Amundi a annoncé, ce 3 mai, le lancement d’un nouveau fonds de dette privée immobilière, baptisé Amundi Commercial Real Estate Loans. Ce fonds de créances immobilières hypothécaires seniors propose aux investisseurs professionnels une solution de diversification obligataire avec une exposition indirecte à l’immobilier, indique la société de gestion dans un communiqué.Développé par le pôle « Actifs Réels et Alternatifs », ce nouveau véhicule est un fonds commun de titrisation (FCT) qui vise à offrir une exposition diversifiée en zone euro (dont 50% en France) au marché de la dette immobilière senior. Il investira pour l’essentiel l’essentiel dans des actifs immobiliers sous-jacents de qualité « Core+ » (biens sécurisés notamment par des engagements locatifs longs). « Ces derniers sont également appréciés sur des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) », souligne Amundi. Le fonds Amundi Commercial Real Estate Loans cible un rendement supérieur de plus de 100 points de base (pb) à celui des supports obligataires « traditionnels » de qualité comparable (« Investment Grade »), conduisant à un rendement sur capital réglementaire potentiellement supérieur à 20 % (en Solvency II). « Les créances étant essentiellement libellées à taux flottant, le produit offre également une protection du rendement contre le risque de hausse des taux », précise la société de gestion. Le véhicule a également vocation à répondre aux critères d’éligibilité du label Fonds de Prêts à l’Economie (FPE). « Bénéficiant déjà de marques d’intérêt fortes pour près de 100 millions d’euros, nous visons un encours global de 350 à 500 millions d’euros », indique Bertrand Carrez, responsable des stratégies de dette immobilière chez Amundi, cité dans un communiqué.Le fonds Amundi Commercial Real Estate Loans est structuré et géré par la plateforme de dette privée d’Amundi et ciblé sur les investisseurs professionnels. Cette activité, intégrée au pôle « Actifs Réels et Alternatifs » (41,6 milliards d’euros d’actifs sous gestion), gère déjà un mandat dédié de 300 millions d’euros d’engagements sur cette classe d’actifs. Elle s’appuie sur les équipes de dette privée (16 collaborateurs dédiés pour 6,5 milliards d’euros d’encours gérés) et les équipes d’Amundi Immobilier (125 collaborateurs pour 27,8 milliards d’euros d’encours gérés). Elle combine aussi les expertises d’Amundi en fixed income et analyse crédit.
Thorben Sander, le responsable mondial de la banque privée de Nordea, a quitté la banque, a appris Citywire Selector. L’intéressé dirigeait les pôles banque privée au Danemark, en Finlande, en Norvège, en Suède et au Luxembourg, représentant environ 1.300 employés. Il travaillait au sein de Nordea depuis 1994.
BNP Paribas a enregistré une collecte nette de 5,6 milliards d’euros pour les trois premiers mois de l’année dans son activité de gestion d’actifs, peut-on lire à l’occasion de la publication des résultats trimestriels de la banque. Sur la même période 2017, elle avait collecté 10,9 milliards d’euros, soit une baisse de 48,8%. Les actifs sous gestion s’établissent à 424 milliards d’euros dans l’activité. La banque note de « moindres plus-values dans l’Asset Management ce trimestre » ainsi qu’une «forte collecte sur les fonds obligataires, monétaires et actions». Concernant l’activité de Wealth management, elle affiche 362 milliards d’euros d’encours après notamment une collecte 4,6 milliards d’euros au premier trimestre 2018. L’an dernier, la collecte était de 2,4 milliards sur les trois premiers mois de l’année, correspondant aujourd’hui à une progression de plus de 90%.Dans l’activité assurance, BNP Paribas note une hausse de 18,3% des vente en unités de compte. Le pôle Gestion Institutionnelle et Privée où se situe l’activité de Wealth management, d’Asset Management et de Real Estate, a fait état d’un produit net bancaire en hausse de 2,8% sur un an à 795 millions d’euros. Le résultat avant impôt recule de 13,9% à 187 millions d’euros. BNP Paribas avait annoncé l’acquisition des activités Wealth Management d’ABN Amro au Luxembourg. Ses actifs sous gestion s’élèvent à 5,6 milliards d’euros en banque privée et 2,7 milliards d’euros en assurance-vie. Le bouclage de l’opération est prévu au troisième trimestre de cette année.Au total, le résultat net part du groupe de BNP Paribas accuse un recul de 17,3% à 1,57 milliard d’euros (-3,8% hors exceptionnels et hors impact fiscal Ifric 211) au premier trimestre. Le produit net bancaire a aussi reculé de 4,4% à 10,8 milliards d’euros.
Axa Investment Managers (Axa IM) a nommé John Flynn au poste de directeur du développement de l’activité auprès des institutionnels américains, rapporte Reuters. Selon son profil LinkedIn, l’intéressé sera chargé de développer l’activité de la société auprès des fonds de pensions publics et d’entreprises, des fonds de dotations, des fondations, des compagnies d’assurances, des institutions financières et des consultants. Précédemment, John Flynn était « managing director » en charge du développement de l’activité chez Gramercy Funds Management.
Le gestionnaire d’actifs américain T. Rowe Price a annoncé, ce 3 mai, que Ted Wiese, son directeur de la gestion obligataire, quittera ses fonctions à la fin de l’année et prendra sa retraite le 1er mai 2019 après près de 35 ans de service au sein de l’entreprise. Andrew McCormick, responsable de l’équipe « U.S. Taxable Bond » et co-gérant de la stratégie Total Return Bond, succédera à Ted Wiese en tant que directeur de la gestion obligataire à compter du 1er janvier 2019. Il est également gérant de portefeuille pour la stratégie US GNMA Bond. Andrew McCormick rejoindra également le comité de direction de la société et il présidera le comité directeur dédié à l’obligataire. Il sera rattaché à Robert Sharps, directeur des investissements.Par ailleurs, T. Rowe Price a annoncé que, à compter du 1er janvier 2019, Christopher Brown, actuellement co-gérant, deviendra gérant de portefeuille en charge de la stratégie Total Return Bond. De même, Keir Joyce, actuellement gérant de portefeuille associé de la stratégie US GNMA Bond, deviendra gérant de portefeuille à part entière de la stratégie.
KKR abandonne sa structure de « partnership » pour adopter celle de « corporation » à la faveur de la réforme fiscale de Donald Trump, rapporte le Financial Times. Le « partnership » permettait de réduire les taxes sur les commissions de performance. Mais de nombreux investisseurs le trouvait lourd.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, Eurazeo a annoncé ce 3 mai une progression de 0,9% de son actif net réévalué (ANR) par action au premier trimestre 2018. Cet ANR par action ressort à 78,9 euros au 31 mars 2018 contre 78,2 euros à fin mars 2017. En prenant la distribution d’actions gratuites prévue ce vendredi 4 mai, l’ANR par action sera ramené à 75,1 euros, précise la société d’investissement dans un communiqué.A fin mars 2018, proforma des investissements dans les sociétés Rhône et Idinvest, les actifs sous gestion d’Eurazeo s’élèvent à près de 16,3 milliards d’euros, en hausse de 5,5% comparé au montant proforma communiqué lors de la publication des résultats annuels 2017. « Cette hausse provient des actifs gérés pour compte de tiers (10,5 milliards d’euros), en progression de 8,3% sous l’effet des nouvelles levées de fonds d’Idinvest dont les encours progressent de 12,7% », précise Eurazeo. De fait, au cours du premier trimestre, Idinvest a levé 782 millions d’euros.A l’issue du premier trimestre, le chiffre d’affaires consolidé par Eurazeo a augmenté de 9,1% à périmètre constant pour s’établir à 1,04 milliard d’euros. Son chiffre d’affaires économique s’inscrit, pour sa part, à 1,4 milliard d’euros, en progression de 11,8% sur un an.Eurazeo a connu un début d’année 2018 particulièrement dynamique, marqué par une activité d’investissement soutenu. La société a ainsi réalisé deux opérations d’investissement et quatre opérations de ré-investissements, dont deux appels de fonds, pour un montant total de 162 millions d’euros. Dans le détail, Eurazeo Patrimoine a investi dans le groupe de cliniques C2S et a réalisé deux ré-investissements dans Reden Solar. Pour sa part, Eurazeo Croissance a pris une participation minoritaire dans ContentSquare. Enfin, Eurazeo Development a participé à deux appels de fonds de Capzanine.Par ailleurs, Eurazeo a finalisé l’acquisition d’Idinvest Partners et la participation stratégique dans Rhône pour un total de 465 millions d’euros, dont près d’un tiers payé en titres.En parallèle, Eurazeo a procédé, le 6 mars 2018, à la cession de la totalité de sa participation dans Accor SA. « Cette cession a dégagé une trésorerie nette de fiscalité, frais et autres passifs liés de 484 millions d’euros pour Eurazeo », a indiqué la société d’investissement.
L’année 2018 a débuté sous les meilleurs auspices pour Axa Investment Managers (Axa IM). Au cours du premier trimestre, la filiale de gestion d’actifs du groupe Axa a en effet enregistré une collecte nette de 7 milliards d’euros, a annoncé hier l’assureur lors de la publication de ses indicateurs d’activités. Axa IM a bénéficié de la forte collecte nette de ses coentreprises en Asie, qui ont engrangé 5 milliards d’euros de souscriptions nettes. En parallèle, son activité pour compte de clients tiers a attiré 2 milliards d’euros de flux nets entrants au cours du trimestre écoulé.Malgré cette performance, les actifs sous gestion d’Axa IM sont restés stables à 745 milliards d’euros à fin mars 2018 contre 746 milliards d’euros à fin 2017. La société de gestion a principalement été pénalisée par un effet de marché négatif de 8 milliards d’euros. Dans ce contexte, le chiffre d’affaires d’Axa IM ressort à 297 millions d’euros, en baisse de 1% en données publiées mais en progression de 1% en données comparables par rapport au premier trimestre 2017.Par ailleurs, AllianceBernstein (AB), la filiale américaine de gestion d’actifs d’Axa, a subi une décollecte nette de 2 milliards d’euros, « la collecte nette positive dans les fonds actions étant plus que compensée par la décollecte des fonds obligataires ». Ses actifs sous gestion reculent de 3,2% pour s’inscrire à 453 milliards d’euros à fin mars 2018 contre 468 milliards d’euros à fin 2017. Outre l’impact de la décollecte nette, AB a été pénalisée par un effet de marché négatif de 2 milliards d’euros et par un effet de change négatif de 11 milliards d’euros. Dans un tel contexte, le chiffre d’affaires d’AB ressort à 645 millions d’euros à fin mars 2018, en repli de 2% en données publiées mais en hausse de 13% en données comparables par rapport au premier trimestre 2017.
La société de gestion française ImocomPartners a annoncé, ce 3 mai, un nouvel investissement pour son fonds ImocomInvest 3 avec l’acquisition du parc d’activité commerciale (« retail park ») « Les Grands Philambins » à Poitiers pour un montant de 22 millions d’euros. Cet actif dispose d’une superficie totale de 14 100 m² et compte 19 surfaces commerciales. « Nous poursuivons notre feuille de route d’investissements pour ImocomInvest 3 avec cette quatrième acquisition qui porte désormais à 130 millions d’euros les investissements pour ce fonds et le total des actifs gérés par ImocomPartners à 450 millions d’euros », expliquent Laurent de Sayve et Bruno de Scorbiac, fondateurs et dirigeants d’ImocomPartners, cités dans un communiqué.
Wayne Bowers, le directeur général des activités internationales de gestion d’actifs de Northern Trust, est parti moins d’un an après un remaniement au sein de la société basée à Chicago, rapporte Financial News. Il était aussi directeur des investissements des activités en Europe, au Moyen-Orient, en Afrique et en Asie Pacifique. La société a indiqué qu’elle allait scinder les deux postes.
La Banque Neuflize OBC, filiale française du groupe ABN Amro, et La Financière de l’Echiquier ont annoncé, ce 3 mai, la signature d’un partenariat exclusif au service de leur clientèle privée. « Dans un contexte de plus en plus exigeant, Neuflize OBC souhaite renforcer son modèle de services dédié aux familles, entreprises et entrepreneurs et recentrer son activité auprès d’une clientèle amenée à détenir des actifs financiers supérieurs à 500.000 euros », explique la banque privée dans un communiqué. Dans ce cadre, La Financière de l’Echiquier a été retenue « pour la qualité de son conseil et de ses services en gestion privée pour accueillir les clients Neuflize OBC n’entrant plus dans son modèle », ajoute-t-elle. De fait, depuis sa création en 1991, La Financière de l’Echiquier propose des solutions dédiées à sa clientèle privée, à savoir du service sur-mesure et des mandats de gestion personnalisés.Avec cette opération, Neuflize OBC confirme sa stratégique axée sur trois piliers : un recentrage sur ses clients cibles auxquels seront proposés un dispositif commercial plus personnalisé et une large gamme de services ; l’amélioration de son efficacité opérationnelle pour favoriser la proactivité des services proposés ; et, enfin, le développement de son offre digitale. « Nous avons souhaité optimiser notre organisation pour servir au mieux l’intérêt de nos clients ‘cœur de cible’ que sont les familles, les entreprises et les entrepreneurs, explique Sophie Breuil, directrice de la clientèle et membre du directoire de la Banque Neuflize OBC, citée dans un communiqué. Nous avons décidé d’accompagner les clients amenés à détenir un actif financier inférieur à 500.000 euros vers La Financière de l’Echiquier. »
Neuberger Berman vient de créer Neuberger Berman Specialty Finance (NBSF), un nouveau pôle dédié au secteur du financement spécialisé. NBSF cherchera à identifier des actifs dans les segments des prêts à la consommation, aux petites entreprises et des prêts relais, afin de bâtir des portefeuilles de crédit de duration courte pour ses clients. La société a parallèlement recruté Peter Sterling pour diriger cette nouvelle activité. L’intéressé s’occupait précédemment de prêts alternatifs au sein de Coastland Capital, dont il était président. Il était précédemment gérant d’arbitrage de crédit au sein de plusieurs hedge funds.Samuel Porat, managing director, responsable des stratégies alternatives « income » de Neuberger Berman, ainsi que David Kupperman et Jeff Majit, qui co-gèrent l’équipe solutions pour les hedge funds de la société, apporteront leur collaboration au nouveau pôle.
Paul de Leusse, jusque-là directeur général d’Indosuez Wealth Management, la banque privée de Crédit Agricole SA, va rejoindre le comité exécutif d’Orange où il sera en charge des services financiers, indique à L’Agefi une source proche du dossier, confirmant l’information révélée par Challenges. Il chapeautera le développement d’Orange Money et d’Orange Bank, dirigée par André Coisne, un autre ancien du Crédit Agricole. Son arrivée devrait être officialisée la semaine prochaine, précise la source. Orange ne fait pas de commentaire et le Crédit Agricole n’a pas répondu aux sollicitations de L’Agefi.Agé de 45 ans, Paul de Leusse complétera le nouveau comité exécutif d’Orange, dévoilé début mars et entré en fonction le 2 mai. Dans la nouvelle équipe de 12 personnes composée par Stéphane Richard, le PDG de l’opérateur télécoms, le poste dédié aux services financiers était resté vacant après le départ de Marc Rennard. Jusque-là membre du « comex » en charge des services financiers et de l’expérience clients, ce dernier a été nommé à la tête d’Orange Digital Investment, l’entité en charge des start-up.
A l’issue du premier trimestre 2018, « malgré un effet de marché et un effet change négatifs », les actifs sous gestion de Lyxor se sont inscrits à 117 milliards d’euros, en hausse de 4,2% par rapport à fin 2017 et en progression de 9,3% par rapport à fin mars 2017, a annoncé ce matin le groupe Société Générale à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Au cours du trimestre écoulé, la société de gestion a enregistré une collecte nette de 7,4 milliards d’euros, a précisé le groupe bancaire. A fin mars 2018, les revenus de Lyxor s’élèvent à 52 millions d’euros, en croissance de 13% par rapport à fin mars 2017. En parallèle, les actifs sous gestion de la Banque Privée s’établissent à 117 milliards d’euros à fin mars 2018, stables par rapport à fin 2017 (118 milliards d’euros) et en repli de 1,7% par rapport à fin mars 2017. Durant les trois premiers mois de l’année, la banque privée de Société Générale a enregistré une collecte nette de 1,6 milliard d’euros. Pourtant, « malgré une bonne activité transactionnelle et une collecte soutenue en France, les revenus de la Banque Privée ont été affectés par des activités internationales en retrait », a concédé Société Générale. De fait, le produit net bancaire ressort à 185 millions d’euros à fin mars 2018 contre 200 millions d’euros à fin mars 2017, en recul de 7,5% sur un an. La marge ressort à 95 points de base contre 101 points de base au premier trimestre, ajoute le groupe bancaire.L’ensemble du pôle « Gestion d’Actifs et Banque Privée » affiche des encours sous gestion de 234 milliards d’euros à fin mars 2018 contre 230 milliards d’euros à fin 2017 et contre 226 milliards d’euros à fin mars 2017. Les revenus de cette ligne-métier s’inscrivent à 243 millions d’euros au premier trimestre 2018, en recul de 3,6% sur un an. Son résultat net part du groupe s’établit à 7 millions d’euros à fin mars 2018 contre 14 millions d’euros à fin mars 2017.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe Société Générale a dégagé un résultat net part du groupe de 850 millions d’euros, en progression de 13,8% sur un an. En revanche, son produit net bancaire a reculé de 2,8% pour s’établir à 6,29 milliards d’euros à fin mars 2018, pénalisé par la chute des revenus de sa banque de financement et d’investissement.
Ant Financial Services Group, la société du milliardaire chinois Jack Ma, va proposer deux fonds monétaires supplémentaires aux clients qui épargnent leurs liquidités dans son fonds géant en ligne Tianhong Yu’e Bao, afin de limiter les flux dans ce dernier, rapporte le Wall Street Journal. Le fonds, un département d’Ant créé en 2013, avait des actifs de 266 milliards de dollars au 31 mars, après avoir quasiment doublé de taille l’an dernier. Les deux nouveaux fonds sont gérés par des sociétés de gestion tierces. La croissance rapide de Yu’e Bao a été alimentée par les centaines de millions d’individus qui utilisent Alipay pour faire des paiements pour leurs courses en ligne, leurs tickets de cinéma ou leurs factures d’électricité et qui veulent que leurs dépôts soient rémunérés. La taille massive du fonds a toutefois suscité l’inquiétude des régulateurs, qui le poussent donc à freiner les souscriptions.
La croissance du secteur privé s’est une nouvelle fois tassée en avril dans la zone euro même si la situation paraît encore relativement bonne avec une solidité des nouvelles commandes et un optimisme toujours élevé parmi les entrepreneurs, montre l'étude IHS Markit auprès des directeurs d’achats publiée vendredi. Cette étude témoigne toutefois aussi d’un affaiblissement des pressions inflationnistes et donne à penser que le ralentissement va se poursuivre dans les mois à venir, ce qui pourrait compliquer la tâche de la Banque centrale européenne pour sortir de sa politique monétaire ultra-accommodante.
Pascale Auclair va entrer au directoire du groupe La Française où elle remplacera Pierre Lasserre au poste de secrétaire général, a annoncé ce matin le groupe de gestion d’actifs. Sa nomination sera effective après «l’approbation du conseil de surveillance prévu en juin», précise le communiqué de la filiale du Crédit Mutuel Nord Europe. Pascale Auclair, actuelle président de La Française AM, rejoindra au directoire Xavier Lépine et Patrick Rivière, respectivement président et directeur général du groupe. Elle sera en charge du contrôle interne et de la conformité, des risques opérationnels et de la protection des données, du juridique et des contrôles des risques.
Neuflize OBC et La Financière de l’Echiquier ont annoncé hier la signature d’un partenariat exclusif pour leur clientèle privée. La banque privée, qui souhaite recentrer son activité auprès d’une clientèle amenée à détenir des actifs financiers supérieurs à 500.000 euros, a sélectionné le gérant d’actifs pour accueillir les clients n’entrant plus dans son modèle. «Nous avons souhaité optimiser notre organisation pour servir au mieux l’intérêt de nos clients cœur de cible, que sont les familles, les entreprises et les entrepreneurs», commente Sophie Breuil, directrice de la clientèle et membre du directoire de Neuflize OBC.
La filiale assurance du Crédit Agricole a confié à Daniel Collignon la direction générale d’UAF Life Patrimoine, la plateforme du bancassureur dédiée aux CGPI. Jérôme Lamarque et Patricia Bastin sont quant à eux nommés respectivement, directeur commercial et directrice de l’offre.
Le groupe Allianz qui s’est fixé comme objectif climatique de prendre en compte la limitation du réchauffement à moins de 2°C dans toutes les activités, précise sa stratégie. «D’ici à 2040, Allianz va progressivement éliminer tout investissement pour compte propre dans des entreprises du secteur du charbon ainsi que ses polices d’assurance couvrant les risques associés au charbon. Par ailleurs, la groupe va réduire l’empreinte carbone de ses opérations d’ici à 2040, notamment en augmentant la part des énergies renouvelables dans l'électricité qu’elle consomme», indique le groupe dans un communiqué. Au sein de l’initiative à but non lucratif Science Based Targets (SBTi), Allianz doit formuler des méthodes et des objectifs sous-jacents d’ici la fin de l’année. « En tant que leader de l’assurance et des investissements, nous souhaitons promouvoir la transition vers une économie respectueuse du climat. », explique le PDG d’Allianz SE, Oliver Bäte. « Nous sommes persuadés que notre approche permettra d’améliorer le profil risque-rendement de notre portefeuille sur le long terme » Allianz prévoit que les entreprises qui n’arrivent pas à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre conformément à l’objectif de 2°C dans les décennies à venir seront progressivement exclues du portefeuille. Allianz veut adopter un dialogue actif avec les entreprises en «demandant l’adoption d’objectifs de protection du climat à long terme, comparables à l’approche de notation ESG qui est déjà appliquée aux entreprises présentant des risques ESG élevés». « Nous sommes persuadés que notre approche permettra d’améliorer le profil risque-rendement de notre portefeuille sur le long terme et que nous allons ainsi renforcer notre position en tant qu’investisseur tourné vers l’avenir », explique Günther Thallinger, membre du Directoire d’Allianz SE et responsable des investissements et de la stratégie ESG. Par ailleurs, le seuil maximum fixé pour la part de charbon utilisée par les émetteurs du secteur de l'énergie financés par Allianz sera progressivement réduit par tranches de 5% pour passer de 30% actuellement à 0% en 2040. Ce seuil s’applique aux revenus générés par une compagnie minière grâce à l’extraction de charbon ou au pourcentage d'électricité généré à partir du charbon par les entreprises du secteur énergétique. Le prochain ajustement sera mis en place d’ici cinq ans. Avec effet immédiat, Allianz cessera d’investir dans les producteurs d'énergie qui menacent l’objectif de 2°C en construisant d’importantes centrales au charbon, annonce le groupe. Dans le domaine de l’assurance IARD, Allianz cessera avec effet immédiat de proposer des solutions d’assurance aux centrales au charbon ou aux mines de charbon individuelles, qu’elles soient en activité ou en projet. Les sociétés qui produisent de l'électricité à partir de plusieurs sources, comme le charbon, d’autres combustibles fossiles ou des énergies renouvelables, continueront d'être assurées et feront l’objet d’un examen individuel sur la base de critères ESG. Toutefois, l’objectif d’Allianz est d'éliminer complètement les risques liés au charbon de ses activités d’assurance d’ici à 2040. TV.
Candriam Investors Group vient de signer un accord de distribution en Italie avec Banca Monte dei Paschi di Siena prévoyant la commercialisation des stratégies agréées en Italie de la société de gestion du groupe New York Life Investment Management auprès de la clientèle privée et de family office de la banque italienne. Grâce à cet accord, le nombre de conseillers financiers et d’investisseurs finaux ayant accès à la gamme de Candriam augmente. « Cet accord est une étape fondamentale dans notre relation avec Banca MPS et dans le renforcement de la présence de Candriam sur les canaux de distribution en Italie, pays de première importance dans notre parcours de développement », commente Matthieu David, responsable de la succursale italienne de Candriam Investors Group. En 2017, Candriam a affiché une collecte nette de 2,48 milliards d’euros en Italie.
RBC GAM, la division gestion d’actifs du groupe Royal Bank of Canada, a décidé d’entrer sur le marché italien, rapporte Funds People Italia. Ses fonds seront rapidement disponibles sur les principales plates-formes de distribution. La société gère plus de 336 milliards de dollars et réunit 1.350 salariés dans le monde avec 21 équipes d’investissement spécialisées.
Sumitomo Mitsui Financial Group (SMFG) et Daiwa Securities sont en négociations finales en vue de fusionner leurs filiales de gestion d’actifs, rapporte le quotidien japonais Nikkei. Les deux groupes souhaiteraient que le rapprochement entre Sumitomo Mitsui Asset Management et Daiwa SB Investments soit effectif au printemps 2019. A fin mars, les deux spécialistes de l’investissement géraient près de 5.200 milliards de yens (47,5 milliards de dollars) de fonds de placement. Ce chiffre combiné ferait de l’entreprise fusionnée le sixième acteur japonais dans ce segment. Tout confondu (y compris les mandats notamment), les deux groupes gèrent 20.000 milliards de yen. SMFG pourrait être majoritaire au sein du nouvel ensemble. Avec Daiwa, il souhaiterait créer un acteur plus compétitif pour attirer des investisseurs étrangers et réduire leurs coûts. Les compagnies d’assurance affiliées des deux groupes devraient être aussi au capital. Le journal rappelle qu’en juillet 2016, SMFG avait porté sa participation dans Sumitomo Mitsui Asset Management à 60% contre 40%.
Frankfurt-Trust Investment-Gesellschaft mbH a finalisé sa fusion avec Oddo BHF Asset Management GmbH le 30 avril 2018. L’opération avait été annoncée en novembre dernier. Frankfurt Trust est une société de gestion allemande qui faisait partie de BHF avant l’acquisition par Oddo mais dont les activités et les actifs n’avaient pas encore été intégrés. Désormais doté de 61 milliards d’euros d’encours, Oddo BHF Asset Management revendique la place de « troisième plus grand acteur indépendant de la gestion d’actifs en Europe », indique un communiqué. Oddo BHF AM compte désormais près de 300 collaborateurs et trois centres d’investissement à Paris, Düsseldorf et Francfort. « Avec la fusion de Frankfurt-Trust et Oddo BHF AM GmbH, nous voulons renforcer notre modèle unique de gestion d’actifs franco-allemand. Nous partageons maintenant une même identité, une même marque, une même organisation et une même offre de produits combinée, qui donne à nos clients une vaste palette d’expertises. Notre ambition est d'étendre notre partenariat avec les clients distributeurs, tout en approfondissant notre relation avec les investisseurs institutionnels. », commente Nicolas Chaput, Global CEO et co-CIO de Oddo BHF Asset Management.
Feri Trust renforce son équipe dédiée à la clientèle privée avec le recrutement de Markus Nocke en qualité de responsable des services à la clientèle, chargé d’entretenir et de développer les services à la clientèle dans l’asset management et le family office. Markus Nocke est rattaché à Frank W. Straatmann, membre du directoire responsable de la clientèle privée.Markus Nocke travaillait dernièrement chez Deutsche Bank Wealth Management à Düsseldorf en qualité de chargé de clientèle.
La banque privée allemande Hauck & Aufhäuser a annoncé ce 2 mai la nomination de Jan Viebig au poste de responsable de l’Asset Management à compter du 1er mai 2018. Jan Viebig prend la succession de Burkhard Allgeier, qui parallèlement à sa fonction de responsable des investissements (CIO) avait dernièrement dirigé les activités d’Asset Management sur une base intérimaire.Avant de rejoindre Hauck & Aufhäuser, Jan Viebig a été directeur général de la conseil de conseil Harcourt Investment Consulting et responsable de la gestion alternative chez Vontobel Asset Management à Zurich.
The French association of institutional investors (Af2i) has a new member, according to the latest edition of the newsletter from Af2i (April 2018). The professional association welcomes the Caisse de retraite et de prévoyance des clercs et employés de notaires (CRPCEN) as a member.As of 1 January 2018, CRPCEN had 132,500 policyholders for health insurance, and paid pensions to 76,600 pensioners. Active participants number 53,000. The regime is balanced structurally, and has posted surpluses consistently (EUR7.2m in 2015, EUR31m in 2016,and EUR85.3m in 2017).
La Financière de l’Echiquier (LFDE) has recruited Alessandro Arrighi as its country manager for Italy.Arrighi, a French-Italian previously head of business development for Italy and Ticino at Ethenea, began his career in 2000 as a financial adviser at Banca Nazionale del Lavoro, part of the BNP Paribas group. He then joined Aureo Gestioni as head of commercial development for North-Western Italy, and then became sales director and deputy country head for Carmignac.At LFDE, Arrighi will work to implement a strategic plan to strengthen the presence of the brand and to develop assets in Italy. LFDE, which has been presence in the country for 12 years, has deployed a range of largely equity and diversified funds there. Driven by the partnership formed recently between LFDE and the Primonial group, the product range has gained fixed income offerings.
Mirova, an asset management firm affiliated with Natixis Investment Managers, on 2 May announced that it has reduced the carbon footprint for its consolidated equity portfolio, from 3.5° C slightly over two years ago, to 1.7° C. Mirova thus subscribes for all asset classes to the trajectory defined by the international community, to limit temperature rises to 2° C to prevent the most severe effects of climate change.“To reduce the carbon footprint of our equity portfolios, we have gone looking in particular for stocks which are present throughout the value chain in renewable energies and energy efficiency, as well as mid-sized publicly-traded companies not represented in indices,” says Hervé Guez (photo), director of research and equity and fixed income management at Mirova.Since its creation, a statement says, Mirova has sought to place the challenges of a sustainable economy at the core of its strategy. Its objective is to offer solutions which benefit all participants at the firm, with a long-term outlook. Mirova has therefore naturally signed up to the Montreal Carbon Pledge and Portfolio Decarbonization Coalition initiatives launched by the United Nations Principles for Responsible Investment (PRI) and United Nations Environment Programme Finance Initiative (UNEP-fi), ahead of the Paris climate conference COP 21 in 2015.To meet these commitments, Mirova has developed a methodology to measure the climate footprint of its investments, as well as the major market indices. This methodology, unlike most approaches developed previously, adopts a “life cycle” vision of the carbon footprint, which takes into account emissions related to products and services from companies. The impact on the climate of these is crucial in many sectors, either positively, as for renewable energies and energy efficiency sectors, or negatively, as for example for fossil fuels. This method calculates a final indicator for projects, companies and portfolios, which gives the level of compatibility with a climate scenario.