Amundi ETF a annoncé, ce 30 mai, le lancement d’un nouvel ETF Ucits, baptisé Amundi Index US Corp SRI – Ucits ETF DR, développé pour fournir aux investisseurs une exposition diversifiée aux obligations d’entreprises libellées en dollar américain, tout en appliquant un filtre ESG à la sélection des titres. Ce nouveau véhicule offrira aux investisseurs un accès aux obligations d’entreprises de qualité « investment grade » libellées en dollar, excluant les émetteurs liés à l’alcool, au tabac, aux jeux, à l’armement militaire, à l’énergie nucléaire, au divertissement pour adultes, aux armes à feu et à la modification génétique. Cet ETF « répond à la demande croissante des investisseurs d’intégrer des critères ESG dans leurs portefeuilles, en adéquation avec leurs engagements ou convictions, mais aussi pour prendre en compte le potentiel impact que les facteurs ESG pourraient avoir sur la performance d’une entreprise », explique Amundi ETF dans un communiqué. Le fonds est proposé avec des frais courants de 0,16%. Cet ETF en réplication physique s’appuie sur la méthodologie de l’indice obligataire Bloomberg Barclays MSCI US Corporate SRI, associé à l’expertise ESG de MSCI, conclut Amundi ETF.
Gustavo Galindo, jusque-là gérant de portefeuille en charge du fonds Russell Investments Frontier Markets Equity, a quitté Russell Investments pour rejoindre Channing Global Advisors, une boutique de gestion basée en Floride, rapporte Citywire Selector. La gestion de son fonds a été reprise par Kathrine Husvaeg. Gustavo Galindo a quitté Russell Investments en avril pour rejoindre Channing Global Advisors en mai en tant que gérant de portefeuille. Il officiait chez Russell Investments depuis 2003, d’abord comme analyste avant d’être promu gérant de portefeuille.
State Street Global Advisors (SSGA) a annoncé, ce 28 mai, que sept ETF de la gamme SPDR vont subir des changements afin de mieux répondre aux demandes et besoins des clients. Ainsi, la société de gestion a décidé de réduire les frais de deux ETF obligataires. Les frais du SPRD Bloomberg Barclays Mortgage Backed Bond ETF vont ainsi passer de 0,20% à 0,06% à compter du 30 mai 2018. Dans le même temps, les frais du SPRD Bloomberg Barclays Issuer Scored Corporate Bond ETF vont diminuer de 0,16% à 0,06% à compter du 31 juillet 2018. A cette date, ce fonds va également changer d’indice sous-jacent, abandonnant le Bloomberg Barclays Issue Scored Corporate Index pour le Bloomberg Barclays US Corporate Bond Index. Résultat : à compter du 31 juillet 2018, le fonds sera rebaptisé SPRD Bloomberg Barclays Corporate Bond ETF. En parallèle, SSGA a décidé de scinder les parts de cinq ETF actions de la gamme SPRD. Cette scission va entraîner une baisse des prix des parts (« share price ») et une hausse du nombre de parts en circulation. Cette décision entrera en vigueur à la clôture du marché le vendredi 8 juin 2018 et les parts se négocieront à leurs nouveaux prix à compter du 13 juin 2018.Dans le détail, le « share price » du SPDR S&P 600 Small Cap ETF passera ainsi de 144,30 dollars à 72,15 dollars tandis que le « share price » du SPDR S&P 600 Small Cap Growth ETF passera de 294,74 dollars à 66,44 dollars. Par ailleurs, le « share price » du SPDR S&P 600 Small Cap Value ETF passera de 134,11 dollars à 67,06 dollars. Enfin le « share price » du SPDR S&P 400 Mid Cap Growth ETF passera de 163,29 dollars à 54,43 dollars tandis que le « share price » du SPDR S&P 400 Mid Cap Value ETF passera de 104,68 dollars à 52,34 dollars.
Luke Spajic, responsable de la gestion des portefeuilles des marchés émergents d’Asie au sein de Pimco, va quitter la société de gestion à la fin du mois de juin pour se réinstaller au Royaume-Uni, a appris Citywire USA, filiale de Citywire. L’intéressé est également gestionnaire du fonds Pimco Emerging Markets Corporate Bond (138,9 millions de dollars d’encours) ainsi que du fonds Pimco GIS Emerging Asia Bond. Désormais, le fonds Pimco Emerging Markets Corporate Bond sera désormais géré par Yacov Arnopolin, Kofi Bentsi et Mohit Mittal. Pour sa part, le fonds Pimco GIS Emerging Asia Bond sera supervisé par Mike Gomez, responsable de la gestion des porteufeuilles des marchés émergents.Par ailleurs, selon un porte-parole de Pimco, Stephen Chang, qui a rejoint la société de gestion en mai en provenance de J.P. Morgan, dirigera désormais la gestion des portefeuilles asiatiques.
Le gestionnaire d’actifs américain State Street Global Advisors (SSGA) a recruté Michele Barlow en tant de responsable de la stratégie d’investissement et de la recherche pour son pôle dédié aux solutions d’investissement, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. Basée à Hong Kong, elle a officiellement pris son poste le 21 mai. Elle est rattachée à Ric Thomas, responsable mondial de la recherche pour le pôle « solutions d’investissements ». Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, elle sera chargée de piloter les idées d’investissement et de diriger l’équipe dédiée à la création de solutions d’investissement multi classes d’actifs sur mesure pour les investisseurs. Selon un porte-parole de SSGA contacté par Asia Aset Management, Michele Barlow remplace Thomas Poullaouec, qui a quitté la société de gestion en septembre 2017 pour rejoindre T. Rowe Price.
Aviva Investors a annoncé, ce 30 mai, la nomination de Paolo Sarno en qualité de responsable du segment « wholesale » (« Head of Wholesale ») pour l’Europe du Sud. Basé à Milan, il est rattaché à TJ Voskamp, responsable mondial de la distribution « wholesale » chez Aviva Investors. Dans le cadre de ses fonctions, il sera chargé du développement de l’activité d’Aviva Investors dans l’ensemble de l’Europe du Sud, se concentrant plus particulièrement sur l’Italie. Pour ce faire, il pourra s’appuyer sur l’équipe de service à la clientèle en charge de cette région, équipe appelée à accueillir de nouveaux collaborateurs « afin de servir une clientèle en croissance », indique Aviva Investors dans un communiqué.Paolo Sarno, qui compte 12 ans d’expérience dans le secteur européen de la gestion d’actifs, arrive en provenance de La Financière de l’Echiquier (LFDE) où il a dernièrement officié en qualité de « country head » pour l’Italie. Il a également été à l’origine du lancement de la succursale italienne de LFDE en janvier 2014. Avant cela, il a occupé le poste de responsable commercial en Italie chez LFDE, en charge du développement de l’activité en Italie, à Monaco et dans le Tessin.
Aviva Investors a annoncé ce 30 mai la création d’une plateforme dédiée aux actifs réels, Aviva Investors Real Assets (AIRA), dont les actifs s'élèvent à environ 37 milliards de livres. Cette nouvelle division regroupe plusieurs activités, l’immobilier direct, les infrastructures, la finance structurée et la dette privée, dans une même structure opérationnelle dont le responsable des investissements (CIO) sera Mark Versey, indique un communiqué. La société de gestion entend ainsi se concentrer sur ses activités en tant qu’opérateur direct, avec un contrôle complet de la gestion des fonds, de la gestion des actifs, de l’origination et de la distribution sur tous les marchés où elle a choisi d'être présente. Corollaire de cette nouvelle approche, Aviva Investors a cédé parallèlement son activité de multigestion immobilière (Real Estate Multi-Manager ou REEM) et ses intérêts dans Encore+ (lire par ailleurs)."L’intégration de nos capacités dans les actifs réels sur une seule plateforme a du sens pour nos clients et pour notre activité. En nous concentrant sur nos forces existantes en matière d’origination sur le marché européen et en développant nos capacités en matière de distribution internationale de produits, je suis certain que nous établirons Aviva Investors comme une plateforme de premier plan dans le secteur des actifs réels. C’est une priorité clé de notre activité», commente Euan Munro, directeur général d’Aviva Investors, cité dans le communiqué.L'équipe de direction constituée autour de Mark Versey comprend Barry Fowler, managing director, Alternative Income, Daniel McHugh, managing director, Real Estate Investments, David Skinner, managing director, Real Estate Strategy et Fund Management, et enfin, Chris Unwin, directeur de la recherche pour les actifs réels. Mark Varsey sera à la tête de quelque 300 professionnels de l’investissement distribués sur cinq sites (Londres, Norwich, Paris, Francfort et Toronto). Selon Euan Munro, «la promotion de Mark (Versey) est complètement méritée. Depuis qu’il nous a rejoints en 2014, il a accompagné la transformation de notre offre de solutions institutionnelles, et c'était un choix évident pour la direction des activités dédiées aux actifs réels».Le communiqué souligne que la création de AIRA, liée à la volonté d’Aviva Investors de ne plus intervenir en investisseur indirect dans les actifs réels, répond aussi à la demande de la clientèle. Les allocations au niveau mondial dans des stratégies alternatives, dont les actifs réels et la dette privée, pourraient plus que doubler d’ici à 2025, selon des estimations du cabinet pwc, relève le communiqué. Dans ce contexte, Mark Versey a précisé à la presse spécialisée britannique qu’il comptait augmenter ses effectifs d’environ 10% (soit une trentaine de collaborateurs) dans les dix-huit prochains mois. Parallèlement, la collecte nette devrait atteindre 3 milliards de livres par an cette année et en 2019, puis 4,5 milliards de livres les années suivantes.
Le gestionnaire d’actifs britannique Hermes Investment Management (Hermes IM) a annoncé, mercredi 30 mai, l’enrichissement de son gamme de fonds obligataires avec le lancement du fonds Hermes Unconstrained Credit. Ce fonds Ucits peut compter sur un capital d’amorçage de 185 millions de livres provenant de plusieurs investisseurs de premier plan dont Quilter Multi-Asset. Ce nouveau véhicule vise à offrir aux investisseurs une solution crédit multi-sectorielle et de forte convictions, structurée de manière à dégager de la performance à travers les cycles de marché, indique la société de gestion dans un communiqué. Son approche d’investissement combine une allocation « top-down » à travers l’ensemble du spectre des crédits liquides à l’échelle mondiale à une sélection de titres « bottom-up ». Sa gestion est assurée conjointement par Andrew Jackson, responsable de la gestion obligataire, et Fraser Lundie, co-responsable du crédit et gérant de portefeuille crédit sénior. Les deux gérants « chercheront à exploiter les opportunités offertes par l’ensemble du marché mondial du crédit » en investissant dans des obligations « investment grade » et « high yield », des prêts (« loans »), des CDS (« credit-default swaps ») ou encore des ABS (« asset-backed securities »).
LaSalle Investment Management (LaSalle) a annoncé, ce 30 mai, avoir conclu un accord en vue d’acquérir l’activité de multigestion immobilière (Real Estate Multi-Manager ou REEM) d’Aviva Investors. Cet accord lui permet également de devenir propriétaire à 100% du fonds Encore+, un fonds jusque-là cogéré par LaSalle et Aviva Investors. Les modalités financières de l’opération n’ont pas été dévoilées.La division REEM d’Aviva Investors gère 7 milliards de dollars d’actifs. La transaction devrait être finalisée d’ici la fin de l’année. « Avec nos capacités actuelles, LaSalle deviendra l’un des cinq plus importants gestionnaires immobiliers indirects non cotés au monde, avec des actifs sous gestion combinés de 10 milliards de dollars », indique le gestionnaire d’actifs immobiliers dans un communiqué. A l’avenir, cette division sera placée sous la direction d’Ed Casal qui, dans le cadre de cette acquisition, rejoindra LaSalle après avoir occupé les fonctions actuelles de directeur général (« CEO ») de l’immobilier chez Aviva. Il est également co-fondateur de l’activité Global Indirect Real Estate. Basé à New York, Ed Casal rejoindra également le comité exécutif global de LaSalle. « Nous allons désormais concentrer nos efforts sur nos activités d’opérateur direct sur nos marchés d’actifs immobilier et infrastructure qui constituent une priorité stratégique pour nous », a pour sa part commenté Euan Munro, directeur général d’Aviva Investors, cité dans un communiqué.En parallèle, LaSalle va également acquérir les droits et responsabilités d’Aviva Investors en tant que gestionnaire du fonds Encore+, un fonds immobilier à capital variable investi en Europe continentale qui était détenu et géré conjointement par les deux sociétés pendant 11 ans. Jusque-là, Aviva Investors était le gestionnaire de fonds et LaSalle officiait comme gestionnaire d’actifs. A l’avenir, LaSalle deviendra donc le seul gestionnaire d’Encore+ et David Ironside en sera le gérant. La valeur en actifs bruts du fonds s’élève actuellement à 1,7 milliard d’euros, précise LaSalle dans un communiqué.
Une initiative originale. La compagnie aérienne luxembourgeoise Luxaviation Group a conclu un partenariat au long cours avec la société de gestion de fortune tessinoise Colombo Wealth Management, ont annoncé les deux sociétés ce 30 mai dans le cadre du salon de l’aviation d’affaires de Genève, rapporte le site spécialisé finews. Aux termes de cet accord, les clients de Luxaviation, pour l’essentiel des Européens, auront un accès direct aux services de conseil et autres, notamment en matière de financement aéronautique. Dès le mois de juin, un expert en aéronautique va s’installer au siège de la filiale commune des deux sociétés à Lugano.Colombo Wealth Management, créée en 1974, est la propriété de la famille tessinoise Colombo. La société emploie quelque 50 collaborateurs et gère 2,5 milliards de francs suisses. Elle dispose d’implantations à Zurich, Genève et Luxembourg. Colombo a une clientèle de clients fortunés et de family offices et dispose de sa propre société de gestion d’actifs.
Cédric Anker, directeur général de la Banque Cramer depuis octobre 2017, poursuit tambour battant la restructuration de la petite banque de gestion de fortune qui a revu complètement son organisation et son offre, rapporte Le Temps. Le conseil d’administration et le comité exécutif sont passés de 7 à 4 membres chacun. La succursale de Lausanne, qui ciblait la clientèle suisse avec une douzaine de collaborateurs, a été fermée. «Nos concurrents offraient davantage de services, de produits, avec une image plus forte, analyse Cédric Anker. Mais la clientèle suisse demeure notre premier marché, que nous servons depuis Genève, Zurich ou Lugano.» L’offre est rendue plus cohérente, des services sont abandonnés, et le nombre de fonds maison a été nettement réduit.Des acquisitions de portefeuilles de clients ou de gérants indépendants sont désormais envisagées, et une nouvelle activité sera lancée à l’automne, avec une seule information à ce sujet, «il ne s’agit pas d’un pôle d’asset management». Enfin, Cramer, qui sert actuellement des clients issus de plus de 100 pays, va se recentrer sur un nombre réduit de marchés: la Suisse, l’Italie, certains pays de l’Est et quelques pays d’Amérique latine. «A court terme, les sorties de capitaux dépasseront les entrées, car nous procédons à la fermeture de beaucoup de petits comptes», reconnaît le patron de la banque qui gère quelque 4 milliards de francs suisses. En 2017, la Banque Cramer a dégagé un bénéfice net de 4 millions de francs, contre une perte de 1,8 million en 2016.
Un amendement au projet de loi Alimentation va imposer aux restaurateurs de mettre à la disposition des clients qui en feront la demande un « doggy bag ». Entrée en vigueur : 2021. L’obligation faite aux professionnels du secteur leur reste en travers de la gorge et leur laisse comme un goût amer. L’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (UMIH) crie aussi à l’indigestion réglementaire. Le secteur fait face à plus de 50 réglementations nouvelles par an. Plus que le secteur bancaire.
Critères. L’édition 2018 des indices de qualité de la vie de Deutsche Bank est sorti. Plus d’une trentaine de critères sont retenus pour l’évaluation de cinquante villes dans le monde (voir classement des dix premières). Les indicateurs économiques et de pouvoir d’achat sont habituels (climat, prix de l’immobilier résidentiel, sécurité, santé, etc.) et tiennent une place prépondérante dans le résultat final. D’autres le sont beaucoup moins comme le prix d’un cappuccino, le tarif d’une coupe de cheveu, le coût d’un dîner en tête à tête, le prix d’une chambre dans un palace, l’abonnement à internet ou à l’hebdomadaire The Economist, sans oublier le prix d’une bouteille de Coca ou d’un jean d’une marque bien connue. Paris se classe 32e, entre New York et Londres… loin derrière Francfort ou Berlin. Louer une voiture à Paris est hors de prix comparé aux autres capitales. Pire, Paris fait partie du top des prix totalement démesurés pour y acheter une paire de « running ».
Un tantinet provocateur, le président italien Sergio Mattarella. En pleine crise politique, il désigne président du Conseil Carlo Cottarelli, un ancien du Fonds monétaire international et ex-banquier central répondant au sobriquet de « Monsieur Ciseaux » pour ne pas transiger avec les deniers de l’Etat. Tout pour plaire à la Ligue et au M5S. Vu la taille de sa valise à son arrivée au palais du Quirinal le 28 mai, Carlo Cottarelli ne semble pas se faire d’illusions sur la durée de son job. Au cours d’une précédente mission sous le gouvernement Letta, il avait conçu un plan drastique de réduction des dépenses publiques où lui-même se privait de voiture de fonction. Qu’en sera-t-il cette fois ?
… de dollars. C’est le montant de rachats d’actions annoncé par les entreprises américaines au premier trimestre et répertorié par TrimTabs Investment Research. C’est le deuxième plus important après les 191,4 milliards du quatrième trimestre 2017. Les trois quarts de ce chiffrage sont le fait de cinq entreprises et plus de la moitié de la seule Apple. Pour leur part, Broadcom, Facebook, Qualcomm et T-Mobile totalisent 37,3 milliards d’annonces de buybacks.
2011, la couronne estonienne laisse sa place à l’euro. L’Estonie devient le 17e membre de l’union monétaire. Ensuite, tout s’emballe. Plus de 11 milliards d’euros vont être blanchis de 2012 à 2016, viennent ainsi de faire savoir les services de renseignement financier de la police estonienne (FIU). Les banques locales blanchissent à tour de bras et recyclent des actifs russes directement en actifs estoniens. Ce n’est que le début : le FIU considère que d’autres tentatives de blanchiment vont être mises à jour d’ici peu.
Président du directoire de La Banque Postale Asset Management (LBPAM), Daniel Roy explique pourquoi il veut passer 100 % de sa gestion en investissement socialement responsable.
Eurazeo Patrimoine, pôle d’Eurazeo spécialisé dans l’investissement sur des actifs physiques, a annoncé mercredi la signature d’une vente en l'état futur d’achèvement (Vefa) avec le groupe Kaufman & Broad, portant sur un ensemble immobilier de bureaux de 24.000 m2 situé sur les quais de Seine à Courbevoie (92), baptisé «Highlight». L’investissement en capital représente un total d’environ 70 millions d’euros, dont une partie minoritaire a été apportée dans le cadre d’un partenariat avec la holding d’investissement de la famille Decaux, a précisé la société d’investissement dans un communiqué. Highlight, dont la livraison est prévue au second trimestre 2021, accueillera le futur siège social de Kaufman & Broad sur 9.200 m². Environ 40% des loyers sont d’ores et déjà garantis par un bail en l'état futur signé par Kaufman & Broad. Eurazeo Patrimoine, en tant qu’asset manager, pilotera la commercialisation du solde de l’immeuble.
Pour sa troisième participation aux Coupoles Distrib Invest, Jean-Baptiste Coulm (photo), responsable de la gestion sous mandat de la Financière de l'Arc, nous dévoile le processus d'intégration des nouveaux fonds au sein des différentes listes de la société de gestion. Il insiste notamment sur l'importance d'obtenir des reportings EPT (European PRIIPs Templates) sous peine d'exclusions ou de non intégration à ses listes.
À l'occasion d'une conférence de presse organisée cette semaine, Sébastien Lagarde (photo), gérant du fonds Mandarine Global Microcap, un fonds global sur les petites capitalisations lancé discrètement il y a deux ans, a annoncé le début de sa commercialisation active. Un fonds qui affiche déjà un actif sous gestion de 80 millions d'euros, grâce notamment à un ticket de 20 millions d'euros versé par Crédit Mutuel Arkéa, le nouvel actionnaire de Mandarine qui s'est engagé à seeder les fonds de la société de gestion à hauteur de 150 millions d'euros.