La société de gestion Aramea Asset Management, basée à Hambourg, vient de nommer Sven Pfeil en qualité de membre associé du comité exécutif à compter du 9 avril, rapporte InvestmentEurope. L’intéressé fait partie de la société depuis sa création il y a une dizaine d’années. Sven Pfeil est responsable des investissements hybrides tels que la dette subordonnée et les convertibles. Il est notamment responsable du fonds diversifié Aramea Rendite Plus dont les actifs sous gestion s'élèvent à plus de 1 milliard d’euros.Les actifs sous gestion d’Aramea s'élèvent à plus de 3 milliards d’euros.
La plateforme dédiée aux produits multi-classes d’actifs de Deutsche Bank s’est associée avec la boutique britannique Selwood Asset Management pour lancer un fonds de crédit market neutral, rapporte le site spécialisé Citywire. Le fonds Ucits DB Platinum IV Selwood Market Neutral Credit a été lancé le 13 avril dernier et a déjà engrangé quelque 300 millions de dollars depuis cette date. Le fonds a un objectif de rendement net compris entre 6% et 7%. Selwood Asset Management, lancé en 2015 par le spécialiste crédit Sofiane Gharred, affiche des actifs sous gestion de plus de 1 milliard de dollars.
Malgré les fortes turbulences sur les marchés au début d’année, Carmignac a réussi à maintenir le cap. « La météo a été moins bonne sur les marchés au premier trimestre, a souligné hier Didier Saint-Georges, managing director et membre du comité d’investissement de Carmignac, lors d’une rencontre avec la presse. Nous sommes sortis de la période de conte de fées des derniers mois. Nous avons toutefois réussi à stabiliser nos encours à 56 milliards, malgré une décollecte nette d’environ 800 millions d’euros. »
La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) a appelé hier les Etats à ne pas compromettre le commerce et les investissements, deux moteurs essentiels de la croissance. Lors d’une conférence de presse, Chrisine Lagarde a appelé les Etats «à travailler ensemble pour résoudre leurs désaccords sans user de mesures exceptionnelles», en d’autres termes à éviter les décisions unilatérales. Alors que les tensions commerciales se sont intensifiées depuis mars entre les Etats-Unis et la Chine, Christine Lagarde a indiqué que le FMI «offrait une plate-forme de dialogue et pour une meilleure coopération».
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et européennes en mars 2018, mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Le graphique ci-contre montre l’évolution des conditions financières mesurées par le VIX et la pente de la courbe des taux américains (30A-3M) au cours des trois derniers cycles aux Etats-Unis. Il décrit des chemins de formes globalement circulaires tournant dans le sens inverse des aiguilles d’une montre.
Les fonds verts connaissent une très forte progression et, avec 32% des encours (10,3 milliards d’euros), la France arrive en tête du marché des fonds verts gérés en Europe, selon la dernière étude de Novethic sur le «Marché des fonds verts européens 2018". La Suisse est en deuxième position en totalisant 30% des encours. «Les fonds gérés en France bénéficient d’un intérêt croissant. On peut imaginer que c’est l’un des effets de l’article 173 de la loi TEE qui a stimulé la demande pour des produits susceptibles de flécher leur contribution environnementale», indique l'étude. Au total, les encours des fonds verts gérés en Europe ont atteint 32,2 milliards d’euros en 2017 contre 22 milliards d’euros en 2016, soit un bond de 49% sur un an. La collecte a été très importante représentant 7,2 milliards alors que la performance des fonds explique les 3 milliards d’euros restant de hausse. La première société de gestion en termes d’encours est le suisse Pictet (3 fonds pour 5,9 milliards d’euros), elle est suivie par la française BNP Paribas AM (10 fonds pour 5,2 milliards d’euros). Mais en termes de collecte, BNP Paribas AM arrive en tête avec 2,2 milliards d’euros collectés. «La finance verte est sur toutes les lèvres, des banquiers centraux à la Commission Européenne, mais son poids réel reste encore modeste» Malgré cette forte progression, les encours restent encore marginaux. «La finance verte est sur toutes les lèvres, des banquiers centraux à la Commission Européenne, mais son poids réel reste encore modeste (…) Les encours des fonds verts (…) dépassent à peine les 32 milliards d’euros ! Or, en Europe, la gestion d’actifs cotés draine plus de 10 000 milliards d’euros. Pour financer la transition, il faudra que cette petite goutte verte contamine plus fortement l’immense océan dans lequel elle est née !», souligne Anne-Catherine Husson-Traore, directrice générale de Novethic. Par thèmes d’investissement (développement durable, environnement, eau, climat, énergies renouvelables), l’eau et de l’environnement composent la plus grande partie des encours avec respectivement 11,3 et 10,6 milliards d’euros. Une sixième catégorie arrive en dernière position avec 2,7 milliards d’euros en 2017 avec les fonds low carbon dont la stratégie vise à réduire les émissions de gaz à effet de serre des portefeuilles, en sélectionnant les entreprises les plus engagées au sein de chaque secteur d’activité. «Leurs encours ont doublé en une seule année avec une performance de 17,6 %, bien au-dessus de la moyenne à 10,6 %», relève Novethic.
L’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) vient d’attribuer un mandat actif à Millennium Global et deux mandats stand-by à BNP Paribas AM et Russell Investments pour gérer la couverture du risque de change de ses actifs. En cohérence avec son devoir fiduciaire, l’Erafp a souhaité sélectionner trois prestataires chargés d‘assurer la gestion globale de la couverture du risque de change de ses actifs. La stratégie mise en œuvre comprendra un volet de couverture passive ainsi qu’une composante dynamique de couverture du risque de change. Á l’issue de la procédure de sélection lancée en décembre 2017, l’offre de la société Millennium Global, en raison notamment de la robustesse du processus de gestion proposé, est apparue comme la mieux à même de répondre aux attentes de l’Erafp . Le mandat principal a donc été attribué à cette société. Les deux autres gestionnaires retenus dans le cadre d’un mandat dit « stand-by » sont BNP Paribas AM et Russell Investments. Á titre indicatif le montant notionnel à couvrir au démarrage du mandat devrait être de l’ordre de 2 milliards d’euros. Les mandats seront d’une durée initiale de quatre ans avec la possibilité pour l’Erafp de reconduire le Marché pour deux périodes successives de deux ans.
Dans une noté réalisée par Christophe Boucher (photo gauche) et Alexandre Jasinski (photo droite) d'ABN Amro Investment Solutions, les deux gérants présentent deux tableaux sur les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et européennes en mars 2018.
Comme l'avait dévoilé Distrib Invest le 22 février dernier, ABN Amro Investment Solutions (ABN Amro IS) a annoncé, ce 20 avril, avoir choisi la société de gestion Candriam en vue du transfert de ses activités de gestion interne directe. Le périmètre porte sur 8 milliards d’euros d’encours composés de mandats et fonds dédiés institutionnels ainsi que de fonds ouverts de droit français, hors multigestion.
Bernard Carayon (photo), ancien directeur général du groupe Amundi, a été nommé président du conseil d’administration de Gecina, à l’occasion d’une assemblée générale mixte de la foncière. Il succède à Bernard Michel, dont le mandat touchait à sa fin.
Nortia officialise la reprise de la société Sélection 1818, filiale de Natixis Wealth Management, ce 20 avril. L'information avait été révélée par Distrib Invest (groupe Agefi) le 8 avril dernier. Cette opération, sous réserve d’approbation par l’ACPR et l’autorité de la concurrence, doit donner "naissance à la première plateforme indépendante exclusivement dédiée aux CGPI, avec un encours total supérieur à 10 milliards d’euros", explique un communiqué.
La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) a appelé jeudi les Etats à ne pas compromettre le commerce et les investissements, deux moteurs essentiels de la croissance, et proposé d’utiliser le fonds comme «plateforme de dialogue» pour éviter une guerre commerciale. «Les investissements et le commerce sont deux moteurs cruciaux qui sont enfin en train de se redresser», a déclaré Christine Lagarde lors d’une conférence de presse, appelant les Etats «à travailler ensemble pour résoudre leurs désaccords sans user de mesures exceptionnelles», en d’autres termes à éviter les décisions unilatérales. Alors que les tensions commerciales se sont intensifiées depuis mars entre les Etats-Unis et la Chine, Christine Lagarde a indiqué que le FMI «offrait une plateforme de dialogue et pour une meilleure coopération».
Les actifs sous gestion du groupe bancaire Syz ont progressé l’an dernier de 2,5% par rapport à 2016, passant de 36,3 milliards de francs à 37,2 milliards de francs, grâce aux activités de gestion institutionnelle et de banque privée, selon un communiqué publié ce 18 avril. Les bons résultats de la gestion ont permis de «compenser l’attrition naturelle» de la clientèle de la Banque royale du Canada (Suisse) acquise en 2015 et l’effet des déclarations volontaires réalisées dans les programmes d’amnisties fiscales, précise le groupe dans son communiqué. «Nous avons été en mesure de poursuivre notre croissance sur les marchés que nous avons identifiés dans notre stratégie de développement», a déclaré le CEO Eric Syz, cité dans le communiqué. Mais le groupe a enregistré par ailleurs une chute de son bénéfice net consolidé de 60% à 3,4 millions de francs. Il est vrai aussi que le bénéfice net avait été gonflé l’année précédente par la vente de l’activité en Espagne.
Mirabaud & Cie (Europe) en Espagne a recruté Marta Raga au sein de son équipe de gestion patrimoniale en qualité de responsable de l’obligataire, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressée arrive en provenance de BNP Paribas Gestion de Inversions où elle a occupé le poste de directrice de l’obligataire. Auparavant, elle a travaillé au département marketing et relations avec les banques de Citibank Espagne.
Le groupe Deka, qui rassemble les activités financières des caisses d'épargne allemandes notamment la gestion d’actifs, a enregistré l’an dernier une collecte nette de 25,7 milliards d’euros. La collecte institutionnelle s’'est élevée à 13,4 milliards d’euros contre 9,2 milliards d’euros l’année précédente tandis que la collecte retail ressort à 12,3 milliards d’euros contre 7,7 milliards d’euros. Les actifs totaux ont ainsi progressé d’environ 26 milliards d’euros pour s'établir à 282,9 milliards d’euros contre 256,8 milliards d’euros. Sur ce total, les produits de fonds représentent 265,3 milliards d’euros, les certificats 17,6 milliards d’euros.Le résultat économique du groupe Deka, qui célèbre cette année ses 100 ans, a progressé de 8% durant l’année écoulée pour s'établir à 449 millions d’euros.
A l’issue du premier trimestre 2018, les actifs sous gestion de Northern Trust se sont inscrits à 1.165 milliards de dollars, stables par rapport à fin décembre 2017 mais en progression de 16% par rapport à fin mars 2017, a annoncé le groupe financier américain ce 17 avril. La société ne communique aucun détail sur l’état de sa collecte. Dans le détail, le pôle « Wealth Management » affiche des encours sous gestion de 287,4 milliards de dollars à fin mars 2018, en baisse de 1% par rapport à fin 2017 et en hausse de 10% sur un an. Pour sa part, le pôle « Corporate & Institutional Services » détient 878,3 milliards de dollars d’actifs sous gestion à fin mars 2018, en hausse de 1% par rapport à fin 2017 et en progression de 19% sur an.En parallèle, les actifs sous conservation de Northern Trust ressortent à 8.111 milliards de dollars au 31 mars 2018, stable par rapport à fin 2017 mais en croissance de 14% sur an. Au total, les actifs sous conservation et sous administration s’élèvent à 10.785 milliards de dollars, en hausse de 1% par rapport à fin 2017 et en progression de 21% sur un an.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe Northern Trust a dégagé 1,48 milliard de dollars de revenus au premier trimestre, en hausse de 3% par rapport au quatrième trimestre 2017 et en progression de 15% par rapport au premier trimestre 2017. Son bénéfice net trimestriel ressort à 381,6 millions de dollars, en hausse de 7% par rapport au quatrième trimestre 2017 et en croissance de 38% sur un an.
Le gestionnaire d’actifs américain Loomis Sayles, affilié de Natixis Investment Managers, a annoncé, le 17 avril, la nomination de Kathleen Bochman au poste nouvellement créé de directrice de l’ESG (environnement, social et gouvernance). Dans le cadre de ses fonctions, elle sera chargée de sensibiliser l’ensemble des équipes d’investissements de la société aux principes ESG et d’identifier avec ces mêmes équipes la meilleure manière pour intégrer davantage les critères ESG dans leurs processus d’investissement. L’intéressée sera directement rattachée à David Waldman, directeur des investissements adjoint. Elle dirigera également le comité ESG de Loomis Sayles dont la vocation est de fournir un accompagnement stratégique aux équipes d’investissements et des formations internes sur l’ESG.Kathleen Bochman, qui compte 29 ans d’expérience dans l’industrie de la gestion d’actifs, a rejoint Loomis Sayle en 2006 comme analyste actions mondiales en charge du secteur financier, avant de devenir co-gérante de portefeuille. Elle a débuté sa carrière comme consultante chez Andersen Consulting avant de rejoindre State Street Research & Management où elle a officié en tant qu’analyste crédit puis responsable de la recherche crédit « investment grade ». Elle a ensuite intégré Wellington Management Company en qualité d’analyste crédit.
Amundi lance un nouveau fonds de crédit alternatif de leveraged loans destiné aux investisseurs institutionnels. Compartiment d’une SICAV de droit luxembourgeois, ce fonds baptisé «Amundi Leveraged Loans Europe 2018" investit principalement dans l’univers des prêts seniors assortis de suretés et émis dans le cadre du financement de LBO (leveraged buy-out) ou des opérations de croissance externe d’envergure. L’encours visé pour ce fonds commercialisé en France, Italie, Espagne, Allemagne, Autriche, Royaume-Uni, Pays-Bas, Luxembourg, Belgique, Danemark, Norvège, Suède et Finlande est de 300 millions d’euros.Dans son communiqué, Amundi explique qu’"ayant dépassé - en montants émis - le marché européen des obligations à haut rendement (High Yield Bonds) en 2016 et 2017, les leveraged loans représentent un marché caractérisé par une taille et un volume importants et particulièrement intéressant dans le contexte actuel de remontée potentielle des taux d’intérêts. En effet ce type de prêts bancaires à taux variables génère pour l’investisseur des intérêts indexés sur l’Euribor (ou le Libor) et bénéficie également la plupart du temps d’un Euribor floor (plancher) à zéro». « Nous investissons à la fois sur les marchés primaire et secondaire pour profiter d’opportunités de marché, mais diversifions également les secteurs et les géographies présents dans le portefeuille. L’objectif de cette gestion active et diversifiée est de générer un rendement régulier et ce avec une faible volatilité », explique Thierry de Vergnes, responsable des fonds de dettes d’acquisition chez Amundi.Les émetteurs sélectionnés sont pour la plupart des entreprises européennes faisant l’objet de LBO par de grands acteurs du capital-investissement. Dans les conditions actuelles de marché, la gestion active du portefeuille de leveraged loans sélectionnés vise à générer un rendement de l’ordre de 4 % au-delà de l’Euribor jusqu’à l’échéance du fonds (6 à 8 ans) et offre une liquidité mensuelle.Globalement les équipes de la dette privée et des leveraged loans d’Amundi gèrent respectivement 5 milliards d’euros et 3 milliards d’euros sur cette classe d’actifs en s’appuyant sur la plateforme Fixed Income du groupe. Cette dernière est composée de 150 professionnels des obligations et des prêts, présents dans les grands centres d’investissement d’Amundi en Europe (Londres, Paris et Milan) et aux Etats-Unis (Boston).
Le géant américain de la gestion d’actifs BlackRock a annoncé, ce 17 avril, l’acquisition de Tennenbaum Capital Partners, une société de gestion spécialisée dans le crédit privé. La transaction, dont les détails financiers n’ont pas été dévoilés, devrait être finalisée au troisième trimestre 2018, sous réserve d’obtenir le feu des autorités réglementaires. « Cette acquisition renforce la position de BlackRock en tant que gestionnaire d’actifs de crédit à l’échelle mondiale et lui permet de fournir aux clients une large gamme diversifiée de produits et solutions d’investissements alternatifs », indique BlackRock dans un communiqué. De fait, Tennenbaum Capital Partners vient renforcer la plateforme « Global Credit » de BlackRock « à un moment où les clients se tournent de plus en plus vers le crédit privé comme une alternative en termes de rendement par rapport aux allocations obligataires traditionnelles », souligne le gestionnaire d’actifs américain.Les cinq associés de Tennenbaum Capital Partners – à savoir Lee Landrum, Michael Leitner, Howard Levkowitz, Philip Tseng et Rajneesh Vig – resteront en place à l’issue de l’opération, a fait savoir BlackRock. A l’issue de l’opération, Tennenbaum Capital Partners deviendra une filiale à 100% de BlackRock.Fondée en 1999 et basée à Los Angeles, Tennenbaum Capital Partners gère environ 9 milliards de dollars de capitaux pour le compte de ses clients. La société compte un peu plus de 80 collaborateurs qui rejoindront BlackRock à l’issue de la transaction.
Les activités de gestion de fortune et de gestion d’actifs de Morgan Stanley ont dégagé d’excellents résultats au premier trimestre. En gestion de fortune, le résultant avant impôts s’est inscrit à 1,2 milliard de dollars contre 973 millions de dollars au premier trimestre 2017. Les revenus nets ont totalisé 4,4 milliards de dollars contre 4,1 milliards de dollars un an plus tôt. Les actifs de la clientèle se sont inscrits à 2.400 milliards de dollars au terme du premier trimestre, dont 1.100 milliards de dollars générateurs de commissions. La collecte nette de flux générateurs de commissions s’est élevée à 18,2 milliards de dollars au premier trimestre.En gestion d’actifs, le résultat avant impôts ressort à 148 millions de dollars contre 103 millions de dollars un an plus tôt. Les revenus ont totalisé 718 millions de dollars contre 609 millions de dollars au premier trimestre 2017. Les actifs sous gestion ont progressé à 469 milliards de dollars au terme du premier trimestre 2018 contre 421 milliards de dollars un an plus tôt.Le groupe a dégagé au premier trimestre un bénéfice net de 2,7 milliards de dollars, ou 1 ,45 dollar par action, contre 1,9 milliard de dollars ou 1 dollar par action pour des revenus nets de 11,1 milliards de dollars contre 9,7 milliards de dollars un an plus tôt.
Dans le droit fil de 2015 et 2016, le bilan 2017 de la société de gestion Novaxia, spécialisée dans le capital développement immobilier, est marqué par des résultats historiques. La collecte a ainsi fait un bond de 59% sur un an au niveau record de près de 100 millions d’euros alors qu’elle avait déjà progressé de 68% l’année précédente. L’Ebitda de l’entreprise dépasse 11 millions d’euros, soit plus du double de l’année précédente (5,1 millions d’euros). Le résultat net combiné de Novaxia atteint 6,5 millions d’euros à fin décembre 2017.Novaxia a lancé en 2017 trois fonds retail : Novaxia Immo Club 4, Novaxia Immo Evolution 2 et Novaxia Immo Opportunité 6. Par ailleurs, Novaxia a lancé un véhicule dédié à la clientèle institutionnelle conçu en partenariat avec Socfim et plusieurs banques du groupe BPCE avec une envelopper cible de 50 millions d’euros. Cette levée de fonds a rapidement été déployée à travers huit acquisitions immobilières, pour un montant de 174 millions d’euros contre 64 millions d’euros en 2016. Parallèlement, 6 cessions ont été dénouées auprès d’investisseurs institutionnels et notamment auprès de Swiss Life, SNI (groupe CDC), BNP REIM, OGIF et Batigère pour un montant de près de 80 millions d’euros.
Après HSBC, Goldman Sachs, Morgan Stanley, Bank of America et Citigroup, c’est la banque américaine J.P. Morgan, qui envisage de déplacer une partie de ses équipes de Londres à Paris, rapporte le quotidien Les Echos. Près de 200 personnes, principalement dans les métiers de marché, seraient concernées par ce transfert qui n’est pas encore acté, mais fait l’objet d’intenses discussions entre les pouvoirs publics français et le management de la banque. Le sujet a été abordé lors d’une rencontre mercredi entre le numéro deux de la banque, Daniel Pinto, et le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, à l’occasion des rencontres Paris Europlace à New York. La banque américaine a commencé à chercher des locaux pour accueillir ces nouveaux transfuges, possiblement dès l’année prochaine, dans l’hypothèse où Londres n’obtiendrait pas de période de transition pour quitter l’Union européenne.
J.P. Morgan Asset Management (J.P. Morgan AM) a annoncé, le 17 avril, la nomination d’Alistair Lowe en qualité de « managing director » et gérant de portefeuille senior au sein de sa division en charge des stratégies beta quantitative (« Quantitative Beta Strategies » ou QBS). Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé surpervisera l’équipe de gérant de portefeuilles « alternative beta » et actions quantitatives de QBS basée à New York. Il sera rattaché à Yazann Romahi, directeur des investissements de la division QBS.Avant de rejoindre J.P. Morgan AM, Alistair Lowe était consultant indépendant, conseillant à ce titre les gestionnaires d’actifs en matière d’allocation d’actifs et de construction de portefeuille. Auparavant, il a été conseiller senior auprès du comité d’investissement au sein d’AlphaSimplex, une société de gestion spécialisée en gestion alternative quantitative liquide. Il a effectué l’essentiel de sa carrière chez State Street Global Advisors, notamment au poste de directeur des investissements en charge des actions mondiales.
Acofi Gestion annonce son adhésion à la plateforme Medef Accélérateur d’Investissement (MAI), une association du monde entrepreneurial et financier créée par le Medef et ayant notamment pour membres les principales institutions financières (AFG, FBF, FFA, le réseau des fédérations professionnelles et des territoires du Medef). La plateforme lancée en octobre 2017 permet de mettre en relation les PME et les ETI avec des organismes financiers partenaires, susceptibles d’apporter des financements de longue durée adaptés à leurs besoins de croissance comme les fonds propres ou les prêts obligataires. A ce jour, une sélection de 22 fonds susceptibles de répondre aux besoins de croissance est référencée. Au total, plus d’un milliard d’euros est mobilisé sur toute la France, tous secteurs d’activité confondus, explique le communiqué. Acofi Gestion gère aujourd’hui 16 fonds pour plus de 2,6 milliards d’euros de capitaux confiés et a fait depuis plusieurs années du financement spécialisé des entreprises l’un de ces domaines d’expertise à travers différentes initiatives telles que Predirec Innovation 2020, fonds dédié au pré-financement du Crédit d’Impôt Recherche (CIR), ou Predirec Leasing Stratégique, fonds spécialisé dans le leasing d’équipements industriels stratégiques pour les entreprises.
La société d’investissement américaine Starwood Capital Group a annoncé, ce 18 avril, avoir levé 7,55 milliards de dollars à l’occasion de la clôture de son 11ème fonds immobilier opportuniste, Starwood Global Opportunity Fund XI. Il s’agit du plus important fonds de l’histoire de l’entreprise, indique Starwood Capital dans un communiqué. Désormais, les actifs sous gestion de la société s’élèvent à plus de 55 milliards de dollars.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Asset and wealth management activities at Morgan Stanley have earned excellent results in first quarter. For wealth management, pre-tax profits totalled USD1.2bn, compared with USD973bn in first quarter 2017. Net earnings totalled USD4.4bn, compared with USD4.1bn one year previously. Client assets totalled USD2.4trn at the conclusion of first quarter, with USD1.1trn in commission-generating assets. Net inflows to commission-generating assets totalled USD18.2bn in first quarter. In asset management, pre-tax profits totalled USD148m, compared with USD103m one year previously. Earnings totalled USD718m, compared with USD609m in first quarter 2017. Assets under management rose to USD469bn at the conclusion of first quarter 2018, compared with USD421bn one year previously. The group in first quarter earned net profits of USD2.7bn, or USD1.45 per share, compared with USD1.9bn, or USd1 per share, for net earnings of USD11.1bn, compared with USD9.7bn one year earlier.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } J.P. Morgan Asset Management (J.P. Morgan AM) on 17 April announced the appointment of Alistair Lowe as managing director and senior portfolio manager at the division responsible for Quantitative Beta Strategies (QBS). In this role, Lowe will oversee QBS’s team of alternative beta and quantitative equity portfolio managers n New York. He will report to Yazann Romahi, chief investment officer for the QBS division. Prior to joining J.P. Morgan AM, Lowe was an independent consultant advising asset managers and RIAs in asset allocation and portfolio construction. Before that, he was senior adviser to the investment committee at the quantitative liquid alternatives manager AlphaSimplex. He has spent most of his career at State Street Global Advisors, most recently as chief investment officer of the firm’s Global Equities business.