La société de gestion française ImocomPartners a annoncé, ce 3 mai, un nouvel investissement pour son fonds ImocomInvest 3 avec l’acquisition du parc d’activité commerciale (« retail park ») « Les Grands Philambins » à Poitiers pour un montant de 22 millions d’euros. Cet actif dispose d’une superficie totale de 14 100 m² et compte 19 surfaces commerciales. « Nous poursuivons notre feuille de route d’investissements pour ImocomInvest 3 avec cette quatrième acquisition qui porte désormais à 130 millions d’euros les investissements pour ce fonds et le total des actifs gérés par ImocomPartners à 450 millions d’euros », expliquent Laurent de Sayve et Bruno de Scorbiac, fondateurs et dirigeants d’ImocomPartners, cités dans un communiqué.
Wayne Bowers, le directeur général des activités internationales de gestion d’actifs de Northern Trust, est parti moins d’un an après un remaniement au sein de la société basée à Chicago, rapporte Financial News. Il était aussi directeur des investissements des activités en Europe, au Moyen-Orient, en Afrique et en Asie Pacifique. La société a indiqué qu’elle allait scinder les deux postes.
La Banque Neuflize OBC, filiale française du groupe ABN Amro, et La Financière de l’Echiquier ont annoncé, ce 3 mai, la signature d’un partenariat exclusif au service de leur clientèle privée. « Dans un contexte de plus en plus exigeant, Neuflize OBC souhaite renforcer son modèle de services dédié aux familles, entreprises et entrepreneurs et recentrer son activité auprès d’une clientèle amenée à détenir des actifs financiers supérieurs à 500.000 euros », explique la banque privée dans un communiqué. Dans ce cadre, La Financière de l’Echiquier a été retenue « pour la qualité de son conseil et de ses services en gestion privée pour accueillir les clients Neuflize OBC n’entrant plus dans son modèle », ajoute-t-elle. De fait, depuis sa création en 1991, La Financière de l’Echiquier propose des solutions dédiées à sa clientèle privée, à savoir du service sur-mesure et des mandats de gestion personnalisés.Avec cette opération, Neuflize OBC confirme sa stratégique axée sur trois piliers : un recentrage sur ses clients cibles auxquels seront proposés un dispositif commercial plus personnalisé et une large gamme de services ; l’amélioration de son efficacité opérationnelle pour favoriser la proactivité des services proposés ; et, enfin, le développement de son offre digitale. « Nous avons souhaité optimiser notre organisation pour servir au mieux l’intérêt de nos clients ‘cœur de cible’ que sont les familles, les entreprises et les entrepreneurs, explique Sophie Breuil, directrice de la clientèle et membre du directoire de la Banque Neuflize OBC, citée dans un communiqué. Nous avons décidé d’accompagner les clients amenés à détenir un actif financier inférieur à 500.000 euros vers La Financière de l’Echiquier. »
Neuberger Berman vient de créer Neuberger Berman Specialty Finance (NBSF), un nouveau pôle dédié au secteur du financement spécialisé. NBSF cherchera à identifier des actifs dans les segments des prêts à la consommation, aux petites entreprises et des prêts relais, afin de bâtir des portefeuilles de crédit de duration courte pour ses clients. La société a parallèlement recruté Peter Sterling pour diriger cette nouvelle activité. L’intéressé s’occupait précédemment de prêts alternatifs au sein de Coastland Capital, dont il était président. Il était précédemment gérant d’arbitrage de crédit au sein de plusieurs hedge funds.Samuel Porat, managing director, responsable des stratégies alternatives « income » de Neuberger Berman, ainsi que David Kupperman et Jeff Majit, qui co-gèrent l’équipe solutions pour les hedge funds de la société, apporteront leur collaboration au nouveau pôle.
Paul de Leusse, jusque-là directeur général d’Indosuez Wealth Management, la banque privée de Crédit Agricole SA, va rejoindre le comité exécutif d’Orange où il sera en charge des services financiers, indique à L’Agefi une source proche du dossier, confirmant l’information révélée par Challenges. Il chapeautera le développement d’Orange Money et d’Orange Bank, dirigée par André Coisne, un autre ancien du Crédit Agricole. Son arrivée devrait être officialisée la semaine prochaine, précise la source. Orange ne fait pas de commentaire et le Crédit Agricole n’a pas répondu aux sollicitations de L’Agefi.Agé de 45 ans, Paul de Leusse complétera le nouveau comité exécutif d’Orange, dévoilé début mars et entré en fonction le 2 mai. Dans la nouvelle équipe de 12 personnes composée par Stéphane Richard, le PDG de l’opérateur télécoms, le poste dédié aux services financiers était resté vacant après le départ de Marc Rennard. Jusque-là membre du « comex » en charge des services financiers et de l’expérience clients, ce dernier a été nommé à la tête d’Orange Digital Investment, l’entité en charge des start-up.
A l’issue du premier trimestre 2018, « malgré un effet de marché et un effet change négatifs », les actifs sous gestion de Lyxor se sont inscrits à 117 milliards d’euros, en hausse de 4,2% par rapport à fin 2017 et en progression de 9,3% par rapport à fin mars 2017, a annoncé ce matin le groupe Société Générale à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Au cours du trimestre écoulé, la société de gestion a enregistré une collecte nette de 7,4 milliards d’euros, a précisé le groupe bancaire. A fin mars 2018, les revenus de Lyxor s’élèvent à 52 millions d’euros, en croissance de 13% par rapport à fin mars 2017. En parallèle, les actifs sous gestion de la Banque Privée s’établissent à 117 milliards d’euros à fin mars 2018, stables par rapport à fin 2017 (118 milliards d’euros) et en repli de 1,7% par rapport à fin mars 2017. Durant les trois premiers mois de l’année, la banque privée de Société Générale a enregistré une collecte nette de 1,6 milliard d’euros. Pourtant, « malgré une bonne activité transactionnelle et une collecte soutenue en France, les revenus de la Banque Privée ont été affectés par des activités internationales en retrait », a concédé Société Générale. De fait, le produit net bancaire ressort à 185 millions d’euros à fin mars 2018 contre 200 millions d’euros à fin mars 2017, en recul de 7,5% sur un an. La marge ressort à 95 points de base contre 101 points de base au premier trimestre, ajoute le groupe bancaire.L’ensemble du pôle « Gestion d’Actifs et Banque Privée » affiche des encours sous gestion de 234 milliards d’euros à fin mars 2018 contre 230 milliards d’euros à fin 2017 et contre 226 milliards d’euros à fin mars 2017. Les revenus de cette ligne-métier s’inscrivent à 243 millions d’euros au premier trimestre 2018, en recul de 3,6% sur un an. Son résultat net part du groupe s’établit à 7 millions d’euros à fin mars 2018 contre 14 millions d’euros à fin mars 2017.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe Société Générale a dégagé un résultat net part du groupe de 850 millions d’euros, en progression de 13,8% sur un an. En revanche, son produit net bancaire a reculé de 2,8% pour s’établir à 6,29 milliards d’euros à fin mars 2018, pénalisé par la chute des revenus de sa banque de financement et d’investissement.
BNP Paribas a enregistré une collecte nette de 5,6 milliards d’euros pour les trois premiers mois de l’année dans son activité de gestion d’actifs, peut-on lire à l’occasion de la publication des résultats trimestriels de la banque. Sur la même période 2017, elle avait collecté 10,9 milliards d’euros, soit une baisse de 48,8%. Les actifs sous gestion s’établissent à 424 milliards d’euros dans l’activité. La banque note de « moindres plus-values dans l’Asset Management ce trimestre » ainsi qu’une «forte collecte sur les fonds obligataires, monétaires et actions». Concernant l’activité de Wealth management, elle affiche 362 milliards d’euros d’encours après notamment une collecte 4,6 milliards d’euros au premier trimestre 2018. L’an dernier, la collecte était de 2,4 milliards sur les trois premiers mois de l’année, correspondant aujourd’hui à une progression de plus de 90%.Dans l’activité assurance, BNP Paribas note une hausse de 18,3% des vente en unités de compte. Le pôle Gestion Institutionnelle et Privée où se situe l’activité de Wealth management, d’Asset Management et de Real Estate, a fait état d’un produit net bancaire en hausse de 2,8% sur un an à 795 millions d’euros. Le résultat avant impôt recule de 13,9% à 187 millions d’euros. BNP Paribas avait annoncé l’acquisition des activités Wealth Management d’ABN Amro au Luxembourg. Ses actifs sous gestion s’élèvent à 5,6 milliards d’euros en banque privée et 2,7 milliards d’euros en assurance-vie. Le bouclage de l’opération est prévu au troisième trimestre de cette année.Au total, le résultat net part du groupe de BNP Paribas accuse un recul de 17,3% à 1,57 milliard d’euros (-3,8% hors exceptionnels et hors impact fiscal Ifric 211) au premier trimestre. Le produit net bancaire a aussi reculé de 4,4% à 10,8 milliards d’euros.
Axa Investment Managers (Axa IM) a nommé John Flynn au poste de directeur du développement de l’activité auprès des institutionnels américains, rapporte Reuters. Selon son profil LinkedIn, l’intéressé sera chargé de développer l’activité de la société auprès des fonds de pensions publics et d’entreprises, des fonds de dotations, des fondations, des compagnies d’assurances, des institutions financières et des consultants. Précédemment, John Flynn était « managing director » en charge du développement de l’activité chez Gramercy Funds Management.
Le gestionnaire d’actifs américain T. Rowe Price a annoncé, ce 3 mai, que Ted Wiese, son directeur de la gestion obligataire, quittera ses fonctions à la fin de l’année et prendra sa retraite le 1er mai 2019 après près de 35 ans de service au sein de l’entreprise. Andrew McCormick, responsable de l’équipe « U.S. Taxable Bond » et co-gérant de la stratégie Total Return Bond, succédera à Ted Wiese en tant que directeur de la gestion obligataire à compter du 1er janvier 2019. Il est également gérant de portefeuille pour la stratégie US GNMA Bond. Andrew McCormick rejoindra également le comité de direction de la société et il présidera le comité directeur dédié à l’obligataire. Il sera rattaché à Robert Sharps, directeur des investissements.Par ailleurs, T. Rowe Price a annoncé que, à compter du 1er janvier 2019, Christopher Brown, actuellement co-gérant, deviendra gérant de portefeuille en charge de la stratégie Total Return Bond. De même, Keir Joyce, actuellement gérant de portefeuille associé de la stratégie US GNMA Bond, deviendra gérant de portefeuille à part entière de la stratégie.
KKR abandonne sa structure de « partnership » pour adopter celle de « corporation » à la faveur de la réforme fiscale de Donald Trump, rapporte le Financial Times. Le « partnership » permettait de réduire les taxes sur les commissions de performance. Mais de nombreux investisseurs le trouvait lourd.
Ant Financial Services Group, la société du milliardaire chinois Jack Ma, va proposer deux fonds monétaires supplémentaires aux clients qui épargnent leurs liquidités dans son fonds géant en ligne Tianhong Yu’e Bao, afin de limiter les flux dans ce dernier, rapporte le Wall Street Journal. Le fonds, un département d’Ant créé en 2013, avait des actifs de 266 milliards de dollars au 31 mars, après avoir quasiment doublé de taille l’an dernier. Les deux nouveaux fonds sont gérés par des sociétés de gestion tierces. La croissance rapide de Yu’e Bao a été alimentée par les centaines de millions d’individus qui utilisent Alipay pour faire des paiements pour leurs courses en ligne, leurs tickets de cinéma ou leurs factures d’électricité et qui veulent que leurs dépôts soient rémunérés. La taille massive du fonds a toutefois suscité l’inquiétude des régulateurs, qui le poussent donc à freiner les souscriptions.
La croissance du secteur privé s’est une nouvelle fois tassée en avril dans la zone euro même si la situation paraît encore relativement bonne avec une solidité des nouvelles commandes et un optimisme toujours élevé parmi les entrepreneurs, montre l'étude IHS Markit auprès des directeurs d’achats publiée vendredi. Cette étude témoigne toutefois aussi d’un affaiblissement des pressions inflationnistes et donne à penser que le ralentissement va se poursuivre dans les mois à venir, ce qui pourrait compliquer la tâche de la Banque centrale européenne pour sortir de sa politique monétaire ultra-accommodante.
Pascale Auclair va entrer au directoire du groupe La Française où elle remplacera Pierre Lasserre au poste de secrétaire général, a annoncé ce matin le groupe de gestion d’actifs. Sa nomination sera effective après «l’approbation du conseil de surveillance prévu en juin», précise le communiqué de la filiale du Crédit Mutuel Nord Europe. Pascale Auclair, actuelle président de La Française AM, rejoindra au directoire Xavier Lépine et Patrick Rivière, respectivement président et directeur général du groupe. Elle sera en charge du contrôle interne et de la conformité, des risques opérationnels et de la protection des données, du juridique et des contrôles des risques.
Neuflize OBC et La Financière de l’Echiquier ont annoncé hier la signature d’un partenariat exclusif pour leur clientèle privée. La banque privée, qui souhaite recentrer son activité auprès d’une clientèle amenée à détenir des actifs financiers supérieurs à 500.000 euros, a sélectionné le gérant d’actifs pour accueillir les clients n’entrant plus dans son modèle. «Nous avons souhaité optimiser notre organisation pour servir au mieux l’intérêt de nos clients cœur de cible, que sont les familles, les entreprises et les entrepreneurs», commente Sophie Breuil, directrice de la clientèle et membre du directoire de Neuflize OBC.
Le groupe Allianz qui s’est fixé comme objectif climatique de prendre en compte la limitation du réchauffement à moins de 2°C dans toutes les activités, précise sa stratégie. «D’ici à 2040, Allianz va progressivement éliminer tout investissement pour compte propre dans des entreprises du secteur du charbon ainsi que ses polices d’assurance couvrant les risques associés au charbon. Par ailleurs, la groupe va réduire l’empreinte carbone de ses opérations d’ici à 2040, notamment en augmentant la part des énergies renouvelables dans l'électricité qu’elle consomme», indique le groupe dans un communiqué. Au sein de l’initiative à but non lucratif Science Based Targets (SBTi), Allianz doit formuler des méthodes et des objectifs sous-jacents d’ici la fin de l’année. « En tant que leader de l’assurance et des investissements, nous souhaitons promouvoir la transition vers une économie respectueuse du climat. », explique le PDG d’Allianz SE, Oliver Bäte. « Nous sommes persuadés que notre approche permettra d’améliorer le profil risque-rendement de notre portefeuille sur le long terme » Allianz prévoit que les entreprises qui n’arrivent pas à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre conformément à l’objectif de 2°C dans les décennies à venir seront progressivement exclues du portefeuille. Allianz veut adopter un dialogue actif avec les entreprises en «demandant l’adoption d’objectifs de protection du climat à long terme, comparables à l’approche de notation ESG qui est déjà appliquée aux entreprises présentant des risques ESG élevés». « Nous sommes persuadés que notre approche permettra d’améliorer le profil risque-rendement de notre portefeuille sur le long terme et que nous allons ainsi renforcer notre position en tant qu’investisseur tourné vers l’avenir », explique Günther Thallinger, membre du Directoire d’Allianz SE et responsable des investissements et de la stratégie ESG. Par ailleurs, le seuil maximum fixé pour la part de charbon utilisée par les émetteurs du secteur de l'énergie financés par Allianz sera progressivement réduit par tranches de 5% pour passer de 30% actuellement à 0% en 2040. Ce seuil s’applique aux revenus générés par une compagnie minière grâce à l’extraction de charbon ou au pourcentage d'électricité généré à partir du charbon par les entreprises du secteur énergétique. Le prochain ajustement sera mis en place d’ici cinq ans. Avec effet immédiat, Allianz cessera d’investir dans les producteurs d'énergie qui menacent l’objectif de 2°C en construisant d’importantes centrales au charbon, annonce le groupe. Dans le domaine de l’assurance IARD, Allianz cessera avec effet immédiat de proposer des solutions d’assurance aux centrales au charbon ou aux mines de charbon individuelles, qu’elles soient en activité ou en projet. Les sociétés qui produisent de l'électricité à partir de plusieurs sources, comme le charbon, d’autres combustibles fossiles ou des énergies renouvelables, continueront d'être assurées et feront l’objet d’un examen individuel sur la base de critères ESG. Toutefois, l’objectif d’Allianz est d'éliminer complètement les risques liés au charbon de ses activités d’assurance d’ici à 2040. TV.
La filiale assurance du Crédit Agricole a confié à Daniel Collignon la direction générale d’UAF Life Patrimoine, la plateforme du bancassureur dédiée aux CGPI. Jérôme Lamarque et Patricia Bastin sont quant à eux nommés respectivement, directeur commercial et directrice de l’offre.
Sumitomo Mitsui Financial Group (SMFG) et Daiwa Securities sont en négociations finales en vue de fusionner leurs filiales de gestion d’actifs, rapporte le quotidien japonais Nikkei. Les deux groupes souhaiteraient que le rapprochement entre Sumitomo Mitsui Asset Management et Daiwa SB Investments soit effectif au printemps 2019. A fin mars, les deux spécialistes de l’investissement géraient près de 5.200 milliards de yens (47,5 milliards de dollars) de fonds de placement. Ce chiffre combiné ferait de l’entreprise fusionnée le sixième acteur japonais dans ce segment. Tout confondu (y compris les mandats notamment), les deux groupes gèrent 20.000 milliards de yen. SMFG pourrait être majoritaire au sein du nouvel ensemble. Avec Daiwa, il souhaiterait créer un acteur plus compétitif pour attirer des investisseurs étrangers et réduire leurs coûts. Les compagnies d’assurance affiliées des deux groupes devraient être aussi au capital. Le journal rappelle qu’en juillet 2016, SMFG avait porté sa participation dans Sumitomo Mitsui Asset Management à 60% contre 40%.
Morningstar vient de promouvoir Hortense Bioy au poste de directrice de la recherche durable («sustainability research») et des stratégies passives pour l’Europe, rapport le site Investment Week. L’intéressée officiait jusque-là en tant que directrice de la recherche sur les fonds passifs en Europe, fonction qu’elle continuera à exercer. Hortense Bioy a rejoint Morningstar en 2010 en tant qu’analyste senior sur les ETF, avant de devenir directrice de la recherche sur les fonds passifs européens fin 2012. Avant d’intégrer Morningstar, elle a été journaliste financière chez Bloomberg pendant trois ans.
Le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique Rathbone Brothers (Rathbones) a annoncé, ce 1er mai, la promotion de Paul Stockton, actuel directeur financier du groupe, au poste nouvellement créé de « managing director » en charge de la division Rathbone Investment Management. L’intéressé restera directement rattaché à Philip Howell, directeur général de la société de gestion. Il conserve également sa fonction d’administrateur exécutif au sein des conseils d’administration de Rathbone Brothers et Rathbone Investment Management. « Une démarche a été initiée pour identifier et recruter son successeur au poste de directeur financier du groupe », indique Rathbones dans un communiqué. D’ici là, Paul Stockton continuera d’exercer ses responsabilités de directeur financier, poste qu’il occupe depuis près de 10 ans, afin d’assurer une transition en douceur.Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Paul Stockton supervisera la gestion au quotidien de Rathbone Investment Management, travaillant en étroite collaboration avec l’équipe de direction pour développer l’activité. En parallèle, Mike Webb conserve son poste de directeur général de Rathbone Unit Trust Management, dont les encours s’élèvent à 5,3 milliards de livres à fin 2017. A fin décembre 2017, le groupe Rathbones totalisait 39,1 milliards de livres d’actifs sous gestion, dont 33,8 milliards de livres d’actifs gérés par Rathbone Investment Management.
Alcentra, la boutique de gestion obligataire alternatif de BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM), a annoncé, ce 2 mai, le « closing » final de son fonds Clareant Structured Credit Opportunity Fund III à hauteur de 513 millions de dollars. Son objectif initial était de lever 300 millions de dollars, rappelle la société dans un communiqué. Cette levée de fonds porte à plus de 4,5 milliards de dollars les encours de la plateforme de crédits structurés d’Alcentra, composée de fonds ouverts et fermés et de comptes gérés séparément. Les actifs sous gestion d’Alcentra atteignent désormais 37,4 milliards de dollars à fin mars 2018.Les investisseurs du fonds comprennent des fonds souverains, des fonds de pension publics et d’entreprises provenant d’Asie, d’Europe, des Etats-Unis et du Moyen-Orient. « L’objectif du fonds est de générer des rendements absolus et ajustés du risque attractifs grâce à des investissements opportunistes dans crédits structurés et des actions aux Etats-Unis et en Europe », indique Alcentra.
Le gestionnaire d’actifs américain Affiliated Managers Group (AMG) a subi une décollecte nette de 1,9 milliard de dollars au cours du premier trimestre 2018, a-t-il annoncé à l’occasion de la publication de ses résultats. Si son pôle de gestion alternative a fait le plein avec 5,6 milliards de dollars de souscriptions nettes, ses expertises sur les actions mondiales et les actions américaines ont enregistré des sorties nettes de 4,8 milliards de dollars et 3 milliards de dollars respectivement, a précisé AMG dans un communiqué. Par segment de clientèle, les institutionnels ont retiré 6 milliards de dollars d’actifs au cours du trimestre écoule. A l’inverse, AMG a réalisé une collecte nette de 3,4 milliards de dollars auprès des particuliers (« retail) et une collecte nette de 700 millions de dollars auprès de clients très fortunés (« high net worth »).Dans ce contexte, ses actifs sous gestion s’établissent à 830,9 milliards de dollars à fin mars 2018 contre 836,3 milliards de dollars à fin décembre 2017, soit un repli de 0,6%. Outre l’effet décollecte nette, AMG a bénéficié d’un effet de change positif de 3,1 milliards de dollars, compensé par un effet de marché négatif de 6 milliards de dollars.A l’issue du premier trimestre 2018, AMG a dégagé 612,4 millions de dollars de revenus, en hausse de 12,5% par rapport au premier trimestre 2017. Son bénéfice net trimestriel ressort à 153 millions de dollars à fin mars 2018 contre 122,5 millions de dollars à fin mars 2017, soit une croissance de près de 25% sur un an.
La société Edmond de Rothschild Holding S.A. a souhaité soumettre à l’ordre du jour de l’Assemblée générale mixte de Rothschild & Co qui se tiendra ce 17 mai, deux nouveaux points ayant pour objet de proposer la nomination de deux nouveaux membres au Conseil de surveillance. Une proposition à laquelle le groupe Rothschild s’est opposée. Dans un avis déposé au Balo que NewsManagers a visionné, on peut ainsi lire que le groupe Edmond de Rothschild propose la nomination de Madame Cynthia Tobiano en qualité de membre du Conseil de surveillanceet de Monsieur Yves Aeschlimann en qualité de membre du Conseil de surveillance. Des propositions rajoutée à l’avis de convocation initial. Le nouvel avis fait aussi mention de la nomination au conseil de David de Rothschild, celui-ci laissant la place opérationnelle à son fils comme prévu. Edmond de Rothschild Holding S.A. demande des mandats d’une durée de trois ans expirant à l’issue de l’Assemblée générale qui sera appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2020. « Le Groupe Edmond de Rothschild a souhaité une nouvelle fois soumettre à l’Assemblée générale des actionnaires de Rothschild & Co la demande de nomination de deux membres au conseil de surveillance qui en comporte actuellement quatorze et dont les statuts fixent à dix - huit le nombre maximum de sièges. Cette demande est légitime au regard de sa position d’actionnaire de référence détenant 6,33 % du capital et 7,50 % des droits de vote, qui fait de lui le premier actionnaire de la société après le « concert familial élargi ». » Dans sa position face à cette proposition, le Gérant de Rothschild & Co indique que par décision du 25 avril 2018, il a décidé de ne pas agréer ces projets de résolutions. Le Gérant, connaissance prise de l’avis exprimé par le Conseil de surveillance de la Société réuni à cet effet le 25 avril 2018, a estimé qu’il ne serait pas dans l’intérêt de la Société et des sociétés du Groupe Rothschild & Co que deux représentants de la société Edmond de Rothschild Holding S.A. siègent au Conseil de surveillance. Cette position du Gérant reste similaire à celle exprimée à l’occasion des Assemblées générales du 24 septembre 2015, du 29 septembre 2016 et du 28 septembre 2017. Pour la quatrième année consécutive, les motifs notamment invoqués par le Gérant et justifiant de sa position portent sur l’action intentée par la société Edmond de Rothschild Holding S.A. contre la Société et sa filiale Rothschild Martin Maurel (anciennement dénommée Rothschild & Compagnie Banque), devant le Tribunal de grande instance de Paris, relative à l’utilisation du nom Rothschild, dont la Société et Rothschild Martin Maurel contestent fermement le bien - fondé. Le Gérant invite, en conséquence, les actionnaires à voter contre ou à s’abstenir. Dans lavis de convocation, on notera également le beau résultat de Rothschild & Co :"Le résultat de l’exercice de neuf mois clos le 31 décembre2017 ressort à hauteur de 121 763 776 euros, lequel, diminué de la dotation de la réserve légale d’un montant de 32 500 euros et augmenté du report à nouveau d’un montant de 109 992 321 euros, constitue un bénéfice distribuable de 231 723 597 euros». Par ailleurs, un montant de 1 158 618 euros, correspondant à 0,5 % du bénéfice distribuable, sera attribué de plein droit aux associés commandités, Rothschild & Co Gestion SAS et Rothschild & Co Commandité SAS,.
Vie Plus, la filière de Suravenir dédiée aux CGPI, a annoncé, hier, avoir enrichit son contrat d’assurance-vie Patrimoine Vie Plus en proposant une offre de mandat d’arbitrage en partenariat avec la « fintech » Vivienne Investissement. Cette dernière construit des outils statistiques et des solutions de contrôle des risques pour sélectionner dynamiquement les meilleures stratégies d’investissement, en ayant recours aux technologies d’intelligence artificielle, du « deep learning » et du « big data ». « Ainsi, contrairement à la majorité des mandats qui sont pilotés par leur exposition aux différentes classes d’actifs, les orientations de gestion conseillées par Vivienne Investissement sont pilotées systématiquement par leur niveau de risque », expliquent les deux partenaires dans un communiqué.Le nouveau mandat d’arbitrage ainsi proposé est accessible à partir de 5.000 euros. Trois orientations de gestion, 100% en unités de comptes et conseillées par Vivienne Investissement sont possibles : « Amplitude 3 », visant une performance annuelle moyenne de 3% avec une volatilité cible de 3% ; « Amplitude 5 » visant une performance annuelle moyenne de 5% avec une volatilité cible de 5% ; et, enfin, « Amplitude 7 » visant une performance annuelle moyenne de 7% avec une volatilité cible de 7%. L’univers d’investissement comprend plus de 1.000 supports proposés par plus de 150 sociétés de gestion, représentant toutes les classes d’actifs. Cet univers d’investissement est composé à la fois d’OPCVM et d’ETF.
La société de gestion Vestathena a annoncé, ce 2 mai, l’arrivée de Didier Lorre au poste nouvellement créé de directeur de la distribution externe. L’intéressé arrive en provenance d’Amilton Asset Management où il officiait en qualité de directeur commercial.Didier Lorre, 52 ans, a démarré sa carrière en tant que chef de secteur puis responsable régional chez Orangina France avant de rejoindre, en 1995, Invesco Asset Management où il a été successivement chargé d’affaires senior France, responsable distribution « retail » France (1997), directeur commercial adjoint « retail » (1999), puis directeur commercial adjoint France (2002). En 2007, il devient directeur associé chez Swan Capital Management, en charge de la stratégie de développement de la société de gestion. Il a par la suite rejoint Amilton Asset Management en 2013 pour y exercer les fonctions de directeur commercial, assurant notamment le développement d’une gamme de fonds et la création de fonds sur-mesure.
Trois professionnels de l’investissement de BlackRock ont quitté leur emploi pour lancer un fonds de capital-risque de 20 millions de dollars visant des investissements dans des projets blockchain avec un impact social positif, rapporte Financial News. Baptisé Eterna Capital, ce fonds est dirigé par le CEO Andrea Bonaceto. Il a lancé le fonds fin avril avec Nassim Olive, Asim Ahmad et Mattia Mrvosevic, qui travaillaient dernièrement dans l’activité clients institutionnels de BlackRock.
Au cours du premier trimestre 2018, Och-Ziff Capital Management (Och-Ziff) a enregistré une collecte nette de 380,5 millions de dollars, a annoncé ce 2 mai la société de gestion américaine à l’occasion de la publication de ses résultats. Ses actifs sous gestion ressortent ainsi à 32,8 milliards de dollars à fin mars 2018, en hausse de 1,3% par rapport à fin décembre 2017 mais en repli de 3,2% par rapport à fin mars 2017. Depuis la clôture du premier trimestre 2018, les actifs sous gestion ont accusé un nouveau repli pour s’établir à 32,7 milliards de dollars au 1er mai 2018, a indiqué le gestionnaire d’actifs dans un communiqué.Durant ce premier trimestre, Och-Ziff a dégagé 128,4 millions de dollars de revenus contre 139,1 millions de dollars au premier trimestre 2017. Son bénéfice net trimestriel s’inscrit à 3,5 millions de dollars à fin mars 2018 contre une perte nette de 7,2 millions de dollars à fin mars 2017.
La banque privée allemande Hauck & Aufhäuser a annoncé ce 2 mai la nomination de Jan Viebig au poste de responsable de l’Asset Management à compter du 1er mai 2018. Jan Viebig prend la succession de Burkhard Allgeier, qui parallèlement à sa fonction de responsable des investissements (CIO) avait dernièrement dirigé les activités d’Asset Management sur une base intérimaire.Avant de rejoindre Hauck & Aufhäuser, Jan Viebig a été directeur général de la conseil de conseil Harcourt Investment Consulting et responsable de la gestion alternative chez Vontobel Asset Management à Zurich.
Folksam et Aberdeen Standard Investment lancent AIPP Folksam Europe II, un fonds de fonds qui investira 300 millions d’euros sur le marché immobilier européen sur les trois à quatre années qui viennent, rapporte Realtid.se. Le fonds est ouvert uniquement au groupe Folksam.
Philippe El-Asmar a été nommé responsable du poste nouvellement créé de responsable des stratégies beta en Asie chez J.P. Morgan Asset Management. L’intéressé sera basé à Hong Kong, rattaché à Michael Camacho, responsable mondial des stratégies beta chez J.P. Morgan Asset Management, et aura donc la responsabilité de piloter et accélérer le développement des stratégies beta sur le marché asiatique, à savoir les stratégies alternatives et smart beta ainsi que l’investissement factoriel proposés aux clients retail et institutionnels. La plateforme ETF internationale fait également partie de cette offre.Dans l’immédiat, Philippe El-Asmar se concentrera sur l’offre existante de fonds beta internationaux à destination des clients asiatiques, à l’instar du JPMorgan Systematic Alpha Fund, l’un des plus anciens fonds dans l’univers des «risk premia». Il devrait également accompagner les clients asiatiques dans leur sélection d’ETF parmi les plus de 25 ETF américains et européens déjà disponibles.Avant de rejoindre J.P. Morgan, Philippe El-Asmar a été directeur général et co-fondateur d’Amareos, une société d’analyse de l’information financière utilisant l’intelligence artificielle pour évaluer le sentiment de marché, proposer de la recherche et fournir des services de conseil.