Un an à peine après avoir commencé sa levée de fonds et après une première opération majoritaire à l’automne dernier avec le groupe Bur Distribution, FnB Private Equity franchit la barre des 100 millions d’euros pour son premier fonds FnB Europe Fund SLP. La vingtaine de souscripteurs se compose de 80% d’investisseurs institutionnels (banques, assurances, caisses de retraite, fonds de fonds) dont la moitié sont européens. FnB bénéficie notamment du soutien du Fonds Européen d’Investissement (FEI).Créé en 2017 par une équipe pluridisciplinaire d’entrepreneurs et d’investisseurs, la société de libre partenariat FnB Europe Fund SLP investit de manière majoritaire dans les PME de l’industrie agro-alimentaire française et des pays proches (Royaume-Uni, Benelux, Espagne, Italie, Portugal). FnB Private Equity est actuellement en exclusivité sur plusieurs transactions et a pour objectif d’atteindre sa taille cible à 120 millions d’euros d’ici la fin du premier semestre et de clôturer sa levée à l’été.
Le spécialiste de l’immobilier Ivanhoé Cambridge, dont les actifs sous gestion s'élèvent à plus de 60 milliards de dollars canadiens, a annoncé ce 10 avril la nomination de M. Karim Habra au poste de directeur général Europe. Il sera en charge de la plateforme d’Ivanhoé Cambridge en Europe et assurera son développement futur. Il prendra officiellement ses fonctions le 2 juillet 2018, et il sera basé au siège européen à Paris.« Nous sommes ravis d’accueillir Karim Habra au sein de notre équipe de direction à un moment charnière de notre croissance mondiale, a déclaré Daniel Fournier, président du conseil et chef de direction, Ivanhoé Cambridge, cité dans un communiqué. Fort d’une vaste expérience immobilière dans toute l’Europe, Karim saura mettre à profit son réseau et son leadership pour mener à bien nos grandes ambitions européennes et gérer nos activités existantes. Nous comptons sur Karim pour accélérer la croissance d’Ivanhoé Cambridge en Europe, investir dans de nouveaux marchés et développer de nouveaux partenariats stratégiques. » Karim Habra a démarré sa carrière au sein de GE Real Estate en 1998, devenant responsable de l’activité en Europe Centrale en 2003, avant de rejoindre en 2008 JER Partners en tant que directeur général des fonds européens. En 2012, il a rejoint LaSalle Investment Management en tant que directeur général, Europe Centrale avant d’occuper les postes successifs de président France puis de directeur général, Europe Continentale.
La société de gestion indépendante Seven Capital Management a annoncé ce 10 avril la signature d’un accord de partenariat avec Investeam afin de développer la notoriété de la portée de la société de gestion auprès des investisseurs professionnels en France, en Belgique et au Luxembourg. « Collaborer avec Investeam c’est donner à Seven Capital les moyens d’accroître ses actifs sous gestion. C’est aussi augmenter ses capacités de R&D, investir en ressources humaines afin de déployer nos processus d’investissement sur des univers plus larges, évaluer de nouvelles approches, les étalonner, les intégrer au profit de l’efficacité de nos processus d’investissement. D’ores et déjà, d’importants investissements sont prévus afin de renforcer l’avance de Seven Capital dans la gestion factorielle momentum actions, diversifiée et patrimoniale », commente Johann Schwimann, CEO de Seven Capital, cité dans un communiqué.Créée en 2004, Investeam est spécialiste du développement commercial des sociétés de gestion d’actifs auprès des investisseurs professionnels. Son expérience du monde institutionnel, ses ressources et sa couverture commerciale en France, en Belgique et au Luxembourg, vont soutenir Seven Capital dans le développement de sa notoriété et la commercialisation de ses produits d’investissements dans le but de réaliser une collecte significative.Seven Capital Management, dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 150 millions d’euros, rappelle dans le communiqué qu’elle utilise depuis plus de dix ans, l’approche de «gestion factorielle momentum», qui n'était pas encore appelée ainsi à l'époque, en répondant aux critères les plus élevés de liquidité et de transparence. Agréée par l’AMF (GP 06000044) en France et la CSSF au Luxembourg, Seven Capital est également membre de la CFTC (Commodity Futures Trading Commission) et de la NFA (National Futures Association) aux Etats-Unis. Seven Capital a été la première société de gestion européenne à avoir obtenu l’agrément AIFM en 2013, rappelle le communiqué.
Dans le cadre de son développement auprès des distributeurs et de la clientèle des particuliers, BFT Investment Managers (BFT IM) a annoncé le lancement de BFT France Futur Flexible, nourricier de la sicav BFT France Futur. BFT France Futur Flexible s’adresse aux investisseurs qui souhaitent une solution d’investissement permettant de piloter, en fonction des conditions de marché, l’exposition aux marchés des actions françaises entre 0% et 30%, dans le cadre du PEA. L’objectif de gestion du fonds consiste, sur un horizon de placement de 3 ans, à rechercher une performance annuelle supérieure de 3,5% (part I) à celle de l’indice Eonia capitalisé, après prise en compte des frais courants. « La stratégie de BFT France Futur Flexible consiste à s’adapter aux conditions de marché en pilotant l’exposition actions tout en bénéficiant sur le moyen terme de l’appréciation boursière des titres sélectionnés au sein de sa sicav maître BFT France Futur », déclare Zakaria Darouich, gérant de BFT France Futur Flexible, cité dans un communiqué.En tant que nourricier de la sicav maître BFT France Future, le nouveau fonds bénéficie de la sélection de valeurs de la sicav BFT France Futur. Cette dernière vise à sélectionner les sociétés françaises qui présentent un potentiel de croissance tout en accordant une importance particulière à leur valorisation boursière. Par son investissement dans l’OPC maître, le fonds BFT France Futur Flexible bénéficie d’une exposition aux petites et moyennes capitalisations. Cette exposition peut être modifiée à la hausse comme à la baisse à travers l’utilisation d’instruments dérivés.BFT France Futur a pour objectif, sur un horizon de placement de 5 ans, de réaliser une performance supérieure à l’indice CAC Mid & Small (dividendes réinvestis), après prise en compte des frais courants. La complémentarité des petites, moyennes et larges capitalisations au sein du portefeuille permet à BFT France Futur de bénéficier d’un univers d’investissement attractif. La SICAV BFT France Futur, créée en 1988, a atteint aujourd’hui un encours proche de 800 millions d’euros et réalisé une performance nette de 13,30% sur 1 an ; 49% sur 3 ans3 et 129,10% sur 5 ans. Le portefeuille est géré par une équipe expérimentée dédiée de 3 personnes. Elle est dirigée par Fabrice Masson, noté AAA Citywire4, qui a plus de 20 années d’expérience en gestion d’actifs. La gestion s’appuie également sur les équipes de recherche et d’analyse économique d’Amundi.
«La Place» a annoncé son ouverture officielle le 9 avril au Palais Brongniart avec l’ambition d'être le lieu de rassemblement de tous les acteurs de l’innovation en banque, finance et assurance, qu’ils soient start-up, grandes entreprises, institutions financières ou investisseurs. «Avec l’appui de ses grands partenaires, Generali France et le Crédit Agricole, et de ses membres fondateurs – Bpifrance, le Pôle Finance Innovation, l’Institut Louis Bachelier et Paris Europlace –, La Place affiche un objectif clair : devenir le symbole du dynamisme des Fintech et de l’innovation dans la finance», souligne un communiqué.A la suite de son ouverture en avril, La Place commencera à vivre à travers de premiers événements. Une inauguration officielle en présence des membres fondateurs, grands partenaires et officiels se tiendra ensuite en septembre 2018.
Carmignac et Credit Suisse ont annoncé, ce 10 avril, le lancement d’un nouveau fonds multi-actifs sur les marchés émergents, baptisé Credit Suisse Carmignac Emerging Markets Multi-Asset Fund. Co-géré par les deux partenaires, ce véhicule « offre aux investisseurs une exposition bien diversifiée aux marchés émergents », selon un communiqué commun. Ce fonds à gestion active s’appuie sur le Credit Suisse House View pour l’allocation stratégique et tactique des actifs. En outre, il bénéficie « de la grande expertise de Carmignac en matière de sélection de titres à forte conviction, de couverture et de gestion des devises », avancent les deux partenaires.Les deux sociétés sont parties du constat suivant : malgré le fort potentiel des marchés émergents, de nombreux investisseurs peinent à trouver une approche de placement appropriée pour y accéder. « Les marchés émergents sont très divers, s’étendent sur quatre continents et regroupent de nombreuses monnaies, énumèrent Credit Suisse et Carmignac. Ils affichent certes des primes très intéressantes dans toutes les classes d’actifs, mais il était jusqu’ici difficile pour les investisseurs de profiter de ces primes en gardant la maîtrise du risque. » Dans ce contexte, les deux partenaires estiment « qu’une manière particulièrement intéressant d’investir dans les marchés émergents consiste à combiner des placements dans la dette et les marchés actions, créant ainsi un investissement dynamique multi classes d’actifs qui tirera profit des opportunités les plus attrayantes ».Domicilié au Luxembourg au format sicav, ce fonds a été officiellement lancé le 12 décembre 2017. Son objectif est de générer un rendement Libor USD à 1 mois + 5%. La commission de gestion est fixée à 1,50%
HSBC Global Asset Management France a annoncé l’arrivée en son sein de Samir Essafri en tant que gérant de portefeuille au sein de son équipe en charge des actions européennes. Dans le cadre de ses fonctions, il est plus particulièrement en charge des fonds paneuropéens, dont le HSBC GIF European Equity.Samir Essafri arrive en provenance d’Amundi où il officiait depuis 2015 comme cogérant du fonds Amundi Actions Europe. Il a débuté sa carrière en 2004 chez KBL Richelieu en qualité d’analyste buy-side. En 2007, il rejoint Axa Investment Managers en tant qu’analyste actions européennes avant d’intégrer Carmignac Gestion en 2010 comme cogérant du fonds Carmignac Grande Europe.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }DWS,the asset management affilate of the Deutsche Bank group, which hasrecently held its initial public offiering, on 10 April announcedthat it has created a new extra-financial ratings system, whichintegrates the United Nations Sustainable Development Goals. PetraPflaum, chief financial officer responsible for DWS, says: “Our newratings system allows us to better differentiate equity and bondissuers according to their contribution to improving the world.”The17 sustainable development goals of the United Nations concerneconomic development, social inclusion and environmental challenges.They are based on developed and developing countries. The data takeninto account by DWS include environmental, social and governance(ESG) criteria defined by MSCI. These are used to measure whetherproducts and services from each company contribute to one or moreSDGs. Depending on the results, DWS identifies companies in equityand bond makrets which contribute to achieving global objectives.DWSalso takes wider ESG criteria into consideration to avoid limitingthemselves to too narrow an investment spectrum. DWS has published arecent report analysing a wide range of stock market indices, so asto evaluate the point at which procucts and services of companieswhich make them up make a positive contribution, or otherwise, to theachievement of SDGs. For all markets studied, fewer than half ofunderlying companies meet these objectives directly.Anotherapproach takes into account sustainable development objectives andthe objectives of sovereign funds, with an investment spectrumlimited to governments that protect and strengthen political andcivil rights for their citizens. THe ratings system at DWS rankscountries according to human rights, prohibition of the deathpenalty, level of corruption, nature of the political regime,military spending, and prohibition of nuclear weapons.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }Hedgefunds have come to a halt. After a month in March marked by fallingequity markets, the HFRI Fund Weighted Composite index established byHFR has posted a decline of 0.25%. In first quarter overall, the HFRIFund Weighted Composite index remains in positive territory, withperformance of +0.35%, “exceeding most regional European and Asianstock markets,” HFR Notes in a statement.InMarch, only Relative Value Arbitrage bond strategies posted positivereturns, with the HFRI Relative Value (Total) at modest gains of0.02%. For first quarter overall, the same index has seen returns of0.84%.Meanwhile,macro hedge funds have posted losses of 0.18% in March, to conclude avery volatile quarter with gains of 2.8% in January, and losses of3.5% in February. The HFRI Equity Hedge (Total) index, for its part,has seen losses of 0.31% in March, reducing its gains for firstquarter 2018 overall to only +0.7%.
The European Central Bank (ECB) is launching a public consultation calling on financial market infrastructures (FMIs) and other interested parties to give their input on draft cyber resilience oversight expectations. Cyber resilience is an important aspect of FMIs’ operational resilience and is thus also a factor affecting the overall resilience of the financial system and the broader economy.The cyber resilience oversight expectations are based on the global guidance on cyber resilience for financial market infrastructures from an oversight perspective. This guidance was published by the Committee on Payments and Market Infrastructures and the Board of the International Organisation of Securities Commissions (CPMI-IOSCO) in June 2016. FMIs were required to apply the guidance immediately, and overseers have been working to develop an oversight approach for assessing the FMIs within their jurisdiction against the guidance.The cyber resilience oversight expectations serve three key purposes:(i) they set out clear criteria against which the overseers assess the FMIs for which they are responsible, helping them to determine the FMIs’ level of resilience against cyber threats;(ii) they provide FMIs in the euro area with concrete steps to implement the guidance and enhance their cyber resilience over a prolonged period of time; and(iii) they provide the basis for a meaningful discussion between the FMIs and their respective overseers.The safe and efficient operation of FMIs is essential for maintaining and enhancing financial stability and economic growth, which the ECB promotes under its oversight mandate for the smooth operation of payment systems in the euro area. If not properly managed, FMIs can be sources of financial shocks, such as credit losses. They can also be a major channel through which these shocks are transmitted across domestic and international financial markets.FMIs and other interested parties are invited to submit comments on the draft cyber resilience oversight expectations by 17:00 CET on 5 June 2018.
Carmignac and Credit Suisse on 10 April announced that they are launching a new multi-asset fund in emerging markets, entitled Credit Suisse Carmignac Emerging Markets Multi-Asset Fund. The vehicle, co-managed by the two partners, “offers investors well-diversified exposure to emerging markets”, according to a joint statement. The actively-managed fund is based on the Credit Suisse House View fund for strategic and tactical asset allocation. It also benefits “from the expertise of Carmignac in terms of high conviction stock-picking, hedging and management of currencies,” the two partners say.The two asset management firms started out from the following observation: despite the strong potential of emerging markets, many investors have difficulty finding an appropriate investment approach to access them. “Emerging markets are very diverse, extend over four continents, and include numerous currencies,” Credit Suisse and Carmignac note. “They have some very attractive premia in all asset classes, but it had hitherto been difficult for investors to profit from these premia while retaining control of risks.” In this environment, the two partners feel that “a particularly attractive way to invest in emerging markets is to combine investments in multiple asset classes, which will benefit from the most attractive opportunities.”The fund, domiciled in Luxembourg in Sicav format, was officially launched on 12 December 2017. Its objective is to generate returns of Libor USD 1 month + 5%. The management commission is set at 1.50%.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }Itis now official. The asset mangement firm Norma Capital, formerlyGlad Patrimoine, on 10 April confirmed that it has taken overmanagement of the SCPI Vendôme Régions, as announced to AgefiActifs on 21 March. The French financial market authority, theAutoritédes Marchés Financiers (AMF) “has issued a new visa dated 28 March2018,” Norma Capital says in a statement. The operation bringsassets under management by Norma Capital to nearly EUR650m.Thetakover comes a few weeks after the AMF announced that it iswithdrawing the license for Vendôme Capital Partners, which hadpreviously managed the SCPI. The SCPI Vendôme Régions is an SCPIwith variable capital created in June 2015. Its investment strategyhas attracted over 750 partners. Vendôme Régions invests singlesums which can rane from EUR1bn to EUR5bn. Its capitalisation totalsover EUR40bn. “Inflows will continue until the end of April”, Norma Capital says. “The next investments will be made primarily inregions in which the SCPI is not yet present, such as Rhône Alpes,the PACA region, and the Hauts de France region.” Thibaud Feuilletand Faiz Hebbadi, director of sales and director of real estate,respectively, at Norma Capital, participated in the creation anddevelopment of the SCPI Vendôme Régions, the asset mangement firmstates.VendômeCapital Partners had initiated a legal action for disloyalcompetition against Norma, before the general shareholders’ meetingfor the SCPI was held.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }InMarch, equity funds on sale in Sweden saw outflows of SEK4.4bn, orEUR427m, after redemptions of SEK8.2bn in February (EUR797m), themost recent statistics from the Swedish fund association,FondbolagensFörening, show. The past two months have wiped out inflows inJanuary from equity funds, which had been SEK12bn (EUR1.2bn). Thus,in the first three months of the year, these funds show a negativeoutflow, of SEK700m (EUR68m).InMarch, outflows have affected Swedish equity funds, which have seenoutflows of SEK4.4bn. European equity funds also see outflows ofSEK7bn.Allother categories of funds have seen inflows in March, although theseare modest. Money market funds show inflows of SEK1.5bn, bond anddiversified funds SEK1.4bn each, and hedge funds SEK600m.Despitethis, in March, assets are down by SEK60bn to a total of SEK4.038trn,or EUR392bn. Of yhis total, about 59% is in equity funds.
Government Pension Investment Fund(GPIF) has appointed DBJ Asset Management Co., Ltd. following the RFP launched in April 2017 to implement alternative investments «Multi-Manager» strategy for this asset class through a Fund of Funds to pursue fund investments and co-investments. Il will focus mainly on opportunities in Japan And a few days ago, the GPIF has appointed Russell Investments Japan as transition manager for foreign bonds
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }Theasset management firm Aviva Investors has recruited Steven Blackie asglobal head of product strategy, according to his LinkedIn profile.In this role, he is responsible for developing innovative solutionsaimed at clients and productstrategy for distribution channels and geographical regions. He willbe based in London, and report to Louise Kay, global head of clientsolutions.Steven Blackiejoins from Mercer, where he had served for 10 years as head of investments for the United Kingdom. Over his career, he hasalso served at Aon Consulting and Merrill Lynch Investment Managers.
Øyvind Fjell, le gérant principal du fonds Skagen Vekst, va quitter la société de gestion norvégienne Skagen pour rejoindre DNB en tant que gérant. Dans ce contexte, Søren Milo Christensen, l’actuel gérant de Skagen Global, va lui succéder à la tête du fonds investi dans des actions monde et Europe du nord. Il travaillera aux côtés d’Alexander Stensrud. La transition devait se faire le 10 avril. Søren Milo Christensen est arrivé chez Skagen en mai 2010 en tant que gérant du fonds actions monde Skagen Global. Knut Gezelius et Chris-Tommy Simonsen continueront à gérer le fonds Skagen Global. « Le fonds ayant un portefeuille assez concentré d’environ 45 valeurs, Skagen ne cherche actuellement pas à recruter des ressources additionnelles pour l’équipe », indique Skagen.
Le ministère norvégien des Finances a annoncé mardi qu’il ne souhaitait pas que le fonds souverain Government Pension Fund puisse investir dans les entreprises non cotées, dans un document soumis au Parlement. Cette recommandation est contraire au souhait du fonds souverain, qui gérait 880 milliards d’euros d’actifs fin 2017.Reconnaissant que le non coté pourrait fournir à Norges Bank des opportunités d’investissement supplémentaires, le ministère écrit « dans le même temps, les investissements en actions non cotées remettraient en cause le modèle de gestion fondé sur la transparence, la faiblesse des frais de gestion et un degré limité de gestion active ». Il ajoute que le fonds a déjà la possibilité d’investir dans des sociétés qui ont exprimé leur intention de s’introduire en Bourse.Le ministère des Finances va toutefois encore étudier la possibilité d’autoriser le fonds souverain à prendre des participations dans des projets d’infrastructures liées aux énergies renouvelables non cotésPar ailleurs, le ministère des Finances a présenté une nouvelle étude de la gestion du GPFG par Norges Bank. Il apparaît que la contribution de la gestion active au fonds de janvier 1998 à juin 2017 ressort entre 75 milliards de couronnes norvégiennes et 112 milliards, en fonction de l’ampleur des frais de gestion déduits.
The Norwegian finance minister on Tuesday announced that he would not like the sovereign Government Pension Fund to invest in private companies, in a document submitted to Parliament. The recommendation runs against the wishes of the sovereign fund, which had EUR880bn in assets as of the end of 2017.Admitting that private equity may bring Norges Bank added investment opportunities, the minister writes that “at the same time, investors in private equity call into question the management model based on transparency, low management costs and a limited degree of active management.”He adds that the fund already has a way to invest in companies which have expressed an intention to hold an initial public offering.The finance minister has also presented a new study of management by the GPFG by Noges Bank. It appears that the contribution of active management to the fund from January 1998 to June 2017 totalled between NOK75bn and NOK112bn, depending on the size of the fees deducted.
De passage à Paris à l’occasion de la visite du prince héritier Mohammed ben Salmane (surnommé « MBS »), Yasir Al Rumayyan, le dirigeant du fonds souverain saoudien, Public Investment Fund (PIF), a réaffirmé sa confiance dans le plan de développement de l’Arabie saoudite baptisé « Vision 2030 », rapporte le quotidien Les Echos. Le PIF doit être un moteur et permettre la diversification de l’économie du pays hors du tout-pétrole. Le fonds, qui dit gérer un peu moins de 300 milliards de dollars, ambitionne de devenir le plus gros fonds souverain au monde d’ici à 2030, avec 2.000 milliards de dollars d’actifs. Il détrônerait ainsi le fonds norvégien, dont les capitaux sont de 1.040 milliards de dollars. Yasir Al Rumayyan vise un rendement de long terme de 8 à 9 %, soit juste au-dessus du fonds norvégien (6,1 %), mais en dessous des rendements à deux chiffres des meilleurs fonds de la planète (Australie, Nouvelle-Zélande). Aujourd’hui, il affiche une performance qui dépasse 3%. La part des investissements à l’international, qui devrait atteindre 50% en 2030, s’élève à un peu plus de 10% actuellement. En France, il est sur le point d’entrer au capital d’AccorInvest, la branche immobilière du groupe hôtelier, à hauteur de 14%.
Le fonds de pension japonais Government Pension Investment Fund (GPIF) a sélectionné la société DBJ Asset Management pour assurer la gestion d’un mandat portant sur les infrastructures, a-t-il annoncé ce 10 avril. Cette décision fait suite à un appel d’offres lancé en avril 2017 visant à mettre en œuvre une stratégie « multi-gérants » sur des placements alternatifs. Dans le cadre de ce mandat, DBJ Asset Management se concentrera principalement sur des opportunités au Japon.En outre, le GPIF a nommé Russell Investments Japan en qualité de gérant de transition (« transition manager ») pour ses investissements en obligations étrangères, a-t-il annoncé ce 4 avril. La société de gestion rejoint ainsi BlackRock Japan qui avait précédemment été nommé en tant que gérant de transition pour ces mêmes investissements en obligations étrangères. En novembre 2017, Russell Investment Japan avait déjà été retenu comme gérant de transition pour ses portefeuilles actions domestiques, aux côtés de BlackRock Japan et Nomura Asset Management. Enfin, Russell Investments Japan et BlackRock Japan interviennent comme gérant de transition pour les investissements en actions étrangères.
PGGM Private Real Estate et Redevco, société de gestion d’investissements immobiliers en Europe, viennent de lancer Urban Retail Ventures, une joint venture européenne d’immobilier commercial de 550 millions d’euros. Urban Retail Ventures investira dans la plupart des destinations européennes les plus propices au shopping et aux loisirs en Europe, se concentrant sur les villes gagnantes en tant que sites commerciaux de qualité. La nouvelle joint venture associe le modèle de recherche d’attractivité des villes « City Attractiveness » de Redevco et ses équipes d’investissement spécialisées dans les marchés du «retail» à travers l’Europe, aux capacités d’investissement de l'équipe Private Real Estate de PGGM. La première concrétisation de la joint venture a été l’acquisition de Promenade Sainte-Catherine, un programme de réhabilitation urbaine d’envergure dans le centre-ville de Bordeaux. La joint venture PGGM Redevco s’est engagée à obtenir un bilan carbone neutre du portefeuille d’ici 2030.
La société d’investissement Valartis a subi en 2017 une perte nette bien inférieure à celle de l’exercice précédent, rapporte le quotidien L’Agefi suisse. D’importantes mesures d’économie ont marqué l’année écoulée de leur empreinte. La société suisse a enregistré une perte nette de 1,8 million de francs contre -38,1 millions en 2016.
La société de gestion suisse GAM Holding AG a annoncé ce matin le recrutement de Rachel Wheeler en qualité de directeur juridique groupe. Rachel Wheeler devrait prendre ses fonctions dans le courant de l’année et rejoindre le comité de direction du groupe, indique un communiqué. Rachel Wheeler, qui a plus de 20 ans d’expérience dans le juridique, rejoint GAM en provenance d’Aviva Investors où elle était responsable juridique («general counsel») depuis 2014. Elle a travaillé précédemment dans des fonctions de cadre au sein des équipes juridiques d’USS Investment Management, Bank of New York Mellon, Gartmore Investment Management et Merrill Lynch Investment Management.
Le gestionnaire d’actifs suisse Mirabaud Asset Management a décidé de fusionner, à compter du 15 mai 2018, ses fonds Mirabaud – Equities US et Mirabaud Equities Global Focus, rapporte InvestmentEurope qui évoque une lettre adressée aux porteurs. Lancé en mars 2004, le fonds Mirabaud – Equities US affiche des encours de 66,94 millions d’euros (54,3 millions d’euros) à fin mars 2018. Pour sa part, le fonds Mirabaud Equities Global Focus, lancé en décembre 2013, totalise 14,7 millions de dollars (11,9 millions d’euros) d’actifs sous gestion. Ces deux fonds sont gérés par Anu Narula.
Le groupe franco-allemand Oddo BHF poursuit son développement en Suisse. D’ici trois ans, son unité de gestion d’actifs espère voir ses actifs sous gestion atteindre 2,5 milliards de francs, contre 1,5 milliard actuellement. Elle va également renforcer sa présence à Zurich, pour se faire connaître davantage de la clientèle alémanique, selon L’Agefi suisse qui relaie une information du site spécialisé allnews.
Comme l’avait annoncé L’Agefi Actifs le 19 mars dernier, la société de gestion de portefeuille (SGP) Norma Capital a officialisé hier la reprise de la gestion de la SCPI Vendôme Régions. L’Autorité des marchés financiers (AMF) a délivré le nouveau visa en date du 29 mars 2018 pour cette reprise, engagée après le retrait d’agrément de son précédent gestionnaire, Vendôme Capital Partners, et qui «porte à près de 650 millions d’euros l’actif géré par Norma Capital». «La collecte [de SCPI Vendôme Régions] reprendra d’ici la fin du mois d’avril. Les prochains investissements se feront majoritairement dans les régions dans lesquelles la SCPI n’est pas encore présente, telles que la région Rhône Alpes, la région PACA ou encore les Hauts de France», précise la SGP.
Philippe Moryoussef, ancien trader chez Barclays, a fui en France avant le procès relatif à la manipulation du taux interbancaire Euribor, qui a démarré à Londres lundi et dont il fait partie des accusés. Ce Français estime qu’il n’aura pas droit à un procès équilibré, a indiqué son avocat François de Castro. Le Serious Fraud Office a attaqué Barclays et cinq traders en novembre 2015, dans le cadre d’une enquête internationale concernant les taux interbancaires Libor et Euribor. Les malversations suspectées auraient eu lieu entre 2005 et 2009.
Le conseil d’administration du Fonds de compensation (FDC) au Luxembourg, qui gère environ 17 milliards d’euros, a approuvé le lancement d’un appel d’offres portant sur l’attribution de plusieurs mandats de gestion de portefeuilles pour le compte de la SICAV-FIS du FDC. Cet appel d’offres vient confirmer les rumeurs qui couraient en fin d’année dernière annonçant l’accélération du FDC en matière de finance durable. Plus spécifiquement, il porte sur l’attribution de trois mandats de gestion de portefeuilles et est divisé en trois lots, à savoir : Lot 1: «Actions Monde Sustainable Approach» portant sur un mandat d’actions à gestion active avec un montant indicatif de 750 millions d’euros ; Lot 2: «Actions Monde Sustainable Impact» portant sur un mandat d’actions à gestion active avec un montant indicatif de 200 millions d’euros ; Lot 3: «Obligations EUR Green Bonds» portant sur un mandat d’obligations libellées en euros à gestion active avec un montant indicatif de 100 millions d’euros. Pour le lot 1, toute société soumissionnaire doit inclure des principes durables ou d’investissement socialement responsable dans sa stratégie d’investissement offerte et ses processus de prise de décision appliqués dans le cadre de la gestion dudit mandat. Le type, l'étendue et l’envergure de ces principes à inclure ne sont pas prédéfinis et l’approche durable ou d’investissement socialement responsable à poursuivre peut donc être implémentée sous différentes formes (screening positif (sélection best-in-class, investissements thématiques, etc.), screening négatif (exclusions thématiques, etc.), approche d’engagement, etc.). Dans ce contexte, il est possible de soumissionner soit avec une stratégie d’investissement durable ou d’investissement socialement responsable explicite soit avec une stratégie d’investissement laquelle devra être adaptée de manière à inclure des principes durables ou d’investissement socialement responsable. Pour le lot 2, l’objectif est de générer, à coté d’une performance conforme à l’indice de référence associé audit mandat, un impact durable mesurable en investissant dans des actions de sociétés cotées qui ont l’intention de générer, à côté d’un rendement financier, un impact social ou environnemental. Plus particulièrement, il est visé de couvrir via ces investissements cinq des dix-sept objectifs de développement durable tels que définis par les Nations-Unis. Pour le lot 3, les investissements se feront uniquement dans des obligations vertes («green bonds») incluses dans l’indice de référence associé audit mandat. L’avis de marché dudit appel d’offres sera publié sur le Portail des marchés publics du Grand-Duché de Luxembourg, dans la presse luxembourgeoise ainsi qu’au Supplément du Journal Officiel de l’Union Européenne (JOUE). Dans le cadre dudit appel d’offres, le FDC se réserve également la possibilité d’attribuer des mandats de réserve. Le règlement de consultation et la lettre type de demande d’obtention des documents de consulation sont disponibles à la sous-rubrique «Téléchargements» sachant que le délai pour demander les documents de consultation et donc pour participer audit appel d’offres est fixé au 11 mai 2018. L’attribution du marché sera prononcée par une décision du conseil d’administration du FDC sachant que la notification de la décision d’adjudication est prévue pour le 29 octobre 2018.
La société de gestion Sycomore AM vient d'annoncer le départ à la retraite de Laurent Deltour (photo), cofondateur et Président de Sycomore AM. Il a officiellement quitté ses fonctions le 9 avril 2018. C'est Emeric Préaubert, cofondateur et jusqu'ici co-directeur de la gestion qui lui succède et assurera une présidence tournante.
Le groupe Perial, spécialiste de l’épargne immobilière vient de nommer Nicolas Le Brouster (photo) en tant que directeur financier. Il rejoint ainsi les organes de direction du groupe. Il sera en charge de la gestion financière du groupe Perial et aura pour mission de continuer à soutenir la croissance et de piloter activement la transformation de la fonction financière.