La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) a annoncé ce 29 mars la nomination d’Emmanuel Jaclot au poste de premier vice-président, Infrastructures. À ce titre, Emmanuel Jaclot, qui devrait prendre ses fonctions le 1er juin prochain, assurera la gestion de l’ensemble du portefeuille d’infrastructures de la Caisse, dont les actifs s’élèvent à plus de 16 milliards de dollars. À terme, il aura aussi sous sa responsabilité CDPQ Infra, filiale de la Caisse responsable du développement et de l’exploitation de projets d’infrastructures. Il est rattaché à Michael Sabia, président et chef de la direction de la Caisse. Son arrivée fait suite à la nomination de Macky Tall, qui agissait jusqu’ici comme responsable du portefeuille Infrastructures, au poste de Chef, Marchés liquides et Réseau express métropolitain. Avant de rejoindre la Caisse, Emmanuel Jaclot a occupé des postes clés au sein d’organisations de premier plan dont Schneider Electric, leader mondial de la gestion de l’énergie, et EDF Energies Nouvelles, filiale d’EDF spécialisée dans les énergies renouvelables. Ses fonctions l’ont appelé à gérer des transactions de fusions et acquisitions majeures à travers le monde et lui ont permis de développer une expertise à la fois en investissement et en gestion d’actifs post-transactions.
Partners Group et le fonds de pension canadien OPTrust, qui gère plus de 20 milliards de dollars d’actifs, ont décidé d’acquérir ensemble 50% de Superior Pipeline Company, une entreprise d’infrastructures énergétiques basée aux Etats-Unis. Cette dernière était jusqu’ici détenue entièrement par Unit Corporation, qui gardera le reste des parts. Superior Pipeline Company a été valorisée à 600 millions de dollars au cours de cette transaction, précise dans un communiqué le gestionnaire d’actifs suisse.Fondée en 1996 et basée en Oklahoma, Superior Pipeline Company est une entreprise énergétique fournissant des services à des producteurs de gaz. La majorité de ses revenus proviennent de contrats à long terme et de contrats à coûts fixes.
Royal London Asset Management a enregistré l’an dernier une collecte nette de 2,8 milliards de livres, en progression de plus de 20% par rapport à l’année précédente, selon des chiffres publiés ce 29 mars. Les actifs sous gestion sont passés de 100 milliards de livres en 2016 à 114 milliards de livres à fin décembre 2017 en raison de conditions de marché plus stables, indique la société de gestion. Les actifs sous administration de la plateforme Ascentric ont de leur côté progressé de 17% d’une année sur l’autre à 14,4 milliards de livres grâce à une modification de la tarification.Afin de lever les incertitudes liées à la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, Royal London a décidé d’installer une filiale en Irlande. Les coûts de cette initiative, ainsi que les coûts relatifs à la mise en oeuvre de la directive MIF II ont représenté au total 208 millions de livres, contre 82 millions de livres en 2016.
Man Group a recruté Simon Finch en tant que responsable des investissements pour le crédit au sein de Man GLG, un poste nouvellement créé. L’intéressé, qui compte 25 années d’expérience dans le crédit, vient de CQS où il était directeur des investissements et gérait le fonds multi-asset crédit de la société. Il sera responsable de l’activité crédit de Man GLG et supervisera les équipes de gestion de portefeuilles crédit. Il sera rattaché à Teun Johnston, CEO de Man GLG et travaillera étroitement avec le directeur des investissements de Man GLG, Pierre-Henri Flamand, et le directeur des investissements de Man Group, Sandy Rattray. Il rejoindra également le comité exécutif de Man Group et l’équipe de gestion de Man GLG.
Julian Horton, qui a occupé plusieurs postes importants au sein de l’équipe de distribution chez BNY Mellon Investment Management, va quitter la société en juin, a appris Investment Week. Il était dernièrement directeur, en charge des institutions financières au Royaume-Uni. Il avait rejoint Newton Investment Management en 1998.
James Southern a quitté son poste de directeur commercial de Mirabaud Asset Management après une réorganisation de l’équipe de distribution basée à Londres, rapporte Investment Week. L’intéressé avait rejoint la société en 2015 pour occuper ce poste nouvelle créé, sous la direction de Paul Boughton, responsable commercial et marketing pour le Royaume-Uni et l’Europe du Nord. Confirmant l’information, Mirabaud a toutefois réaffirmé son engagement à l’égard du marché britannique.
Schroder liquide le fonds Schroder GAIA Paulson Merger Arbitrage qui était géré par la société d’investissement de John Paulson, a appris Citywire Selector. Le groupe américain a expliqué qu’il serait de plus en plus difficile de respecter les règles Ucits du fonds et a donc renoncé à son mandat. Les deux sociétés avaient lancé le fonds en juin 2014. Il gérait 57,7 millions de dollars fin février.
Dans un entretien accordé aux Echos, Philippe Donnet, le directeur général du groupe Generali, ne cache pas ses ambitions sur le terrain de la gestion d’actifs. « Nous voulons renforcer notre gestion d’actifs pour en faire notre troisième pilier, à côté de l’assurance-vie et de l’assurance-dommages », avance le dirigeant. Ce dernier regrette en effet d’être un acteur très fort en assurance-vie – activité qui représente 70% des 70 milliards d’euros de chiffre d’affaires du groupe – et « de ne pas avoir d’activité de gestion d’actifs, ce sont deux métiers connexes », explique-t-il. « Traditionnellement, l’assurance-vie ne gérait que des obligations d’Etat et des immeubles, poursuit Philippe Donnet. Cette époque est révolue. Maintenant, l’assurance-vie est obligée de gérer des classes d’actifs alternatives, comme le « private equity », la dette privée ou les infrastructures, par exemple. Nos expertises sont inégales selon les classes d’actifs, c’est pourquoi nous avons choisi de nouer des partenariats avec les meilleurs spécialistes des domaines concernés. »
L’assurance vie investie dans le private equity va-t-elle décoller ? Les assureurs en doutent, compte tenu du projet du gouvernement, qui prévoit seulement l’investissement dans des fonds professionnels de private equity (FCPI). Les assureurs auraient voulu pouvoir gérer des fonds en unités de compte (UC) sur le mode des OPCI, avec une possibilité de rendre le fonds pour partie liquide. Il s’agit d'être en mesure de faire face aux demandes de rachat émises par les épargnants. «Notre idée, c’est une UC normale, liquide», affirme un assureur. Cette liquidité n’est pas assurée dans le cadre de la législation actuelle, ni dans celui du projet de loi Le Maire.
La Financière d'Uzès vient d'annoncer le rachat de LGA Investissement Associé, une société de gestion entrepreneuriale qui gère notamment le fonds A7 PICKING. L'opération a été dévoilée dans un communiqué commun des deux sociétés, précisant que Joseph Alfonzi (photo), directeur général de LGA Investissement Associé allait rejoindre Uzès Gestion en qualité d'associé.
Le groupe La Française s’apprête à prendre le contrôle total d’Inflection Point Capital Management UK Ltd (« IPCM »), sa joint-venture londonienne dirigée par Dr Matthew Kiernan (photo) spécialisé dans le développement durable.
Barclays a accepté de verser 2 milliards de dollars (1,62 milliard d’euros) pour mettre fin à des poursuites pour vente frauduleuse de titres adossés à des prêts immobiliers résidentiels (RMBS) à haut risque entre 2005 à 2007, a annoncé le département américain de la Justice (DoJ). Le DoJ a précisé dans un communiqué que la banque britannique avait trompé les investisseurs sur la qualité des prêts auxquels étaient adossés ces titres et s'était rendue coupable d’actes de fraude postale et bancaire. Barclays conteste ces accusations, précise le département de la Justice.
La société d’investissement cotée Tikehau Capital a annoncé après la clôture des marchés un résultat net part du groupe de 314,4 millions d’euros en 2017, contre 124,6 millions pro forma un an plus tôt, soit une progression de 2,5 fois. Les bénéfices de la gestion d’actifs ont été multipliés par 4,5 fois, passant de 3,5 à 16 millions d’euros. Mais c’est l’activité d’investissement qui a porté la croissance, avec 347,3 millions de profits, portés par 323,2 millions d’euros de «variations positives de juste valeur». Le vocable recouvre notamment 160 millions d’euros de plus-values liées à la cession de RDT (Les Dérivés Résiniques et Terpéniques) et 104 millions d’euros liées aux revenus et revalorisations de la participation dans Eurazeo.
La société de gestion néerlandaise a annoncé ce 28 mars la conclusion d’un accord de partenariat avec la fintech Util, basée à Londres et Oxford et spécialisée dans la fourniture de données pour les investisseurs responsables. Util développe actuellement une méthodologie d'évaluation de sociétés prenant en compte simultanément les données financières et extra financières et qui utilise les meilleures pratiques disponibles à l’instar des des Principes des Nations Unies pour l’investissement responsable (UN-PRI). Au cours des douze prochains mois, Actiam devrait évaluer la méthodologie d’Util tout en utilisant sa base de données et ses analyses.
Le spécialiste de l’investissement durable RobecoSAM a annoncé, ce 28 mars, avoir retenu par le gestionnaire d’actifs japonais Daiwa SB Investments (Daiwa SBI) en qualité de conseiller (« sub-advisor ») pour le fonds nouvellement lancé Daiwa SBI Global Electric Vehicle Revolution Strategy. Daiwa Securities interviendra, pour sa part, en tant que distributeur de la stratégie, actuellement disponible pour les seuls investisseurs domiciliés au Japon. Lancé le 24 janvier 2018, ce véhicule d’investissement a déjà engrangé près de 1,4 milliard de dollars d’actifs en date du 27 mars 2018.Cette stratégie investit, à l’échelle mondiale, dans des entreprises qui bénéficient de la révolution liée au développement des véhicules électriques. Elle se concentre plus précisément sur quatre principaux types d’acteurs : les fournisseurs de composants aux véhicules électriques, les constructeurs de véhicules électriques et fournisseurs de sous-systèmes, les fournisseurs d’infrastructure de recharge et de réseau électronique et, enfin, les sociétés spécialisées dans la connectivité et la conduite autonome.
AllianceBernstein a annoncé le recrutement récent de plusieurs personnes dans des fonctions senior afin d’accélérer le développement de ses capacités dans la transformation digitale. Renee Anderson, a notamment été promue senior vice president pour la transformation digitale au sein du bureau du CEO. Dans ce poste nouvellement créé, Renee Anderson pilotera les réflexions d’AB autour de l'écosystème fintech afin d’identifier et d'évaluer les capacités existantes et émergentes dans le secteur du digital. Elle avait en charge précédemment l’informatique et les opérations des activités de gestion de fortune d’AB.Koley Corte a récemment rejoint AB en qualité de senior vice president et responsable mondiale de la transformation du «Client Group», où elle devrait utiliser à plein les ressources digitales et l’analyse des données. Koley Corte a travaillé précédemment chez entre autres TIAA, AIG et dernièrement chez Reed Elsevier.Pinki Mehta a pour sa part rejoint AB en qualité de managing director et responsable du digital au sein du «Client Group», où elle va piloter la transformation digitale du marketing et superviser la digitalisation au niveau international. L’intéressé travaillait précédemment chez J.P. Morgan Chase, en qualité d’executive director, responsable mondiale de la digitalisation.
Le gestionnaire d’actifs américain OppenheimerFunds a annoncé la nomination d’Ahmad Deek au poste de directeur des risques (« chief risk officer »). Basé à New York, il est directement rattaché à Art Steinmetz, président et directeur général d’OppenheimerFunds. Avant de rejoindre OppenheimerFunds, Ahmad Deek a passé plus de 20 ans chez Goldman Sachs où il officiait récemment en qualité de « managing director » et « senior risk officer » dans la division de gestion d’actifs (« Investment Management »).
L’opérateur de marchés Euronext a annoncé ce 28 mars la cotation sur Euronext Paris de deux nouveau ETF de BNP Paribas Easy à compter du 3 avril 2018. Le premier BNPP Easy JSRI ETF, a pour sous-jacent l’indice MSCI Japan SRI (NR). Le second, BNPP Easy EUSRIETF, réplique l’indice MSCI Europe SRI (NTR). Les deux nouveaux véhicules sont chargés à 0,3%.
La société de gestion autrichienne C-Quadrat a annoncé la réouverture de son fonds phare, C-Quadrat ARTS Total Return Global AMI, lancé il y a une quinzaine d’années. Les actifs du fonds sont passés de 1,4 million d’euros au moment de son lancement à 2,6 milliards d’euros. Mais le fonds avait été fermé en 2011 en raison de la très forte demande. La stratégie a dégagé depuis l’origine une performance de 153,74% ou 6,4% par an. Au cours des cinq dernières années, la performance du fonds ressort à 19,49% ou 3,62% par an au 23 mars 2018.
Forte de ses excellents résultats réalisés ces dernières années auprès de la clientèle privée, la Banque Palatine, spécialisée sur les ETI, entend aussi développer ses activités de banque privée au cours des toutes prochaines années, a annoncé la banque ce 28 mars à l’occasion de la présentation de son nouveau plan stratégique 2018-2020 baptisé «Envol». La banque prévoit ainsi une montée en gamme offrant, au-delà de la gestion privée et de la banque privée, des services de gestion de fortune et de family office. «Envol va accélérer la modernisation et la transformation de la Banque, grâce notamment à la migration vers un nouveau système d’information Equinoxe, également utilisé par les Banques Populaires. C’est un investissement structurant de plus de 50 millions d’euros qui renforce notre ancrage au sein du groupe BPCE. Equinoxe permettra d’amplifier la montée en gamme faire de la Banque Palatine, en 2020, une banque agile, digitalisée pour être encore plus relationnelle avec les dirigeants et la clientèle privée», a expliqué Pierre-Yves Dréan, directeur général de la Banque Palatine.La banque a ainsi fixé un nouveau coeur de cible, à savoir les particuliers pouvant confier 100.000 euros d’avoirs ou disposant du même montant de revenus, la barre étant précédemment à plus de 50.000 euros de placements à l’entrée en relation. La gamme de services devrait en outre être considérablement étoffée, avec notamment la mise en place de la gestion sous mandat en synergie avec la filiale Palatine Asset Management. Il est également envisagé des solutions «différenciantes et innovantes» dans l’immobilier en directe, le private equity, les placements structurés ou encore les fonds ISR.La banque a d’ailleurs prévu d’accentuer son engagement RSE au travers de plusieurs initiatives : le lancement d’une fondation des ETI, qui pourra mettre en oeuvre une politique de mécénat, le renforcement de l’offre ISR avec Palatine AM, le développement du financement des énergies renouvelables et une réduction de l’empreinte carbone.La décision de donner un nouveau coup d’accélérateur aux activités de banque privée a été notamment motivée par les très bons résultats enregistrés l’an dernier. La conquête de clients privés «coeur de cible» a battu une nouvelle fois des records avec plus de 1.200 comptes ouverts, soit une progression de 16% par rapport à l’année précédente. La conquête sur ce segment a été multipliée par 2,5 depuis 2013.Les encours d'épargne ont augmenté de 2,4% d’une année sur l’autre à 4,45 milliards d’euros. La filiale de gestion d’actifs, Palatine Asset Management, a réalisé un résultat net de 10,6 millions d’euros, en léger retrait par rapport à 2016, tandis que les encours gérés progressaient de près de 13% à 4,3 milliards d’euros.
Le spécialiste du conseil en gestion de patrimoine Cyrus vient d’enregistrer la sortie de Blackfin Capital Partners, présent en minoritaire depuis 2012. Ardian a en effet arrangé le financement Unitranche permettant de soutenir les équipes dirigeantes du Groupe Cyrus, menées par Meyer Azogui, et ses salariés dans leur acquisition de la totalité du capital de la société. Le financement Unitranche, arrangé par Ardian Private Debt, va donner aux équipes dirigeantes les ressources financières pour acquérir la participation minoritaire de BlackFin Capital Partners et, ainsi, assurer le renforcement des managers et des salariés au capital. Au-delà de la réorganisation de l’actionnariat, le financement va également permettre d’assurer le développement du groupe à travers une ligne dédiée à de futures acquisitions.Groupe Cyrus est l’un des principaux groupes indépendants de gestion de patrimoine en France, gérant un encours de 3,4 milliards d’euros d’actifs financiers. Créé en 1989, le groupe est spécialisé dans le conseil en stratégie patrimoniale et en investissements, se concentrant sur la gestion privée et la gestion de fortune. Depuis 2010, le Groupe a lancé une activité de gestion d’actifs (Invest AM) et une activité de conseil en immobilier (Eternam) qui ont favorisé la montée en gamme du patrimoine confié. Le groupe Cyrus compte aujourd’hui 175 salariés, dont 60 consultants patrimoniaux, répartis dans 13 bureaux en France et un en Israël.
Clément Chaulot a quitté Lyxor Asset Management où il était sélectionneur de fonds pour rejoindre Tethys Invest, un fonds d’investissement de la famille Bettencourt-Meyers, rapporte Citywire. L’intéressé avait passé quatre ans au sein de la société du groupe Société Générale et couvrait des secteurs obligataires.
La société de gestion entrepreneuriale LGA Investissement Associé (LGA-IA), notamment gérant et promotrice fonds A7 Picking, a été rachetée par La Financière d’Uzès, ont annoncé les deux sociétés dans un communiqué commun. Les détails de l’opération n’ont pas été dévoilés. Dans le cadre de cette transaction, Joseph Alfonsi, directeur général de LGA-IA, rejoint Uzès Gestion, filiale de gestion collective de La Financière d’Uzès, en qualité d’associé. En outre, les fonds de LGA-IA continuent à être gérés par Joseph Alfonsi et sont intégrés à la gamme d’Uzès Gestion.La Financière d’Uzès n’en est pas à son coup d’essai. En 2015, la société indépendante avait ainsi fait l’acquisition de JFB Finances, une société de conseil en gestion de patrimoine basée à Lille. En 2012, elle avait déjà racheté la société Paris Lyon Gestion qui était devenue Uzès Gestion.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }The Austrian asset management firm C-Quadrat has announced that it is reopening its flagship fund, C-Quadrat ARTS Total Return Global AMI, launched 15 years ago. Assets in the fund have increased from EUR1.4bn at the time of its launch, to EUR2.6bn. But the fund was closed in 2011 due to very high demand. The strategy has since its inception earned returns of 153.74%, or 6.4% per year. Over the past five years, the performance of the fund is 19.49%, or 3.62% per year as of 23 March 2018.@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }
The stock market operator Euronext has announced the listing on Euronext Paris of two new ETFs from BNP Paribas Easy, from 3 April 2018. The first BNPP Easy JSRI ETF ias based on the MSCI Japan SRI (NR) index. The second, BNPP Easy EUSRIETF, replicates the MSCI Europe SRI (NTR) index. THe two new vehicles have fees of 0.3%.@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }The sustainable investment specialist RobecoSAM has announced that it has been selected by the Japanese asset management firm Daiwa SB Investments (Daiwa SBI) as sub-advisor for the newly-launched fund Daiwa SBI Global Electric Vehicle Revolution Strategy. Daiwa Securities, for its part, will act as distributor for the strategy, which is currently available only to investors domiciled in Japan. The investment vehicle, launched on 24 January 2018, has already received over USD1.4bn in assets as of 27 March 2018.The strategy invests globally in companies which are benefiting from the electrical vehicle revolution. It is concentrating more precisely on four main types of players: suppliers of components for electrical vehicles, manufacturers of electrical vehicles and suppliers of subsystems, suppliers of charging and electrical network infrastructure, and lastly, companies specialised in connectivity and autonomous driving.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }The Netherlands-based asset management firm Actiam has announced that it has signed a partnership agreement with the fintech Util, based in London and Oxford, a specialist in providing data to socially responsible investors. Util is currently developing an evaluation method for companies, which simultaneously takes into account financial and extra-financial data, and which uses the best available practices, guided by the United Nations Principles for Responsible Investment (UN-PRI).Over the next 12 months, Actiam will evaluate the methodology of Util, using its database and analyses.