Le fournisseur new yorkais d’ETF, Global X Funds, vient de lancer le Global X Futures Analytics Tech ETF, qui suit les sociétés spécialistes de l’intelligence artificielle et du big data. Le nouveau fonds suit l’indice Indxx Artificial Intelligence and Big Data.AIQ est le septième ETF de la gamme des ETF sur le thème des technologies de Global X. L’ensemble totalise plus de 3,9 milliards de dollars d’encours sous gestion au 30 avril 2018.
Le hedge fund activiste Pershing Square Capital Management vient de perdre son vice chairman Stephen Fraidin, rapporte l’agence Reuters. Le juriste avait rejoint la société de Bill Ackman en 2015. Stephen Fraidin va rejoindre un cabinet juridique dont il n’a pas précisé le nom. Il a travaillé par le passé au sein du cabinet Kirkland & Ellis LLP.
Sarah Guo rejoint le fonds de capital-risque Greylock, basé dans la Silicon Valley. L’ex-banquière, qui n’a que 28 ans, intègre le fonds en qualité d’associé, précise le quotidien financier Handelsblatt. Avec des investissements dans Facebook, Airbnb ou encore LinkedIn, Greylock, qui a plus de cinquante ans d'âge, fait partie des poids lourds du secteur du capital-risque en Californie.
Le gestionnaire d’actifs suisse Vontobel Asset Management (Vontobel AM) a annoncé, ce 16 mai, la nomination de Thomas Wittwer en qualité de directeur général (« chief executive officer » ou CEO) de Vontobel Asset Mangement Inc., la plateforme américaine de sa boutique « Quality Growth ». L’intéressé remplace Philipp Hensler, qui occupait le poste de directeur général de Vontobel Asset Managment Inc. depuis 2014 et qui « a choisi de quitter la société pour occuper un autre poste de direction en dehors de Vontobel », a indique le groupe suisse dans un communiqué.Jusque-là, Thomas Wittwer était « managing director » et responsable des ventes et du marketing au sein de Vontobel Asset Mangement Inc., qu’il avait rejoint en 1988.Basée à New York, la boutique « Quality Growth » est l’une des six boutiques du groupe Vontobel Asset Management. Elle affiche actuellement 37,4 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
A l’issue du premier trimestre 2018, les actifs sous gestion du pôle « Banque privée et Gestion d’actifs » de Rothschild & Co ont atteint 66,5 milliards d’euros contre 67,3 milliards d’euros à fin décembre 2017, soit un repli de 1,2%, a annoncé le groupe bancaire. Au cours de cette période, le groupe a pourtant enregistré une collecte nette de 1,1 milliard d’euros, dont 800 millions d’euros collectés par la banque privée. En revanche, Rothschild a été pénalisé par « la dépréciation globale du marché combinée à un effet de change négatif » ayant réduit ses actifs sous gestion de 1,9 milliard d’euros.Malgré ces vents contraires, les activités de « Banque privée et de Gestion d’actifs » ont dégagé des revenus de 131 millions d’euros au cours du premier trimestre, en hausse de 2% par rapport au premier trimestre 2017.Par ailleurs, son activité de « Capital-investissement et dette privée a généré 25,2 millions d’euros de revenus au premier trimestre 2018, en hausse de 29% sur un an. « Par rapport à la moyenne des trois dernières années, les revenus du premier trimestre ressortent en hausse de 43% », souligne Rothschild dans un communiqué. Au 31 mars 2017, le montant des actifs sous gestion de ce pôle s’établit à 8,5 milliards d’euros. Les investissements réalisés par Rothschild & Co dans l’activité « Capital-investissement et dette privée » au cours du premier trimestre 2018 se sont établis à 19 millions d’euros, investis en intégralité dans des fonds gérés par la division. Les cessions et distributions ont généré, pour leur part, 18 millions d’euros, dont 4 millions d’euros distribués par le fonds FAPI I et 7 millions d’euros par le fonds Oberon II de Rothschild Credit Management (RCM). Au cours du trimestre, RCM a réalisé un premier closing sur Elsinore (63 millions d’euros), un fonds associant plusieurs stratégies de crédit, et a lancé Oberon USA (55 millions d’euros), « marquant l’expansion géographique d’une stratégie de dette senior sécurisée qui a déjà fait ses preuves en Europe », indique le groupe. Enfin, peu après la fin du trimestre, Five Arrows Direct Lending (FADL), le fonds de prêts directs aux moyennes capitalisations européennes, a réalisé son closing final à 655 millions de capitaux engagés.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, Rothschild & Co a généré 420,1 millions d’euros de revenus au premier trimestre 2018, en repli de 14% sur un an. Le groupe a été pénalisé par son activité de conseil financier dont les revenus ont baissé de 20% sur un an à 261,7 millions d’euros à fin mars 2018.
L’opérateur de marchés Euronext a annoncé ce 16 mai le lancement d’un nouvel ETF de Lyxor International AM dont la cotation sur Euronext Paris est programmée pour le 18 mai. Le nouveau véhicule, Lyxor Scient Beta (code Isin : LU1810006863) aura pour sous-jacent l’indice SBELS35N VAR Controlled EUR Total Return.Le total des frais sur encours a été fixé à 0,55%.
Bitwise Asset Management, société spécialisée dans les cryptomonnaies, a recruté John Hyland en tant que nouveau responsable mondial des ETF. L’intéressé était précédemment directeur des investissements et dirigeant du United States Commodity Funds, une société d’ETF de plusieurs milliards de dollars basée à Oakland. John Hyland retrouve chez Bitwise deux autres anciens du secteur des ETF : Matt Hougan, l’ancien CEO d’ETF.com et d’Inside ETFs, et Teddy Fusaro, qui a contribué à créer Direxion et IndexIQ. Fondée en 2017, Bitwise AM a comme mission de faciliter l’accès aux cryptomonnaies. Elle a lancé un fonds indiciel sur les cryptomonnaies, le premier du genre selon elle. Le fonds se dénomme HOLD 10 Private Index Fund.
La Française vient d’annoncer un accord avec Banca Sistema pour la distribution sur le marché italien de sa gamme de produits autorisés dans le pays, rapporte Bluerating. Banca Sistema offrira la possibilité à ses clients d’investir dans les produits de La Française par le biais de sa plate-forme OnluneSim.
Olympia Wealth Management a recruté Massimo Costanzo, un ancien conseiller financier indépendant, rapporte Bluerating. L’intéressé a aussi travaillé pour BNL et Banca Generali.
La Grande-Bretagne va réduire à 2 livres (2,29 euros) au lieu de 100 la mise maximale autorisée pour certaines machines à sous, accusées de susciter des comportements addictifs. La nouvelle a fait réagir les valeurs du secteur. William Hill et GVC Holdings abandonnent respectivement 3,78% et 3,5% peu après l’ouverture de la Bourse de Londres; ils restaient dans le rouge en matinée.
FUMÉE BLANCHE. Habemus programma. Le Mouvement 5 Etoiles et la Ligue ont trouvé un accord pour former un gouvernement de coalition en Italie plus de deux mois après l’élection législative. Le programme des deux partis anti-système, arrivés en tête du scrutin (32 % et 17 % des suffrages respectivement), inclut une flat tax de 15 %, la mise en place d’un revenu minimum et un abaissement de l’âge de départ à la retraite. Son coût est estimé entre 65 et 100 milliards d’euros par an (jusqu’à 5 % du PIB). Cette largesse fiscale pèsera sur des finances publiques italiennes dégradées avec une dette de 132 % du PIB.
Il y a eu six défauts parmi les émetteurs souverains en 2017, indique S&P Global Ratings. C’est le nombre le plus élevé enregistré en un an. Ces débiteurs indélicats sont Bélize, le Congo-Brazzaville, le Mozambique, le Venezuela et… le Salvador deux fois dans la même année. Une sorte de rattrapage, car à la différence des premiers nommés qui ont tous fait défaut au cours des années précédentes, le Salvador est un novice.
Effet de seuil. Un jour au-dessus de 3 %, le lendemain en deçà. Le rendement du T-note oscille autour d’un seuil que d’aucuns considèrent comme psychologique, même si d’autres analystes placent la barre symbolique à 3,5 %. Reste que la courbe des taux américaine ne cesse de s’aplatir au fil des remontées du taux cible des fed funds de la Réserve fédérale et des anticipations de hausses à venir. Le mouvement d’aplatissement se fait par les maturités les plus courtes. Une note de Lazard Frères rappelle que des économistes de la Fed ont estimé que l’ensemble des opérations d’achats de titres et d’extension de maturité de la Fed ont réduit la prime de terme à dix ans d’environ 100 points de base. Logiquement, « la réduction de la taille du bilan de la Fed devrait amener la partie longue de la courbe à remonter davantage et amener un mouvement temporaire de repentification ». Une autre note d’UniCredit met l’accent sur l’inflation sous-jacente plus faible qu’attendu par les marchés. Conséquence, l’écart 2-10 ans sur la courbe ne cesse de décroître, à 43 pb (11 mai) tout comme l’écart 5-30 ans. « C’est le niveau le plus faible depuis 2007 », précise UniCredit. Alors, « à quand l’inversion de la courbe américaine ? », se demande Charles-Henri Colombier, économiste à COE-Rexecode qui se base sur l’écart 30 ans -1 an. Au rythme d’aplatissement en cours depuis 2014, « c’est à l’été 2019 que l’inversion se produirait ». Suivant les standards historiques, une courbe négative annoncerait une entrée en récession fin 2020 ou début 2021. Un bémol, ajoute l’économiste : « L’aplatissement de la courbe peut s’avérer discontinu ». C’est-à-dire accélérer ou ralentir et mettre plus ou moins de temps à s’inverser.
La suppression de l’ISF remet en cause 581 millions d’euros de collecte pour les FIP et FCPI. Les sociétés de gestion explorent des solutions de substitution.
Fortement endettés lors de la crise de 2008 pour cause de bulle immobilière, les ménages espagnols s’étaient mués à partir de 2009 en fourmis, devenant « prêteurs nets ». Depuis, leur dette a diminué de pratiquement 20 points de PIB, de 85 % à 61 %, tout comme leur taux d’épargne a chuté puisque les crédits font les dépôts. Mais l’an dernier, souligne une note de Pictet WM, la fourmi est redevenue cigale. Les ménages emprunteurs nets à nouveau, faut-il le voir comme un bon ou un mauvais présage ?
SELECTION. La gestion active a surperformé les indices de référence dans 44 % des cas en 2017, contre seulement 28 % en 2016, selon l’étude annuelle de Lyxor AM sur 6.000 fonds actifs en Europe dans 23 univers (1.400 milliards d’euros d’encours total). Bénéficiant d’une baisse de la volatilité et des corrélations, la gestion active s’est mieux comportée sur les marchés actions les moins efficients (Italie, Allemagne, small caps…), notamment au travers des facteurs « qualité » ou « croissance » au détriment du facteur « value » si présent en 2016. Par ailleurs, 39 % des gérants obligataires actifs ont surperformé leur indice, plutôt sur les grands univers diversifiés. Mais l’étude souligne une faible dispersion des résultats, la génération d’alpha restant limitée à quelques univers, d’où l’importance de la sélection de fonds actifs dans le cadre d’une fine combinaison avec de la gestion passive.
Le président du directoire de Deutsche Börse a déclaré hier être à l’affût d’opportunités d’acquisitions, dont il a fait l’un des piliers de sa stratégie de croissance. S’exprimant devant les actionnaires, Theodor Weimer, qui a pris les rênes de l’opérateur de marché allemand le 1er janvier, a déclaré que les acquisitions faisaient «partie de notre stratégie, en particulier lorsqu’elles sont complémentaires à nos activités». Les domaines prioritaires en matière d’acquisition concernent les activités sur les titres obligataires, l'énergie, les devises, ainsi que les services pour les fonds d’investissement, les données et les indices, a-t-il énuméré.
Le cabinet de CGP Herez vient d'annoncer l'arrivée de Naguib Djermoune (photo), ex-Edmond de Rothschild Assurances et Conseils, afin de prendre en charge la responsabilité des relations partenaires, en remplacement de Bernard Dordain, ainsi que de la règlementation-conformité et du back-middle office.
Dans le cadre des coupoles Distrib Invest 2018, Gérard Cercet, directeur général adjoint de Swiss Life Gestion Privée et responsable de la multigestion de Swiss Life Banque Privée, est revenu en détail sur le processus de sélection de fonds du groupe.Turnover, part des fonds maison, gestion ISR ou impact de la réglementation sur la multigestion, le dirigeant a passé au crible tous les sujets importants du moment.
BNP Paribas Asset Management vient d'annoncer l’arrivée de deux nouvelles collaboratrices. Maude Rivierre Bianchi (photo gauche) a rejoint la société le 23 avril 2018 en tant que spécialiste produits ETF et solutions indicielles. Chiara Solazzo (photo droite) est quant à elle arrivée le 02 mai 2018 au poste de commercial ETF. BNP Paribas AM a également annoncé le nomination de deux collaborateurs juniors, Victor Volard et Nitharshini Thevathas.
L’information, révélée par Ignites Europe, a été confirmée aux rédactions de l'Agefi par une source proche du groupe. Installée dans la capitale française depuis 10 ans, la succursale du géant américain est pour le moment uniquement commerciale.
M&G Investments propose de transférer des parts non libellées en livre sterling de 21 de ses fonds de droit britannique vers des fonds équivalents de droit luxembourgeois. "Ces propositions ont vocation à protéger les intérêts des clients de M&G non domiciliés au Royaume-Uni, alors que le pays continue à négocier sa sortie de l’Union européenne", explique le groupe dans un communiqué.
Le fonds Groupama Axiom Legacy 21, lancé il y a un peu moins d’un an, vient de franchir la barre des 350 millions d’euros pour s'établir à 364 millions d’euros au 11 mai 2018. La gestion de ce fonds est déléguée par Groupama Asset Management aux spécialistes des valeurs financières Axiom Alternative Investments. Investi en dettes subordonnées financières, Groupama Axiom Legacy 21 cible l’ensemble des différents types de dettes subordonnées dites « Legacy », que les émetteurs devraient racheter du fait de leur déqualification au statut de capital réglementaire d’ici à fin 2021 pour les banques et à fin 2026 pour les compagnies d’assurance. Cette classe d’actifs spécifique compte encore un gisement profond d’environ 150 milliards d’euros de titres en Europe, offrant de nombreuses opportunités. L’objectif du fonds est d’obtenir, sur un horizon minimum d’investissement recommandé de 4 ans, un rendement annualisé égal ou supérieur à celui de l’indice Euribor 3 mois +3% (après déduction des frais de gestion). Depuis son lancement le 31 mai 2017, Groupama Axiom Legacy 21 affiche une performance de 3,55% (part P, au 11/05/2018). Dans un environnement de marché marqué par le retour de la volatilité et la normalisation des politiques monétaires des banques centrales, la stratégie du fonds a permis «des performances jugées satisfaisantes grâce à un risque de taux relativement faible, (sensibilité taux en-dessous de 2), un rendement au call jugé attrayant et un choix d’émetteurs notés Investment Grade uniquement, considérés de haute qualité de Crédit», relève un communiqué. « La profondeur de marché du segment Legacy est assez conséquente pour que notre équipe de gestion puisse encore y identifier des titres estimés attrayants. Dans les conditions de marché actuelles, le fonds pourrait atteindre 800 millions d’euros d’actifs tout en préservant nos capacités de gestion et notre agilité d’investissement », commente David Benamou, responsable des investissements d’Axiom-AI.