiel Crafter en tant que responsable Asie Pacifique, avec effet immédiat. Il était dernièrement directeur des opérations pour la région et sera rattaché à Lochiel Crafter.
Avec 295 milliards de dollars d’actifs sous gestion et près de 2.000 employés dans 31 villes à travers le monde, Neuberger Berman a une présence mondiale considérable. Toutefois, la société de gestion fait pâle figure par rapport aux gérants américains comme BlackRock, Vanguard et State Street, commente le Financial Times fund management, qui a interrogé le directeur général, George Walker. Contrairement aux plus grosses sociétés de gestion, Neuberger se focalise presque exclusivement sur le marché institutionnel et sa marque n’est pas largement connue au-delà du secteur de la gestion d’actifs. Pendant le mandat de George Walker (qui a dirigé un rachat de Neuberger en mai 2009 après la faillite de Lehman Brothers), la société est passée d’une structure très américaine centrée sur les actions à une organisation dont un tiers des flux entrants viennent d’Europe et du Moyen-Orient, un tiers d’Asie et un tiers des Etats-Unis. Seulement un peu plus de 100 milliards de dollars d’actifs sont détenus dans des stratégies actions, tandis que 130 milliards sont dans l’obligataire et 70 milliards dans les stratégies alternatives. Compte tenu du fait que Neuberger est détenu par ses employés, George Walker indique ne pas avoir la pression d’actionnaires externes pour atteindre des objectifs de croissance agressifs. Résultat, même s’il y a des domaines dans lesquels il voudrait que la société grandisse, il achète seulement occasionnellement des petites sociétés.
Le géant américain de la gestion d’actif BlackRock a indiqué, vendredi, étudier le lancement de nouveaux fonds incluant des « portefeuilles indiciels » excluant les fabricants d’armes à feu et leurs distributeurs, rapporte Les Echos. Il indique aussi mettre la pression sur ces valeurs, dans lesquels ses clients investissent, en mettant l’accent sur les risques de litiges, la surveillance de la sûreté des armes et les vérifications sur les antécédents judiciaires des acheteurs.