The volatility of the markets has reached the bottom line for the Norwegian government pension fund, which on 27 April announced a loss in first quarter of 1.5%, or NOK171bn, or about EUR17.6bn. Investments in equities finished the week with negative returns of 2.2%. Bonds earned returns of -0.4%, but investments in private real estate show gains of 2.5% Total returns for funds, however remain 0.1 percentage points higher than returns for the benchmark index, a statement says. The sovereign fund also states that the rising value of the Norwegian currency against several currencies over the quarter resulted in reduced value of the fund totalling NOK183bn. As of 31 March, the fund had a market value of NOK8.124tr, or EUR838.67bn, with 66.2% invested in equities, 2.7% in private real estate, and 31.2% in bonds.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Open-ended funds on sale in Italy in March posted net subscriptions of slightly over EUR3bn, returning to inflows after a visit to negative territory in February, when funds saw outflows of EUR1.8bn, the most recent statistics from Assogestioni, the Italian association of asset management professionals, show. Since the beginning of the year, funds show inflows of EUR8.5bn. Assets are down slightly, to EUR1.004trn as of the end of March. M&G Investments dominates inflows in March, with EUR2.4bn, an outstanding figure for a foreign firm. Amundi takes second place, with EUR1.7bn, followed by Eurizon (EUR628.4m). However, outflows continue at Generali, which saw outflows of EUR2.2bn in March, after EUR6.7bn in February. As last month, the Italian group blames this on intra-group operations, according to Bluerating. It is followed by Deutsche Bank (-EUR362.8m) and Banco BPM (-EUR338.7m).
Winton Capital, founded in 1997 and based in London, has long been considered the largest British hedge fund. With USD32bn in assets under management as of the end of 2016, though, it does not want to be called a hedge fund. Victor Epin, chief development officer for French-speaking Europe, explains to NewsManagers the transformations the group has made in recent years, including launching a data analysis and research company.
Le fonds d’investissement Advent International a annoncé ce 27 avril avoir acheté le spécialiste français des infrastructures de télécommunications Circet auprès de CM-CIC Investissement, jusqu’ici actionnaire majoritaire, Omnes Capital et les fondateurs de l’entreprise. Le montant de l’opération n’a pas été communiqué.Le groupe Circet est spécialisée dans la conception et l’installation des réseaux à très haut débit fixe et mobile déployés par les opérateurs télécoms. Il leur propose aussi des services de maintenance, raccordement et mise à jour des équipements. «L’augmentation constante de la consommation de données, le déploiement à grande échelle des réseaux de fibre optique et les investissements réguliers dans les infrastructures mobiles représentent des opportunités uniques sur lesquelles repose notre ambitieux projet de croissance», a estimé Michael Ogrinz, associé chez Advent International, cité dans un communiqué.Circet, qui compte 3.000 salariés en France, a réalisé un chiffre d’affaires de plus de 750 millions d’euros en 2017.
Pimco lève des capitaux pour un nouveau fonds de dette immobilière commerciale de plusieurs milliards de dollars, rapporte le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. Pimco Commercial Real Estate Debt ou PCRED sera investi à la fois dans de la dette publique et privée, selon une offre d’emploi de la société pour recruter des professionnels de l’investissement. L’équipe immobilière américaine de Pimco gérera le fonds, qui ciblera des opérations valorisées entre 20 millions et 500 millions de dollars. Cette incursion dans la dette privée, l’immobilier et autres placements alternatifs constitue un élément clé dans la stratégie emmenée par le CEO Emmanuel Roman.
C’est désormais officiel ! Comme pressenti, Laurent Mignon, jusque-là directeur général de Natixis, a été nommé à la présidence du directoire du groupe BPCE en remplacement de François Pérol qui a décidé de quitter l’établissement bancaire pour rejoindre le groupe Rothschild. La prise de fonction de Laurent Mignon sera effective au 1er juin 2018.Laurent Mignon, 54 ans, est directeur général de Natixis depuis mai 2009. Il est également membre du comité de direction générale du groupe BPCE depuis 2009 et membre du directoire depuis 2013. Laurent Mignon est également président de Coface et de Natixis Investment Managers, et administrateur référent de Peter J. Solomon Company à New York. Par ailleurs, il est administrateur d’Arkema. Avant de rejoindre Natixis, il avait été associé gérant de Oddo & Cie de mi-2007 à mi-2009. Auparavant, il avait effectué une grande partie de sa carrière au sein de la compagnie d’assurances AGF (devenue Allianz France) dont il a été nommé directeur général et président du comité exécutif en 2006.En parallèle, Natixis a annoncé, ce 27 avril, la nomination à compter du 1er juin 2018 de François Riahi au poste de directeur général de Natixis, succédant ainsi à Laurent Mignon. A partir du 1er juin 2018, Laurent Mignon deviendra président du conseil d’administration de Natixis. « La nomination de François Riahi comme directeur Général de Natixis s’inscrit dans la continuité de la stratégie de développement de Natixis », explique le groupe dans un communiqué.François Riahi, 45 ans, a débuté sa carrière en tant qu’inspecteur des Finances à l’Inspection générale des Finances de 2001 à 2005. Il rejoint la direction du Budget comme chargé de mission auprès du directeur, puis devient chef du bureau de la politique budgétaire. Il est nommé en 2007 conseiller technique à la présidence de la République en charge de la réforme de l’Etat et des finances publiques. En mars 2009, François Riahi intègre le Groupe BPCE où il devient directeur général adjoint, en charge de la stratégie du Groupe BPCE. En mai 2012, il prend la responsabilité de la plateforme Asie-Pacifique de la Banque de Grande Clientèle de Natixis, basé à Hong Kong, et devient membre du Comité Exécutif de Natixis. En février 2016, il intègre le Comité de Direction Générale de Natixis, en tant que Co-Responsable mondial de la Banque de Grande Clientèle aux côtés de Marc Vincent. Depuis le 1er janvier 2018, François Riahi est membre du directoire de BPCE, en charge des finances, de la stratégie et du secrétariat général.
Le fonds « Total Return » de la société DoubleLine, dirigée par Jeffrey Gundlach, a réussi à battre ses rivaux, rapporte le quotidien Les Echos. Sa stratégie consiste à s’exposer à des maturités plus courtes que les concurrents. Une technique payante à l’heure où les rendements des emprunts d’Etat américains se tendent – le 10 ans a même franchi à la hausse – le seuil de 3 %. Jeffrey Gundlach a expliqué aux investisseurs avoir pris une position très défensive sur les taux à 10 ans et sur les obligations en général depuis juillet 2016. Jeffrey Gundlach est à la tête d’une société qui gère désormais 119 milliards de dollars.
Créé en 1997 et basé à Londres, Winton Capital a longtemps été considéré comme le plus grand hedge fund britannique. Avec 32 milliards de dollars sous gestion à fin 2016, celui-ci ne souhaite toutefois plus être appelé hedge fund. Victor Epin, le responsable du développement pour l'Europe francophone, explique à NewsManagers les transformations que le groupe a mises en place ces dernières années, jusqu'à lancer une entreprise d'analyse de données et de recherche.
La volatilité des marchés est passée par là. Le fonds de pension du gouvernement norvégien a annoncé ce 27 avril une perte au premier trimestre de 1,5%, ou 171 milliards de couronnes, soit quelque 17,6 milliards d’euros. Les investissements en actions ont terminé le trimestre sur un rendement négatif de 2,2%. L’obligataire a dégagé une performance de -0,4% mais les investissements dans l’immobilier non coté affichent un gain de 2,5%. Le rendement total du fonds est toutefois supérieur de 0,1 point de pourcentage au rendement de l’indice de référence, relève un communiqué.Le fonds souverain précise en outre que l’appréciation de la couronne contre plusieurs des principales devises durant le trimestre a entraîné une diminution de la valeur du fonds de 183 milliards de couronnes. Au 31 mars, le fonds avait une valeur de marché de 8.124 milliards de couronnes, soit 838,67 milliards d’euros, dont 66,2% investis en actions, 2,7% en immobilier non coté et 31,2% dans l’obligataire.
L’intégration de Janus Henderson a neuf mois d’avance et le conseil d’administration devrait décider du destin des co-directeurs généraux dès le printemps prochain, rapporte le Financial Times fund management. Le groupe a bouclé sa fusion en mai dernier. Lorsqu’il a annoncé l’opération au mois d’octobre qui précédait, il a indiqué que le partage des fonctions entre Andrew Formica et Dick Weil serait revu dans les trois ans. La vitesse de l’intégration, toutefois, signifie que l’un d’eux ou les deux pourraient perdre leur emploi dans un an. Andrew Formica est largement considéré comme le favori pour occuper seul la direction générale.
BlackRock, JPMorgan Asset Management et Schroders ont été choisis pour participer au deuxième tour d’un appel d’offres de 109 milliards de livres lancé par Lloyds Banking Group, rapporte Financial Times fund management. Standard Life Aberdeen gérait le mandat géant depuis 2014, mais le groupe bancaire a préféré mettre fin au contrat en raison de problèmes de concurrence.
IFM Investors, une société de gestion australienne à la tête de quelque 105 milliards de dollars australiens d’actifs sous gestion, et le spécialiste de l’immobilier non coté Industry Super Property Trust (ISPT) avec un encours de 15 milliards de dollars australiens, tous deux propriété de 27 fonds de pension australiens, vont prochainement lancer une joint venture dédiée à l’immobilier, rapporte le site IPE. Cette nouvelle entité, International Property Funds Management (IPFM) proposera aux investisseurs institutionnels des services d’exécution et de gestion d’investissements dans l’immobilier non coté international.La société a recruté une équipe de professionnels de l’investissement dans l’immobilier, dont l’ancien patron des transactions chez ISPT, Tony McCormack. Dans un premier temps, la société va rechercher des opportunités d’investissement core en Europe, notamment à Londres, Paris, Francfort et Berlin. Le premier fonds, qui pourrait lever dans un premier temps quelque 500 millions de dollars australiens (311 millions d’euros), pourrait réaliser ses premières transactions début 2019.
Afin de présenter de manière plus complète et structurée ses engagements face aux enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG), la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) a publié ce 27 avril un premier Rapport d’investissement durable. Ce rapport, qui sera dorénavant publié chaque année, brosse un portrait des grandes orientations de la Caisse en matière d’investissement durable et détaille ses actions concrètes sur certains thèmes prioritaires, incluant les changements climatiques, la gouvernance d’entreprise, la présence des femmes dans le monde des affaires et les questions de fiscalité internationale."Depuis de nombreuses années, nous travaillons à intégrer les considérations ESG dans tous nos processus d’investissement. Pour la Caisse, 2017 a été une année importante en matière d’investissement durable. Nous avons adopté une stratégie d’investissement face au défi climatique qui propose des objectifs ambitieux et mesurables ainsi qu’un échéancier et un encadrement bien définis. Autrement dit, dorénavant, le facteur climat sera pris en compte dans chacune de nos décisions d’investissement et fera évoluer notre portefeuille. Notre approche est claire : contribuer de façon constructive à la grande transition à laquelle le monde fait face», a déclaré Michael Sabia, président et chef de la direction de la Caisse, cité dans un communiqué. «Nous avons aussi publié un énoncé détaillé en matière de fiscalité internationale, et appuyé des initiatives visant une transparence accrue et une meilleure représentation féminine en affaires. Ces initiatives, et bien d’autres, figurent dans ce premier rapport d’investissement durable. Un rapport qui nous permet de présenter une approche structurée sur plusieurs questions importantes afin d’inscrire nos rendements dans une perspective durable», ajoute Michael Sabia.
Frank Stefes, patron de la distribution de Lombard Odier Investment Managers pour l’Allemagne et l’Autriche, et Matthias Deutsche, chargé de clientèle, quittent la société de gestion, rapporte le site spécialisé Das Investment. L’information a été confirmée par Lombard Odier IM qui précise que les deux professionnels de la distribution quittent volontairement la société pour «se consacrer à de nouveaux défis».Frank Stefes pilotait la distribution en Allemagne et en Autriche depuis janvier 2010, après avoir travaillé chez Henderson Global Investors. Matthias Deutsche avait rejoint Lombard Odier IM en avril 2016 après un passage chez Vontobel Asset Management.Malgré ces deux départs, Lombard IM affirme ne pas vouloir réduire la voilure sur le marché allemand, qui constitue toujours une priorité stratégique pour la société de gestion qui s’exprimera en temps utile sur l'évolution de ses effectifs sur le marché allemand.
Carmignac a annoncé la nomination de Nils Hemmer en qualité de directeur du développement pour l’Allemagne et l’Autriche. Basé à Francfort, il devrait prendre la direction opérationnelle des activités allemandes et autrichiennes au mois de juillet. Nils Hemmer a dix-neuf ans d’expérience dans le secteur bancaire et la distribution de produits financiers. Il travaillait précédemment chez Amundi (Pioneer), où il a passé environ cinq années en qualité de directeur de la distribution tierce.
Le service juridique du Conseil de l’UE – l’institution qui réunit les 28 Etats membres – vient de donner son feu vert au projet de cadre juridique propre pour les entreprises d’investissement proposé par la Commission européenne en 2017. Plusieurs Etats, dont la France, critiquaient le mode d’action choisi par la Commission pour amener les grandes entreprises d’investissement sous le contrôle du Mécanisme de supervision unique bancaire (MSU) : elle contourne le règlement MSU, qui ne peut être modifié qu'à l’unanimité ; et change seulement la définition d'«établissement de crédit» dans le règlement sur les fonds propres (CRR), qui ne nécessite que la majorité qualifiée. L’opinion du service juridique, obtenue par L’Agefi, précise toutefois que ce mode d’action est conforme à l’esprit des deux texte impliqués – qui ont bien été rédigé de façon à ce que le champ d’application des «établissements de crédit» dépende du règlement CRR.
Le groupe bancaire suisse Syz vient d'annoncer la nomination de Sédar Piller comme responsable du bureau zurichois Syz Independent Asset Managers, dédié aux gérants indépendants. Ce dernier est arrivé dans le groupe genevois en 2014, où il occupait le poste de senior relationship manager à Zurich avant d'être promu.
Le Fonds de Réserve pour les Retraites (FRR) lance un appel d'offres portant sur deux lots pour des mandats de gestion active de small et mid caps françaises et européennes. Olivier Rousseau, membre du directoire de l'institution, nous avait également révélé il y a peu que le FRR devrait par ailleurs remettre en concurrence ses mandats actions sur l'Amérique du Nord et le Japon au deuxième semestre 2018.
Nigel Thomas, gérant du fonds Axa Framlington UK Select Opportunities depuis 16 ans, prendra sa retraite en mars 2019, a annoncé Axa IM. Chris St John deviendra le gestionnaire principal du fonds, avec effet au 31 décembre 2018, et poursuivra le process et la philosophie de gestion. «Nigel a eu un rendement de 380% pour les investisseurs depuis la création du fonds en 2002, surperformant le FTSE All Share de 143%», assure un communiqué. Le fonds pèse 3 milliards de livres d’encours aujourd’hui et a atteint un pic à 4,9 milliards de livres en mars 2014.«Chez Axa IM, nous prenons au sérieux le fait de planifier la relève (des gérants) et nous avons identifié en 2013 Chris St John comme le successeur évident de ce fonds populaire. Il a non seulement obtenu de bons résultats en tant que gestionnaire principal du fonds AXA Framlington UK mid-cap, mais nous avons en outre lancé il y a près de deux ans un fonds d’actions britanniques offshore à capitalisations multiples qui a permis de lever 140 millions de livres sterling. Nous possédons l’une des équipes d’actions britanniques les plus réputées, gérant près de 10 milliards de livres sterling d’actifs sous gestion et qui ont généré des résultats exceptionnels pour nos clients sur une longue période », explique Mark Beveridge, responsable mondial des actions chez Axa IM Framlington.Chris St John continuera de gérer le fonds Axa Framlington UK Mid-Cap et restera lead-manager d’Axa WF Framlington UK Fund. Il a rejoint Axa Framlington en 2005 et est également le gestionnaire de portefeuille d’Axa Framlington UK Smaller Companies. Il compte 18 ans d’expérience dans l’investissement en actions britanniques de moyenne et petite capitalisation, et était auparavant chez F&C Asset Management (anciennement ISIS).
La société de gestion OppenheimerFunds, qui gère plus de 250 milliards de dollars, a annoncé le lancement du fonds OFI Pictet Global Environmental Solutions, un fonds d’actions qui privilégie les entreprises qui contribuent activement à la résolution des défis de la transition climatique, est conseillé par OFI Global Asset Management, sous-conseillé par OppenheimerFunds assisté de Pictet Asset Management. Concrètement, Pictet Asset Management assure la gestion au jour le jour de la gestion du fonds, précise un communiqué. Le fonds est ainsi piloté par Luciano Diana, responsable de l’investissement autour de la thématique de l’environnement, Gabriel Micheli , gérant de portefeuille senior et Simon Gottelier, également gérant de portefeuille senior.L’indice de référence du fonds est le MSCI All Country World Index (ACWI) qui mesure la performance des actions des marchés développés et émergents, compatible avec l’objectif du fonds de rechercher des sociétés qui développement activement des solutions favorables à l’environnement.
NextStage AM s’associe avec Renaud Sornin, co-fondateur et président, et Romain Benoit, directeur général, pour accompagner le développement en France et en Europe d’Attestation Légale, plateforme digitale de gestion du dossier administratif des entreprises. L’investissement des fonds gérés par NextStage AM de près de 4 millions d’euros s’inscrit dans le cadre d’un tour de financement total de 5 millions d’euros, précise un communiqué. Co-fondée fin 2010 par Renaud Sornin, Attestation Légale a lancé en 2012 une plateforme de mutualisation de documents BtoB en mode SaaS permettant à chaque entreprise de mettre en ligne « une fois pour tous » (« Once for all ») son dossier administratif unique. Chaque entreprise peut ensuite rendre visible son dossier à l’ensemble des donneurs d’ordres avec lesquels elle travaille.Grâce à cette levée de fonds, Attestation Légale ambitionne de poursuivre sa forte croissance autour de trois objectifs principaux : la poursuite de la diversification à d’autres verticales métiers en dehors du BTP (transport, environnement, énergie etc.), l’innovation et enfin l’accélération de l’internationalisation. Sur ce dernier volet, Attestation Légale a pour ambition de déployer son savoir-faire à l'échelle européenne. Son objectif : connecter et simplifier les démarches administratives des entreprises en Europe, dans un premier temps en Allemagne et en Espagne. En Allemagne, une opération de joint-venture est en cours et un projet de prise de participation avec une entreprise espagnole doit être finalisé d’ici quelques semaines.
Perial Asset Management a annoncé ce 26 avril avoir acquis un immeuble de bureaux auprès du groupe Apicil à Lyon pour le compte de ses SCPI PFO2 et PFO. La transaction consiste en une opération de sale & lease back auprès du Groupe Apicil qui restera locataire dans le cadre d’un bail commercial avec engagement ferme de location de longue durée. L’ensemble immobilier, construit en 2010 par Sogelym Dixence, est composé de 3 bâtiments de 4 étages sur un rez-de-chaussée et un niveau de sous-sol. Il développe une surface globale de 17 200 m² à usage de bureaux, et comprend un restaurant d’entreprise et une crèche.
StarCapital, une filiale de la société de gestion suisse Bellevue, a annoncé ce 26 avril son projet d’acquisition de la société de gestion allemande Mars Asset Management, basée à Bad Homburg, à proximité de Francfort. La transaction est encore soumise au feu vert des autorités de tutelle, précise un communiqué. Mars Asset Management devrait être intégrée à 100% dans StarCapital, une société qui a été elle-même rachetée par Bellevue durant l'été 2016.Fondée en 2013, Mars Asset Management est une société de gestion indépendante spécialisée sur les stratégies multi-classes d’actifs. A fin mars 2018, la société gérait un encours d’environ 450 millions de francs suisses pour le compte d’investisseurs institutionnels. L'équipe de Mars Asset Management compte trois spécialistes de l’investissement qui vont rejoindre StarCapital et vont ainsi compléter l’expertise de la société dans le secteur des stratégies multi-classes d’actifs.
La société de gestion suisse Syz renforce son équipe de distribution dédiée aux gestionnaires indépendants avec la nomination de Sédar Piller en qualité de responsable du bureau de Zurich pour les gestionnaires indépendants, rapporte le site spécialisé finews. Avant de rejoindre banque Syz en 2014, Sédar Piller travaillait chez J. Safra Sarasin à Zurich en qualité de conseiller auprès des entreprises.Les actifs sous gestion de Syz Independent Asset Managers sont passés de 1,45 milliard de francs suisses en 2014, date de la création de l’entité dédiée, à près de 4 milliards de francs actuellement. Dans ce contexte, Syz a également recruté deux conseiller, Iwan Graf et Samuel Thébault, qui vont tous deux seconder Sédar Piller.
Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a lancé, le 24 avril 2018, un appel d’offres restreint visant à sélectionner des prestataires de service d’investissement, afin d’assurer la gestion financière de mandats de gestion active responsable, investis en actions de petites capitalisations européennes et françaises.Ce marché sera composé de deux lots distincts. Un premier lot mettra en oeuvre une exposition aux actions de petites capitalisations européennes à hauteur d’un montant indicatif global de 1 milliard 100 millions d’euros. Un second lot, entièrement dédié aux seules actions de petites capitalisations françaises, permettra d’investir un montant indicatif global de 600 millions d’euros. Pour les deux lots, les candidats devront démontrer dans leur processus de gestion l’intégration des enjeux ESG avec une logique de prise en compte des critères ESG dans le processus d’évaluation des investissements, de dialogue avec les entreprises investies et de prise en compte des enjeux du changement climatique (réductions des émissions et des réserves de CO2, contribution à la transition énergétique et écologique, prise en compte de la trajectoire 2°C). Enfin, les candidats devront produire un reporting à la fois quantitatif et qualitatif rendant compte des évolutions et progrès réalisés par les entreprises investies. Gérant un portefeuille d’actifs très diversifié de plus de 36 milliards d’euros à la fin mars 2018, le FRR souhaite souligner son rôle d’investisseur responsable de long terme au service de l’économie réelle à travers ces investissements et accroître ainsi son impact sur cette dernière via une exposition aux petites entreprises européennes et, parmi elles, aux entreprises françaises. Ce marché sera conclu pour une durée de quatre ans avec possible reconduction une fois pour une période d’une année.
Après le succès de la première génération des fonds Novo, plus grands fonds d’investissements dédiés au financement des PME-ETI lancés en 2013, la Fédération Française de l’Assurance (FFA) et la Caisse des Dépôts se félicitent du lancement des fonds de prêts à l’économie Novo 2018, dotés de plus de 470 millions d’euros.Les fonds Novo, dont la période d’investissement s’est achevée en novembre 2016, ont financé une quarantaine d’entreprises françaises depuis leur création. Afin d’accompagner de nouvelles sociétés dans leur développement, dix assureurs, la Caisse des Dépôts et des investisseurs privés ont lancé les fonds Novo 2018.D’une échéance de 10 ans, les fonds de prêts à l’économie (FPE) Novo 2018 ont vocation à apporter aux PME et entreprises de taille intermédiaire (ETI) françaises une source de financement alternative. Dotés de plus de 470 millions d’euros, les fonds sont gérés par BNP Paribas Asset Management et Tikehau Investment Management qui cibleront chacun une vingtaine d’entreprises.Les fonds Novo 2018 accorderont des financements à des PME-ETI non cotées d’un montant de 10 à 50 millions d’euros, d’une durée de 7 ans maximum avec un remboursement de capital à terme. La création des fonds Novo 2018 porte à près de 1,9 milliard d’euros les engagements des fonds Novo et à 2,7 milliards d’euros les engagements des fonds NOV (NOVA, NOVI, NOVO).
Dans le cadre de sa politique d’élargissement de son univers d’investissement et en conformité avec son dispositif ISR, l’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (Erafp) a annoncé ce 26 avril un appel d’offres restreint afin d’attribuer des mandats de gestion de portefeuille d’obligations crédit de pays émergents.Les trois sociétés de gestion auxquelles seront attribués ces mandats devront effectuer pour le compte de l’Erafp une gestion de convictions non benchmarkée d’un portefeuille d’obligations Crédit Emergent dont l’objectif sera d’obtenir le meilleur rendement possible tout en minimisant le risque de défaut et ce dans le respect des dispositions ISR de l’Etablissement pour cette classe d’actifs.Les portefeuilles seront principalement investis dans des obligations libellées en devises « dures » (USD, EUR…) d’émetteurs privés et/ou quasi souverains appartenant à une région émergente. La construction du portefeuille devra être réalisée par l’entreprise d’investissement essentiellement sur la base d’une analyse fondamentale de chaque émetteur et de chaque obligation en veillant à une diversification large et en se conformant au dispositif ISR de l’Erafp. Á titre indicatif, les montants engagés initialement seront de l’ordre de 160 millions d’euros avec un objectif de 300 millions d’euros à un horizon de 3 ans. Ces montants pourront être revus à la hausse ou à la baisse notamment en fonction des décisions du Conseil d’administration de l’Erafp, des anticipations de marché de l’Erafp ou de la performance du gérant par exemple. Les mandats seront d’une durée initiale de 5 ans avec la possibilité pour l’Erafp de reconduire le Marché pour deux périodes successives d’un an chacune. Deux des trois mandats attribués seront dits « stand-by », ce qui signifie que l’Erafp se réserve la possibilité d’activer ces mandats, notamment par souci de dispersion des risques.